Profession : reporter
Note moyenne
3,8
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92 critiques spectateurs

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BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2008
Que dire de + de ce film faisant partie de ces œuvres d’art qui demande un effort pour être aimée, et de plus en évitant le language psy de Mme Michu - et/ou surtout ; Monsieur Michu ! ; - car comme chacun sait … - relatif à ce genre d’œuvre, et donc en parlant de dédoublement de personnalité et/ou de « schizophrénie » car n’étant heureusement ni psychiatres ni psychologues, et encore moins faux journaliste TV - et le salaire ne serait, de plus, pas à la hauteur … - ; nous n’en connaissons pas bien sûr les fins aboutissements. Restant donc « simple » humain pdt 2 minutes pour le plaisir de finir cette critique et de ne vexer personne , nous dirons que ce film décidément un peu long échappe de peu à la catégorisation film chiant & intello ( De toute façon stupide ) tout en voyant démontrer le simple fait qu’une grosse américaine à la peinture reluisante fait très désordre et enfin dérange quand même au milieu de toutes ces européennes mesquines. Savez-vous par ailleurs que les premiers conducteurs d’ »américaines » des 60‘s-70’s goûtant en général au plaisir du « cruising » ne peuvent s’en passer ensuite ; Vantant une fois pour toutes la qualité de cette conduite incomparable réservé en effet - Et cela est évident - surtout aux longues distances sinon trajets ? ( L‘accueil ciné laisse à désirer ; préférez ce film en salle comble. ) A ne pas rater : la scène bien sûr du type + fort, car … tapant + vite !
Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2009
Jack Nicholson est grandiose et Antonioni réalise son film avec une main de maitre.
BeatGeneration
BeatGeneration

101 abonnés 238 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 août 2008
Tout me laissait présager que je risquais d'avoir affaire à un chef d'oeuvre de Mr. Antonioni et que la déception envers un de ses films était impensable ("L'Avventura", "Blow Up" sont excellents). Poutant ce ne fut guère le cas avec celui-là. Quel ennui pour si peu ! J. Nicholson est peut-être admirable tout comme le long plan séquence final (7 minutes !) mais la technique, parfois douteuse, et la distribution ne font pas tout. Le synopsis est vraiment digne d'intérêt et c'est vraiment dommage de l'avoir mis entre les mains de ce grand cinéaste italien qui s'est lamentablement planté, peut-être parce que submergé par l'ampleur d'un tel projet. Il aurait au minimum mérité l'aura d'un T. Malick ou d'un W. Wenders pour se voir tout à fait accompli, abouti. Mais bon ... c'est fait, c'est fait ...
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2008
Bien qu'Antonioni est des choses intéréssantes à dire, le film est sauvé par un Nicholson sobre et une Maria Shenneider juste et charmante. Je note aussi une sorte de léger pouvoir de fascination que peuvent provoquer quelques scènes mais pour la plupart du temps, l'action décrite au ralentit avec de nombreuses pauses font décrocher l'attention. Ces pauses sont heureusement pas des occasions pour le cinéastes pour nous dire des délires intellectuels par des phrases, voix off et tout le tintouin de la "nouvelle vague" mais pour dégager (enfin selon moi) l'état d'esprit dans lequel son personnage se trouve à ce moment là par des actes du quotidien. Cette manière de décrire l'interieur d'un personnage sans paroles ou dialogues me rapelle la technique employé aussi par Polanski. La description de la chaleur et la lenteur à laquelle se déroule les évènements sont intéréssants à voir au début mais finissent par lasser. Le fameux plan séquence de 7 minutes à la fin ne m'a pas fait forte impression, si ce n'est que je me demande comment ils on fait pour faire passer la caméra entre les barreaux ?! Le duo Jack et Maria forme un trés beau couple, j'aurais aimé voir plus l'actrice du "Dernier tango".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 janvier 2008
Comme chez tous les grands auteurs il y a des thèmes récurrents chez Antonioni, l'identité ou les problèmes de communication. On retrouve surtout ce désenchantement car sous ses airs légers, Profession: reporter offre une vision complètement désabusé du monde. C'est l'histoire d'un anti-héros, David Locke, qui croit fuir sa vie en prenant l'identité d'un mort. Symbolique ou réelle la mort traverse chaque image, celles des archives où des africains sont exécutés, les siennes où les personnages ne semblent en rien rattaché à la vie. David Locke ( Nicholson grandiose ) change de vie mais reste incapable de retrouver une étincelle de vie, on apprend au fur et à mesure que ses espoirs comme ses rêves se sont dilués avec le temps. Le désert résume assez bien ça, le vide de ses relations comme son absence de volonté. Les hommes sont des coquilles vides semblent suggérer Antonioni, suggérer car ses plans sont des portes ouvertes à des myriades d'interprétations. Il guide notre intuition mais nous laisse façonner la morale de l'histoire, le sens. Le titre français mal retranscrit perd la force du "passenger", car c'est bien d'un voyage qu'il s'agit, les gens sont des passagers, physique et temporel, ils parcourent les lieux comme leurs propres vies, vite et sans influence. Malgré les trésors que déploient la nature (paysages magnifiques) c'est surtout à l'homme qu'on s'intéresse, seul et éphémère. Comme des moments d'éternité les films d'Antonioni restent gravés dans la rétine, et l'on ne finit jamais vraiment de les décortiquer.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 décembre 2007
Un film long,beaucoup trop long...Bon c'est vrai la photographie est trés belle,les plans aussi ainsi que les acteur mais je suis obligé de dire qu'on s'ennuie,l'histoire est prenante en sois...mais que sur le papier.En effet la lenteur des séquence,des dialogues des actions ne permet pas aux spectateurs de rentrés dans l'histoire et c'est bien dommage...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2007
Cette histoire est celle d'un homme usé et emprisonné dans sa vie devenue trop douloureuse par la difficulté de son métier et par la monotonie de sa vie de couple. Un mort apparaît, lui seul est au courant, il va changer de peau et devenir une toute autre personne. Perdu entre son présent et son passé, c'est l'aventure d'un héros fatigué qui ne sait pas ce qu'il attend de la vie. Un trés grand Jack Nicholson et une maîtrise totale d'Antonioni. Seul gros problème, c'est trés lent et ça devait rebuter beaucoup de monde.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2007
La lassitude du personnage principal m'a vite gagné. Je me suis tout de même forcé à regarder ce film jusqu'au bout, ce qui m'a certes permis d'apprécier le plan-séquence final. M'enfin, que ce film est lent, mais lent ! Heureusement, la seconde partie est plus étoffée donc plus intéressante. Un certain temps passera avant que je ne revois ce nav... pardon, ce film !
max6m
max6m

78 abonnés 180 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2007
A mon sens, le dernier très grand film d'Antonioni, dont la réalisation respire la maîtrise totale. Là où le film est particulièrement admirable, c'est dans sa facilité à nous faire comprendre l'état d'esprit des personnages, leur souffrance, sans la moindre parole, et ainsi de nous faire réfléchir aux thématiques du film naturellement, sans que l'on soit guidés ou orientés. Les toutes premières minutes en sont un brillant exemple: cette succession de plans absurdes des paysages arides, déserts, hostiles (superbement filmés d'ailleurs), le silence et l'austérité des personnages, totalement indifférents au journaliste; tout cela crée une atmosphère lourde et l'on comprend rapidement la lassitude que subit cet homme. Outre les grandes qualités esthétiques du film (une constante chez Antonioni), "Profession:reporter" est selon moi l'une de ses réalisations les plus profondes, un aboutissement dans sa quête réflexive. La souffrance de Locke, condamné à la banalité par un système dont il se résigne à accepter les codes (voir la scène de l'interview du président africain), pose l'éternelle question de la place de l'individu dans le monde qu'il entoure et de la douleur de vivre. La société enferme l'homme dans sa solitude, le réduit inexorablement à l'indifférence générale et celui-ci en souffre, ressent un manque et dans sa quête de liberté, cherche à fuir, à s'envoler (les superbes plans de Locke au-dessus de l'eau ou celui de la jeune fille dans la voiture, les bras écartés, en sont de superbes illustrations). Comme le disait Moravia à propos du film, Antonioni nous montre que ce n'est qu'en dehors de la société que l'homme peut vraiment exister. Mais l'extraordinaire plan final nous montrera les travers d'une telle démarche et nous rappelera que l'effacement de l'individu reste le travail de la mort.
SpiderBaby
SpiderBaby

50 abonnés 619 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2007
Il n'est pas du tout question de reporter ou de reportage dans ce film, comme pourrait le suggérer à tort l'improbable titre français ; mais d'une quète d'identité, d'un parcours -ou pluôt d'une fuite- initiatique, d'un homme qui parce qu'il a changé de carte d'identité croit être devenu quelqu'un d'autre. Mais les démons sont remplacés par d'autres démons... Profond, médidatif, poussant à l'introspection, The Passenger, comme beaucoup d'Antonioni, possède la longueur en bouche des grands crus.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 février 2007
David Locke est reporter pour la télévision anglaise. Alors qu’il est en Afrique pour tourner un documentaire, un homme lui ressemblant étrangement décède.
David Locke décide, sur un coup de tête, de prendre l’identité de cet homme qui se révèle être un trafiquant d’armes.

2h06. Ca ne parait pourtant pas si long. 2h06. 2h06 durant lesquelles les échanges dialogués entre les personnages se limitent souvent à 3 répliques de 2 lignes. C’est terrible à dire mais on s’ennuie. Effectivement on ne pourra jamais ôter à ce film le jeu d’acteur, l’inventivité des mouvements de caméra, les décors très réussis...Mais on s’ennuie.
L’énorme défaut de ce film reste donc la lenteur, parfois hallucinante et totalement inutile dans la progression dramatique (les scènes du début sont particulièrement longues), si progression dramatique il y a.
On reste sur un statu quo durant les trois-quarts de l’œuvre, tandis que certains éléments introduits par le scénario disparaissent comme par enchantement (que sont devenus les intermédiaire du trafiquant d’armes ?).

En sortant de la salle, je tente de faire une synthèse : ai-je aimé, ai-je détesté ce film ?
En fait je suis déçu. Les fondations du scénario sont excellentes, mais l’architecte s’est trompé dans les étages...
Dommage car la façon de filmer est elle une véritable leçon de cinéma. Comme quoi on ne peut pas toujours être entier sur tout.
stebbins

564 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2011
Allez, je craque après avoir hésiter entre trois et quatre étoiles. Car Profession Reporter est un chef d'oeuvre de subtilité, que l'on n'apprécie pas forcément au premier visionnage, et qui demande à être analysé plus profondément au second ou même au troisième...L'histoire de David Locke, reporter désabusé dont l'itinéraire d'ouverture semble vain, décide de changer de vie lorsqu'il retrouve dans la chambre d'un hôtel africain le corps d'un homme lui ressemblant comme deux gouttes d'eau: Mr Robertson. Il décide alors d'endosser l'identité de ce quidam, comme pour illustrer l'absurdité de son périple qui n'est alors que vacuité. Sa nouvelle vie en sera davantage fondé sur l'absurde ( le plan séquence final - qui figure parmi les plans anthologiques du 7eme Art - résume parfaitement le parcours de Locke: d'abord prisonnier de son nouveau personnage ( les barreaux de la chambre ), puis finalement vulnérable aux yeux de tous ( lorsque la caméra découvre la village en entamant un long et sublime travelling circulaire, comme pour illustrer le point de non retour de l'imposteur ) et enfin mort, comme son double ). Jack Nicholson ( incroyable et tout en sobriété cette fois-ci ) crève littéralement l'écran, tout comme sa compagne Maria Schneider...Unique.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 octobre 2006
Un mythe s'effrondre. En l'occurence le Jack Nicholson que j'aime prend une claque ici. C'est barjo et long. Allez, c'est quand meme rigolo de voir que le slogan du loueur de voitures Avis est international et n'a pas changé depuis 30 ans. We try harder... nous aussi pour rester eveillé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Attention chef d'oeuvre! De la filmographie riche et exigente d'Antonioni, ce film se détache par la fascination et le mystère qu'il dégage. Nicholson dans son unique film européen est étonnant dans le rôle de cet homme tentant de changer de vie en changeant d'identité. Les images sont superbes. La séquence finale est à juste titre rentrée dans la légende du 7éme art. Rarement, réflexion sur la condition humaine a eu une telle portée sur un écran. "Profession reporter" est l'une des oeuvres majeures d'un cinéaste lui-même majeur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un chef d'oeuvre: intéligent, sensible, remarquablement interprété. Un film qui résonnera longtemps dans l'histoire du cinéma.
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