Un classique de sf et du film d'action. Bien tripant . Et puis, cette esprit contestaire est non accidentelle et ne gache pas le film (on reste quand meme dans le futur, un univer totalitaire donc). Mais niveau défault, il a mal viellie. Les séquences image par image du robot méchant sont un peu chainte (on croirait les derniers séquences avec le cyborg de terminator réalisée quelques années auparavant). Mai alors, pourquoi metre 3 étoiles? Parce que en tant que fan de That's 70's show, Kurtwood Smith est un excellent choix en tant que méchant. Allez les réals américains, on veut le voir dans pleins de films cette acteur.
Premier constat les effets spéciaux ont énormément vieillis! Sinon Robocop laisse un peu amer. On retrouve l'univers futuriste du réalisateur c'est à dire méchants déjantés, hommes d'affaires ultra véreux. Mais les scènes d'actions font plutot penser à des clips que l'on met à la suite sans approfondir le sujet. Néanmoins le héros est culte, et on prend plaisir à le voir se trimballer avec un gros flingue pour faire la peau à tout le monde derrière une bonne musique en ferraille! ! !
Le réalisateur néerlandais ne s’attendait pas à réaliser avec RoboCop (1987), l’un des films les plus iconiques des années 80 et à marquer aussi durablement la Sci-Fi Hollywoodienne.
L’intrigue se déroule dans un futur proche à Détroit, la ville est minée par la criminalité et pour y palier, le maire n’a rien trouver de mieux que de privatiser la police auprès d’un puissant conglomérat appelé OCP (Omni Consumer Products). Pour mettre fin au crime et à la corruption, ils mettent au point des robots-policiers (le fameux ED-209), sauf que le projet est un échec et préfèrent se rabattre sur un tout autre projet, appelé "RoboCop" (un policier dans un un corps cybernétique).
Pour sa première incursion dans la science-fiction, Paul Verhoeven frappe fort et réalise ici une œuvre dystopique d’une incroyable violence (aussi bien graphique que brutale, notamment envers la police spoiler: avec le héros qui se fait prendre une salve de balles dès la 20ème minute du film, avant d’être froidement achevé d’une balle dans la tête). Un polar nihiliste et d’une brutalité rare, traitant de sujets multiples, tels que la corruption, le capitalisme ou encore la privatisation. Une véritable critique au vitriole de l’Amérique reaganienne.
Il y a ici une certaine réflexion sur le monde qui nous entoure, empli de cynisme et d’un certain pessimisme. Très loin de ce qu’avait pu faire James Cameron quelques années auparavant avec Terminator (1984). Paul Verhoeven nous bluffe littéralement avec son thriller futuriste & avant-gardiste qui reste encore et toujours dans l’ère du temps et ne semble ne pas trop souffrir des affres du temps (en dehors du stop-motion pour animer l’ED-209). Sans parler de l’incroyable travail fournit par Rob Bottin pour rendre crédible l’apparence de RoboCop et les innombrables make-up effects.
Suite au succès rencontré par le film lors de sa sortie (un budget de 13 millions de $, qui rapporta plus de 50 millions), deux autres suites verront le jour (1990/1993), ainsi que des séries télévisées (en prises de vues réelles et en animations).
En le revoyant , je craignais que le film ait mal vieilli ... Eh bien non , ça reste un film d'action des plus efficace , tout en étant plus subtile et emouvant que la moyenne des films du genre ... Un bon moment donc , cela reste pour moi le chef-d'oeuvre du realisateur, avec bien sur "StarShup Trooper" !
Paul Verhoeven trouve l'humanité derrière la machine, et en parallèle, souligne l'inhumanité de notre société de consommation barbare et idiote. Un excellent film.
La fin des années 80 est certainement la périodes qui a vu naitre les plus grand film d'actions de l'histoire du cinéma et Robocop en fait parti. Ce film bien que très violent a bercé mon enfance, et aujourd'hui il n'a pas pris une seul ride. Le film est intélligemment mis en scène, l'histoire nous tient en haleine tout au long du film et la violence, marque de fabrique de Paul Verhoven, est ici bien présente. On suit avec grand plaisir notre robot flic à la recherche de son passé et combattant des méchants plus sadique les uns que les autres. Une véritable oeuvre d'art à conseiller à tous les amateurs de flims d'actions et de science fiction.
Le robot qui rêvait… le hollandais l’a fait ! Résolument dans sa période faste et habile à jongler avec la censure (vive la director’s cut !), Verhoeven signe avec Robocop une œuvre phare qui continue encore aujourd’hui à prendre aux tripes. Plongée dans un cloaque de ville où tuer du flic est le nouveau passe-temps favori des crapules, le film se révèle d’une noirceur peu commune. Constat malheureusement évident aujourd’hui, l’escalade de la violence semble n’y connaître aucune limite. Virtuose dans sa mise en scène agressive, le hollandais fait également preuve d’un cynisme et d’un pessimisme sans détours lorsqu’il s’agit de réinventer la société future, ceci par le biais de publicités mais surtout de journaux télévisés totalement déshumanisés. Heureusement, l’arrivée de Robocop va tout changer, et le rapport de force entre policiers et crapules de faire un 180 qui laissera pas mal de monde sur le carreau. Entrée remarquée du premier flic blindé. L’autre point fort du film, c’est de ne pas céder à la facilité en alignant les scènes d’action. Elles sont certes nombreuses mais presque toutes utiles, et la psychologie du héros est relativement soignée, même si la scène initialement prévue et non tournée qui le voyait se rendre sur sa propre tombe aurait certainement été du plus bel effet. Pour finir, un petit mot quand même sur une des plus belle brochette de méchants du septième art avec à leur tête un Clarence Boddicker au sadisme mémorable. Bref, un pur produit des eighties qui n'a rien perdu de son mordant malgré un ED-209 qui prête parfois à sourire.
Premier gros succes commerciale US pour le hollandais paul veroheven que ce robocop,chef d'oeuvre d'anticipation dans lequel il depeint de façon tres realiste les imbrications filloutes d'une multinationale sous traitante de l'etat avec la mafia locale de la ville de detroit,megapole futuriste en devenir sous le nom de delta city.Rien n'echappe à la critique virulente du realisateur, que ce soit l'intrumentalisation de la peur comme outil politique,la main mise du billet vert sur les institutions publiques au detriment de toute forme de deontologie et le sacrifice toujours plus accru des citoyens lambdas pour l'enrichissement d'une poignée de happy few.Deglingage en regle donc que ce robocop,n'epargnant pas au passage les medias et leurs vocations de somnifere des consciences,destinés à maintenir dans un etat lethargique une population definitivement deconnecté du pouvoir executif.Robocop ou le symbole "vivant" d'une societé devenue mecanique et sans ame,ne repondant aux besoins de sa vocation populaire qu'à coup d'analyse froide et desincarné (la reponse du robot flic à la victime d'une tentative de viol) à l'instar des directives principales du programme de son nouvel ambassadeur hybride que sont: servir la cause publique,proteger les innocents,faire respecter la loi...sans oublier la directive 4,à savoir rendre impossible toute forme de rebellion envers ses concepteurs!Eloquent!!
Un film génial dont on ne ressort pas indemme! Fraîchement débarqué de sa Hollande natale, Verhoeven nous concocte ce bijou cinématographique d'anticipation, racontant l'histoire d'un pauvre flic ressuscité en cyborg et à la recherche de son passé perdu. Le scénario est sans défaut, la mise en scène brillante d'agressivité, la musique et le jeu des acteurs nous entraîne dans ce noir et violent récit, l'univers mis en place est excellent avec son coté goguenard et sarcastique : les spots TV et flash d'infos pitoyables de niaiserie jonglent avec des scènes ultraviolentes plongeant occasionnellement dans un gore presque ouvertement sadique (cf la mort d'Antonowsky). Une dédicace spéciale aux plus effroyables méchants de cinéma jamais mis en scène: la bande criminelle de Clarence Boddicker, tous terrifiants de sadisme et de perversité (cf l'atroce éxécution de Murphy).
« Robocop » ou le film de science fiction qui a bercé bien des enfances. Le Cyber flic, Policier de métal est devenu non seulement un film, mais aussi une image culte et indétrônable (dans le genre) du cinéma, au même titre que Rocky, Rambo et Terminator. Peter Weller joue ici l’agent Murphy (ou Robocop) qui deviendra le rôle de sa vie, sous la direction de Paul Verhoeven . Bien qu’ayant pris un léger coup de vieux au niveau des effets spéciaux, l’intrigue, l’action et le déroulement du film reste impeccables. A voir et à revoir, pour tous et en particulier les grand enfants.
Frustré de n'avoir pu le voir au cinéma (pas l'âge légal), j'ai attendu que mon vidéo club le sorte enfin quelques mois après (en k7 bien sûr). Et là le choc : vrai film d'anticipation, le futur est ce qu'il pourrair devenir et non pas comme les autres SF une imagination débordante de technologie. Certes le film vieillit, mais plutôt bien et la ville dévastée par le crime semble être plus proche de ce qui est entrain de se produire plutôt que la mauvaise vision d'un pessimiste. Même si les suites sont de trop, Robocop reste un maitre du genre et un très bon film des années 80
Typique des années 80, ce film culte fût pour moi la découverte de Paul Verhoeven!!!! Cette histoire de flic mi-homme, mi-robot est digne des plus grans comics!!! Aucune violence graphique ne nous est épargné surtout la scéne où ce pauvre Murphy se fait massacrer!!! Aprés il est jubilatoire de voir Robocop retrouver un peu de son humanité afin de pouvoir assister à sa vengeance!!!! des effets spéciaux de l'époque mais ça rajoute au charme du film certes pas parfait mais irrémédiablement culte (en tout cas pour moi lol)