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    Robocop
    note moyenne
    3,5
    9253 notes dont 430 critiques
    37% (158 critiques)
    34% (146 critiques)
    20% (85 critiques)
    7% (29 critiques)
    2% (9 critiques)
    1% (3 critiques)
    Votre avis sur Robocop ?

    430 critiques spectateurs

    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    4,5
    Publiée le 24 juin 2019
    Robocop, c’est un traumatisme de gosse, une scène de meurtre impitoyable. Robocop, c’est 5 meurtriers qui butent un flic, c’est 5 raclures qui déversent leur haine de la société sur le premier homme de bien qu’ils ont pu trouver. Chargeurs vidés, hurlements de douleur : on y dépeint la mort d’un homme et la naissance d’une créature héroïque, la perte du corps pour l'apparition d'une justice nouvelle. Robocop est la passerelle entre deux univers, une sorte de croisée des mondes : l’un organique, l’autre cybernétique. L’homme rencontre la machine, la machine épouse les traits de l’homme. Créature désincarnée qui tente de s’offrir une humanité, voilà donc le reflet de cet être passé : Murphy ou Robocop? La réponse arrive en conclusion, par une phrase simple, frappante, qui met un point d'arrêt à cette réflexion fantastique sur ce qui fait de nous des hommes. Un personnage divinement bien interprété; Peter Weller au sommet de son art, rencontrant le seul grand moment de sa carrière. Une sorte de figure prophétique pour son interprète, qui toucha la grâce le temps d’un film par sa prestation humaine, intime, touchante, retombant ensuite dans les tréfonds des inconnus d’Hollywood. Certes inconnu pour le grand public, il n’en demeure pas moins un grand second couteau du cinéma américain; Star Trek, Planète Hurlante, d’autres grands films de science-fiction. Face à lui, des gueules particulières; cinq acteurs inoubliables dans des rôles de salauds ultimes, aux côtés d’un bureaucrate charismatique tout aussi vicieux. Robocop, c’est le paradis des pourris qui se transforme en village des damnés. On y chasse la vermine comme le fauve chasse sa proie; sans pitié, se délectant de la peur de son ennemi, à l’affût de la moindre erreur, prête à bondir à son cou. Tout continue dans ce sens jusqu’à la chute de l’intrigue, véritable bain de sang mêlé de boue, explosion de vengeance dans un déchaînement de violence prenant place sur les vestiges d'une usine désaffectée, aux airs du lieu de renaissance de Murphy. Une action par ailleurs saupoudrée d’un zeste de bande-son délicieuse. Mythique thème de Basil Poledouris, qui n’est pas sans rappeler celui de Starship Troopers (du même compositeur), voilà une musique qui reste en tête, et marque d’une pierre blanche les plus beaux moments de l’oeuvre. Elle monte progressivement, fait écho avec cette tension dramatique qui va crescendo; à l'image de Robocop qui perd progressivement son armure pour dévoiler ses restes d'humanité, la bande-son suit parfaitement l'intrigue et la met en avant, offre une nouvelle proportion à cette mise en scène géniale. De beaux moments sublimement mis en image par le talent incroyable de Paul Verhoeven, sorte de génie de la mise en scène qui s’est éteint après les années 90; dès les années 2000, nul n’a plus eu droit à ses grands films de science-fiction/thriller/action. Un manque à combler pour le cinéma de genre, qu'aucune suite n'aura réussit à faire perdurer. Mais en plus de tout cela, Robocop c’est aussi la critique acerbe d’un scénariste désillusionné. Robocop, c’est le constat terrible d’une société qui se meurt dans sa paresse et ses vices, qui ne cesse de critiquer l’autre et désire sa chute prochaine, de ces états qui suppriment opposants comme anciens alliés, de cette société libérale qui s'empare de tout, jusqu'à souiller l'indépendance de la justice et le libre-arbitre du spectateur. On parle tout de même de journaux télévisés faisant la promotion d'un jeu familial nucléaire, où chaque membre de la famille tentera de faire exploser l'autre (fille, frère, mère, grand-père,...). Ici, l’homme est mauvais par nature : il braque une épicerie, fait exploser des magasins, la propriété de travailleurs pauvres, le fait encore et toujours; ce n'est pas pour rien que Verhoeven ponctue son film du fameux "J'en prendrai pour un dollar" : Robocop nous dépeint une société libérale où chacun veut sa part du gâteau, en y laissant le moins de frais possibles. De même pour les grandes figures du pays : alors que la police est vendue à de grosses têtes corrompues, les médias ne cesseront de bourrer les crânes de fausses idées, et la publicité vendra aux enfants des jeux indignes à la morale douteuse (comme évoqué précédemment), jusqu'aux excès immoraux de sa suite très sympathique. Vaste farce du siècle dernier, horrible constat d’une société qui ne cesse de se dégrader, voilà donc l’expression même de la perversité. Dans Robocop, on aime tuer lentement, on aime torturer son prochain jusqu’à ce qu’il en crève, réanimer des cadavres pour jouer les Docteur Frankenstein, et désirer détruire quand on ne contrôle plus la situation. Dans Robocop, les mots sont des armes, et les armes se résument en des mots. Ici, le journaliste est aussi nocif à la société que l’est le bandit, le dirigeant est aussi pourri que les grandes têtes des gangs. Qu’en est-il donc des hommes de bien? Ils crèvent au détour d’une ruelle, ils se meurent sur le sol crasseux d’usines désaffectées ou font la grève quand le peuple ne supporte plus leur protection. L’espoir, quant à lui, n’est qu’un mot vain, inutile, une flamme qui s’éteint, quelquefois rallumée par la présence d’une nouvelle personnalité, d’un héros d’un genre nouveau : Lewis et Murphy, Roméo et Juliette non avoués. Mi-homme mi-machine, il porte les stigmates de son ancienne vie. Débris rafistolé autant que chevalier blanc de sa ville dépravée, visage de cire sur poupée d’acier, son nom n’est autre que Robocop, la nouvelle créature de Frankenstein. Nul doute que j’en reprendrai pour un dollar.
    Incertitudes
    Incertitudes

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    5,0
    Publiée le 19 juillet 2007
    Chaque film de Paul Verhoeven est prétexte de sa part à une critique en règle des Etats-Unis d'Amérique et de sa société. Robocop, bien qu'il puisse apparaître en apparence, de part son sujet, comme son film le plus creux, n'est pas une exception. Le film s'ouvre sur la diffusion de journaux télévisés, moyen utilisé pour Verhoeven comme dans Starship Troopers de démontrer que les médias américains par le biais du duo de journalistes, caricaturaux à l'extrême avec leurs sourires et leurs dents blanches, font de la politique et de l'information en générale un véritable spectacle savamment mis en scène. Entrecoupés de pubs de télé-achat, le réalisateur nous montre qu'on nous pousse à tout et à n'importe quel moment pour consommer. Pour ce qui est du film, il s'agit d'un condensé d'humour, d'action et de gore judicieusement dosé pour ne pas qu'on s'ennuie une seule seconde. L'exécution de Murphy, entre autres, choque toujours autant et les scènes où il enlève son casque et se regarde par le carreau d'une vitre brisée ainsi que lors de son retour chez lui, toujours aussi émouvantes. Détroit nous est montré rongé par le crime et la corruption où les quelques policiers intègres restants sont impuissant. Verhoeven, par son ironie mordante, nous critique les américains ayant besoin de héros et prompt à s'enthousiasmer quand ils en voit un (voir le fils de Murphy qui leur porte un véritable culte ou le sauvetage du viol de la blonde, cruche comme pas deux). Pamphlet enfin contre le reaganisme, le cynisme et l'ambition dévorante de patrons prêt à tout pour arriver à leurs fins est très bien décrite. Les deux volets suivant, surtout le 3, n'arriveront pas à la cheville de celui-ci, phénomène connu aussi par Batman plombé par un marketing à outrance (il fallait vendre le plus possible de produits dérivés au détriment de la qualité du film). Alors qui pour ressuciter le flic d'acier ?
    legend13
    legend13

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    5,0
    Publiée le 29 janvier 2011
    Ce "Robocop" est, en en pas douter, l'un des meilleur film de Paul Verhoeven. Divertissant de bout en bout. Une flamboyante réussite à voir ou revoir a satiété.
    bobmorane63
    bobmorane63

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    5,0
    Publiée le 3 septembre 2009
    Paul Verhoeven marquait sa patte d'entrée à Hollywood avec ce film sortit dans les années 80!!! "Robocop" est une oeuvre futuriste violente avec un style singulier qui devena culte à sa sortie et encore aujourd'hui. Je l'ai découvert tardivement dans mes années lycées car, et c'est normal, ce film n'est pas à mettre aux yeux des enfants (rire). Un policier nommé Murphy, marié et débutant, est sauvagement assassiné par un groupe de délinquants dangereux et son corps est mis au service de la technologie du futur en le faisant robot policier pour baisser la forte montée de violence dans la population. C'est bien mais il y a un hic, Robocop se déprogramme et cherche à connaitre son identité et à se venger... Film qui a la réputation de voir des gachettes de fusils et mitraillettes défilés et le nombre de figurants faisant semblant d'etre tués à base d'émoglobines indiqué dans "Hot shots 2" de Jim Abrahams, cette oeuvre ne vieillit pas plus de vingt ans aprés sa sortie avec des images dans la tete du robot et des effets spéciaux trés bien fait. Un film qui marquera une génération porté par des acteurs qu'on ne voit plus aujourd'hui dans nos salles comme Peter Weller, Nancy Allen, Kurtwood Smith ou Ronny Cox. 50% homme, 50% machine, 100% culte.
    bolt
    bolt

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    5,0
    Publiée le 8 juin 2008
    Ce Robocop est sans aucun doute le seul bon film parmi les 3 épisodes sorties. Un très bon mélange de science fiction et de policier avec une bonne dose de violence. Un film sans concession à voir absolument dans sa version "Director's cut" (plus violent), et en vo bien entendue.
    HawkMan
    HawkMan

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    4,0
    Publiée le 2 février 2019
    Robocop est un film en avance sur son temps. Il est probable de voir un jour arriver cet homme robot, évidemment flic pour lutter contre le crime de plus en plus présent. Verhoeven est un génie qui nous a offert de nombreux films d'anthologie. Les effets spéciaux sont aujourd'hui dépassés mais le scénario et la mise en scène valent le coup d'oeil pendant encore très longtemps. Bref : j'en prendrais pour un dollar !!
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    3,5
    Publiée le 22 avril 2017
    Un film culte qui a très mal vieilli, mais qui reste très sympathique à regarder. L'histoire est fun et comme beaucoup de films de Paul Verhoeven (comme Total Recall), il y a deux lectures possibles du film : soit la lecture jouissive d'actions un peu bourrins, soit la lecture plus attentive montrant les dérives sécuritaires de notre société actuelle et du capitalisme sauvage ; et dans les deux cas le film est appréciable. Peter Weller est plutôt bien dans le rôle-titre. Les effets spéciaux et les scènes d'action ont en revanche très mal vieilli. Le costume de Robocop est presque risible tellement on voit qu'il est fait de bric et de broc. La musique de Basil Poledouris colle bien. À voir, très sympa.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    5,0
    Publiée le 3 janvier 2014
    Difficile d’imiter le cinéma de Paul Verhoeven. C’est un cinéma viscéral qui ne prend aucune pincette pour parler de ce qu’il entend parler. « Robocop » est dans cette logique. Bien qu’il présente tous les aspects du film de série B à l’américaine, « Robocop » est aussi et surtout un film d’un regard incroyablement cru sur l’Amérique reaganienne. Malgré tout, cela ne l’empêche pas d’être vicieux, drôle et surtout terriblement efficace. Pour moi c’est un must.
    Chris46
    Chris46

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    4,0
    Publiée le 8 juillet 2015
    " robocop " film culte de Paul Verhoeven . L'histoire se déroule à l'aube de l'an 2000 . La ville de Detroit est gangrener par le crime et la corruption . Pour régler la situation les services de polices avec l'aide d'un puissant cartel nommer l'OCP mettent au point une nouvelle arme infaillible et quasi indestructible . Il construise un robot policier mi homme mi machine grâce au cadavre d'un policier abbattu nommer Alex Murphy ( Peter weller ). Ce cyborg quasi indestructible nommer robocop a pour mission de sauvegarder la tranquillité de la ville en luttant contre la criminalité ... " robocop " est un film culte qui a marquer la fin des années 80 . 3 ans après " Terminator " le cinéma de SF découvrait un nouveau cyborg a savoir " robocop " . Paul verhoven réalisateur néerlandais quasi inconnu à l'époque et futur réalisateur de plusieurs films culte ( basic instinct , total recall , starship troopers .. ) Imposa au cinéma une histoire totalement originale et imposa un nouveau personnage culte . Le succès du film lui a permis de se faire un véritable nom à Hollywood . L'histoire est originale et prenante celle d'un robot policier quasi indestructible qui va tenter de ramener un peu d'ordre à Detroit ville gangrener par le crime , la corruption et la violence . L'idée de ce robot policier quasi indestructible qui lutte contre le crime est géniale . Ce super flic est l'un des premiers superheros du cinéma . Le design du robot est excellent et definitivement culte . Trop la classe le robocop . L'histoire est également assez touchante avec ce pauvre flic abbattu comme un chien par des criminels qui va devenir bien malgré lui un robot au service de la police . Il va devenir une espèce de monstre de frankeinstein a qui on a effacer la mémoire . Il n'est plus un humain mais simplement une arme au service de la police mais qui va finir par se rappeler son ancienne vie en compagnie de sa femme et de son gosse . D'ailleurs c'était la première fois qu'on voyait le héros se faire tuer des les dix premières minutes du film de manière très violente et assez innatendu . Culotter de la part de Verhoeven d'avoir tuer son héros des le début du film et de manière aussi brutal . Cette scène est assez glauque et violente ( comme pas mal d'autre Dailleurs ) donc âme sensible s'abstenir . Le scénario du film est également assez profond et intelligent en dénoncant de manière cynique notre société et ses travers ( la violence , la criminalité , le monde des médias qui banalise la violence , la corruption , le capitalisme ... ) . Le film est une bonne critique de la société de l'époque . Les acteurs sont tous bon dans leurs rôles en particulier Peter weller . Il incarne parfaitement le role de ce flic abbattu qui va devenir bien malgré lui un cyborg mi homme mi machine . Il incarne parfaitement le rôle de la machine . Le reste du casting est efficace avec nottamant Nancy allen dans le rôle de la coéquipière de Murphy et Ronny cox dans le rôle de Dick Jones l'un des dirigeant de l' OCP le cartel qui a permis de construire robocop . Le film contient son lot d'humour noir , de violence et de bonnes scènes d'action explosif assez spectaculaire . Tout les ingrédients pour passer un bon moment . La mise en scène de Paul verhoven est vraiment efficace en donnant à son film une vrai ambiance sombre , glauque et violente . Les effets spéciaux sont très réussit pour l'époque même si ils ont pris un petit coup de vieux avec le temps . Mais bon pas de panique sa reste très regardable et sa donne un certains charme désuet des années 80 pas désagréable . Sans oublier une très bonne bo qui colle parfaitement à l'ambiance du film . Un très bon divertissement des années 80 qui est dailleurs le point de départ d'une trilogie . Film culte .
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,5
    Publiée le 8 mai 2016
    Alors que le cynisme est souvent de mise à Hollywood, c'est très rarement au cœur des films et pourtant, cette grosse production sera confiée au réalisateur hollandais, justement reconnu dans son pays pour ses films traitant avec réalisme (et talent !) de la violence, du sexe ou encore de la perversion. Se déroulant dans un futur proche où, pour éradiquer le crime, une puissante société industriel et militaire va créer un flic mi-homme, mi machine, Robocop se révèle être une fascinante oeuvre d'action futuriste et violente, où Verhoeven exporte sa vision pessimiste et violente de l'humain et du futur, où seul compte le profit. N'hésitant pas à apporter une petite réflexion sur l'humanité, l'ordre, la sécurité ou encore les paradoxes Américains (entre puritanisme et ultra-violence où la politique de consommation à outrance), il bénéficie d'un scénario plutôt bien construit et jouant aussi sur le cynisme et le second degré. Imparfait (à l'image de quelques seconds rôles mal exploités ou d'une dimension qui manque, à mon sens, de puissance), ça n'en reste pas moins une oeuvre intéressante de bout en bout, portée en plus par d'excellents interprêtes.
    shindu77
    shindu77

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 447 critiques

    4,0
    Publiée le 21 juillet 2017
    Un des classiques des années 80 ! Ce film est culte de par son histoire, son action et sa mise en scène simpliste mais totalement efficace.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

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    4,5
    Publiée le 12 septembre 2016
    Quand Verhoeven débarque à Hollywood, c'est à grands coups de canon qu'il mitraille la société américaine et son hyperviolence. Ce Robocop, dont les effets visuels ont un peu morflé (on sent les débuts de la technique), demeure toujours et malgré tout une claque magistrale et une superbe réflexion sur les notions d'ordre et de justice. Bien plus cynique et subversif que ses petits camarades de l'époque et que ceux qui suivront, Verhoeven nous livre un festival d'hémoglobine et de fusillades aussi jouissif que dérangeant, et offrant de beaux numéros d'acteurs à Peter Weller comme à Kurtwood Smith notamment. C'est tellement mémorable qu'on peut tomber dessus en cours de route et le finir quand même sans se lasser.
    nicothrash60
    nicothrash60

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    4,5
    Publiée le 18 avril 2013
    Plus de 25 ans après, ce classique de Verhoeven conserve sans mal sa puissance visuelle mais aussi intrinsèque puisque sur le fond, c'est toujours d'actualité et sa verve s'explique par ce côté subversif chez le réalisateur qui fait également la force de son "Starship Troopers" par exemple, il s'attaque aux médias, aux politiques, au patriotisme et c'est à chaque fois un vrai régal à ce niveau. Sur la forme maintenant, ce premier "Robocop" ne souffre pas du poids des ans puisque les effets spéciaux restent très corrects ainsi que la réalisation dans son ensemble et il faut reconnaitre que pour l'époque c'est très violent, en témoignent la scène d'entrée, totalement immorale ou encore celle, culte, du personnage "sous" acide. Un film fort, porté par de belles prestations d'acteurs et notamment Peter weller tout en sobriété, inoubliable et qui marque à jamais une fois visionné, du culte du début jusqu'à la fin.
    Furiosa Fury
    Furiosa Fury

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    5,0
    Publiée le 16 septembre 2017
    LE film culte de P.V pour moi ! Vu quand j étais gamin et revu il y a pas longtemps, il a pas vieillit du tout ! j'ai dû voir ce film une bonne centaine de fois en tout et impossible de s'en lasser tellement il est bien fichu 😍
    Florent B.
    Florent B.

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    4,0
    Publiée le 19 octobre 2015
    Un chef d'oeuvre de la science-fiction, novateur en terme d'effets spéciaux, ne se centralisant pas seulement sur les scènes d'actions, mais aussi sur les dérives des multinationales et du pouvoir de ces derniers. La psychologie et l'action se mélangent parfaitement, et nous offre un formidable film visionnaire, divertissant et impressionnant par la qualité de sa réalisation. Certaines scènes dégagent une violence jouissive laissant place à une vengeance punitive. Bref un film culte.
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