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    La Fiancée de Frankenstein
    note moyenne
    3,9
    515 notes dont 64 critiques
    27% (17 critiques)
    36% (23 critiques)
    30% (19 critiques)
    8% (5 critiques)
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    Votre avis sur La Fiancée de Frankenstein ?

    64 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 222 abonnés Lire ses 1 025 critiques

    5,0
    Efficacement mis en scène, ce film est une mine de bonnes surprises, on va du "touchant" avec l'humanisation du monstre génialement incarné par Karloff, au cabotinage contrôlé avec les cris de Minnie (Una O'Connor), au savant fou au jeu théâtral (le dr Prétorius) sans que cela gêne en quoi que ce soit (la scène des petits personnages dans les bocaux qui arrive comme un cheveu sur la soupe passe aussi très bien). On notera des très belle scènes de foules (de meutes devrait-on dire !) une utilisation étonnante de la profondeur du champ, des plans quasi-expressionnistes (la course parmi la forêt dont on ne voit que les troncs, le chateau), une photographie mettant la très belle Valerie Hobson et bien sûr Elsa Lanchester (qu'on voit trop peu). Le dernier quart d'heure est sublime.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 563 abonnés Lire ses 4 143 critiques

    5,0
    Alors en fait la Créature n'est pas mort dans l'incendie du moulin et il faut donc faire une suite (quelle nouvelle, à côté l'affaire DSK c'est de la gnognotte!!!) mais comme James Whale avait du culot et était génial ben au lieu de faire une vulgaire suite il s'est autoparodié. Beaucoup disent que ce second opus est supérieur au premier, et bien j'ai le regret de dire qu'ils ont totalement raisons (notamment par une technique et des décors encore plus soignés!!!). Pour ce faire on reprend les mêmes, Colin Clive (OUAAAAAAAIS!!!), Boris Karloff (OUAAAAAAAAAAISSSSSSSSS!!!), Edward Von Sloan (ah non, pas lui il est mort mais on était pas à une résurrection près!!!), Dwight Frye (mais sous une autre forme parce que lui aussi a été zigouillé dans le premier film!!!), tiens c'est bizarre Elizabeth a changé de couleur de cheveux et de visage (encore qu'elle ait eu le temps de se faire une coloration pendant que son futur époux chasse la Créature, OK, mais pour le visage...!!!). On rajoute une servante toquée qui provoque le fou rire à chacune de ses apparitions (Una O'Connor, énorme!!!), une scientifique du nom de Pretorius (je vous rassure ce nom annonce très bien la couleur!!!) et ses "miniatures" (scène totalement délirante pour trucages étonnants de modernité!!!), bien sûr la Créature femelle (géniales les scènes finales avec elle!!!) avec une coupe de cheveux tout droit sortie d'un défilé Jean-Paul Gaultier, et autrement soit des assassins, soit des abrutis, les deux parfois... A la question "est-ce que James Whale a foutu le plus grande nombre possible de dégénérés dans son film???", la réponse est oui. Bref, on se fend tout le temps la poire, à l'exception des scènes avec la Créature, encore plus attachante que dans le premier opus par sa recherche de l'amitié, et l'ermite aveugle qui en très fort contraste avec le reste sont très émouvantes et montrent la compassion du cinéaste pour les rejetés. Il faut mentionner aussi une partition de Franz Waxman qui est parfaitement dans le ton, des tonnes d'allusions sexuelles et christiques, dire que cette oeuvre préfigure le film d'horreur parodique, qu'elle est jouissive de la première jusqu'à la dernière seconde (petite précision : le respect de la vie dans ce film est un peu "hasardeux"!!!), que James Whale était vraiment génialement audacieux et que enfin c'est un put... de chef d'oeuvre absolu.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 777 abonnés Lire ses 581 critiques

    2,5
    Aux vues de la réputation du film, je m'attendais à quelque chose de nettement supérieur au premier ( déja très bon ), à quelque chose de particulièrement bon, à un chef-d'oeuvre du genre. Imaginez ma déception, et ma tristesse, lorsque j'ai finalement dû lui assener une note de 5 sur 10, et d'environ 11 sur 20. Ce fut quelque chose de dur, je l'avoue, un véritable déchirement émotionnel. Franchement, je ne comprends pas cette réputation. Comment peut-on oser dire que le métrage est meilleur que le premier? Suffit-il de ne faire que trente bonnes et dernières minutes pour dépasser un authentique chef-d'oeuvre? Non, cela ne prend pas. Car même si le film s'avère beau, esthétique et original ( encore que c'est relatif ), rien ne pourra lui pardonner les trente premières minutes, d'une lenteur saisissante, et d'un ennui profond. Pour commencer, il faut avouer que tout y est, pendant la première partie, terriblement grotesque : le résultat final, moche au possible, est répulsant de mauvais goût : les acteurs cabotinent au possible, et l'écriture semble tenter de faire son travail, sans réellement parvenir à combler ce vide abyssal qui règne. La seule chose qui ne déçoit jamais, c'est véritablement la mise en scène de James Whale, sorte de vétéran de la Universal et de ses Universal Monsters. Sa réalisation, toujours aussi efficace, rivalise de trouvailles et d'imagination ( la scène des bocaux est un bijoux dans le genre ). De plus, elle s'avère constante, sans ne jamais baisser de niveau. Les plans, bien choisis et réfléchis, s'avèrent très poétiques. Le soucis vient donc, comme je l'ai déja exprimé plus haut, de l'écriture de l'oeuvre, complètement hors-sujet pendant plus d'une demi-heure. Elle est tout le temps dans l'excès, dans le grotesque; c'est à la fois ridicule et dérangeant, entre le malaise et le comique ( volontaire ou non, je ne saurai le dire ), au point d'en devenir complètement agaçant. La vision du monstre s'avère, comme précédemment évoqué, véritablement hors-sujet, au point d'en être complètement pathétique, et tellement décevant que c'en devient énervant. Apparaît donc une énorme rupture avec le film précédent, et qui n'est, cela va sans dire, pas de la meilleure des augures. De plus, le récit manque de sens, de cohérence, de cohésion; il n'y a pas de fil logique entre les scènes, tant de parlote que d'action. L'on ne se concentre, par ailleurs, jamais assez sur tel ou tel évènement, passant directement au suivant, sans réellement nous marquer l'esprit. Et c'est dommage, parce que cela le rend véritablement imparfait, et lui impose un gros problème de rythme, vraiment gênant ( tellement que j'ai eu du mal à ne pas regarder mon portable pendant la première demi-heure ). Pour en revenir à l'aspect esthétique de la chose, la bande-son, parfaite pour le métrage, l'illustre de manière grandiose; il pimente parfaitemen le tout, et se montre d'une étonnante, non, d'une sidérante modernité. Ensuite, au niveau du maquillage, le métrage lui même a complètement changé : le visage de Frankenstein, extrêmement différent, perd de l'aspect rafistolage du film précédent, et en tant que tel, j'ai préféré sa version d'origine, beaucoup plus touchante et viscérale. Il est donc trop simple, trop rudimentaire. Mais attention, sachez bien que je ne parle pas, là, de l'interprétation de Karloff. Ce dernier est complètement rentré dans le personnage, encore plus que précédemment. Désormais, il ne l'incarne plus, il le vit. Il ne joue plus la créature, il est la créature. Encore meilleur, il est, par delà même, encore plus touchant; il devient humain et, acquérant l'usage de la parole, s'humanise de plus en plus. Sauf qu'à partir de là, beaucoup crient au génie, à l'innovation. Mais, voyez-vous, ce serait oublier le roman que d'oser prétendre pareille chose. La créature saît parler dans l'oeuvre originale, ne l'oublions pas, allant même jusqu'à se questionner sur le sens même de la vie. Ici, son apprentissage est mené d'une bonne manière, se raccordant complètement au roman ( la scène avec l'aveugle, par exemple, est tirée, en majeure partie et dans son contexte, de l'oeuvre de Mary Shelley ). Un autre détail que je n'ai, pour le coup, pas apprécié : l'introduction. Admettre Mary Shelley dans son film, et ainsi mettre en oeuvre une mise en abîme de folie, était chose intelligente et convaincante. Seulement, c'est dans le fond que cela ne va pas, le fond étant convaincant. Le premier métrage n'étant pas du tout fidèle au roman ( mais alors vraiment pas, pour ne point avancer qu'il n'y a aucun rapport entre les deux, si ce ne sont les personnages présents dans les deux oeuvres ), ils essaient de l'y rattacher en mentant complètement sur la nature des évènements, et sur les évènements même, qui se trouvent dans le premier film, ainsi que dans l'oeuvre de Mary Shelley. Et cela, voyez-vous, je ne le supporte pas, parce que cela entraîne les gens n'ayant pas lu le livre à croire que le premier film lui est fidèle ( donc d'avoir une vision fausse des deux ), et de penser des choses complètement erronées au sujet du bouquin, de penser être cultivé et, à l'évidence, de ne l'être surtout pas. De plus, cela traduit un manque de courage évident, tant l'oeuvre revient en arrière pour ne pas se différencier de l'oeuvre d'origine; elle l'épouse donc, mais de la pire des manières envisageables. Voilà, en petite conclusion, je tiens tout de même à préciser que la fin rattrape tout de même énormément le métrage ( d'où ma note épousant la moyenne ); avec sa fiancée extrêmement convaincante, presque terrifiante. C'est ainsi que je voulais voir le métrage, pas en tant que comédie grotesque, et qui plus est ratée. et c'est dommage, parce que l'idée de base était géniale; mais là encore, elle venait du roman, et s'est vue traitée de la pire des manières. Sans dire que ce Frankenstein est un imposteur, il reste tout de même une énorme déception, un foirage presque complet, si l'on ommet de citer sa dernière partie, la seule acceptable du métrage.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Encore meilleur que le premier. Whale livre une mise en scène encore plus belle et travaillée, Karloff est encore plus crédible et tout le processus d'humanisation de la créature est très intéressant et bien exploité (ce qui rend la fin très réussie).
    benoitparis
    benoitparis

    Suivre son activité 54 abonnés Lire ses 1 277 critiques

    4,0
    Le réalisateur se débarrasse du côté appliqué et illustratif de l’adaptation fidèle au roman. Du coup on a beaucoup d’humour (très britannique) et des inventions poétiques. Dans le registre humoristique j’avoue un faible pour les homoncules sous cloches de verre avec leurs chamailleries amoureuses. Il y a eu le même phénomène avec la série des Frankenstein de T. Fisher pour la Hammer. Au fur et à mesure le mythe était pris dans des versions de plus en plus délirantes… avec toujours un humour très « british ».
    BloodyEdward
    BloodyEdward

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 43 critiques

    5,0
    La Fiancée de Frankenstein surpasse de très loin son ainé. Les thématiques sont intemporels, l'interpretation de Karloff inoubliable, et la mise en scène, avec ses plans obliques, ses lumières expressionnistes, et ses décors qui épouse l'action, est exceptionnelle. Porté par des personnages extravagants et un récit beaucoup plus prenant et intense que celui du premier opus, cette séquelle est une succession de scènes folles tour à tour touchantes, boulversantes, surprenantes, cyniques, mais qui toujours stimule notre imagination infantile. Un chef-d'oeuvre extremement puissant à découvrir absoluement.
    Malevolent Reviews
    Malevolent Reviews

    Suivre son activité 289 abonnés Lire ses 2 949 critiques

    4,0
    Quatre ans après le phénoménal Frankenstein sort sur les écrans une suite improbable et inédite racontant ce qui s'est réellement passé après le tragique final sur le moulin enflammé. Notre docteur fou alors assagi a finalement survécu, au même titre que sa créature meurtrière qui continue d'errer dans la région. Et alors que Frankenstein se remet lentement de ses émotions, portant en lui le poids de la culpabilité, un excentrique docteur, alors mentor de Frankenstein, vient à lui et lui propose de créer une compagne pour sa première création. C'est donc le début de nouveaux ennuis pour le village... Toujours réalisée par James Whales et interprétée par Clive dans le rôle de Frankenstein et Boris Karloff dans celui de son immonde créature, cette suite conserve la même équipe que le précédent volet et seule Mae Clarke est remplacée par la moins talentueuse Valerie Hobson. C'est d'ailleurs là où le bât blesse le plus : l'interprétation. Ici très moyenne voire par moments exécrable (avec notamment Una O'Connor, qui nous ressert le même jeu hystérique que dans L'Homme invisible), elle fait baisser d'un cran la qualité du long-métrage. Reste heureusement la performance de Karloff, plus poussée et plus mémorable que le premier opus, campant désormais une créature plus humaine encore, faisant de nouvelles rencontres en quête d'amitié (avec le touchant échange avec l'ermite aveugle) puis d'amour (lors du fameux final où il découvre sa "fiancée"). Le film se base donc principalement sur l'évolution du monstre, vagabondant dans la nature, rencontrant diverses personnes qui vont travailler inconsciemment sa personnalité, en bien ou en mal. Sa "fiancée" n'intervenant finalement que pendant les trois dernières minutes du film, cette dernière n'est qu'un prétexte pour pousser la personnalité du personnage principal à son paroxysme, amenant le spectateur à le prendre désormais en sympathie et à haïr au contraire ses créateurs, les humains. Plus orientée vers l'histoire d'amour dramatique teintée de fantastique, cette séquelle joue la carte du romantisme gothique qui inspirera bon nombre d'œuvres et entrera plus facilement que son aîné au rang de film culte. Hélas, force est d'admettre que, hormis la courte présence de la fiancée et cette atmosphère plus érotique, La Fiancée de Frankenstein reste tout de même en deçà de son prédécesseur, la faute à une interprétation plus cabotine et un scénario moins inspiré. Le long-métrage reste tout de même une œuvre majeure dans le cinéma fantastique et un excellent film du genre à voir absolument.
    docmu
    docmu

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    5,0
    Un classique ! bon, le film ne fait plus du tout peur mais le film garde certains atouts decidément à l'épreuve du temps comme l'interprêtation de Boris karlof et d'Elsa lanchester, le maquillage (du grand jack pierce), un bon scenario (plus très original maintenant, mais bien exploité) et une bonne réalisation à la James Whales qui retrouve ici son actrice (de second rôle) fêtiche : Una O'connor...
    dougray
    dougray

    Suivre son activité 103 abonnés Lire ses 1 619 critiques

    3,5
    Souvent cité comme un chef d’œuvre du cinéma d’horreur classique et comme exemple de suite supérieure à son prédécesseur, j’avoue ne pas partager l’emballement des puristes pour "La fiancée de Frankenstein". Non pas que le film soit raté, loin de là mais je considère le premier opus comme bien supérieur. Tout d’abord, le Monstre de Frankenstein (toujours campé par l’excellent Boris Karloff) est, ici, moins impressionnant, d’une part, parce que l’effet de surprise a disparu et, d’autre part, parce que son interprète a un peu grossi, ce qui confère au personnage un aspect moins cadavérique et donc moins terrifiant. Heureusement, l’interprétation de Karloff est toujours aussi bouleversante d’humanité et de candeur, l’acteur confirmant qu’il reste, à ce jour, le meilleur interprète du rôle. J’ai, cependant, moins été gêné par ce léger problème d’apparence que par le film en lui-même. La faute en incombe essentiellement à l’obligation, pour les producteurs et le réalisateur James Whale, de faire mieux que "Frankenstein" qui avait considérablement, marqué les esprits. Le scénario est, ainsi, plus fourni avec une multiplication de sous-intrigues et des seconds rôles davantage mis en avant. Ainsi, outre la survie du Monstre et ses nouveaux malheurs, les scénaristes se sont intéressés aux doutes du Dr Frankenstein (Colin Clive, toujours aussi intense) quant à la poursuite de son œuvre, aux réactions des villageois face à la présence du Monstre (dont la monstrueusement cabotine Una O’Connor en horripilante gouvernante) ou encore aux intentions mystérieuses du Dr. Pretorius (théâtral mais amusant Ernest Thesiger). Paradoxalement, cette multiplication de sous-intrigues vient un peu éparpiller le récit et empêche le spectateur de se concentrer sur le Monstre, comme le faisait, avec une certaine majesté, le premier opus. Heureusement, le réalisateur peut compter sur la relation entre le Monstre et l’ermite aveugle (O.P. Heggie très bien) pour venir un peu compenser cette carence. Ce passage apporte, selon moi, toute sa valeur à cette suite. En effet, le Monstre, qui semblait condamné à la solitude, trouve, enfin, un ami qui va lui apprendre les plaisirs de la vie (boire, fumer…) mais également à parler. Contre toute attente, cette humanisation ne le rend pas moins effrayant et vient, définitivement, enfoncer le clou de la tragédie lors de leur douloureuse séparation. Cet arc scénaristique est, d’ailleurs, salvateur car la multiplication des sous-intrigues peinent à faire oublier que l’intrigue (et notamment le mode opératoire de la création de la Fiancée du titre) est sensiblement la même que celle du premier opus. Certes, le look de la fiancée de Frankenstein (jouée par Elsa Lanchester, devenue culte grâce à ce rôle de quelques minutes) est désormais un classique du genre (un de plus dans la galerie du maquilleur Jack Pierce) mais son intérêt reste mineur face au drame vécu par le Monstre, victime d’un créateur n’assumant pas sa création et rejeté de tous en raison de son apparence et de ses réactions. J’ai également trouvé que la mise en scène de James Whale, bien que toujours aussi travaillée (les jeux de lumière et les mouvements de caméra sont toujours aussi intéressants), était un peu plus artificielle ou, en tout cas, moins posée. Je reste, ainsi, dubitatif la justification du prologue mettant en scène l’auteur du roman d’origine, Mary Shelley (également jouée par Elsa Lanchester) ou encore sur l’intérêt des petites créations du Dr Pretorius, certes épatantes du point de vue des effets spéciaux de l’époque mais qui attentent à la crédibilité (toute relative, il est vrai) de l’intrigue. Ces scènes interdisent aux spectateurs d’imaginer que la création du être vivant à partir de cadavre est possible et viennent ancrer le récit dans la case fiction, alors que le premier opus était beaucoup plus ambigu sur ce point. Cette suite se veut donc moins sérieuse (comme le prouve la mise en avant du Dr Pretorius et ses folles ambitions) et emphatique… et c’est sans doute ce qui me fait préférer le premier épisode. Je serai moins dur sur certaines maladresses, inhérentes aux productions de l’époque, à commencer par le remplacement de la blonde Mae Clarke par la brune Valérie Hobson dans le rôle d’Elizabeth Frankenstein (sans explication sur ce changement de couleur) ou par la disparition inexpliquée de certains personnages du premier épisode (dont l’excellent Baron de Frankenstein ou le rival Henry Clerval). Enfin, la conclusion du film aurait pu (aurait dû) être plus dramatique, notamment pour le Dr Frankenstein et sa bien aimée, sauvés in extremis par le Monstre alors qu’il aurait été beaucoup plus cohérent qu’ils meurent dans l’explosion du laboratoire (et ce d’autant plus que cette scène avait été initialement prévu par le scénario). Bref, malgré les indéniables qualités de cette suite, je lui préfère définitivement "Frankenstein", plus cohérent dans son propos et dans sa forme.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 909 abonnés Lire ses 2 629 critiques

    4,0
    Pour pouvoir apprécier il faut replacer dans le contexte de l'époque…
    ygor parizel
    ygor parizel

    Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 2 503 critiques

    4,0
    Ca sent le réchauffé mais vu que le premier était de qualité le second l'est aussi. Même décors mélange entre gothique et expressionnisme et studio en carton pâte c'est charmant. Un scénario astucieux mais qui ressemble trop au premier (mais enfin difficile de se renouvelé dans ce cas), j'ai apprécié la manière de rappeler ce qu'il s'est passé avec l'apparition d'une Mary Shelley au début.
    jamesluctor
    jamesluctor

    Suivre son activité 71 abonnés Lire ses 1 704 critiques

    5,0
    Un excellent film sur le mythe de Frankenstein (dont j'avais pu découvrir quelques extraits dans Chucky 4). Les décors sont tout simplement impressionnants, les acteurs jouent avec une classe qui a très bien vieilli, l'histoire est riche en rebondissement et en sentiments (Frankenstein dévoile alors une palette d'émotions très riche). Bien que je m'attendais à voir la fiancée en question un peu plus tôt que le dernier quart d'heure (le film se tourne donc surtout vers Frankenstein et son amour pour les femmes), ce film reste un grand moment de cinéma.
    AlexTorrance
    AlexTorrance

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 486 critiques

    4,5
    Parce qu'il est mis en scène de façon tout à fait ingénieuse, la Fiancée de Frankenstein n'est pas une suite comme les autres et par ailleurs, s'avère encore mieux que le premier opus. Tout en donnant une direction nouvelle au cinéma de genre, James Whale réalise une sorte de pastiche où les personnages sont volontairement stéréotypés au point d'apporter une certaine touche de dérision qui n'est pas sans entraîner quelques sourires par-ci par-là. De plus, il me semble que la Fiancée de Frankenstein est un des premiers films de genre à tenter de rendre un monstre le plus attachant possible. C'est d'ailleurs chose faite avec une créature qui change du tout au tout et tend à faire passer les humains pour les véritables monstres de l'histoire. Ainsi, Boris Karloff est davantage libre de s'exprimer et livre une excellente interprétation qui fait date dans l'histoire du cinéma, tout comme celle de la créature féminine, où Elsa Lanchester n'est pas sans rappeler une certaine Brigitte Helm par sa performance démente, dans une apparition courte mais efficace. Enfin, le long-métrage étonne par sa précocité. Nous sommes en 1935 et pourtant, les effets spéciaux et décors sont indéniablement bien réussis, comme dans cette scène où le Dr Pretorius exhibe ses créatures miniatures créées par la magie noire. En clair, beaucoup d'éléments font qu'en quelques années, James Whale est parvenu à donner un énorme coup de neuf à son Frankenstein, et livre ainsi une excellente suite.
    sword-man
    sword-man

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 970 critiques

    4,5
    Suite commerciale de "Frankenstein", il est pourtant un cran au dessus de son aîné. Les personnages sont mieux écrit, l'émotion est plus forte, le film s'autorise de l'humour, les scènes cultes s'enchainent. C'est comme si on avait déjà vu ce film tant il a été parodier ou dissimuler dans diverses oeuvres au fil des ans. Voir la créature survivre et s'humaniser à un monde qui lui est hostile est l'histoire de monstre la plus touchante du cinéma. On regretterera que sa relation avec sa fiancée ne soit pas exploité du tout.
    zinv
    zinv

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    4,0
    "You make man?" Dans cette suite, une nouvelle perspective est envisagée : la créature est en phase d'apprentissage (apprendre la parole notamment). Sa part d'humanité se trouve ainsi renforcée par le contact d'un vieil homme aveugle, qui décèle en elle des traces de malheur. Elle n'est donc plus du tout perçue comme une abomination, mais plutôt comme une victime capable de discernement et d'amour.
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