La Fiancée de Frankenstein
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Note moyenne :   3,8 pour 364 notes dont 51 critiques  | 
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Docteur Jivago

124 abonnés | Lire ses 1167 critiques |

   4 - Très bien

Quatre ans après la réussite, tant commerciale qu'artistique de "Frankenstein", James Whale s'attaque à sa suite intitulée "La Fiancée de Frankenstein". Il reprend là où se terminait le dernier et nous fait suivre la créature de Frankenstein errant après avoir échappé à l'incendie. Intelligemment, James Whale s'éloigne du premier film et cette fois-ci, il braque peu à peu (surtout dans la seconde partie) sa caméra sur la créature de Frankenstein qui va d'abord errer dans la nature avant de rencontrer un vieil aveugle mélomane qui va lui apprendre quelques rudiments de langage. Toujours fascinante, la créature est au centre du film et James Whale semble jeter un regard tendre et des compassions sur lui et, sans tomber dans la lourdeur, il le rend émouvant, notamment lors des séquences avec le mélomane. Brillant metteur en scène, James Whale nous emmène dans divers chemins scénaristiques différents et parfois bien surprenant. Il n'hésite pas à changer de ton, passant de moments émouvants à horrifique sans oublier un humour (noir) souvent présent. Il met en place une atmosphère sombre et poétique où règnent mort et intolérance et n'oublie pas de travailler les personnages gravitant autour du monstre qui sont toujours autant intéressants, parfois dérangés et ambigus. La réussite de cette suite tient aussi à son esthétisme. James Whale nous emmène entre différents châteaux gigantesques, forêt brumeuse ou autre salles et repères scientifiques, qu'il sublime grâce à sa réalisation ainsi qu'aux décors inventifs et novateurs. Les interprétations sont toujours excellentes et en particulier l'imposant Boris Karloff, capable de transmettre de l'émotion à travers de simples grognements. Charmant, passionnant et parfois même fascinant, James Whale réussit l'exploit de hisser cette suite au même niveau que le premier opus, c'est dire si c'est brillant.

Estonius

39 abonnés | Lire ses 1157 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Efficacement mis en scène, ce film est une mine de bonnes surprises, on va du "touchant" avec l'humanisation du monstre génialement incarné par Karloff, au cabotinage contrôlé avec les cris de Minnie (Una O'Connor), au savant fou au jeu théâtral (le dr Prétorius) sans que cela gêne en quoi que ce soit (la scène des petits personnages dans les bocaux qui arrive comme un cheveu sur la soupe passe aussi très bien). On notera des très belle scènes de foules (de meutes devrait-on dire !) une utilisation étonnante de la profondeur du champ, des plans quasi-expressionnistes (la course parmi la forêt dont on ne voit que les troncs, le chateau), une photographie mettant la très belle Valerie Hobson et bien sûr Elsa Manchester (qu'on voit trop peu). Le dernier quart d'heure est sublime.


Thibault F.

0 abonné | Lire ses 196 critiques |

   3 - Pas mal

Moins bon que le précédent opus datant de 1931, La Fiancée de Frankenstein n'en n'ai pas moins dénudé d'intérêt qui se résume notamment à travers la technique irréprochable au niveau des trucages et autres effets spéciaux; un véritable tour de force pour les années 30. Nécessairement, Boris Karloff joue avec beaucoup plus de tendresse et de précision le monstre du docteur notamment grâce à une présence beaucoup plus intéressante et de premier plan (scène magistrale avec le vieillard aveugle inoubliable). Une réalisation et une atmosphère aux petits oignons même si le charme s'opère moins que dans la première version tout aussi mémorable en scènes qu'en effets. Cela reste néanmoins une bonne adaptation qui pêche dans son scénario minimaliste et la présence de la fiancée qui n’apparaît que 5 mn avant la fin du film... Dommage !

douggystyle

206 abonnés | Lire ses 3237 critiques |

   4.5 - Excellent

Cas rare dans l’histoire du cinéma d’une suite surpassant le film initial (des situations que l'on trouve généralement que dans le cadre de trilogies), La fiancée de Frankenstein est le premier des films fantastiques produit par la Universal a ne pas être directement adapté d’un des romans de la vague gothique, une originalité compensée par l’ingéniosité avec laquelle la scène d’ouverture imagine le film comme un récit directement narré par Mary Shelley, auteure de Frankenstein, à son contemporain Lord Byron. La poésie dramatique de ce scénario vient de la façon dont il apporte au personnage interprété par Boris Karloff davantage d’humanité en lui faisant apprendre à parler et en lui donnant envie de se trouver quelqu’un qui le comprenne. Le rôle-titre est en fait une dualité assez troublante (qui a pour beaucoup participé à la confusion entre le scientifique et le monstre), celui de donner à la fois une fiancée au docteur Henry Frankenstein et de créer un alter-égo féminin à sa créature, un personnage qui, même s’il n’apparaitra que dans les dernières minutes du film, restera une figure mythique grâce notamment à sa coupe de cheveux inspirée des gravures de Néfertiti.

Ricco93

10 abonnés | Lire ses 347 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Si Frankenstein possédait un défaut, c'était celui d'être trop court : La Fiancée de Frankenstein est donc là pour compléter l'histoire. Réaliser une suite à un chef-d’œuvre est une chose peut aisée : on est quasiment sûr de faire moins bien. La Fiancée de Frankenstein réussit l'exploit de faire aussi bien si ce n'est mieux que le film original. James Whale adapte librement, pour cette suite, certaines séquences du roman original (Spoiler : la créature pourchassée pour avoir sauvé quelqu'un de la noyade, l'apprentissage du langage auprès de l'aveugle...) et développe l'idée de la création d'une fiancée (Spoiler : chose que renonce à faire Frankenstein dans le roman mais qu'il fait ici). D'un point de vue narratif et technique, le niveau est toujours aussi élevé que le premier film et on peut même préférer ce second volet grâce à la volonté d'humaniser la créature de Frankenstein et à la liberté accordée à Whale liée à l'augmentation du budget. Ainsi, le réalisateur peut se permettre d'avoir des décors plus spectaculaires et surtout de bénéficier d'effets spéciaux encore plus impressionnants (les homoncules dû au grand créateur d'effets spéciaux John P. Fulton). En outre, Whale arrive à introduire plusieurs éléments comiques sans que cela soit néfaste au reste du film. De plus, il se permet de rappeler l'origine littéraire de l'histoire avec une introduction nous montrant le couple Shelley et Lord Byron. Enfin, cette introduction a l'intelligence de présenter un résumé du premier film, chose que font rarement les suites et qui empêchent parfois de pleinement comprendre le film si on ne se rappelle pas bien de l'original (Le Seigneur des anneaux en est un parfait exemple). Bref, La Fiancée de Frankenstein est et restera longtemps un modèle de cinéma fantastique.

heathledgerdu62

71 abonnés | Lire ses 1410 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un chef d'oeuvre absolu du cinéma d'horreur !!! Une excellente suite du tout premier Frankenstein reprenant le personnage de Marie Shelley , la véritable écrivaine du roman légendaire avec la regrettée Elsa Lanchester, le terrifiant Boris Karloff dans le rôle de la Créature, le regretté Colin Clive, la sublime Valérie Hobson , le regretté Ernest Thesiger !!!

cris11

16 abonnés | Lire ses 973 critiques |

   3 - Pas mal

La fiancée de Frankenstein vaut essentiellement pour la nouvelle performance de Boris Karloff dans le rôle de la créature, qui parvient à faire passer toute l'émotion à travers son visage. La dimension humaine du monstre prend également plus d'ampleur avec notamment la scène où il rencontre l'aveugle qui lui apprend à parler. Une très belle scène. Il y a cependant pas suffisamment de nouveautés pour justifier une suite. De plus, il y a des personnages qui sont très mal joué et pénible comme le personnage de la vieille particulièrement agaçant. Cela reste une bonne suite, même si au final on a une impression de réchauffé malgré ce côté (encore) plus humain de la créature.

blacktide

8 abonnés | Lire ses 714 critiques |

   3.5 - Bien

Avec ce second volet des aventures du monstre de Frankenstein, James Wales parvient pratiquement a surpassé l'original en déployant une très bonne histoire, de très bons effets spéciaux car pour 1935 c'est vraiment très bien, un très bon acteur principal et une assez bonne réalisation. Bien sur, comme film d'horreur ça ne fait pas vraiment peur mais en même temps ça date de 78 ans quand même. Durant ces 1h15 (4 minutes de plus que l'original), le monstre se trouve un ami aveugle, il se trouve aussi une petite copine vers la fin mais le courant ne va pas très bien passé entre eux et s'amuse à faire peur à des villageois et à les tuer par la même occasion. Bref "la fiancée de Frankenstein" est une très bonne suite de "Frankenstein" où l'on ne s'ennuie pas une seconde mais pour moi ce n'est pas le film du siècle!!!!!!

dougray

63 abonnés | Lire ses 1631 critiques |

   3.5 - Bien

Souvent cité comme un chef d’œuvre du cinéma d’horreur classique et comme exemple de suite supérieure à son prédécesseur, j’avoue ne pas partager l’emballement des puristes pour "La fiancée de Frankenstein". Non pas que le film soit raté, loin de là mais je considère le premier opus comme bien supérieur. Tout d’abord, le Monstre de Frankenstein (toujours campé par l’excellent Boris Karloff) est, ici, moins impressionnant, d’une part, parce que l’effet de surprise a disparu et, d’autre part, parce que son interprète a un peu grossi, ce qui confère au personnage un aspect moins cadavérique et donc moins terrifiant. Heureusement, l’interprétation de Karloff est toujours aussi bouleversante d’humanité et de candeur, l’acteur confirmant qu’il reste, à ce jour, le meilleur interprète du rôle. J’ai, cependant, moins été gêné par ce léger problème d’apparence que par le film en lui-même. La faute en incombe essentiellement à l’obligation, pour les producteurs et le réalisateur James Whale, de faire mieux que "Frankenstein" qui avait considérablement, marqué les esprits. Le scénario est, ainsi, plus fourni avec une multiplication de sous-intrigues et des seconds rôles davantage mis en avant. Ainsi, outre la survie du Monstre et ses nouveaux malheurs, les scénaristes se sont intéressés aux doutes du Dr Frankenstein (Colin Clive, toujours aussi intense) quant à la poursuite de son œuvre, aux réactions des villageois face à la présence du Monstre (dont la monstrueusement cabotine Una O’Connor en horripilante gouvernante) ou encore aux intentions mystérieuses du Dr. Pretorius (théâtral mais amusant Ernest Thesiger). Paradoxalement, cette multiplication de sous-intrigues vient un peu éparpiller le récit et empêche le spectateur de se concentrer sur le Monstre, comme le faisait, avec une certaine majesté, le premier opus. Heureusement, le réalisateur peut compter sur la relation entre le Monstre et l’ermite aveugle (O.P. Heggie très bien) pour venir un peu compenser cette carence. Ce passage apporte, selon moi, toute sa valeur à cette suite. En effet, le Monstre, qui semblait condamné à la solitude, trouve, enfin, un ami qui va lui apprendre les plaisirs de la vie (boire, fumer…) mais également à parler. Contre toute attente, cette humanisation ne le rend pas moins effrayant et vient, définitivement, enfoncer le clou de la tragédie lors de leur douloureuse séparation. Cet arc scénaristique est, d’ailleurs, salvateur car la multiplication des sous-intrigues peinent à faire oublier que l’intrigue (et notamment le mode opératoire de la création de la Fiancée du titre) est sensiblement la même que celle du premier opus. Certes, le look de la fiancée de Frankenstein (jouée par Elsa Lanchester, devenue culte grâce à ce rôle de quelques minutes) est désormais un classique du genre (un de plus dans la galerie du maquilleur Jack Pierce) mais son intérêt reste mineur face au drame vécu par le Monstre, victime d’un créateur n’assumant pas sa création et rejeté de tous en raison de son apparence et de ses réactions. J’ai également trouvé que la mise en scène de James Whale, bien que toujours aussi travaillée (les jeux de lumière et les mouvements de caméra sont toujours aussi intéressants), était un peu plus artificielle ou, en tout cas, moins posée. Je reste, ainsi, dubitatif la justification du prologue mettant en scène l’auteur du roman d’origine, Mary Shelley (également jouée par Elsa Lanchester) ou encore sur l’intérêt des petites créations du Dr Pretorius, certes épatantes du point de vue des effets spéciaux de l’époque mais qui attentent à la crédibilité (toute relative, il est vrai) de l’intrigue. Ces scènes interdisent aux spectateurs d’imaginer que la création du être vivant à partir de cadavre est possible et viennent ancrer le récit dans la case fiction, alors que le premier opus était beaucoup plus ambigu sur ce point. Cette suite se veut donc moins sérieuse (comme le prouve la mise en avant du Dr Pretorius et ses folles ambitions) et emphatique… et c’est sans doute ce qui me fait préférer le premier épisode. Je serai moins dur sur certaines maladresses, inhérentes aux productions de l’époque, à commencer par le remplacement de la blonde Mae Clarke par la brune Valérie Hobson dans le rôle d’Elizabeth Frankenstein (sans explication sur ce changement de couleur) ou par la disparition inexpliquée de certains personnages du premier épisode (dont l’excellent Baron de Frankenstein ou le rival Henry Clerval). Enfin, la conclusion du film aurait pu (aurait dû) être plus dramatique, notamment pour le Dr Frankenstein et sa bien aimée, sauvés in extremis par le Monstre alors qu’il aurait été beaucoup plus cohérent qu’ils meurent dans l’explosion du laboratoire (et ce d’autant plus que cette scène avait été initialement prévu par le scénario). Bref, malgré les indéniables qualités de cette suite, je lui préfère définitivement "Frankenstein", plus cohérent dans son propos et dans sa forme.

zinv

5 abonnés | Lire ses 555 critiques |

   4 - Très bien

"You make man?" Dans cette suite, une nouvelle perspective est envisagée : la créature est en phase d'apprentissage (apprendre la parole notamment). Sa part d'humanité se trouve ainsi renforcée par le contact d'un vieil homme aveugle, qui décèle en elle des traces de malheur. Elle n'est donc plus du tout perçue comme une abomination, mais plutôt comme une victime capable de discernement et d'amour.

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