Enfin une histoire dans la quelle des "animaux" décident de se rebeller contre une société humaine plus qu'envahissant... Tout commence très bien... Une très belle animation, une réalisation réussie et une histoire formidable... Des personnages terriblement attachants et beaucoup d'humour... On se laisse donc mener par le bout du nez une grande partie du film... Je me suis même surprise à sautiller sur mon fauteuil, encourageant les personnages dans leur démarche... Mais c’était sans compter sur la fin... Une fin qui réduit à néant tout ce pour quoi nous avions suivi et aimer le film jusque là... Une immense déception !
Un film à la Happy Feet, derriere un discour est des dessins adoucis et les fameux Tanuki. Le message ecologique et d'une puissance sans pareil. Obliger de transformer en humains pour ce faire connaitre ou ne pas etre oublier, juste magnifique. Must see !
Il existe plusieurs films d'animation écologique japonais. "Pompoko" fait partie des meilleurs, grâce à une histoire prenante de lutte entre l'homme et la nature, qui donne lieu à de l'action, de l'humour et de l'émotion.
La croissance serait-elle plus néfaste qu'autre chose? Imaginer le préjudice subit par ces chers petits tanouki, personnalisation de la nature tout en insouciance,en sourires et en chansons, qui voient leurs forets détruites et remplacées par ces collines sans visages. Fable écologique, modèle de lutte politique, n'en restant pas moins un dessin animé celui ci reste assez violent dans son propos, ce qui ne rend son message que plus percutant. Un chef d'œuvre!
Un bon film, plaisant avec une trame intéressante et écologique. Les musiques sont un peu trop mélancoliques et le côté guerrier et kamikaze aurait pu être évité.
J'ai beaucoup aimé ce film, peut être par le meilleur Ghibli, pas le plus magique, pas celui qui donne envi de rêver, mais il parle de quelque chose d'important, et je parle pas de l'écologie (qu'il faut préserver aussi bien entendu...)
A la fois ode à la protection de l'environnement et critique très sèche de notre société, ce film d'animation est ne pas à mettre entre toutes les mains. Les plus jeunes n'y trouveront qu'un intérêt limité, à cause de la complexité des idées et le manque de fun en général. Alors oui Isao Takahata et les studio Ghibli nous pondent encore un film de qualité, les descriptions de notre société et ses limites sont bien exposées; il va même intégrer dans son film des passages visionnaires en dépeignant un futur harmonieux entre humains et animaux. Mais le film possède malheureusement un rythme trop haché, les morceaux sont mal recollés et on tourne rapidement en rond; de plus l'ensemble de la vie des tanukis est présentée d'une façon triste avec de rares sursauts de bonheur. Bref, à déconseiller aux enfants, mais à mettre entre des mains plus âgées qui comprendront mieux la morale de Pompoko.
Pour une fois, les studios Ghibli m'ont un peu déçu. Le film est bien trop long et présente des scènes inutiles. La fin est magnifique mais le film en lui-même est lourd, puis on n'arrive pas à apprécier vraiment les bêbêtes... http://tempslibre.forumr.net
Pompoko est un très beau film, portant un message écologique, les touches et notes d'humour sont signés Takahata. J'adore ce film et le passe et repasse en boucle. Alors pourquoi avoir enlevé une étoile ? Pour le problème des Tanuki, tout au long du film...ils modifient, grossissent et allongent leur testicules ! Ce n'était vraiment pas nécessaire pour ajouter une touche d'humour au film. Takahata a voulu en faire un peu trop sur ce coup là...
Très bon film d'animation. Très déçu par certains de miyazaki, Pompoko m'a redonné envie de voire de nouveaux mangas. Très écologiste, bourré d'humour, très bien dessiné (les tanukis sont adorables), des petites chansons très drôles font de ce film une réussite malgré un scénario très limité (tout est relatif à l'art de la métamorphose).
Fable écologique comportant une histoire passionnante et des images très colorées, tout en restant réalistes, Pompoko est aussi très drôle. Isao Takahata signe une belle oeuvre, qui même si elle n'atteint pas la perfection des films de Miyazaki, reste tout de même à un haut niveau.
Encore une fable écologique, bien réalisée, qui fait peur. Cela montre le manque de maitrise de l'homme, incapable de construire son habitat sans bousiller la nature.
Des studios ghibli mais pas réalisé par Miyazaki, Pompoko en est sans doute le meilleur dessin animé. Si il se révèle moins magique et moins subtil que les oeuvres du maître, Pompoko y gagne en humour, souvent grinçant, fortement appréciable. De plus, il a pour vertu d'évoqué rapidement la politique mais surtout de parler d'écologie, mais de façon amusante et originale, de façon à créer une prise de conscience chez les enfants notamment. Plus léger dirons nous mais il y gagne en sympathie.
Si son ambiance champêtre, ses personnages attachants, ses graphismes colorés et son humour ne le font pas penser, Pompoko est pourtant l'un des films les plus violents, agressifs envers le spectateur, après le légendaire Salo de Pasolini. Car Takahata ne se contente pas de nous raconter une histoire, il nous place dans la peau des humains, dont on ne voit jamais le visage, et qui éliminent les tanukis sans lutter, sans percevoir l'opposition, l'écrasant inconsciemment en modelant la nature à son confort. Le comble de l'humiliation pour les tanukis (qui sont associés aux aïnous dans l'esprit de Takahata, peuple natif du Japon mais parqués dans des réserves comme les indiens d'Amérique) est que leur ultime tentative de révolte sera appréciée par les humains comme un magnifique spectacle, violence indicible que cette ignorance de l'attaque adverse. Seuls les tanukis capables de "devenir" des humains pourront survivre, assimilation forcée des peuples minoritaires. Le constat du film est terrible, désespéré. Les minorités, les plus faibles ne peuvent lutter car ils n'existent tout simplement pas aux yeux des majoritaires. Implacable et effrayant, surtout que le message est détourné par le récit cocasse de la vie quotidienne des tanukis, incapables de maintenir une discipline stricte sur la durée.