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    Cry Freedom
    note moyenne
    3,6
    502 notes dont 36 critiques
    répartition des 36 critiques par note
    9 critiques
    12 critiques
    6 critiques
    8 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur Cry Freedom ?

    36 critiques spectateurs

    mandilou
    mandilou

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    2,5
    Publiée le 22 juin 2020
    Une première partie intéressante dans la rencontre avec Steve Biko, mais le film s’appesantit sur le triste sort de la gentille famille blanche et sa fuite héroïque pour fuir les persécutions, le tout dans un mélo peu convaincant. Dommage de passer à côté du sujet comme ça.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 2 novembre 2017
    Après mon cycle western post-estival (« Winchester 73 », « La flèche brisée », « L’homme qui n’a pas d’étoile », « La prisonnière du désert », « Règlement de compte à O.K. Corral », « Seuls sont les indomptés », « Et pour quelques dollars de plus », « 7 secondes en enfer » et « Tombstone ») et mon polar de rentrée septembre (« La french », passé sur France 3 dernièrement et découvert par la même occasion), voici que je me penche sur « Le cri de la liberté », film méconnu du grand public. « Les hommes noirs sont bruns de peau. La couleur des hommes blancs est rose. » (Steve Biko) Pour son septième long-métrage en tant que réalisateur, Richard Attenborough, adaptant les deux romans du journaliste Donald Woods (« Biko » et « Asking for trouble »), livre un réquisitoire pour la liberté. Synopsis : 1975, Afrique du Sud. Le journaliste Donald Woods fait la rencontre de Steve Biko, leader du mouvement « Conscience noire », durant un reportage. Une amitié naît et Woods va s’apercevoir que la police violente la communauté noire à laquelle appartient Biko. Le journaliste va ainsi s’engager dans la lutte anti-apartheid… . Sur un scénario qui tient en haleine (car maîtrisé de main de maître : merci John Briley !- auteur de « La grande menace » (de Jack Gold) et « Gandhi ») et une ambiance sud-africaine pesante (une photographie lumineuse (le chef opérateur n’est autre que Ronnie Taylor, déjà présent sur « Gandhi » et « Champions » -de John Irvin-, qui a été cadreur à ses débuts sur « Le grand sommeil » !) mettant en avant les couleurs moites des favelas et de la chaleur sud-africaine ; ainsi qu’une bande-son colorée quasi inexistante), Richard Attenborough mitonne un biopic dramatique (car centré sur ses personnages) porté par une intensité de tous les instants, la vie de Steve Biko (Denzel Washington, formidable de sobriété, est ainsi nommé pour la première fois de sa carrière à un Oscar, celui du meilleur second rôle) servant la deuxième partie de l’histoire pour laquelle Sir Attenborough tient particulièrement à cœur. En cela, Kevin Kline (le partenaire de Jamie Lee Curtis dans « Un poisson nommé Wanda »), qui joue le défenseur des libertés (Woods) sur un ton dramatiquement intense et tout en douceur, nous maintient sur le qui-vive grâce à son interprétation qui nous captive et par le rythme qu’impose le metteur en scène de « Un pont trop loin » pour savoir si Woods va s’en sortir et ainsi publier le livre pour délivrer Steve Biko du travail qu’il a mené toute sa vie : la défense de la liberté. Le final en est d’autant plus renversant. Avec également Julian Glover, une figure incontournable des 80’s : « Star wars, l’empire contre-attaque », « Rien que pour vos yeux », « Indiana Jones et la dernière croisade »… . Pour résumé, « Cry freedom »(1988), portrait de l’anticonformiste Steve Biko et brûlot contre l’Apartheid en Afrique du Sud, est un divertissement de haute qualité qui n’évite pas un certain académisme de la part du dinosaure Attenborough à la mise en scène. Dommage, mais je m’en suis très agréablement contenté. 3 étoiles sur 4. Spectateurs, hissons le drapeau blanc !
    Thierry C.
    Thierry C.

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    4,5
    Publiée le 24 septembre 2017
    Excellent film sur l'apartheid se film nous offre de très grands moyens la fin est assez difficile à supporter par moment.
    lejojoducoin
    lejojoducoin

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    3,0
    Publiée le 1 janvier 2017
    Film assez méconnu, relatant l'histoire vraie de la rencontre entre Steeve Biko et Donald Woods, qui ont contribué à lutter contre le régime de l'appartheid. Le début et finalement la rencontre entre les 2 héros, a été peut être la période la plus ennuyeuse pour moi, où l'intrigue est lente et longue à se mette en place. En revanche, la deuxième partie, portée par un Kevin Kline excellent, est plus rythmée et passionnante. On suit avec grand intérêt la tentative d’extradition de l'Afrique du Sud. On ne perd pas une minute, et on se prend vraiment au jeu, devant la tension imposée par le régime de l'appartheid. Au final, un bon film évoquant une période noire de l'Afrique du Sud.
    Tupois Blagueur
    Tupois Blagueur

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    3,5
    Publiée le 3 septembre 2015
    Pour ce qui est certainement l'un des biopics les plus engagés qui soit, Richard Attenborough et l'équipe du film de "Cry Freedom" méritent des félicitations. Le propos, adapté fidèlement du livre d'un rédacteur en chef blanc sur un pacifiste noir, montre avec subtilité (les scènes dans le tribunal) ou brutalité (le saccage d'une église dédiée aux "non-blancs") la triste et cruelle réalité de l'apartheid, et ce alors même que cette page sombre de l'histoire sud-africaine n'est pas encore tournée. Tourné avec le concours du gouvernement et du peuple du Zimbabwe (pays limitrophe de l'Afrique du Sud), il dénonce, de manière très classique et manichéenne mais l'intention est bien là, le lavage de cerveau infligé aux personnes de couleur noire pour leur faire croire qu'ils sont inférieurs aux afrikaners et autres personnes blanches. Si la mise en scène d'Attenborough reste somme toute fort convenue, elle réserve à parts égales moments gais et éprouvants, comme spoiler: la scène dans une boîte noire ou celle de l'émeute vers la fin du film . Ce dont on peut-être sûr, c'est que la mort de Steve Biko n'aura pas été vaine puisque le film a aidé entre autres à la prise de conscience du monde occidental...
    MemoryCard64
    MemoryCard64

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    3,5
    Publiée le 22 août 2015
    Remis dans son contexte de sortie, on ne peut que constater que Cry Freedom est un biopic courageux. Sorti en 1987, il dénonce le climat politique de l’Afrique du Sud ainsi que l'apartheid, qui sera aboli quatre ans plus tard. Pour cela, il revient sur le parcours de Steve Biko, un militant noir, et de Donald Woods, un journaliste blanc. Le pays est montré selon le point de vue de chacun des deux personnages principaux, ce qui permet de rendre compte de la fracture sociale alors en vigueur. Richard Attenborough propose évidemment un regard subjectif, mais qui n'est pas alourdit par des scènes larmoyantes ou qui en font trop. Et c'est dommage qu'il ne se soit pas tenu à cela jusqu'au bout : le flashback intercalé pendant la scène de fin nuit un peu au propos du film. Cela a beau être véritablement arrivé, le montrer de cette façon est un peu facile. La première partie du film s'arrête sur Biko et se déroule comme un biopic classique, sans surprise. En revanche, la deuxième partie est centrée sur Woods et laisse de côté la dénonciation de l'apartheid (sans pour autant le laisser complètement tomber) pour s'intéresser à d'autres thèmes, comme par exemple les limites d'un engagement politique ainsi que ses contraintes. Cela rend le propos plus universel et permet d'intéresser un plus grand public, d'autant plus que l'aspect romancé est travaillé et prend un côté thriller à la fin qui fonctionne car on s'attache au personnage. Pour parler plus généralement de l'histoire, voir deux hommes opposés se rencontrer, s'inspirer l'un de l'autre pour finalement vouloir changer les choses ensemble, et bien c'est beau, surtout quand c'est joué par Kevin Kline et Denzel Washington (déjà abonné aux rôles engagés au début de sa carrière).
    Louis G.
    Louis G.

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    4,0
    Publiée le 19 août 2015
    Un très bon film militant qui délivre un portrait puissant et bien interprété qui manque cependant de nuances.
    kluane
    kluane

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 70 critiques

    4,0
    Publiée le 4 août 2015
    un de mes films favoris, souvenir trés bien filmé d une époque dite "révolue"....
    devore v.
    devore v.

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    2,5
    Publiée le 16 décembre 2014
    ce film réalisé avant l'apartheid a des intentions louable en dénonçant un régime abominable et en défendant une cause juste.Mais une fois l'apartheid tombé il perd de son intérêt car comme sont souvent les films militants, il ne s'embarrasse pas de subtilités (tous les noirs et leur défendeurs sont d'une noblesse parfaite et les sud africains tous quasiment des néo nazis)et sur le plan artistique très conventionnel .On souhaiterait un film plus analytique et documenté revenant avec plus de recul sur les années noires de l'apartheid ce qui n'empêche aucunement de montrer l'apartheid pour ce qu'il est, un régime totalement indéfendable et criminel. le militantisme même pour la bonne cause et l'art font rarement bon ménage
    Danny Wilde
    Danny Wilde

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    3,5
    Publiée le 8 septembre 2014
    Après "Gandhi", Richard Attenborough réalise une nouvelle fresque spectaculaire et poignante contre l'intolérance. Il reconstitue avec minutie le climat de tension provoqué par le régime de l'apartheid en Afrique du Sud, sans trémolos, avec une réelle force de conviction, servi par 2 acteurs qui jouent avec la flamme habitant leurs personnages. C'est avec ce film que Denzel pouvait montrer la véritable étendue de son talent d'acteur dans les sujets graves.
    CH1218
    CH1218

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    4,0
    Publiée le 22 février 2014
    Steve Biko fait indéniablement partie des figures emblématiques de la lutte anti-apartheid. Sir Richard Attenborough dresse un portrait poignant et révoltant des opposants au régime politique sud-africain de l'époque. Malheureusement, la deuxième partie de son film revient trop longuement sur la fuite du journaliste Donald Woods, dont les écrits ont inspirés «Cry Freedom», au détriment d'événements majeurs survenus durant cette même période. La cruauté de la police lors des massacres de Soweto entre autre, ne se résume qu'à de succinctes séquences relatant cette tragédie. C'est d'autant plus dommage que Denzel Washington et Kevin Kline sont tous deux impeccables dans leurs rôles respectifs.
    Yetcha
    Yetcha

    Suivre son activité 239 abonnés Lire ses 3 266 critiques

    2,5
    Publiée le 21 août 2013
    Je m'attendais à un superbe biopic sur Steve Biko et je me retrouve face à l'histoire d'un journaliste qui prend fait et cause pour Biko et souhaite faire connaître au monde entier la réalité de la vie pour les noirs d'Afrique du sud. On est plus en train de appesantir sur la façon dont il quittera le pays ainsi que ses discussions avec sa femme que sur son mentor psychologique qu'est Biko. Décevant.
    iamameloche
    iamameloche

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    4,5
    Publiée le 9 août 2012
    Un des meilleurs films jamais réalisés sur l'Apartheid en Afrique du Sud. Un récit poignant, émouvant, réaliste et percutant.
    Deivid
    Deivid

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    5,0
    Publiée le 7 mars 2012
    Un des plus beaux films du Sud Afrique dont j'ai eu l'honneur de voir. Captivant, sincère et bien filmé.
    Gulhac
    Gulhac

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    1,0
    Publiée le 2 décembre 2011
    Que dire... ce qui m'a le plus impressionné dans le film, c'est le générique de fin, avec les noms des morts en prison et les raisons officielles de leur mort. Parce que sinon, il faut dire ce qui est, le film ne parle que 5-10 minutes à tout casser de l'apartheid ou du sort des noirs. Le reste du film traite du sort d'une famille de gentils blancs qui, pour avoir été trop égaux, se font traiter... mal - j'ai failli dire comme des noirs avant d'en réaliser l'énormité, ben non ils ne se sont pas fait arrêter au milieu de la nuit et ils ne sont pas morts en prison en tombant sur des chaises, dans l'escalier, dans la douche ou des suites d'une grève de la faim. Non, ils s'enfuient du pays après des aventures pastorales du niveau de la Mélodie du Bonheur pour couler des jours heureux en Angleterre après avoir engrangé les bénéfices de la publication d'un livre sur les noirs. Cela se passe de commentaires.
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