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Un ensemble satisfaisant. On preferera cependant Allemagne année Zéro ou Rome ville ouverte, peut être plus audacieux.
Ajoutée le 23 nov. 2011 à 21h41 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Un ensemble satisfaisant. On preferera cependant Allemagne année Zéro ou Rome ville ouverte, peut être plus audacieux.
Ajoutée le 23 nov. 2011 à 21h41 Signaler un abus
32 abonnés | Lire ses 1413 critiques |
Bon alors le cadre spatial de l'histoire est sympa et ça se laisse regarder sans déplaisir. Mais y a un côté un peu bancal là dedans. C'est pas toujours très subtil, que ça soit au niveau de la trame scénaristique qu'au niveau de la psychologie des personnages. Les mélodrames qui se nouent sur l'île ne sont pas des plus palpitants. Après il y a des moments sympas mais dans son ensemble le film souffre réellement de son manque d'audace et d'originalité. Globalement, je dirais même que c'est assez terne et que ça manque un peu de punch là dedans.
Ajoutée le 16 oct. 2011 à 13h32 Signaler un abus
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Le courant néo-réaliste italien me plait beaucoup pour son côté épuré de tout artifice pour exposer une réalité d’après-guerre pas forcément glorieuse mais non dénuée d’humanité. J’avais beaucoup aimé Rome Ville Ouverte du même cinéaste, Stromboli prend le même chemin même si l’œuvre se révèle plus personnelle et intimiste que le film cité précédemment qui exposait plutôt une vision globale et était plus proche de la structure d’un film choral. Ici Ingrid Bergman campe une réfugiée de guerre lituanienne qui tombe amoureuse d’un italien natif de l’île de Stromboli et qui se mariera avec lui pour vivre sur son île natale. Rosselini signe un drame fort, l’histoire d’une femme libre qui se retrouvera prisonnière de l’île mais aussi des préjugés et de la ringardise de ses habitants qui refusent toute once de progrès et d’évolution des mœurs. Le film est très bien mis en scène et fait une part belle aux décors naturels de l’île qui se révèlent beau et très photogéniques. La grâce de Ingrid Bergman est sublimée par la réalisation de l’homme amoureux de l’actrice derrière la caméra, dans Vivre sa Vie, Godard avait réussi à faire la même chose avec Anna Karina. Bergman avait vraiment un charme fou, typique des contrées nordiques d’où elle est native. Sa beauté, son regard mélancolique, sa posture en font une des plus belles actrices de cinéma. Mais le film ne se limite pas qu’à son actrice principale. Outre le côté dramatique du film que j’ai évoqué avant, Stromboli évoque également le côté sombre de l’être humain et sa capacité inévitable à s’autodétruire et à se liguer dans cette destruction. La fin du film est magnifique également, un grand moment de cinéma. Je reprocherais peut-être au film son côté légèrement théâtral mais je garde un avis très positif du film qui m’a beaucoup plu, vraiment bien.
Ajoutée le 08 oct. 2011 à 14h27 Signaler un abus
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Stromboli, de Roberto Rosselini (1950). J'ai eu un peu de mal à entrer dans le film. Les personnages ne m'inspiraient pas, s'était même ennuyant. Au bout de trente cinq minutes, tout de même, j'ai trouvé mon rythme et les enjeu du film. Karen est une femme libéré après la seconde guerre mondial. Durant sa détention elle a rencontré Antonio. Elle est belle mais matérialiste et aime l'argent. Lui, est quelque peu brusque, mais a bon fond. Pêcheur et elle rêveur, ils décident d'aller à Stromboli (une île), sous les conseil du jeune damoiseau. Peu à peu leur caractère les éloignent. Il y a aussi le petit peuple de l'île, qui n'aiment pas vraiment la nouvelle venue. Cette dernière veut partir. Mais elle est bloqué, entre la mer et un volcan. Au milieu, son mari, prêt à tout, même à l'enfermer. De beaux paysages, comme ceux du volcan, et des scènes plutôt impressionnante ( Comme la scène de la pêche, même si elle est cruel).
Ajoutée le 26 juil. 2011 à 22h29 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 64 critiques |
Stromboli raconte l'apprentissage initiatique de l'humilité devant Dieu. Bien que le sujet soit plus ou moins clairement exposé dans le texte introductif, la présence de Dieu est avant tout symbolique: le volcan. Rossellini a évolué depuis Rome, Ville Ouverte et évite maintenant les lourdeurs didactiques, il recourt à des associations d'idées et des métaphores. Le sujet le nécessitait sans doute: son plaidoyer prosélyte est plus que contestable. Là où le film est particulièrement subtil, c'est que le personnage principal joué par Ingrid Bergman est antithétique par rapport au groupe de villageois. Elle est étrangère, bourgeoise, alors que les habitants de Stromboli ont un mode de vie humble et ancestral.Sa métamorphose morale apparaissant ainsi singulière et l'antipathie qu'inspire le personnage font croire que le réalisateur ne cherche pas à franchir nos boucliers intellectuels. Pourtant, malgré le libre choix que Rossellini prétend laisser au spectateur, certains intellectuels ont été, tels la protagoniste, métamorphosés par le film: Eric Rohmer a trouvé sa foi mystique en regardant Stromboli. Ce film n'est donc pas anodin et il faut le voir en connaissance de cause. Si on laisse de côté sa religiosité, ce film a tout du bon film raté. Avant tout, en raison de sa technique approximative: par exemple pendant l'éruption du Stromboli, le réalisateur réutilise plusieurs fois les mêmes images, la bande son tourne en boucle avec les mêmes cris d'enfants récurrents, la postsynchronisation utilise parfois deux timbres de voix différents pour le même acteur... Ingrid Bergman surjoue. De plus, la psychologie des personnages est très grossière, sans nuances donc. A peine arrivée sur l'île, pourtant de son plein gré et dans des circonstances plutôt heureuses, l'héroïne n'a de cesse que d'en repartir. Le film n'aurait été que plus poignant si elle avait lentement mûri son étouffement intellectuel. Au final, un film brouillon et prosélyte, mais probablement à l'époque un des plus sincères réalisés par Rossellini.
Ajoutée le 27 janv. 2011 à 12h25 Signaler un abus
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"Stomboli" est un film créé,pensé et tourné pour Ingrid Bergman (superbe actrice si l'en est) Mais malheureusement,le film trouve vite ses limites.
Ajoutée le 01 août 2010 à 16h06 Signaler un abus
6 abonnés | Lire ses 54 critiques |
Il s'agit d'un film assez inégal de Rossellini. Il est évident que le tournage a été compliqué, surtout quand on considère l'éruption volcanique imprévue et les tentaives osées de Rossellini quand il s'agit des jeux de caméra. Mais cela est il suffisant pour conférer une quelconque valeur ? Je ne pense pas. En revanche, la splendeur des décors naturels et la beauté du noir et blanc vont améliorent mon opinion de ce film. Malgré cela, il est indéniable que Stromboli contient des défauts majeurs. Le peu de profondeur psychologique des personnages est consternant et, l'ironie de l'histoire, c'est que les comédiens endossant les rôles ont un jeu à peine crédible, ce qui me paraît être un comble pour un film néoréaliste. Le propos intellectuel, quant à lui, est tombé en désuétude tant cette apologie du christianisme et de la pêche sont lourdes et traitées avec un talent plus que contestable. Je finirais en accusant ce film de supercherie faussement intellectuelle car si le discours tenu sur le mariage paraît argumenté et lucide, Voyage en Italie en donne une théorie située à l'extrême opposée. Rossellini a ce don incroyable, mais irritant, de sembler plus intellectuel qu'il ne l'est.
Ajoutée le 24 juil. 2010 à 12h28 Signaler un abus
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Je retiendrais de ce film la beauté, la concision néoréaliste avec laquelle tout est filmé. Ce fut mon premier Rossellini et le travail de l'image, de l'éclairage, des plans très raffinés. L'esthétique est presque parfaite. Néanmoins, en mettant à part l'exceptionnelle interprétation d'Ingrid Bergman, ce film est joué par des acteurs auxquels je n'ai même pas pu accrédité un semblant d'émoi. L'intrigue est originale mais elle s'éternise et le dénouement ext une caricature et totalement prévisible. Disons que je suis partagé.
Ajoutée le 19 mai 2010 à 08h30 Signaler un abus
63 abonnés | Lire ses 1435 critiques |
" Stomboli " est le tout premier long métrage que je visionne de Roberto Rossellini, et je dois avouer que j'ai été particulièrement captivé par le style de ce metteur en scène. Cette histoire qui est très ancrée dans la religion, raconte la vie d'une jeune Lituanienne qui épouse un pêcheur pour échapper à un camp de réfugiès, et va vivre avec lui sur l'ile volcanique de Stromboli, qui deviendra au fur et à mesure du récit, un véritable enfer pour elle. Dans le rôle principal, nous retrouvons une Ingrid Bergman impériale et qui nous offre une interprétation comme elle seule avait le secret. L'actrice, qui est au centre du film, se trouve être extrêmement émouvante, pleine de justesse et elle est filmée de main de maître - et certainement avec beaucoup d'amour - par un Rossellini qui l'épousera peu de temps après. Autres atouts de ce film d'exception , il s'agit d'une part de la photographie en noir et blanc de Otello Martelli - qui nous offre des images de toutes beautées de l'île de Stromboli où le film à été tourné - et d'autre part de la partition musicale de Renzo Rossellini très religieuse et qui apporte beaucoup de finesse sur les scènes clés de l'oeuvre. Il s'agit donc, pour moi, d'un véritable chef-d'oeuvre dans son style et qui me donne énormément envie de découvrir d'autres films de ce metteur en scène.
Ajoutée le 26 mars 2010 à 18h47 Signaler un abus
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Très beau film de Rossellini, on souffre avec Ingrid Bergman tout au long de son calvaire sur la petite île volcanique italienne. Son jeu d'actrice est admirable ! Un grand moment de cinéma.
Ajoutée le 20 nov. 2008 à 13h57 Signaler un abus
De Joss Whedon
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De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
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De Geoffrey Enthoven
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