L'Incompris
Note moyenne
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75 critiques spectateurs

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Pauline_R
Pauline_R

194 abonnés 398 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2014
Sans doute le film le plus triste que je n'ai jamais vu ! Même s'il peut être taxé de trop larmoyant, ce film, d'une violence morale inouïe, m'a totalement bouleversée, au même titre que L'enfance nue de Pialat
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 octobre 2013
Sans doute l'un des plus beaux films d'enfance, grave et bouleversant. Magnifique !
Pomacantha
Pomacantha

23 abonnés 61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2013
Je n'en reviens pas d'apprendre ici même que ce film que je considère comme l'un des meilleurs de tout le 7ème art ait été éreinté par les critiques à sa sortie ! A méditer...
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2013
Passionné par la psychologie, les problèmes et l'univers des enfants, Luigi Comencini signe avec «L'incompris» ce qui est sans aucun doute le meilleur mélodrame que l'on ait vu au cinéma et le drame le plus bouleversant que l'ont ai vu. Dans cette oeuvre des plus poignantes, le cinéaste Italien axe son histoire sur la rivalité entre deux frères qui se disputent l'affection de leur père. Les deux garçons ont des caractères complètement opposés: le cadet se fait remarquer par son égoïsme et sa lâcheté tandis que l'ainé apparaît beaucoup plus vulnérable, angoissé et incapable de se remettre du décès de sa mère. L'ainé est donc un enfant incompris puisque le père le délaisse en jugeant que le cadet est certainement le plus sensible. Erreur impardonnable, puisque l'ainé est à n'en pas douter le meilleur des deux! Comencini frappe très fort en nous proposant une fin qui en plus d'être un sommet d'émotion marque la réconciliation ou plutôt le rapprochement entre le père et l'ainé. Ereinté par la critique lors de sa sortie au Festival de Cannes et lors de sa sortie sur le territoire français, «L'incompris» demeure à ce jour l'un des meilleurs films de son auteur. Un véritable bijou.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 mars 2013
Très bon film,même si ce n'est pas le meilleur que j'ai vu il est très touchant et me parle beaucoup.C'est une magnifique histoire entre un père et son fils,ou plutôt entre un fils sans son père.A voir si vous aimez les tragédies dans la vie quotidienne ou les films sur l'enfance.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mars 2013
Après avoir réalisé le divertissant "Don Camillo en Russie" avec l'infatigable Fernandel, Luigi Comencini revient à un cinéma plus auteur, plus subtil avec "L'Incompris", certainement son meilleur film. En cette période post-néoréaliste dans le domaine du cinéma italien, "L'Incompris" fut d'ailleurs très mal accueilli lors de sa sortie en 1966, notamment lors du Festival de Cannes. Chose incroyable tant le film de Comencini est certainement l'un des plus beaux portraits de l'enfance fait à ce jour. Le film démarre alors qu'une famille, composée du père, Sir Ducombe (Anthony Quayle) et de ses deux fils, Andrea (Stefano Colagrande) et Milo (Simone Giannozzi), viennent de perdre leur mère pour les enfants, et sa femme pour le mari. Dès cette première séquence incroyable d'intensité dramatique, l'esprit de la défunte mère planera tout au long du film. L'aîné, ne réagissant que peu à la mort de sa mère, sera qualifié d'insensible par son père. Ce dernier donnera tout son amour au plus jeune des frères, ce dont souffrira Andrea. "L'Incompris" met à la fois l'accent sur le côté enjoliveur de l'enfance, les rires et les pleurs de chaque enfant, mais aussi comment un enfant peut faire le deuil d'une personne qui lui a été proche. En ce sens, Comencini a été clair sur sa pensée à l'époque ou le film est sorti. Pour lui, plus un enfant grandit, plus il devient sensible malgré les apparences. Et c'est justement sur quoi s'appuye "L'Incompris", ou comment Andrea souffre de jour en jour devant l'absence de sa mère mais aussi l'abandon progressif auquel il est confronté, suite au délaissement de son père. "L'Incompris" est un chef d'oeuvre de bout en bout. Luigi Comencini parvient à trouver le juste milieu entre comédie et drame et filme ces enfants avec une telle sincérité que la mise en scène en elle-même en devient touchante. De plus, on ne tombe pas bêtement dans le mélodramatique. Ainsi, Comencini préfère filmer la douleur de la façon la plus subtile possible: le silence durant lequel Andrea est confronté, livré à ses pensées. Proche d'une peinture, les plans sont aussi très bien maîtrisés et apportent une profondeur graphique certaine. Ainsi, "L'Incompris" fait parti de ce que l'on a fait de mieux dans le domaine de filmer l'enfance. "L'Incompris" est un chef d'oeuvre et Comencini, son maître.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 décembre 2012
BOULEVERSANT, MAGNIFIQUE, je l'ai vu il y a longtemps, je ne l'ai jamais oublié.
Attention ne pas etre deprimé si vous souhaitez le regarder...
Revoir les images et entendre la musique (Mozart sublime) me tire les larmes
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2012
Luigi Comencini, nous raconte à travers le film : "L'incompris", l'histoire de deux garçons ayant perdu leur maman suite à un problème de santé. Le papa, Sir Duncombe, croyant bien faire, cache la vérité à Milo, le petit dernier. Mais le dit franchement à Andréa, le plus grand, en lui demandant de rien dire à Milo pour le protéger. Suite à la nouvelle tragique, Andréa ne montre pas d'émotions, ce qui étonne le papa. Il croit qu'Andréa n'est pas touché. Quand Milo, qui sent qu'on lui cache la vérité, arrive à devnier tout seul que sa maman est morte. Mais le papa pense alors que c'est Andréa qui lui a dit. Or ce n'est pas le cas, mais le papa pense vraiment que Andréa lui a menti. Et il pense qu'Andréa se sert de Milo comme un jouet. Milo, qui quant à lui est trés petit et qu'il aime son frére, ne sent pas compte. Milo va être plus protéger et couvert qu'Andréa, à l'égard de son pére. Finalement, le papa va découvrir en Andréa une faiblesse...
Ce film, il faut le dire, date de 1968, mais est trés bien fait et réalisé pour son époque. La musique de Fiorenzo Carpi accompage parfaitement le film. Le jeu des acteurs est irréprochable.
Nous donnant une trés belle leçon de vie, ce film mérite d'être vu au moins une fois dans sa vie.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2012
Le plus beau et le plus profond film de Comencini. Dans le décor fastueux et propice à la quiétude d’une villa florentine, deux enfants et leur père vivent la douleur du décès de la mère. Surtout l’un d’eux, l’aîné, vit l’incompréhension d’un père, pourtant aimant, jusqu’à en mourir. Mais Comencini nous épargne tout mélodrame ; il réussit en revanche à nous émouvoir profondément sans sensiblerie, avec beaucoup de délicatesse, de profondeur et de finesse. Un film bouleversant qui vous touche au cœur, dans la pudeur et la sobriété. Les enfants sont prodigieux et magnifiquement dirigés. La plus terrible incompréhension est dans le fait que les critiques aient pu éreinter ce film à sa sortie… pour l’encenser, à juste titre, dix ans plus tard. Leur bêtise n’a d’égal que celle de la première gouvernante des deux orphelins !
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2012
Après la mort de sa femme, un diplomate anglais vivant à Florence, anéanti par le chagrin, se rapproche de Milo, son fils cadet, et néglige Andréa, l'ainé.
Drame pudique et bouleversant. Beau à pleurer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2012
Un film ma-gni-fique. Ereinté par la critique à sa sortie (si si), il est maintenant un monument officiel du cinéma italien dans son âge d'or.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2012
Au sein de cette immense demeure se trame un drame intimiste bouleversant à travers les relations difficiles de deux frères et de leur père suite à la mort de leur mère. La psychologie des trois membres de cette famille endeuillée est étudiée avec précision pour opposer leurs réactions et leurs conséquences sur le long terme. L’ambiance tragique, appuyée sur une musique splendide, se dégage de ces interactions intergénérationnelles basées sur une surestimation du père envers la maturité son fils ainé et d’un manque de communication entre eux. Si ce film mérite amplement sa réputation le considérant comme le plus triste sur le thème de l’enfance, c’est aussi grâce au jeu plein de véracité des deux jeunes garçons qui insuffle une émotion poignante à cette chronique familiale.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 janvier 2012
Un film extrêment triste et émouvant, malheureusement trop méconnu du grand public. Il traite des relations difficiles qu'entretiennent un jeune adolescent, Andrea, avec son père, sir Duncombe, suite à un drame familial (mort de la mère). Milo, le frère cadet d'Andrea, semble être le point de jonction entre deux: chouchouté par son père, alors qu'Andrea recherche sans succès que celui-ci s'intéresse à lui, il attisera la jalousie de son aîné qui, à force de vouloir se faire remarquer auprès de son père, ne cessera de détériorer leus liens, jusqu'à en être incompris. Cette impossibilité de communiquer le mènera à la mort; c'est avant de mourir que son père se rendra cmpte de lamour qu lui portait Andrea. Assurément l'un des plus beaux films transalpins, à voir et à revoir. Préparez vos mouchoirs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 décembre 2011
Quel bon film ! On est saisi du début à la fin. On comprend le sentiment de l'aîné comme si on était dans sa peau... et on comprend le père... qui ne voit pas la souffrance de son fils et qui le prend pour un être fort, alors qu'il est fragile. A voir absolument ! Mais prévoyez vos mouchoirs !
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2013
C'est comme ça que voulez-vous, l'Incompris m'a touché, il y a pourtant beaucoup de facilités scénaristiques, et si j'avais su avant de regarder le film que Comencini dit de lui que c'est une "machine à pleurer", probablement que cela me serait resté en tête, et qu'il m'aurait profondément énervé.

Je n'en savais pas grand chose, j'allais de découvertes en découvertes, tout d'abord en visitant une magnifique maison bourgeoise, puis en apercevant de temps à autre la magnifique Florence. L'incompris respire l'Italie et la bourgeoisie tranquille, de campagne, qui m'a toujours fascinée.

Le film est une succession de scènes avec des tons particuliers, des saveurs différentes, beaucoup sont dramatiques mais certaines plus bon enfant, voir franchement comiques, ce qui permet une certaine tenue du rythme, et m'a personnellement empêché d'éprouver quelconque exaspération à cause de l'exploitation de certains fils scénaristiques qui nous annoncent qu'on peut sortir les violons.

Car ça commence pas bien, deux gamins perdent leur mère, la gouvernante tyrannique, et le père qui affirme clairement sa préférence pour le benjamin, ne laissant à l'aîné que de l'indifférence et des punitions, etc.. Cependant on remarque rapidement la finesse du récit ; notre regard sur les deux gamins, sur le père ou l'oncle évoluent, nos opinions sont avec minutie déconstruites dès que Comencini s'en donne l'occasion, nous montrant - c'est bien là la force du cinéma, rendre l'invisible visible - tout ce que la pudeur cache, dans les moments les plus douloureux notamment, là où l'on cerne le mieux les personnalités de chacun.

Les deux gamins sont extraordinaires, le plus âgé laisse voir dans son jeu la finesse d'esprit de son personnage, ses difficultés à exprimer ses émotions, son impulsivité, tandis que le plus petit est un bijou de monstre sympathique, à la fois tendre et naif et parfois énervant voir redoutable, je suis persuadé que certains psychanalystes s'en donneraient à cœur joie pour déceler chez lui un futur pervers narcissique. Le père (Anthony Quayle) est lui très à l'aise dans son rôle de père distant, incapable d'exprimer ses sentiments malgré sa grande sensibilité, à la fois père idéal dont rêvent tous les gosses et père qui a pourtant bien du mal à rendre ses enfants heureux et de tisser des liens émotionnels avec eux.

Une fable sur l'enfance, sur les difficultés de la relation père/fils, du rôle de l'aîné entre frères livrés à eux mêmes, de l'absence si pesante d'une mère, et des ravages de la pudeur bourgeoise et paternelle sur la famille. Et si les passages tire-larmes semblent évidents et trop faciles, on y trouve la plus certaine authenticité, une sorte de ressenti pur de l'enfance et de ses chagrins, passages qui sont d'une vraie efficacités. Oui, l'incompris est une "machine à pleurer".
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