Prince des ténèbres
Note moyenne
3,5
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201 critiques spectateurs

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Edgar B
Edgar B

87 abonnés 102 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 juin 2022
De bonnes idées totalement anéanties par une mise en scène et un jeu d'acteurs catastrophiques. Pas un seul à sauver !
Les maquillages sont risibles et les effets spéciaux on en parle pas... C'est nul, c'est long. Carpenter est largement capable de mieux.
Oly Coom
Oly Coom

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2022
Excellent film de Carpenter, sans doutes un de ses meilleurs. On y retrouve quelques influences de l'Exorciste dans les aspects techniques.
MemedDLuffy
MemedDLuffy

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2022
Quelle musique ! Quelle ambiance ! Le film ne vieillit pas trop mal et le maquillage de l'antagoniste, pour l'époque sans CGI, est très bien fait (et je dis pas ça parce que je l'avait découvert étant enfant...). Dans mon top des films d'horreur
L'ovni
L'ovni

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2024
Prince des ténèbres est en réalité un film qui ressemble fortement à "The Thing", dans son concept. Commençons par les point positif, tout d'abord le film prend sont temps,laissant respirer l'image et la situation  de ce fait le spectateur n'est pas noyer sous une avalanche d'informations (grâce aux talents de réalisation de Big John) l'horreur s'installe petit a petit rendant le lieu où les antagoniste sont présent de plus en plus dangereux contrairement à "The Thing"  où les personnages se rendent compte très tardivement du danger qui les guettent. Le film propose ici un huit clos, où , dans cette église délabrée la moindre volonté d'évasion serait fatale. On reprochera à Carpenter de ne pas avoir exploité le lieu même de l'intrigue (l'église). Le scénario quant à lui est efficace mais parfois bancal proposant des explications grossières, cependant est ce vraiment pour l'intrigue que la filmographie de John Carpenter est passionnante ? Non, car John Carpenter brille ici et comme souvent par sa réalisation et le don qu'il possède quand ils s'agit du hors champ et de la mise en place d'ambiance (prenais comme exemple Halloween un film plutôt fauché qui brille par la tension instaurer et l'icônisation du célèbre Michael Myers) . La bande son minimaliste tout comme la mise en scène s'accorde (comme toujours) parfaitement au film. Côté acteurs, il n'y a pas grand-chose à dire, il est juste regrettable de ne pas voir assez Donald Pleasence (qui dégage une présence folle à l'écran) dans son rôle de prêtre. Les créatures encore une fois sont presque indétectable prenant contrôle d'un corps humain pour piéger les occupant de l'église le seul moyen de les démasquer et d'analyser leur comportement car aucune manifestation physique n'est présente rendant l'ambiance pesante et mystique.
Run
Run

5 abonnés 108 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2022
Mélanger Science et Satan est une bonne idée de départ. Essayer de rationaliser Dieu peut apporter des débats intéressants. Ce n'est malheureusement pas le cas ici où à deux-trois répliques près, c'est le vide abyssal du bla bla pour faire du remplissage. J'aime Donald Pleasence d'habitude. Il a l'air de s'ennuyer ici, loin du Loomis habité par la passion qu'il fut 10 ans plus tôt. D'ailleurs le discours du demon croque-mitaine marchait mieux dans Halloween qu'ici où Satan est très désincarné. Le film se veut proche de The Thing et Assaut. Un clone raté des deux. La menace extérieure à l'église est plus parodique que menaçante et la menace intérieure manque la paranoïa et les personnages fabuleux de The Thing. Un film raté. La musique lui fait gagner un point comme d'habitude chez Carpenter mais si on enlève les plans "Assaut", la réalisation est digne d'un téléfilm type Les Vampires de Salem. Dommage, le concept de départ était prometteur.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2021
Bénéficiant d’une mise en scène, d’une lumière et de décors simples mais d’une efficacité redoutable, Prince des ténèbres prend la forme d’un huis-clos étouffant. L’action se déroule dans une petite église de la banlieue de Los Angeles dont les sous-sols abritent rien de moins… que le diable en personne, matérialisé sous la forme d’un mystérieux liquide vert. À l’extérieur, une armée de clochards possédés, menés par le chanteur de hard rock Alice Cooper, ne laisse aucun échappatoire à la quinzaine de scientifiques présents dans l’édifice aux côtés d’un prêtre incarné par Donald Pleasence. À condition d’accepter la passivité quelque peu agaçante des membres de l’équipe, peu troublés par la disparition massive de leurs collègues se faisant gentiment massacrer à trois mètres d’eux – un classique du genre – on prendra un réel plaisir devant ce film d’horreur qui sait jouer avec virtuosité des possibilités offertes par l’espace contraint, et multiplie les séquences peu ragoûtantes mais jouissives. Un générique de début génial et une superbe musique, signée comme souvent par Carpenter lui-même.
Vrakar
Vrakar

50 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2021
Si la version 4k HDR est éblouissante, ce Carpenter n'en reste pas moins moyen. Big John use et abuse de longues mises en scène. Pour autant, jamais le rythme ne prend de vitesse, ce qui rend les attaques démoniaques presque pathétiques. Les personnages principaux sont creux et quelques acteurs vraiment médiocres. Même l'excellent Donald Pleasence a du mal à faire ressortir son personnage. Les dialogues sont très peu fouillés, de même que le scénario finit par partir dans une mélasse métaphysique incompréhensible. Mais il reste une ambiance bien poisseuse, des figurants (dont Alice Cooper) flippants autour de l'église, une B.O typique de Carpenter, quelques effets spéciaux 'à l'ancienne' très réussis et un travail remarquable sur le clair-obscur.
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2021
Ce second opus de la trilogie de l'Apocalypse, réalisé par John Carpenter et sorti en 1987, n'est pas mal du tout ! Petit bijou pour les puristes du réalisateur, grosse erreur artistique pour d'autres ou encore inconnu pour certains, ce film m'a longtemps rebuté. Le synopsis ne me donnait pas spécialement envie non plus et le côté très barré me faisait un peu peur. J'ai finalement profité de sa disponibilité sur Arte TV pour me lancer et je ne regrette pas du tout ! Pour résumer rapidement, un prête, un professeur en physique quantique et ses élèves passent la nuit dans une église abandonnée afin d'étudier un tube rempli d'un liquide verdâtre semblant être l'incarnation du fils de "l'anti-Dieu". Bon alors pourquoi pas, de toute façon, lorsque Carpenter part dans des délires comme ça, il maitrise généralement bien la chose, comme avec "L'Antre de la folie", troisième opus de la trilogie de l'Apocalypse, que j'avais tout simplement adoré. Pour rester dans la comparaison, ici, je trouve que l'ensemble est un peu moins homogène. Tout d'abord, le film met pas mal de temps à se lancer, on se demande vraiment où le réalisateur/scénariste veut en venir pendant un petit moment, mais d'un autre côté, il y a beaucoup de personnages et Carpenter prend le temps de mettre l'ambiance en place. En parlant d'ambiance d'ailleurs, j'ai trouvé que le film avait toujours aujourd'hui son petit effet. Évidemment, certains effets ont vieillis et ne sont plus du tout effrayants mais dans l'ensemble, je dois avouer que j'étais mal à l'aise devant beaucoup de scènes, notamment ces plans de couloirs vides et les plans légèrement déformés, mais également grâce à certains maquillages, toujours aussi efficaces aujourd'hui, notamment Kelly qui fait littéralement froid dans le dos. Bref, pour en revenir au rythme du film, une fois que ce dernier s'est lancé, nous sommes à fond dedans et puis soudainement, nous avons de grosses lenteurs qui ralentissent considérablement le rythme, et en même temps notre intérêt envers le film, pour ensuite repartir de plus belle pour un excellent final. La mise en scène est par ailleurs excellente, nous avons de très nombreuses bonnes idées mais Carpenter réalise également quelque chose de très intéressant sur le plan du scénario, bourré de métaphores et surtout d'originalité (rappelons que tout ce délire est premier degré mais ne tombe pourtant à aucun moment dans le ridicule). En ce qui concerne le casting, nous retiendrons, entre autres, Donald Pleasence, Victor Wong, Denis Dun, Lisa Blount, Jameson Parker etc. qui jouent très bien. "Prince des ténèbres" est donc un bon film, tout simplement !
Casimirismylegend
Casimirismylegend

64 abonnés 327 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2021
Un peu compliqué et grand guignol, ce film nous rappelle que John Carpenter n'a pas l'élégance d'un Ridley Scott...
LE PASSIONNÉ
LE PASSIONNÉ

30 abonnés 242 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juin 2021
ça me gonfle de lire ceux qui mettent du virage et cirent les pompes de Carpenter. il faut arrêter un peu ! je suis cinéphile je ne vois pas qu'est-ce qu'il a de particulier ce film il est complètement naze! la ramasse totale! archi démodé. je plains les spectateurs de l'époque il n'avaient que ça à se mettre sous la dent les pauvres. ennuyeux à mourir. j'ai lutté pour ne pas m'endormir pour le regarder qu'une seule fois . de plus, la fin est d'un ridicule! tout ça pour ça ! fuyez pauvres fous ! les accros des films d'horreur,ignorez ce navet !
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 avril 2021
Il est difficile de commenter Prince des ténèbres. Dans l'ensemble je dirais qu'il est imparfait à plusieurs niveaux. Les personnages ne signifient pas grand-chose et ce n'est qu'à la moitié de l'action qu'ils semblent se soucier du méchant conteneur vert. Par conséquent il est presque impossible de s'intéresser à l'un d'entre eux ce qui gâche complètement l'effet que le sacrifice final aurait pu avoir sur eux. Quant au liquide vert.il est là comme un moyen par lequel le mal ultime est transmis d'une personne à l'autre. Ce qui peut sembler être une idée originale mais ne peut être traduite efficacement en termes d'images. En regardant le film on a l'impression qu'il s'agit d'une tuerie qui contient tous les ingrédients d'un film d'horreur extraordinaire. Il y a le suspense, il y a la peur de l'inconnu il y a la lutte désespérée pour survivre et la présence imminente du mal qui se rapproche de plus en plus. Malheureusement tout cela tombe à plat car il n'y a pas de suspense du tous. Les personnages passent d'une pièce à l'autre s'ennuyant un peu puis quand ils peur ils ne sont jamais animés par une quelconque tension. Ils finissent par se regrouper pour repousser les créatures semblables à des zombies mais au moment où ils le font on ne s'y intéresse plus. On a l'impression que le mal attend son heure mais elle n'est jamais atteinte et sûrement pas traitée avec ce degré de pathos...
Cinememories

585 abonnés 1 666 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2020
Le second volet de l’apocalypse de Carpenter aboutit, cinq ans après son premier volet et près d’une décennie après son monumental « Halloween ». Entre-temps, il aura eu le temps de se faire les griffes sur le pare-chocs de « Christine » et de s’égarer dans le musclé, burlesque et injustement mal-aimé « Big Trouble in Little China ». Il vient de nouveau sonder notre esprit et notre point de vue sur la fin du monde, celui qu’il a conçu et celui que l’on devra interpréter par les sensations. Son allusion au chat d’Erwin Schrödinger n’est pas anodine, car sa démarche consiste bel et bien à développer ses intrigues en préservant ce mystère, depuis l’extérieur de la boîte. Et pourtant, la subtilité viendra combler cette observation, dès lors qu’il place ses propres personnages dans une cage, fermée et étouffée par une abomination surnaturelle. Le huis clos s’installe alors rapidement, pour qu’enfin puisse infuser les diableries d’une force invisible et omniprésente.

Cela fait sans doute partie d’une de ses rares réalisations, où le metteur en scène enferme rapidement ses protagonistes dans une enceinte où tout s’entrechoque. La foi et la science sont discutables séparément, mais une fois réunis, la fatalité les rapproche car les résultats sont les mêmes. D’un côté le scientifique se doit de prendre du recul sur ses connaissances, tandis que l’homme de foi tente de compenser sa passivité. Tous ces partis demeurent ainsi impuissants face à l’ascension du mal et le retour de Satan sur Terre. La détresse du père Loomis (Donald Pleasence) ne laisse pas de place à l’hésitation chez le spectateur qui cherche à entretenir l’espoir. Cependant, il s’agit d’un risque en essayant d’épouser et d’apprécier les codes auxquels on nous habitue. Carpenter prend ainsi plusieurs détails à revers, tout comme le sens profond d’un monde qui s’effondre, peuplé d’individus qui ne meurent pas vraiment et qui ne vivent pas pour autant.

Là où la divinité vient souvent délivrer les hommes de leurs soucis, cette fois-ci, c’est l’Antéchrist qui intervient, avec toute la même puissance, mais pas la même bienfaisance. Ce que le professeur Birack (Victor Wong) et ses étudiants observent, c’est bien une déchirure dans les relations humaines, chose que la science ou la foi ne pourront expliquer. L’Eglise se transforme donc peu à peu au sanctuaire d’une renaissance, que l’on peut lire à travers divers types de miroirs. Dans cet élan lyrique, il s’agit avant tout d’accepter le constat navrant des marginaux, voire même des sans-abris, que l’on oublie et dont on ne prend plus le temps de les regarder en face. Et si l’on poussait l’analyse, il pourrait s’agir de remettre l’humanité à la place, à l’échelle des particules et des atomes qu’il étudie. Elle est insignifiante dans le monde qu’il cherche à bâtir et qu’elle ne pourra pas toujours contrôler. De même, les sentiments et les émotions, qui constituent la dernière ressource authentique des hommes, démontrent qu’ils peuvent les trahir.

« Prince des Ténèbres » (Prince of Darkness) élève ainsi constamment le niveau de complexité de ses interprétations. L’horreur sert alors à mieux induire les possibilités les plus crues et réalistes pour l’Homme, pour ne pas dire pessimistes. L’aventure fantastique convoque par la suite les carcans de la société, qui a longtemps conditionné ses membres à agir par orgueil que dans le sens du collectif. Les possessions ont pris plusieurs formes dans cette œuvre, qui ne mâche pas ses mots, ni sa définition de l’apocalypse et sa finalité. Il restera toujours une problématique non résolue et ambiguë pour renouveler et enjeux et fissurer un peu plus la boîte de Pandore.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2020
Huit-clos démoniaque dans une église. Un film angoissant et effrayant, sublimé par la mise en scène et BO de John Carpenter.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2020
Ayant essuyé un lourd revers avec Big Trouble in Little China, Carpenter se relance avec ses thèmes qui lui sont chers : le fantastique et l’horreur. (À cela s’ajoute quand même une interrogation sur notre foi ou dans la science).

On pourrait cependant entrevoir le Prince des Ténèbres, comme un condensé de plusieurs de ses œuvres précédentes. En effet beaucoup de similitudes existent entre The Thing, Fog, Halloween ou encore Assaut (certainement la plus évidente). De part son ambiance si singulière, les enjeux de survie des principaux protagonistes, Big John reprend l'essentiel des éléments qui en ont fait son succès par le passé. Pendant une bonne partie du film, le mal est totalement invisible, désincarné mais son emprise est totale. On sent bien que quelque chose d’inéluctable va se produire. La question est de savoir comment tout cela pourra finir. Les personnages sont pris dans un étau qui se ressert inexorablement et vont devoir remettre en question l’essence même de leurs convictions.

Malgré son très faible budget, énormément de plan et d’idées issus de la pensée propre de Carpenter sauve l’intérêt du film. La bande-son également omniprésente, comme souvent, renforce la très mystique et oppressante situation. Elle reste un élément majeur dans le succès de l’intrigue. Cependant, il est impossible d’exclure que ce manque de moyens ne se voit pas à l’écran, que ce soit dans la mise en œuvre de certains effets techniques (quoi que quelque plans ne s’en sortent pas trop mal) et dans l’évolution de la narration. On sent vraiment que le réalisateur a dû supplanter ce manque de moyen évidents grâce à son savoir-faire, sa mise en scène, et bon nombre d’idées surprenantes sorties de derrière les fagots. De plus l’autre gros point négatif du film reste à sa distribution. Beaucoup d’acteurs inconnus certes, mais au talent et au jeu également limités, ce qui décrédibilise bon nombre de séquences et de scènes qui auraient marquées un virage très important au sein du récit et provoque au contraire une certaine lassitude dans leurs exécutions.

spoiler: Personnellement, je n’ai pas trop cru également au caractère du message envoyé par les scientifiques du futur à ceux présent dans l’église, de tout mettre en œuvre pour empêcher le Prince des Ténèbres de revenir sur Terre. Il s’agit là plus d’un accessoire gadget qui a aucun intérêt dans le récit du film et qui à l'inverse brouille trop les événements en cours.


En résumé, l'aspect fauché s'en ressent, la distribution piétine lourdement mais l'impression finale laissée demeure indubitablement singulière.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2020
Un film d'horreur bien flippant que nous a concocté le maitre du genre John Carpenter en 1988 !! Un groupe d'étudiants scientifiques est envoyé dans une église avec leur professeur à la demande d'un prètre pour enquèter sur du paranormal mais ils vont se rendre compte que les lieux sont possédés, les alentours encerclés par des personnes démoniaques, c'est la loi de la survie pour les personnages du film et comprendre le message de la chose verte dans le sous sol. Un long métrage qui a sa part de mystère, de l'épouvante qui font frissonner et nous agripper à notre fauteuil. John Carpenter arrive a mettre une atmosphère pesante par sa musique angoissante et une mise en scène propre au genre horreur. Le casting est excellent, en dehors de Donald Pleasance en prètre, les comédiens sont méconnus mais jouent très bien le jeu de la terreur (mention pour le Chinois étudiant qui m'a donné un peu le sourire). Accrochez vous, ça fait peur.
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