Derniers Avis : L'Homme qui en savait trop - Page 10
L'Homme qui en savait trop
Note moyenne
4,0
6516 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
224 critiques spectateurs
5
44 critiques
4
89 critiques
3
58 critiques
2
27 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 janvier 2012
Deuxième version de "L'homme qui en savait trop" qui avait déjà était tourné en 1934 par Alfred Hitchcock. Deux immenses acteurs bourrés de talents , James Stewart et Doris Day interprètent deux touristes qui passent leur vacances au Maroc avec leur fils. Une rencontre dans un bus va véritablement chambouler ce séjour qui va ce transformer en escale périlleuse. Une première partie vraiment très bonne , où l'humour y est bien souligné notamment dans le restaurent marocain. Hitchcock arrive comme dans tous ses films et avec toujours le même talent , à laisser durer le suspense faisant une fois de plus une œuvre à consommer sans modération.
Hélàs peu de rebondissement ou de situations accrocheuses dans cet Hitchcock.Heureusement qu'il possède des momens réussis car dans l'ensemble le film est très (trop) classique.
Un film avec un bon suspense et un petit peu d'humour. Stewart et Day joue très biens, la photo est exquise, la réalisation d'Alfredo est parfaite. Un chef d'oeuvre.
Dans la série « Sorti des cartons », 3ème épisode : « L’homme qui en savait trop ». Me voilà réconcilié avec sir Alfred Hitchcock. Si « Vertigo » m’avait déçu, celui-ci est nettement plus captivant. Il y a une ambiance, l’intrigue est palpable. La fragilité de James Stewart et de Doris Day m’aide à croire à leur initiative d’enquêter eux-mêmes. Jusque dans leur voix murmurée, instable (à voir en VO). Et l’émotion aussi, avec Doris Day qui chante « Que sera, sera » à l’ambassade. Certes, il y a bien des plans qui ont vieilli mais l’ensemble est convaincant. Là encore, la fin est précipitée pour ne pas dire soudaine et a des allures d’un feuilleton : on ne s’attarde pas sur le happy end.
Si Hitchcock a fait une grosse dizaine de véritables chefs d'oeuvre, n'oublions pas non plus qu'il a fait aussi une ribambelle de films juste moyens, et celui-ci en fait partie. La première demi-heure, au Maroc, est (il semble y avoir consensus sur la question), la plus intéressante du film. On sent qu'il y a quelque chose qui se trame, on ne sait pas vraiment quoi. La psychologie des personnages est intéressante (notamment le couple Stewart/Day). L'humour est également présent, comme lors de cette scène étonnamment burlesque où James Stewart essaye de se faire aux coutumes d'un restaurant marocain... Puis l'action revient à Londres, et le film devient un Hitchcock classique, moyennement inspiré, se traînant gentiment à un rythme un peu pépère. Non pas que tout soit à jeter, la mise en scène étant probablement plus passionnante que l'intrigue. Mais on a globalement affaire à un Hitchcock mineur et plutôt négligeable.
Un remake assez raté et plutôt inutile. Seule la présence de James Stewart donne un peu d'intérêt à ce film selon moi. Je préfère largement la version originale de 1934.
La première partie, au Maroc, est à mon sens la plus intéressante du film, l'intrigue se met en place, il y a beaucoup d'humour, notamment au restaurant avec un James Stewart ayant du mal avec les coutumes locales. Après le film reste intéressant jusqu'au bout, mais sans être non plus le plus captivant des films d'Hitchcock. La scène de l'Albert Hall est très réussie par contre (sa réputation est totalement légitime, cette scène servira d'ailleurs de point central pour l'excellente publicité de Martin Scorsese, The Key to Reserva) sans doute la meilleure du film avec celle du restaurant en deuxième. Un bon film à voir pour ces raisons et bien évidemment pour le tandem Hitchcock/Stewart.
Il est relativement rare au cinéma de voir un réalisateur mettre en scène un remake de son propre film. C'est pourtant ce que fera Alfred Hitchcock avec son second "Homme qui en savait trop" sorti 22 ans après son aîné éponyme made in England. Comme toujours, on retrouve des thèmes chers au Maître du suspens tels que la famille ou encore le courage, le tout placé dans un contexte alliant le drame à l'espionnage sous une forme très plaisante. Car s'il est bien un point sur lequel cette nouvelle aventure se démarque des autres productions hitchcockiennes c'est par l'émotion et la force des sentiments dont jouissent de nombreuses séquences du film. Effectivement, en lieu et place de l'humour et de l'angoisse habituellement vécus par le spectateur, on retrouve une nouvelle arrivé qui n'est autre que la compassion. Bien qu'étant déjà présente ultérieurement dans quelques œuvres du britannique, celle-ci n'avait encore jamais atteint l'intensité qu'elle témoigne dans "L'Homme qui en savait trop". Les responsables de cet ingrédient diaboliquement efficace et qui de surcroit se permettent de former l'un des duos les plus agréables des années 50 répondent aux doux noms de Doris et James. Première et malheureusement unique collaboration entre l'ex-chanteuse et l'amoureux des blondes, le long-métrage se révèlera être le rôle majeur de la carrière de Doris Day. Très communicative par sa présence et son jeu de la mère de famille américaine standard, cette-dernière trouvera son heure de gloire lors son inoubliable interprétation de la chanson "Whatever Will Be, Will Be" qui sera d'ailleurs oscarisée en 1956. A ses côtés et pour sa troisième collaboration avec Hithcock, on retrouve évidemment James Stewart qui entrera cette fois-ci dans la peau d'un médecin tout ce qu'il y a de plus banal. Usant des expressions qui firent son succès, Stewart parvient de plus à nous livrer un personnage attachant où les émotions foisonnent avec une facilité admirable. C'est ainsi que les deux comédiens se donneront la réplique dans une convivialité qui n'est pas sans rappeler la distinction de "Fenêtre sur cours". Côté script les gâteries sont de mises. Entre petits retournements de situations typiques et dialogues fins, "L'Homme qui en savait trop" se voit inspiré et parfaitement équilibré du début à la fin. La bande originale de Bernard Herrman, dont le caméo n'est pas passé inaperçu, appuiera ce ressenti tout comme le fera également la mise en scène d'Alfred Hitchcock. S'essayant encore et toujours à de nouveaux procédés, ce-dernier déploie les grands moyens pour maximiser l'impact sur la corde sensible du spectateur avec l'élégance qu'on lui connait. Le public s'en retrouvera charmé et embarqué telle la valise de Stewart pour un vol en quête de réponses et de justice.
Un film entre espoionnage et kidnapping, nous baladant de Marrakech à Londres. La musique tient une grande place dans le film, notamment la fameuse chanson "Que sera, sera". Le couple Stewart-Day fonctionne plutôt bien. Hitchcock parvient à faire tenir un peu d'humour (anglais) tout au long du film. L'atmosphère paranoïaque est bien rendue (nous sommes au début de la Guerre Froide, même s'il n'est pas vraiment question d'un pays en particulier). On note également la présence de Daniel Gélin, en espion. Pour le reste, c'est du classique Hitchcock : cadrages très réussis, jeux d'ombre, fausses pistes en tous genres...
Scénario plein de failles, Doris Day fadasse, Stewart sans surprise... Le maître du suspense se vautre dans un remake bien inégal. On retrouve heureusement sa patte dans quelques scènes : chez le taxidermiste et au Royal Albert Hall essentiellement. Un Hitchcock mineur à voir tout de même.
Un grand Alfred Hitchcock ! Assurément un de ses meilleurs films... Un auto-remake du film éponyme réalisé en 1934, une version que le réalisateur ne trouvait pas suffisamment aboutie. Une collaboration fructueuse entre le maitre du suspens et James Stewart, qui joue aux cotés de l'exceptionnelle Doris Day dans cette fascinante histoire de complot meurtrier a la mise en scene magistrale. Un excellent film rempli de suspens, offrant quelques scenes vraiment passionnantes tel que cette scene a l'opéra (laquelle a tres probablement inspiré Francis Ford Coppola pour son final de la saga "Le Parrain")... Une œuvre puissante et tres intéressante.
L’homme qui en savait trop est un très bon film d’Alfred Hitchcock. Mise en scène du célèbre réalisateur irréprochable, scénario travaillé, acteurs comme James Stewart, Doris Day ou encore Reggie Nalder excellents dans leurs rôles même si les doublages sont à revoir et pour finir le film est intéressant. Bref, c’est à voir…
Avec The Man Who Knew Too Much Alfred Hitchcock signe un nouveau chef-d'oeuvre du thriller où une famille se trouve malgré elle embarquée dans un complot dont elle ignore tout . Le travail de la caméra est génial et la tension dans de nombreuses scènes semble presque palpable même si le film incorpore assez régulièrement d'excellentes touches d'humour . Au niveau des acteurs principaux James Stewart est toujours aussi bon et Doris Day est charmante au possible . Un classique du Cinéma à voir absolument ! Note: 8,5/10
Dès le début, la curiosité est de rigueur et on ne vit que pour connaître la suite. Une brillance qui s'achève au fil des minutes pour sombrer dans une totale conformité sans ambitions. Le dénouement rapide fait quand à lui sourire vis à vis des lenteurs précédentes. Dans la généralité, cela reste un bon film.
Film à l'intrique irréprochable, Alfred Hitchcock nous entraine dans cet histoire plein suspense pour en ressortir estomaqué. James Stewart et Doris Day forme un couple idéals et performants mais les secondes rôles manque un peu de conviction, une bande-original correcte qui est en plus suppléer par la belle voix de Doris Day montrant ces talents de chanteuse. Un grand film.