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Guillaume.G
8 abonnés
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5,0
Publiée le 17 mars 2026
L’Homme Qui En Savait Trop est un chef d’œuvre signé Hitchcock, où on sent une fois de plus la signature du MAÎTRE DU SUSPENSE. James Stewart est vrai parfait dans ce film
Clairement pas le meilleur film d'Alfred. L'intrigue est assez complexe sans pour autant entrainer les spectateurs dans un suspense constant. La scène de l'opéra est a notée, de part sa beauté et sa réalisation néanmoins c'est le seul moment notable du film. James Stewart n'est pas aussi percutant qu'à son habitude et Doris Day joue bien sans pour autant illuminer le film.
En bref un bon film avec une intrigue plutôt classique qui ne restera pas dans l'histoire du 7eme art.
La thématique de l’homme – en l’occurrence ici de la famille – pris dans un engrenage qui la dépasse est évidemment récurrente dans l’œuvre d’Alfred Hitchcock et fonctionne toujours avec autant d’efficacité grâce à une mise en scène jouant habilement avec la tension et le suspense montant crescendo jusqu’au final. Voyageant entre Marrakech et Londres, ce thriller d’espionnage voyant une famille en vacance mêlée bien malgré elle à un complot d’assassinat est maitrisé de bout en bout figurant en bonne liste parmi les meilleurs films du maitre du suspense.
Film culte d'Alfred Hitchcock que je n'avais pas encore vu, le réalisateur nous présente de nouveau, comme dans "La Mort aux trousses" et "Frenzy", un homme qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment et des conséquences qui en découlent. En vacances au Maroc, un couple d'américains et leur fils font la rencontre d'un français qui, après diverses péripéties, meurt en murmurant quelque-chose à l'oreille de l'américain. Quelques instants plus tard, leur fils est enlevé. Ils vont alors devoir mener l'enquête eux-mêmes pour le récupérer. Alors Hitchcock réalise le remake de son propre film de 1934, que je n'ai d’ailleurs pas vu, mais en tout cas ici, le réalisateur parvient à maintenir la tension du début à la fin sans pour autant opter pour un rythme spécialement haletant. Effectivement, malgré une intrigue qui prend son temps, elle parvient toujours à maintenir le spectateur en haleine avec des éléments de piste qui se dévoilent petit à petit. Et le film atteint bien évidemment son apogée dans toute la séquence de l'orchestre, cinématographique à souhait, qui prouve d'ailleurs que le réalisateur maitrise complètement son art. La tension, déjà palpable, monte crescendo en même temps que l'intensité du morceau joué par l'orchestre mené par Bernard Herrmann et même si on devine l'issue de cette séquence, elle parvient à rester particulièrement prenante car le réalisateur sait toujours aussi bien manipuler son spectateur et encore plus ici. Alors, le film esquisse également le thème du mariage et notamment du fait que la femme est dû renoncé à sa carrière au profit de celle de son mari ; carrière qui leur permettent d'ailleurs de partir en vacances (exprimé au travers de répliques très cyniques sur, en gros, le système médical américain). Assez moderne pour l'époque, d'autant plus que la femme n'est pas relégué au second plan, elle fait significativement avancé l'enquête et puis c'est quand même elle qui exprime ses premiers doutes sur leur nouvel ami français tandis que son mari est souvent dans l'impuissance ou gentiment tourné en ridicule. Bref, "L'Homme qui en savait trop", qui divise pourtant les fans d'Hitchcock, est bel et bien un des films majeurs de ce dernier.
Un Hitchcock sans surprise n'existe pas. Et cela se regarde toujours sans problème, en reconnaissant que certaines scènes ont vieilli et ne sont pas du dernier cri. Les faux paysages en voiture dans la première partie au Maroc ne font vraiment pas naturels. James Steward joue à la perfection le dadais maladroit, mais courageux, du haut de sa grande carcasse. Doris Day reste dans les mémoires pour son Que sera, sera trop fameux. Le moment de bravoure permet de revisiter le Royal Albert Hall, dans une longue scène attendue, et dont le montage crescendo reste un modèle du genre. Et la musique dirigée par Hermann lui-même! Un vrai classique plus qu'un chef d'œuvre. TV vo - mars 25
Un très bon film signé par le maitre Hitchcock. Avec un scénario prenant, le film nous emmène dans une histoire de complot. James Stewart est parfait dans le rôle d'un médecin entrainé malgré lui dans une machination alors qu'il passe des vacances tranquilles à Marakech. La mise en scène d'Hitchcock est comme toujours très maitrisée. Aucun plan inutile et des séquences d'une précision absolue. On retiendra aussi la très belle prestation de Doris Day et sa chanson devenue célébre "Que sera". Un film à voir ou revoir, qui invite aussi à la nostalgie de ces années 50 et de ce cinéma sans effets spéciaux.
L’Homme qui en savait trop (1956) est un chef-d’œuvre intemporel signé Alfred Hitchcock. Entre suspense haletant et mise en scène magistrale, ce film captive du début à la fin. James Stewart et Doris Day livrent des performances inoubliables, sublimées par une tension croissante et la légendaire chanson Que Sera, Sera. Un classique du cinéma qui mérite d’être vu et revu !
Alfred Hitchcock dirige James Steward pour la troisième fois après la corde et fenêtre sur cour . Le duo fonctionne à merveille dans ce thriller superbement monté et des acteurs très talentueux. La tension est palpable à chaque instant du film. Le casting emmené par James Stewart est très convaincant, on note d’ailleurs la présence de notre Frenchie Daniel Gélin, qui s’en sort brillamment. Les scènes mémorables sont nombreuses, la séquence du Royal Albert Hall, notamment, constitue un moment d'anthologie. Hitchcock tisse son récit comme une araignée sa toile. Il perfectionne son premier film. Impressionnant. Un bon film d’espionnage qui nous entraîne de Marrakech à Londres au travers d'une intrigue solide. La réalisation est toujours aussi excellente, vous me dirais : c’est du Hitchcock et bien oui, tout c’est film son admirablement bien réalisé. Et les acteurs sont toutes aussi convaincant et bien dirigé. Un Hitchcock de très bonne facture ou on retrouve tous le génie du réalisateur. avec toujours l'apparition furtive du maître du suspence qui la pour l'apercevoir il faut être rapide mais aussi avoir un oeil de lynx tout en étant à l'affût.
Un des grands Htchcock. Revu par hasard et qui procure toujours beaucoup de plaisir et d'émotion. De la première scène à la dernière, pas un moment de relâchement, dès que J.Steward et D.Day sont dans l'avion, la rencontre avec D.Gélin un climat d'inquiétude sourd, qui tout au long du film progresse. Bien sûr cette scène des cymbales, un grand moment de cinéma. Il est étonnant qu'après de nombreuses visions l'on puisse à chaque fois trouver des moments qui nous avaient auparavant échappés.
Quand Hitchcock fait un remake d'un de ses propres films de 1934, ça donne un chef d'œuvre du film d'espionnage mené de main de maître jusqu'au bout du suspens. Avec un couple de stars américaines-James Stewart et Doris Day-, magnifique chanteuse de "Qui sera, sera" en anglais. Ça commence comme un voyage touristique dans le Maroc français juste avant son indépendance. Mais très vite ça bascule dans une affaire d'espionnage qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Comme pour nous prévenir que ça pourrait nous arriver aussi à tout moment.
Film Hitchcockien intéressant, avec un bon suspense, bon scénario, bien joué, mais cela reste un peu vieillot, un peu comme un Tintin et Milou. Par contre, ça fait drôle d’y voir notre Daniel Gélin jeune.
De toute évidence, le film d'Hitchcock est conçu autour de quelques longues séquences qui, bien qu'introduites par le sujet, ne s'y attachent pas rigoureusement. C'est-à-dire que leur intérêt est conditionné avant tout par l'art de la mise en scène d'Hitchcock davantage que par l'intrigue elle-même; une intrigue qui, comme souvent chez le cinéaste, est superficielle., assez pauvre, ici, en terme de rebondissements et, finalement, peu réaliste. La scène du concert, spoiler: où un chef d'Etat va peut-être se faire assassiner , la scène de l'ambassade, où James Stewart tente spoiler: de délivrer son fils des mains de comploteurs sont, entre autres moments, des scènes qui, même initiées par l'histoire, pourraient exister indépendamment. Emblématiques, représentatives du style hitchcockien, elles se fondent sur un suspense typique, plus attaché aux détails, aux contingences, qu'à la situation générale. Comme d'habitude, le héros est un homme ordinaire, un quidam, contraint par des incidents qui lui sont totalement étrangers. James Stewart, en chef de famille américaine un peu nunuche mais sympathique, passe, du Maroc à Londres, de l'état de touriste moyen à celui de père en colère. Dans la fantaisie ou dans la gravité, il est excellent.
Tout d'abord "L'Homme qui en savait trop" s'inscrit dans une époque où les chefs d’œuvres étaient légion. Rien que pour l’œuvre de son auteur, Hitchcock enchainait à cette époque "le crime était presque parfait", "Fenêtre sur cour", "le faux coupable" , et "sueurs froides" jusqu'à "La mort aux trousses". Aucun réalisateur contemporain ne peut se vanter d'autant de réussites d'affilées sur un plan artistique. Le Royal Albert Hall, La Mamounia à Marrakech , la musique de Bernard Hermann, l'enfant disparu, la présence charismatique de James Stewart, la chanson de Doris Day, le frenchy Daniel Gelin, et puis.. ce technicolor ! Chef D’œuvre d'Aventure et de suspens.
Alfred Hitchcock nous montre toute sa maîtrise du suspense lors de la scène du concert d’opéra, au bout de plus d’une heure de film, la tension est à son comble, la prestation du personnage de Dote est fabuleuse lors de cette scène qui est représentative de l’apothéose de l’angoisse. Le film démarre bien avec la partie sur Marrakech mais a tendance à s’enliser lors du retour à Londres…. Une chanson emblématique et une belle fin…
Les films des années 50 n'ont généralement pas le rythme des films actuels. c'est un fait. Pour certaines réalisations on passe par dessus, pour d'autres c'est un boulet au pied qu'on se traine. ce grand classique appartient à la 2nde catégorie selon moi.