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Un peu long, mais avec une très bonne scène d'action finale. Et un Schwarzenegger au top dans son premier succes.
Ajoutée le 07 févr. à 22h28 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Un peu long, mais avec une très bonne scène d'action finale. Et un Schwarzenegger au top dans son premier succes.
Ajoutée le 07 févr. à 22h28 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 21 critiques |
superbe film on ne sens laser pas j'adore surtout le dernier combat dans les pierres avec in shwarzi au mieu de sa forme
Ajoutée le 13 janv. à 09h52 Signaler un abus
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un classique de mon enfance un des meilleur film de arnold swarzenegger un film culte le remake a coté sai de la rigolade.
Ajoutée le 03 janv. à 23h54 Signaler un abus
59 abonnés | Lire ses 1345 critiques |
C'est en grande partie grâce à ce personnage qu'est Conan que Arnold Schwarzenegger a connu la célébrité de manière internationale. Et quand on voit son excellente prestation dans le rôle de ce guerrier avidede vengeance on se demande bien qui aurait pu le remplacer. Mias si ce film se trouve être autant marquant, il le doit aussi beaucoup à la grande qualité de son réalisateur John Milius, qui nous offre bon nombre de séquences bien barbare et violente. Notons également la présence d'une superbe BO de Basil Poladouris , de décors et costumes très convaincants, ainsi que d'effets spéciaux qui n'ont pas prit une seul ride Un grand film dans le genre de l'Héroic Fantasy.
Ajoutée le 23 déc. à 16h17 Signaler un abus
2 abonnés | Lire ses 320 critiques |
Enfant, Conan voit son peuple et sa famille massacrée sous ses yeux par Thulsa Doom. Devenue esclave, il le restera jusqu'au jour du combat pour sa liberté... L'heroic fantasy est un genre passionnant, foisonnant d'idées, développant immédiatement l'imagination du spectateur, se permettant tout et n'importe quoi sur les variations des plus grands mythes. La dernière référence du genre, c'est bien sûr la magnifique trilogie du "Seigneur des Anneaux", de Peter Jackson. Le après "Seigneur..." reste encore à voir. Le avant "Seigneur...", c'est ce grand film, "Conan le Barbare". Car John Milius arrive à tout faire avec "Conan le Barbare". Il insuffle à son film un souffle épique incroyable, et exploite son personnage en ajoutant l'essence même du cinéma : celui du temps. En une seule scène, il fait grandir son "Conan" de vingt ans, en fondu enchaîné, faisant défiler les années en moins d'une minute. Le reste est tout aussi grandiose, tout aussi intemporel, à l'image du film. Arnold Schwarzenneger incarne à merveille ce barbare, avec, paradoxalement, une certaine finesse de jeu tout à fait étonnante. Quant aux personnages secondaires, ils viennent compléter un tableau mythique sans lesquels "Conan le Barbare" n'aurait pu être considéré comme une grande fresque. Ce que le film est, aujourd'hui ! Mais le plus important reste encore à venir : au-delà de l'esthétique léchée du film et sa profondeur de scénario et de personnages, on y trouve aussi une Bande Originale tout à fait magistrale. Certaines scènes sont illuminées par la musique ensorcelante attribuée et donnent tout le ton et le souffle grandiose au film de John Milius. Bref, du grand art, romanesque, bourrin, pour un concentré d'aventures héroïques comme on n'en voit peu - et surtout - qu'au cinéma. Tout ce que n'a hélas pas son remake (ou "revival" selon son réalisateur) de 2011. Du film de Milius, Marcus Nispel n'aura gardé que ses belles images...
Ajoutée le 13 déc. à 23h03 Signaler un abus
2 abonnés | Lire ses 12 critiques |
Dans la vie, ne te fie ni aux hommes, ni aux femmes, ni aux bêtes. À ceci seul il faut te fier. À l’acier il te faut te fier ! Telles sont les paroles que s’entend dire Conan par son père en ouverture du film de John Milius, sorti en 1981 et adapté du personnage crée par Robert E. Howard. Longtemps, et encore aujourd’hui par certains irréductibles du ‘cinéma d’auteur’ (terme qui ne renvoie plus à rien) et par quelques pourfendeurs du cinéma américain, ce film fut relégué à un brutal film de série B, notamment parce qu’il avait comme interprète le futur gouverneur de la Californie. On l’a traité de stupide film d’heroic fantasy et d’être gratuitement violent. Le long-métrage, dont rappelons-le, le scénario fut écrit par Oliver Stone, a connu les mêmes déboires que la série originale inventée par l’auteur américain originaire du Texas ; les deux œuvres n’ont eu qu’un public restreint mais qui a toujours su lui resté fidèle. Mais tout comme Howard qui est aujourd’hui culte parmi les spécialistes au même titre qu’un Lovecraft, voire qu’un Edgar A. Poe, de même, Conan le Barbare fait aujourd’hui partie de ces films cultes de toute une génération et y est sans doute pour quelque chose si aujourd’hui des jeux en ligne tel que World of Warcraft existent. Le succès du film est d’abord dû à sa musique original, crée par l’immense compositeur Basil Poledouris, à qui ont doit notamment la bande originale de Predator ou d’A la poursuite d’Octobre Rouge. Cette musique qui n’est pas sans rappeler à certains endroits le Carmina Burana de Carl Orff, possède certaines correspondances tant avec les thèmes qu’avec les leitmotivs wagnériens. Tous ceux qui ont vu le film ont toujours en mémoire, dans leurs têtes comme dans leurs chairs, le célèbre thème musical de Riddle of Steel qui provoque immanquablement chez le spectateur une montée d’adrénaline proche de l’orgasme. Le film, c’est d’abord le parcours d’un homme, parcours qui se déroule en des âges reculés de l’histoire et qui demeurent encore assez méconnus des historiens, que Howard qualifie de hyborien, se situant entre 14,000 et 10,000 avant notre ère, environ au paléolithique supérieur. Et c’est aussi la quête d’un homme, une quête métaphysique puisqu’elle est celle de l’acier, métal noble par excellence qui a forgé la caste des guerriers. Bien entendu, on reprochera au film des anachronismes, mais ce serait là un mauvais procès qu’on lui ferait, puisque l’auteur de fiction est libre de prendre des libertés avec l’histoire, et Victor Hugo ne disait-il pas : je viole l’histoire pour lui faire de beaux enfants ? Conan, c’est du sexe et du sang. Les deux ingrédients nécessaires de toute grande œuvre. Mais Conan, c’est aussi une plongée en des contrées mythiques, puisqu’on l’appelle ‘Conan le Cimmérien’, dans des âges obscures (dans le prologue, on raconte que l’Atlantide a déjà été engloutie) où les grandes religions n’ont pas encore vu le jour, et où donc la frontière entre le bien et le mal, le profane et le sacré, n’est pas encore bien définie, d’où le fait que l’on ressorte avec un malaise puisque le film a ainsi ce mérite, en nous projetant dans un autre univers, intempestif, de bousculer nos acquis moraux. Conan, enfin, c’est un homme déchiré entre l’amour d’une femme, et l’amour de son destin… mais comme dirait l’autre : ceci est une autre histoire.
Ajoutée le 08 déc. à 12h23 Signaler un abus
12 abonnés | Lire ses 20 critiques |
Un récit épique et cruel qui nous est conté brillamment par John Milius et Oliver Stone. Dès les premières minutes nous sommes captivés par cette aventure humaine profonde et brutale où la sauvagerie des héros contraste avec leur noblesse et leur courage. La musique grandiose de Basil Poledouris est entrée dans la légende, la mise en scène est très soignée et efficace, le jeu des acteurs tout en subtilité, la violence bien défoulante, et même de discrètes touches d'humour. Une fresque historique d'un âge et un lieu oubliés qui fait monter les frissons et les larmes des geeks cinéphiles que nous sommes.
Ajoutée le 05 déc. à 21h42 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 3 critiques |
Conan est un film puissant orchestré par une bande son magistrale et épique à souhait. Souvent copié mais jamais égalé, Conan le Barbare est un film culte, point final.
Ajoutée le 22 nov. à 22h42 Signaler un abus
6 abonnés | Lire ses 283 critiques |
Conan le Barbare est une somptueuse épopée brutale et romantique dont la puissance est parachevée par une bande son sublime.
Ajoutée le 13 nov. à 19h49 Signaler un abus
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Ne serait-ce que pour la formidable BO,je conseille de voir ce film.
Ajoutée le 08 nov. à 13h21 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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