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Conan le barbare
note moyenne
3,4
4762 notes dont 374 critiques
42% (156 critiques)
21% (79 critiques)
12% (44 critiques)
11% (43 critiques)
9% (33 critiques)
5% (19 critiques)
Votre avis sur Conan le barbare ?

374 critiques spectateurs

MaCultureGeek
MaCultureGeek

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5,0
Publiée le 17/01/2014
Le premier film d’héroïc fantasy que j'ai pu voir se nomme Conan le barbare, et avant de le revisionner, je dois bien avouer que je n'en gardais pas un souvenir si bon que cela. Le Fossoyeur de Films, excellent "youtuber" que je vous conseille fortement, m'a donné envie de le revoir au travers de sa vidéo traitant de ce film, film qui m'a bien plus surpris que n'importe quelle autre oeuvre que j'ai pu voir récemment. Eh bien, après visionnage, je dois vous concéder que j'avais tord, parce que ce premier Conan est un foutu chef d'oeuvre! En effet, tout est ici disproportionné, poétique et novateur. La bande son est magnifique, les plans de caméra précurseurs, les acteurs excellents, les effets spéciaux bons pour leur époque et les combats très bien chorégraphiés et assez violent, assez pour que le tout soit crédible et nous donne réellement l'impression que nous sommes face à un film de barbares, et non devant un banal long-métrage d'héroïc fantasy. Le ton principal du film est étonnement sombre, mature et intelligent, et fait de ce Conan un long-métrage à ne pas placer entre toutes les mains. John Milius est un véritable génie! On lui doit notamment les scénarios mythiques d'Apocalypse Now, de l'Inspecteur Harry ( le premier épisode de la saga des Dirty Harry ), de l'Aube Rouge ( dont le remake est sortie en été 2013 ) et de ce Conan le barbare. Et en plus de cet impressionnant fait d'armes, il a aussi réalisé l'Aube Rouge et le film de ce jour, avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle phare. On sent que Le Seigneur des Anneaux, du génial Peter Jackson, s'est largement basé sur Conan le barbare pour réaliser ses plans de caméra en vue d'ensemble lorsque les personnages traversent de grands espaces. Certes, ici, les plans de caméra sont largement moins larges et quelques peu moins grandioses ou épiques que dans la magique trilogie de Tolkien ( ou Jackson, comme on veut ), mais ils n'en demeurent pas moins impressionnants, autant que l'est l'omniprésente musique. Et justement, cette bande-son signée Basil Poledouris est en fait l'un des principaux intérêts de ce Conan. Elle est magnifique, poétique et inoubliable, étant reprise mais interprétée différemment dans la suite de ce long-métrage, Conan le destructeur, dont je ne tarderai pas à vous faire la critique. C'est aussi cette musique qui donne tout son charme à ce mythique film d'héroïc fantasy qui en aura marqué plus d'un, soit dans le bon sens, soit dans le mauvais. Et justement, Conan a vieilli, mais dans le bon sens. Depuis sa sortie, il est bien vrai que ses effets spéciaux se sont fait dépasser par ceux plus récents de quelques années, mais il n'en demeure pas moins que son charme s'est décuplé d'année en année, et que tout ce qui en faisait autrefois et en fait aujourd'hui un chef d'oeuvre s'est amélioré avec l'âge, tel un vin goûteux qui se vivifierai avec le temps. Mais passons, je m'égare! Une qualité étonnante et inédite se profile à mesure que l'on avance dans l’expérience éprouvante du visionnage : les dialogues sont d'excellentes factures et le pire dans tout ça, c'est que Milius n'en tire presque pas profit, ou alors pas la plupart du temps, puisque le héros, Conan, ne parle que très peu, ou trop peu, une chose qui sera supprimée dans sa suite débilement kitch et féérique, Conan le destructeur. Ce silence permanent est une force et rend Conan mystérieux, lui offre un côté charismatique bienvenu, et renforce le côté dramatique et puissant. La fin, poétique, simple mais très plaisante, vous donnera le plus envie de voir le prochain Conan se basant sur la période d'après ce film et qui devrait bientôt voir le jour, passant outre les évènements de sa suite et de son remake. Un énorme chef d'oeuvre intemporel, poétique et magnifique. Je ne peux que vous le conseiller, et vous inciter à le visionner en tant que cinéphile, et non en tant que spectateurs "normaux", car vous ne pourrez que prendre votre pied de plus bel.
landofshit0
landofshit0

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5,0
Publiée le 05/07/2013
John Milius à fait avec conan le film référence du genre héroïc-fantasy,qui reste encore inégalé à ce jour. Pourtant Oliver Stone n'a pas apprécié le traitement qu'a fait Milius de son scénario,il finit par se brouillé avec le réalisateur de conan,mais à la vue du résultat il valait mille fois mieux que ce soit Milius qui soit derrière la caméra qu'Oliver Stone. Milius a absolument tout comprit du genre qu'il traite,c'est à la fois épique et lyrique,violent et héorique,avec le brin de magie qu'il faut. C'est un parfait mélange d'une très grande habileté qui donne l'un des meilleurs films d'aventures des années 80. Et pour apporté encore plus de force au métrage la magnifique B.O appuie encore plus le lyrisme du personnage. Ce film est l'excellence d'un genre porté à l'écran.
Benjamin A
Benjamin A

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4,0
Publiée le 06/08/2014
Première adaptation du héros imaginé par Robert E. Howard au début des années 1930, « Conan le Barbare » nous quête le destin et l’aventure de Conan, un jeune barbare qui cherche à venger la mort de ses parents et de son village, assassinés par le chef d’une secte d’adorateur de serpents. Passé une introduction comprenant une citation de Friedrich Nietzsche (« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ») et un début assez étrange mais prenant où Milius présente le contexte et les premières étapes de vie de Conan, il nous emmène assez vite dans un monde peuplé de serpents géants, sorcière, femme guerrière ou encore divers peuples primitifs. Un monde vraiment fascinant qu’il exploite à merveille et dont la reconstitution s’avère autant audacieuse que réussie. Co-écrit par Oliver Stone, le déroulement suit l’envie de vengeance de Conan, passant par des combats de gladiateurs, une sorcière ou encore une secte très étrange, personnage imposant, surhomme, parlant peu et guidé par la recherche de ceux qui l’ont rendu orphelin. Mais « Conan le Barbare » est loin de se résumer à son personnage-titre et c’est là l’une des réussites du film. Ses compagnons de routes sont tout aussi intéressants, un voleur qu’il rencontrera sur son chemin et une belle aventurière-guerrière qui tombera amoureuse de lui. Mais aussi (et surtout), le chef de la secte, celui qui a rendu Conan orphelin. Regard, voix et posture effrayante. Mais surtout quelle atmosphère ! Prenante et même fascinante du début à la fin. Très bien mis en scène, il rend son film tour à tour sombre, romantique, mystique, magique, violent, bestiale et lyrique. Il est bien aidé par une excellente partition musicale (signée Basil Poledouris) qui retranscrit à merveille toutes ses atmosphères. Peu de dialogues mais une voix-off utile et jamais lourde. Les scènes d’actions sont réussies, bénéficiant notamment d’excellents trucages/effets spéciaux. Schwarzy trouve un rôle sur mesure. D’une incroyable présence, il incarne un Conan plus vrai que nature. Face à lui James « Dark Vador » Earl Jones est à la fois charismatique et inquiétant dans le rôle du chef de la secte. Les seconds rôles tels Sandahl Bergman, Gerry Lopez et Max von Sydow sont aussi impeccables. Plus qu’une simple histoire de vengeances, « Conan le Barbare » est un véritable récit d’aventures et de fantasy où Milius nous plonge sans fausse note dans un univers fantastique où se côtoie violence, magie, femme, sorcier et acier.
Jean J
Jean J

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4,0
Publiée le 29/03/2014
« Conan ! Qu’il y a-t-il de mieux dans la vie ? » «Ecraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes. ». Sorti en 1982, Conan le Barbare de John Milius et sur un scénario d’Oliver Stone est aujourd’hui considéré comme une œuvre culte et adulée par de nombreux fans. Ce film est l’une des plus grandes réussites du genre de l’heroic fantasy au cinéma, genre aujourd’hui dominé par entre autre la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson ainsi que celle du Hobbit. Alors qu’il n’est encore qu’un enfant, Conan assiste au massacre de son village ainsi qu’à celui de sa famille par le cruel Thulsa Doom, et est réduit en esclavage. Enchaîné à la roue de douleur, il y acquiert une musculature impressionnante, ce qui lui permet une fois adulte de gagner sa liberté comme lutteur. Désireux d’assouvir sa soif de vengeance, il part accompagné de Subotaï et de Valéria, deux voleurs, à la recherche de Thulsa Doom pour en finir et venger sa famille. Film symbole de l’heroic fantasy au cinéma, Conan le Barbare est sans doute l’un des meilleurs films du genre car aujourd’hui reconnu comme un film culte. Ayant connu un très beau succès commercial en 1982, le film de John Milius eu le droit à une suite, Conan le Destructeur réalisé par Richard Fleischer et sorti en 1984. Mais la piètre qualité de cette suite ne permit pas d’atteindre la qualité de ce premier volet, jamais égalé en terme de mise en scène, d’ambiance et de scénario. L’année 2011 fut marquée par une autre catastrophe qui bafoua la mémoire de Conan le guerrier cimmérien. Cette catastrophe est signée Marcus Nispel, un remake intitulé Conan, assassiné par la critique et qui fut un énorme flop au box-office. Cela permit entre autre de faire comprendre aux producteurs d’arrêter le massacre de l’œuvre originale qui, elle, ne sera pas oubliée. Bref, revenons au film orignal en question, Conan le Barbare, meilleur film de John Milius et celui qui lança la carrière d’Arnold Schwarzenegger au cinéma. Librement adapté des histoires de Robert E. Howard, Conan le Barbare est un film d’heroic fantasy épique, divertissant et incroyablement prenant ! Certes le film possède peu de paroles et au départ, je l’avoue, je pensais que cette absence de dialogues allait devenir un certain handicap au film de Milius mais au final ce Conan le Barbare s’avère être plutôt très bon. Le film se veut surtout visuel en fait car les magnifiques paysages filmés par John Milius permettent aux spectateurs de voyager avec Conan et ses compagnons dans un monde fantastique qualifié d’âge hyborien par l’auteur des aventures de Conan. Nous assistons ainsi à de sanglants affrontements à l’arme blanche et à une histoire très simple, une vengeance, mais fascinante de bout en bout tant l’univers du film est orignal. Le film possède par ailleurs l’une des bande original le plus démentes que j’ai jamais entendus dans un film. Signée Basil Poledouris, la BO de Conan le Barbare, dont le thème principal est instantanément culte, permet de signer la belle réussite qu’est ce film car avec ses thèmes épiques où les tambours vibres, les cuivres grondent et des voix chantent un air épique que l’on entend dans tous ces films d’heroic fantasy, Conan le Barbare nous apparaît encore plus beau, plus épique et plus mélancolique. La musique de ce film m’a vraiment surpris et cela permet de l’apprécier encore plus puisque Conan le Barbare est un récit à la fois épique et spectaculaire mais c’est aussi une quête profonde que se livre le héros qui cherche vengeance depuis toujours. Après le film possède quelques défauts dont les effets visuels qui ont un peu vieillit, le serpent géant qui paraît aujourd’hui trop « robot », le coups de poing désormais culte que Conan donne dans la tête d’un chameau nous fait sourire et paraît un peu ridicule ou encore l’apparition kitch de l’esprit du personnage de Valéria qui vient sauver Conan d’une mort imminente. Mais hormis ces petits défauts le film se révèle très bon dont la formidable bande originale, les décors naturels et les scènes de combats intenses contribuent à sa réussite. Maintenant l’autre force du film avec tous ces aspects techniques c’est bien sûr la présence d’Arnold Schwarzenegger qui porte de ses bras musclés Conan le Barbare dans le temple des films cultes. A l’époque notre Schwarzy national était quasi inconnu du grand public. Il était notamment apparu dans Hercule à New York, titre qui ne peut qu’évoquer un joli nanar, et surtout dans le documentaire Pumping Iron qui l’a fait connaître. Et c’est donc dans Conan le Barbare, un film d’heroic fantasy, qui lui donnera son premier grand rôle au cinéma en 1982. Suite au succès du film de Milius, Schwarzenegger enchaînera avec son rôle le plus culte de toute sa carrière, celui d’un robot tueur venu d’un futur apocalyptique dans Terminator de James Cameron sorti en 1984. Sa carrière fut définitivement lancée et il jouera dans des films plus ou moins réussit mais dont certains resteront dans les mémoires comme des chefs-d’œuvre indémodables tels que Predator, Total Recall et Terminator 2 : Le Jugement Dernier. Bref pour conclure, Conan le Barbare, qui se conclut sur un sublime plan montrant un Conan vieillissant, assit sur un trône et devenu roi, est un très bon film d’aventure dans le genre de l’heroic fantasy et qui restera dans la mémoire de nombreux cinéphiles comme le film ayant permit à Arnold Schwarzenegger de lancer sa carrière au cinéma.
Stan-Lee-Jr
Stan-Lee-Jr

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5,0
Publiée le 05/12/2011
Un récit épique et cruel qui nous est conté brillamment par John Milius et Oliver Stone. Dès les premières minutes nous sommes captivés par cette aventure humaine profonde et brutale où la sauvagerie des héros contraste avec leur noblesse et leur courage. La musique grandiose de Basil Poledouris est entrée dans la légende, la mise en scène est très soignée et efficace, le jeu des acteurs tout en subtilité, la violence bien défoulante, et même de discrètes touches d'humour. Une fresque historique d'un âge et un lieu oubliés qui fait monter les frissons et les larmes des geeks cinéphiles que nous sommes.
Roy Batty
Roy Batty

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5,0
Publiée le 14/09/2014
"Conan le barbare" est mon film d'heroic fantasy préféré. Arnold Schwarzenegger est né pour le rôle (comme le dit Milius, s'il n'avait pas existé, il aurait fallu l'inventer pour le film). James Earl Jones campe un méchant fabuleux, volontairement interprété par l'acteur comme s'il était le dernier de sa race (c'est pour ça qu'il irradie le film de toute sa prestance : le plan où il regarde fixement la mère de Conan au début est superbe). A tel point que j'oublie pendant le film qu'il est la voix d'un autre méchant bien plus célèbre. Les autres acteurs ne sont pas en reste : que ce soit le copain culturiste d'Arnold et l'ancien joueur de football américain qui étaient également prédestinés à leur rôle d'hommes de main de Thulsa Doom ; Sandahl Bergman est impeccable dans le rôle de la compagne de Conan, dont Milius voyait en elle (et à raison) la parfaite amazonne ; Gerry Lopez, non acteur mais surfeur à la base, est très bien dans le rôle du compagnon de route de Conan ; Mako est parfait dans celui du narrateur, son prologue étant entré dans la légende... L'histoire, co-écrite par Milius et Oliver Stone, marie avec aisance tout ce qu'on est en droit d'attendre d'un film de ce genre : de l'action, une bonne dose de violence, une romance magnifique qui se terminera tragiquement, une pointe de fantastique et une pincée d'humour. Ce que "Conan le destructeur" sera malheureusement incapable de renouveler (alors que, comme le dit Oliver Stone, Arnold aurait pu revenir tous les deux ans, comme James Bond, pour un nouveau Conan). Les combats sont impressionnants, de la scène de l'attaque du village au début à la scène du combat entre les menhirs à la fin, en passant par la scène de l'orgie et le massacre qui en découle. Les paysages sont magnifiques (le film a été tourné en Espagne). Quant à la sublime musique de Basil Poledouris, c'est une des meilleures B.O. que je connaisse.
elbandito
elbandito

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5,0
Publiée le 30/09/2011
Sublime film épique de John Milius qui, en racontant l’histoire de la naissance du guerrier Conan le Cimmérien, instaure au cinéma le genre Heroïc Fantasy à lui tout seul. Aventures extraordinaires hors du temps, combats féroces, décors naturels splendides, créatures fantastiques et duel avec le puissant Thulsa Doom qui a anéanti sa famille sous ses yeux alors qu'il n'était qu'un enfant. Conan le barbare est aussi le film qui révéla Arnold Schwarzenegger au grand public.
jamesluctor
jamesluctor

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5,0
Publiée le 04/05/2009
Waaarrrggg ! Un des plus grands films de Schwarzy ! Après le désolant "hercule à new york", le chêne autrichien trouve enfin un film à la mesure de son bras ! Incarnant à la perfection ce barbare épique, on vit un grand moment de l'héroic fantaisie en voyant le film. Un rythme un peu long, mais de beaux décors et Arnold qui se bat à l'épée. John Milius a fait du bon travail. Espérons qu'un éventuel remake sera à la hauteur.
ruiz95100
ruiz95100

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5,0
Publiée le 14/09/2007
Somptueux,epique,magistrale!!Une mise en en scene d'une puissance tel que bien au delà des discours,les images vehiculent à elles seules des reflections proprement boulversante (il y en a trop dans le film pour pouvoir toutes les citer) Conan le barbare,c'est la demonstration du combat d'un homme contre sa propre faiblesse,mu par le desire farouche de liberté et de revanche.Un homme façonné à l'image du monde qui l'a engendré.Un monde sadique, cruel,impitoyable.En un seul mot:BARBARE!!
Cliff554
Cliff554

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4,0
Publiée le 04/08/2013
Dans le domaine de l'héroïc-fantasy au cinéma, avec la trilogie du "Seigneur des Anneaux" et les "Niebelungen" de Fritz Lang, "Conan le barbare" est certainement l'un de mes films préférés en la matière. Premier film mettant en scène le personnage de Conan le Cimmérien, inventé par Robert E. Howard, le film de John Milius est la meilleure adaptation du célèbre guerrier, "Conan le destructeur" se révélant n'être qu'une pâle suite de l'original, kitsch et mal pensé, et le "Conan" de Marcus Nispel, qu'un remake décevant. Attention toutefois, malgré son aspect grand public, "Conan le barbare" est très spécial en son genre et n'est pas forcément accessible auprès du spectateur lambda qui s'attend à voir Schwarzy dézinguer des têtes durant le métrage. Au contraire, le rythme du film est assez lent, et les scènes d'action et de bravoure, même si présentes en quantité suffisante, ne forment pas l'unique aspect du film. Avare en dialogues, Milius met plutôt l'accent sur l'atmosphère de l'aventure et des terres dans lesquelles Conan évolue. Car "Conan le barbare" n'est pas qu'un simple revenge movie mélangé à l'héroic-fantasy. Proche de l'expérimental, Milius réalise une aventure épique et prouve qu'il n'y a pas besoin d'associer le trop plein de dialogues pour qu'un film soit épique et passionnant. Car dès la formidable ouverture dans laquelle les sbires de Thulsa Doom détruisent le village (et les parents par la même occasion) d'un petit Conan chétif, l'esprit du spectateur se retrouve plongé dans cet univers fantastique. Servi par un Schwarzy fidèle à lui-même ainsi que par un James Earl Jones charismatique et inquiétant en chef de secte nécromancien, "Conan le barbare" est une réussite en tout point de vue, notamment du côté de la réalisation ou encore du scénario, mêlant héroïsme, amour, aventure, magie noire sans oublier le côté épique. Bref, un mélange qui paraît peu original au premier abord, mais dont les mauvaises pensées se voient rapidement balayés durant le film, le talent de Milius se chargeant du bien-être de ses spectateurs devant cette fresque de deux heures. "Conan le barbare" est un ovni dans le domaine de l'héroïc-fantasy, en raison de sa mise en scène particulière, mais qui continue toujours de déferler les passions. Du très bon Milius, par Crom!
Akamaru
Akamaru

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3,0
Publiée le 04/03/2013
"Conan le barbare"(1981) est évidemment le film qui fit d'Arnold Schwarzenegger une star interplanétaire,lui le culturiste autrichien autodidacte. C'est aussi le film qui reflète le mieux les années Reagan,celles du règne du corps sculpté et de l'individualiasme forcené. Enfin,ce film violent et barbare relança la mode de l'héroïc-fantasy,avec des récits mêlant épopée médievale et créatures démoniaques. Un jeune forgeron devenu esclave poursuit inlassablement Thulsa Doom,le sorcier qui tua affreusement ses parents. Sa vengeance ne bougera pas d'une ligne,même si des compagnons aux motivations proches finiront par l'accompagner. Schwarzenegger fait ce qu'il a à faire. C'est à dire jouer de façon monolithique et manier l'épée avec dextérité. Il était l'idéal pour ce rôle musculeux. La musique épique,voire lyrique est un atout,même si son omniprésence finit par déranger. De nombreuses séquences demeurent bluffantes comme le combat contre le serpent géant. John Milius assume complètement son respect pour le genre fantasy,et ne s'embarasse ni de vraisemblance,ni de questions morales. Atypique.
beautifulfreak
beautifulfreak

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4,0
Publiée le 25/08/2011
C'était quand même plus brut et lyrique que le nouveau Conan! Schwarzenneger imposait sa puissante carcasse et sa gueule de guerrier constipé, Basil Poledouris composait une BO qui donnerait envie de lever une armée et de faire des haltères à 6 heures du mat', et John Milius, avec peu de dialogues, signait une oeuvre héroïque presque érotique dans son animalité, aux images fortes et soignées qui ont impressionné le petit gars chétif que j'étais quand je l'ai découvert avec mon père en salle obscure en 1982 (et à l'époque, on ne voyait pas de tels films tous les jours).( Bon papy, ça suffit la nostalgie. Les kids de maintenant préfèrent les robots de l'espace et les vampires puceaux) (Et alors? Qu'ils s'étouffent avec leur pop-corn!) Ce monument barbare reste cependant une référence en la matière. Evidemment si vous voulez des effets spéciaux présents dans toutes les scènes d'un film épique, il vaut mieux regarder "Le seigneur des anneaux" ou "300".
Caine78
Caine78

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4,0
Publiée le 20/04/2006
Un sommet de l'heroic Fantasy. La mise en scène de John Milius est excellente, tout comme les décors et les costumes, remarquables. Cette fresque est vraiment très réussi, avec un bon Arnold Schwarzenegger. C'est bien.
tristan stelitano
tristan stelitano

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5,0
Publiée le 26/12/2016
Une œuvre mythique qui a redonné une cure de jouvence à l'heroïc Fantasy. Le film qui révéla le talent impressionnant d'Arnold Schwarzenegger. Un somptueux moment de cinéma, épique avec des acteurs impeccables, notamment avec l'excellent James Earl Jones (La voix de Dark Vador dans les premiers films Star Wars) dans la peau de Thulsa Doom, un tyran, cruel et impitoyable. Les décors et les images sont superbes et la bande son est un régale. Un film barbare, sanglant et sauvage. Le chef-d’œuvre signé par John Milius est inégalable. Un film culte.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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3,0
Publiée le 09/08/2015
Et bien, ce Conan le barbare est pour moi une déception, étant donné le chef-d'œuvre qu'on m'avait vanté... Je dois dire que c'est une épopée assez sympathique à suivre, avec un jeune Schwarzenegger et un James Earl Jones ultra charismatique qui campe un excellent méchant, que l'histoire est plutôt sympa à suivre... Mais sans plus quoi. En fait je n'arrive pas dans le film à m'attacher aux personnages, tout d'abord, car ils sont assez froids et surtout pour moi, ils ne sont pas assez complexes, car ils sont juste définis par leur fonction : Conan est le guerrier froid et vengeur, sa petite-amie est juste sa petite-amie, son pote est juste son pote... Enfin je ne trouve pas ça très intéressant en terme de personnages, et le seul qui captait mon attention est le méchant, trop peu exploité. L'univers est sympa et intéressant, mais là encore pour moi il y a un manque d'exploitation de cet univers. Dernier point négatif : le film vieillit assez mal, on voit bien que les acteurs ne donnent pas de coups et font semblant, mais bon, pour l'époque c'est pardonnable. Pour finir sur un point positif, la musique est très réussie. Un film culte qui pour moi se laisse regarder sans être exceptionnel et qui aurait mérité d'être plus travaillé au niveau des personnages et de l'univers.
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