Un Sturges en roue libre, sans rythme où tout le monde s'ennuie dans un scénario sans consistence ni logique passé la première heure. On se demande ce que Eastwood et Duvall sont venus faire là à part de l'alimentaire. Regardable mais vite oublié.
un film de super-héros de l'époque ! clint assure! Robert Duvall est un super-villain de belle facture entouré de 2 bien gros méchants sans pitié. les decors sont époustouflants. on découvre aussi le combat des mexicains pour récupérer leurs terres. pas le meilleur mais bien sympa
Dans « Joe Kidd », Clint Eastwood joue une variante de l’Homme sans nom, incarnant à nouveau un cow-boy taciturne et macho, excellent tireur et bagarreur. Certes il a cette fois un nom, et il n’est pas vagabond, mais à l’écran cela ne change pas des masses. Bref, notre homme se retrouve coincé entre deux adversaires : un révolutionnaire mexicain et un grand propriétaire terrien. Il y a dans ce western une volonté de pondre quelque chose de nuancé, avec ce révolutionnaire aux motivations saines mais aux méthodes plus que discutables, interprété par John Saxon. Cependant cette nuance est anéantie par le méchant joué par Robert Duvall, archétype du riche arrogant n’hésitant pas à tuer des innocents, et entouré de crapules. C’est dommage car cela aurait dynamisé le film, qui en l’état est un peu mou, même sur 1h27 ! Toutefois « Joe Kidd » demeure appréciable. Grâce à son trio d’acteurs, ses très jolis paysages naturels, et quelques très bonnes idées. Par exemple l’exploitation d’un arsenal moderne (fusils à lunettes, arme semi-automatique), ou cette utilisation finale étonnante d’une locomotive ! Par contre, je ne sais pas quelle mouche a piqué les monteurs sonores, qui ont accolé TOUS les pas de Clint Eastwood de bruits d’éperons. C’est peut-être réaliste après tout, mais cela ruine quelque peu la crédibilité des séquences où il est censé être discret…
Un western comme un duel. Deux, seuls au milieu de deux groupes antagonistes. Pas un western traditionnel mais une aventure tendue et âpre. On est loin des cavalcades habituelles. Pas mal.
Quand l’un des meilleurs réalisateurs de western rencontre l’un des meilleurs acteurs de l’époque sur le western spaghetti, on est en droit à s’attendre à un feu d’artifice et pourtant ce western est d’une simplicité à tous les niveaux : scénario maigre, mise en scène trop classique… Il manque la poudre pour en faire un grand film
Après "Les 7 mercenaires", remake sauce hollywoodienne très dispensable des "7 samouraïs" de Kurosawa, John Sturges s'essaye à une collaboration pour un western avec l'excellent Clint Eastwood. Bien que "Joe Kidd" souffre d'un scénario de Elmore Léonard assez peu novateur, l'efficacité de la mise en scène de John Sturges reste intacte et le charisme de Eastwood toujours aussi éclatant à l'écran. De plus, les plans sont d'une beauté sidérante, la nature montagneuse du Nouveau-Mexique est superbement filmée. La belle musique de Lalo Schifrin colle parfaitement à cette ambiance très belliqueuse entre mexicains et grands propriétaires. En somme, un western très agréable voire parfois brillant qui a été injustement mésestimé.
« Joe Kidd » est mal aimé. Il faut dire qu’avec John Sturges aux manettes (« Les Sept mercenaires », « Règlements de comptes à OK Corral » pour ne citer que deux de ses nombreux et excellents westerns), Clint Eastwood en vedette (il sort de « L’Inspecteur Harry »), Robert Duvall et John Saxon à ses côtés, puis quelques bonnes tronches dans les seconds rôles, on était sûrement en droit d’attendre un film d’une ambition bien supérieure à ce petit western de série B. S’il n’est pas particulièrement trépidant et si les intentions et évolutions des différents personnages manquent de clarté, l’ensemble se regarde sans aucun ennui (le tout est, il faut le dire, bouclé en moins d’1h25). Décors minimalistes propres aux films se déroulant au Nouveau-Mexique, paysages sublimes, quelques péripéties bienvenues font oublier la grande faiblesse du scénario, le manque de bons mots, les revirements peu compréhensibles de situations et la faible épaisseur des personnages. C’est forcément décevant avec autant de matériel sur la table. L’ensemble n’est pas désagréable mais c’est sans surprise après une entrée en matière prometteuse. John Sturges peine à sortir de son classicisme quand il essaye de lorgner du côté du western spaghetti. Clint Eastwood est, quant à lui, plus à l’aise dans les univers baroques. Chacun cherchant sa place, le résultat ne peut forcément qu’être bancal. Ce n’est pas mauvais (c’est même bien moins mauvais qu’on ne le dire et le lire) mais c’est un Eastwood et un Sturges mineur en dépit de quelques trouvailles plutôt réussies.
Eastwood n'a pas aimé ce film à cause de ses errances scénaristiques . Certes l'affiche laissait présager un film de plus grande ampleur , mais néanmoins le résultat , inégal , se regarde sans déplaisir , avec quelques scènes vraiment réussies . Eastwood, coproducteur ici avec sa société Malpaso , réalisera lui même ses westerns à l'avenir : c'est ainsi que va naître "L'Homme des Hautes Plaines" , pur chef d'oeuvre cette fois . "Joe Kidd" ne mérite sans doute pas , pourtant , le purgatoire où on l' a depuis jeté.
« Joe Kidd » est un western de construction ultra-classique, signé par le réalisateur John Sturges en 1972. Dès les premières scènes on comprend toutefois qu'il restera une œuvre mineure au sein de la filmographie de ce cinéaste de génie à qui l'on doit des chefs-d’œuvre comme « La grande évasion », « Les 7 mercenaires », j'en passe et des meilleurs. Pour autant, le film reste d'un bon niveau technique et le rythme est suffisamment soutenu pour qu'on ne s'ennuie pas une seconde. C'est plutôt le scénario qui peine à convaincre, le sujet n'étant pas particulièrement imaginatif... Les pauvres paysans Mexicains sont obligés de se battre une nouvelle fois contre les vilains colons blancs qui viennent leur voler leurs terres. Au milieu des deux camps, un cow-boy solitaire et taciturne tente de régler le problème à sa façon... Il faut d'ailleurs reconnaître que Clint Eastwood maîtrise ce rôle à la perfection, tant il l'a joué par le passé. Sa prestation est une nouvelle fois parfaite, d'autant qu'il trouve en Robert Duvall un adversaire de valeur... L'ensemble est donc très regardable même s'il laisse un petit mais persistant arrière goût de déjà vu. Dommage, étant donné le potentiel qui émanait d'une telle affiche.
Petit western mineur dans la carrière de John Sturges et de Clint Eastwood, "Joe Kidd" est un film assez anecdotique et prévisible. Au début du XXe siècle, au Nouveau-Mexique, une poignée de mexicains en ont marre de voir les américains s'approprier leurs terres. Luis Chama décide d'agir sérieusement en tentant d'enlever le juge du coin, mais sera empêché de son forfait par Joe Kidd, un cow-boy habile avec les armes qui était dans les parages. Chama quitte la ville et voit sa tête se faire mettre à prix. Frank Harlan, un puissant propriétaire, va débarquer en ville, bien décider à toucher la prime et va pour cela engager Joe Kidd pour l'aider.. Globalement, le film n'est ni vraiment ennuyeux ni mal écrit, mais manque vraiment d'ambition et de punch. L'histoire est assez classique et très peu d'émotion en ressort. Les personnages manquent de développement, en particulier Chama qui apparaît comme une caricature du célèbre révolutionnaire Emiliano Zapata. On notera quand même quelques scènes de fusillades assez tendues et une séquence sympathique où on voit un train traverser un saloon.. Le film a aussi le mérite de ne prendre parti ni pour les américains, ni pour les mexicains. Assez oubliable, le film est quand même sauvé par la performance de Clint Eastwood, toujours au top dans ses rôles de cow-boys redresseurs de torts. Heureusement, il fera ses preuves dans de biens plus grands westerns que celui-ci..
Malgré de bonnes intentions, le film reste moyen. Trop d'invraisemblances (la reddition de Chama), trop d'ellipses ou de déficit d'explication (pourquoi Duval fait il enfermer Eastwwod). Reste quelques scènes mémorables comme la cruche qui fait pendule et surtout le train fou qui rentre dans le saloon et puis le scénariste se garde de tomber dans le manichéisme, à ce sujet le personnage de Chama est plutôt bien vu. Se regarde.
Un western assez classique mais qui m'a plutôt plu. Surtout grâce au charisme de Clint Eastwood et de son personnage à l'individualisme assumé, opportuniste et qui correspond bien à l'idée que je me fais de cet environnement difficile et ou une forme d instinct de survie qui favorise ses traits de caractère. Le film bénéficie d'une belle photo et de paysage très beaux. Mais si c'est très loin d'être le meilleur avec son acteur principal il mérite le détour.
En voyant à l'affiche John Sturges et Clint Eastwood on s'attend à une petite pépite du cinéma mais on quitte le film avec un sentiment étrange. Le film n'est pas inregardable d'ailleurs les armes sophistiquées nous font presque rêver un peu comme le fusil de Doc dans Retour vers le Futur 3.
Le scénario montre un duel entre Duvall et Eastwood mais la mise en scène est tellement classique qu'aucun des personnages n'est captivant. On est déçu du film car quand on pense à John Sturges on voit surtout La grande évasion et les 7 mercenaires, ici on voit un film lambda qui se distingue avec son casting. Les scènes d'action sont quand même superbes mais on exploite pas la psychologie des personnages.