La Charge héroïque
Note moyenne
3,7
826 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

89 critiques spectateurs

5
20 critiques
4
21 critiques
3
25 critiques
2
13 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juin 2018
John Ford orchestre un western flamboyant de bout en bout, qui reste encore aujourd'hui un grand moment de cinéma. Chef d'oeuvre.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2017
C'est mon deuxième John Ford après la Prisonnière du désert, on peut dire que je ne suis pas une spécialiste, ce genre n'appartenant pas à ma génération c'est le moins qu'on puisse dire. Cependant, j'arrive à apprécier ces tournages en décors réels pour l'époque, ces plans sur Monument Valley qui ont rendu ce lieu si culte, tout ça donne lieu au mythe toujours présent. Pourtant je reste septique quant au nombre élevé du genre, je serais tenté de dire, on en a vu un on les a tous vu... Même si l'histoire diffère, la recette reste la même. Ce qui est à la foi un avantage (on sait à quoi s'attendre et si on a envie d'un western, on ne peut pas être déçu) et un inconvénient évident. Ici on a donc un "typiquement fordien" avec la mise en lumière de la cavalerie américaine dans toute sa puissance face à l'ennemi. Le titre original est beaucoup plus parlant, puisqu'il fait écho au générique entêtant, ainsi qu'à l'indécise dont le cœur balance entre deux jeunes lieutenants (même si on se doute dès leur première apparition lequel elle va choisir...), et permet aussi la compréhension de cette coutume de l'époque impossible de connaitre à moins d'être passionné. L'histoire est très convenue et la morale un peu limite et légère (c'est un western il ne faut pas s'attendre à voir triompher les indiens hein), un peu d'humour avec le sergent alcoolique, et puis on peut compter sur le cynisme du brave personnage de John Wayne. C'est d'ailleurs lui qui apporte la plus belle dimension, il est émouvant et juste dans son rôle de capitaine veuf mettant fin avec regret à sa carrière respectable (toujours) dans la cavalerie. Un western qui remplis le contrat, par comparaison je l'ai trouvé moins épique que la Prisonnière du désert.
Strobel B.
Strobel B.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2016
Second film de la trilogie de la cavalerie ( avant LE MASSACRE DE FORT APACHE et avant RIO GRANDE ) , ce SHE WORE A YELLOW RIBBON est un petit bijou plastique , aux décors et aux lumières somptueuses , aux cadrages et aux couleurs exceptionnels donnant naissance a de véritables tableaux ( Ford s 'est inspiré de tableaux de l ' époque du far west d 'ailleurs ) , hommage à cette terre et à leurs habitants naturels , les indiens .....car une fois pour toute , il faut que cela soit clair , ce film rend hommage aux indiens ! ! ! ! ! qui ne voit pas cela est aveugle !
pas besoin de connaitre le cinéaste pourtant , il suffit de regarder : la sublimation des couleurs indiennes à cheval donnant de superbes tableaux , hommage à ceux à qui appartiennent cette terre , qui font corps avec elle alors qu 'elle enterre l 'homme blanc ...c 'est visible et évident .
l ' homme blanc y est écrasé par le ciel , les eclairs , la poussière , les rochers de Monument Valley sont pour eux autant de ruines d ' anciens temples , de vieux chateaux forts grandioses aux ombres menaçantes qui les écrasent quand ce n ' est pas le soleil qui le fait .
Alors que l ' indien se fond dans le décor car partie de lui .
Que voit on dès la sortie de la cavalerie à l ' extérieur ? les indiens .....pour souligner que cette terre est à eux , qu 'ils étaient là avant les blancs , qu 'ils sont chez eux , eux.....omniprésents.... pas par hasard .
les critères de l ' époque du film en matière de représentation des indiens étaient que ceux ci soient représentés de loin , toujours menaçants et massacrant ...
.Ford déroge à cette règle , le personnage incarné par John Wayne les salut à la sortie du fort , avec son chapeau et avec la position des jambes lorsqu 'il est à cheval ( tendue vers l 'avant ) , la rencontre entre lui et le chef indien est filmée d ' égal à égal dans le cadre , et ce chef est un vrai chef , il s ' agit de " Poney that walks " .
Nathan Brittles n 'est pas un va t en guerre tueur d 'indiens , il condamne la guerre , tout comme le chef des indiens , de surcroit son ami de longue date . Tous deux sont d 'accord pour désapprouver le bellicisme des jeunes , tant dans la cavalerie que chez les indiens , mais contrairement à Brittles , le vieux chef n ' a plus de pouvoir sur le jeune chef qui se procure des armes par l 'intermédiaire d 'un traitre blanc trop heureux faire du profit ( il finit mal ... ) .
Ford dénonce ainsi les blancs avides d ' argent tout autant que désireux de détruire les indiens en les encourageant à boire ...
tout cela est visible , tout comme l ' ordre de tirer " au dessus des têtes " , pas vraiment criminel ..
.alors svp stop avec les reproches de manicheisme anti indien au sujet de ce film ....
quand à la mythologie 68 arde ( si , si ! ) du bon indien victime ...heu , c 'est vite oublier qu 'il faisait tout de même pas bon se ballader dans certains coins de l ' ouest en ce temps là ....ne dites pas non .
un film patriote et militariste ? alors pourquoi cette déception de ne pas voir d ' " actions " de guerre , de charge héroique cédant aux plus beaux clichés du genre ? ?
Ford n ' en fait pas le point central du film , qui est surtout la description du quotidien d 'une troupe de cavalerie sur une terre qui n ' est pas la leur ....
Ford nous fait aimer ces soldats dans leur humanité en filmant cette communauté de façon sensible et pacifique .
Brittles arrose les fleurs , la vie est bon enfant au fort , l ' amour , la cocasserie y a sa place bien sur , au dela du contexte sombre de l ' environnement , ou plane mort et nostalgie , mélancolie ....
Cavalerie rimerait avec violence " anti indienne " ? les seules actions de ces soldats : une mission ratée avec un retour au fort très peu glorieux , et la dispersion des chevaux ....on est loin de Custer , qui ( tiens tiens ) ouvre le film par un rappel de l ' Histoire , la grande : une défaite ; pour ensuite laisser place à l ' histoire , la petite histoire d 'un quotidien , où Ford bien sur , montre son affection , sa compassion , et son goût pour les cérémoniaux de la vie militaire : clairon partout , chants , défilés ( pour qui ? il n ' y a personne ! ) , quadrille du bal des officiers ( Ford disait : " il n ' y a rien de plus beau qu 'un cheval qui galope et qu ' un quadrille " ) ....
Ford est fils d ' immigré , déraciné , et ayant fait partie de l ' armée ( il sera amiral , a vraiment participé au second conflit mondial , il y a perdu un oeil à Midway ) , on comprend ces deux lignes , l ' amour de l ' armée en tant que communauté de vie ( et de mort ) et compassion envers les indiens sans militantisme crasse et tapageur .
S 'il y a un patriotisme , il doit s 'inscrire dans son temps , celui de la sortie de la deuxieme guerre mondiale ( le film date de 49 ) qui augurait un espoir de " plus jamais ça " , comme cela avait aussi eu lieu à la sortie de la guerre civile , l ' espoir d 'un monde meilleur à venir . et le douloureux souvenirs des disparus .
Ford nous parle de l ' humain , pas de la grandeur de la nation ou je ne sais quoi que de fumeuses critique mettent en avant , aveuglées qu 'elles sont par ce qui est finalement préjugé .
Ce film est humaniste , pacifique , et touchant , de part la proximité qu 'il induit avec les protagonistes . Ajoutez à cela la spendeur picturale des ciels , des immensités , des tableaux , et vous obtenez un film unique , sensible et maitrisé de A à Z .
la terre et le temps qui passe en sont les axes majeurs .
Ceux qui voulaient de l ' action grandiloquente en seront pour leur frais , ceux qui jugent à l ' emporte pièce parce que comprenez vous , il faut absolument que la tunique bleue soit détestable et l ' indien victime en seront aussi pour leur frais .
Pour les autres , bienvenus au cinéma .
Chez Ford c 'est du grand art .
Le 7 eme ....mais pas de cavalerie ! :)
NeoLain

5 889 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2014
Hommage pour la cavalerie américaine mais c'est un western qui s'appuie surtout sur le départ en retraite d'un capitaine que joue John Wayne. L'aventure est pas motivante et seul l'humour galope à contrario de l'action, qui elle, malgré une scène que je trouvé raté de la cavalerie qui charge un spoiler: campement indien à la toute fin du film,
l'action marche sur son ensemble au trot. La Charge héroïque fait parti d'une trilogie mais sans être par exemple à la hauteur du Massacre de Fort Apache. Il y à aussi une romance complètement anodine avec l'actrice Joanne Dru. Donc, comme je disais, il y à tout de même de l'humour avec un sergent qui porte une affection sur l'alcool, sans compter une baston dans un bar.
Gellis
Gellis

4 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2014
Je serais décidément d'avis de réviser à la baisse la valeur supposée du western, y compris celle des classiques vénérés de la critique.
L'histoire d'abord, la grande, révisionnée à longueur de bobines, présentant l'armée américaine comme le rempart contre la barbarie indienne massacrant tout sur son passage : fermier fermière et pot de crème. A peine ''Danse avec les loups" et quelques autres ont montré la réalité de la destruction programmée des peuples amérindiens pour s'approprier la terre. La forme ensuite, univoque de bon sentiments, de grands états d'âmes, noblesse, courage, chevalerie, incarnés à l'évidence par ces merveilleux soldats de l'armée américaine. Dans ce cinéma, il n'y aura jamais place pour les massacres gratuits, les viols et atrocités commis dans cet ethnocide, ou même celles de travers moindres : mesquineries, perversions, malhonnêteté.
Ce que je sauverais de ''La Charge Héroïque'' c'est la nostalgie, la fin de parcours annoncée du capitaine John Wayne qui lance une dernière bataille avant de se retirer et qui déjà angoisse de disparaître de sa seule vie, celle de soldat, comme un boulanger en plein désarroi de quitter son four. Et aussi le plaisir de retrouver aux côtés d'un J Wayne qui a rarement été aussi bon, le couple de ''L'homme tranquille, V McLaglen - Mildred Natwick, aussi chaleureux et pétulant que dans leur chaumière irlandaise.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2014
Moins flamboyant que « Le massacre de Fort Apache », ce deuxième film de John Ford traitant de la cavalerie est un western décevant. Bien entendu, on salue toujours cette maîtrise technique ainsi que la méticulosité du réalisateur dans la reconstitution. On est également assez bluffé par cette façon exceptionnelle de filmer les grands espaces et notamment ces plans magnifiques d'un ciel strié par les éclairs lors de la traversée d'une plaine. Oui mais voilà, Ford se regarde filmer et oublie d'embarquer son spectateur. Pauvre en rebondissements, le film tourne en rond et s'axe sur la vie au sein d'une unité de cavalerie où le nostalgique John Wayne campe la figure paternelle protectrice préparant une retraite bien méritée après une dernière mission d'escorte. Il manque clairement un réel intérêt ainsi qu'un certain recul qui faisait la qualité du « Massacre de Fort Apache ». On a ici un hommage en fanfare à l'armée américaine sans aucune pudeur. Quant au titre, une mauvaise traduction (encore), il est trompeur, la « charge héroïque » se résume à un assaut d'1min30 sur les Indiens endormis (pas très héroïque tout ça...). Beau, nostalgique mais assez loin du précédent film sur la cavalerie du réalisateur qui était un régal.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2016
Deuxième volet de sa trilogie consacré à la cavalerie, sorti avant "Rio Grande" et après "Ford Apache", “La Charge Héroïque” s'intéresse surtout au Capitaine Nathan Cutting Brittles, qui s'approche très rapidement de la retraite et qui se voit attribuer une dernière mission plus difficile qu'elle n'y parait. Western assez triste, que ce soit à travers la longue marche des cavaliers ou le deuil que le capitaine a encore du mal à faire, l'ensemble se révèle très bien écrit et subtilement mis en scène par John Ford. L'émotion est au rendez-vous, à l'image de l'émouvante scène entre Brittles et le chef Indien (dont le trainement n'est aucunement manichéen). La force du cinéma de John Ford se trouve aussi dans sa description de la vie de tous les jours, ici celle du camp, avec de nombreuses séquences mémorables à l'image de celle du cimetière (où le traitement des couleurs est remarquable). Sans vouloir sous-estimer ou oublier les seconds-rôles, on retient aussi, et surtout, de ce film un grand John Wayne, très sobre et émouvant, qui a été vieilli de quelques années (il n'a que 40 ans à l'époque du film). On notera aussi la mauvaise traduction française du titre, dont la charge n'a rien d'héroïque, alors que le titre original "She wore a yellow ribbon" représentait bien mieux la nostalgie qui se dégage de ce beau film.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 février 2014
(VIDEO) On s'en fout. Tout ce que raconte Ford, tout ce qu'il filme, on s'en fout. La mise-en-scène rend le scénario entièrement incompréhensible ; rien ne nous arrache au sommeil. Un western-burger des plus indigestes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 décembre 2013
John Ford orchestre un western flamboyant de bout en bout, qui reste encore aujourd'hui un grand moment de cinéma inépuisable.
Samuel S.
Samuel S.

30 abonnés 398 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2013
John Ford orchestre un western flamboyant de bout en bout, qui reste encore aujourd'hui un grand moment de cinéma inépuisable.
Nathan Snidaro
Nathan Snidaro

74 abonnés 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2013
La grande force des américains, c’est leur incroyable talent pour la propagande; si des films touts récents comme aujourd'hui, que ce soit par le biais des séries télévisées ( NCIS, Bones ) ou des films, les américains parviennent toujours avec un réel génie à justifier leurs actions, à se faire plaindre, ou à transmettre leur mode de culture. Si cet aspect est visible dan les films récents, il est ô combien plus visibles avec leurs aînés. "La charge héroique" est je crois, avec "Les bérets verts" le film le plus patriotique et propagandiste de Wayne. Évidemment les indiens sont encore les méchants, ils veulent reconquérir leurs terres qui leur ont été illégalement volés ( du moins par rapport aux mœurs d'aujourd'hui ), c'est vraiment des ordures ! A part cet aspect assez agaçant voir révoltant, le film reste un grand John Ford, toujours aussi bien tourné, aux paysages toujours aussi magiques ( Monument Valley hé hé ) et aux personnages toujours aussi charismatiques. Rien que pour voir John Wayne moustachu le film vaut le détour. Et si ce dernier semble vieilli, il n'en reste pas moins toujours aussi imposant. Mais si l'on peut reprocher au film son patriotisme poussé à l’extrême, une chose néanmoins n'est pas traité avec exagération, ni sans actualité : la solidarité entre soldats. Inévitablement l'armée crée des liens, et le film le montre magistralement. On a envie de faire partie de cette compagnie, d'avoir le même respect qu'ont les soldats envers leur capitaine, même si l’histoire d'amour, inévitable au cinéma à cette époque, ne rend pas vraiment service au film et se montre même particulièrement inutile, elle reste néanmoins assez réussie et non maladroitement menée pour être soulignée. Quand à la scène finale, j'ai envie de dire mythique, tout simplement. Bref, un bon John Ford même si l'on aurait préféré un patriotisme, si non absent, bien moins mis en valeur.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2013
L'histoire du western peut être découpée en tranches, dont la plus appréciée aujourd'hui du public tourne autour du western spaghettis, plus enthousiasmants que les westerns plus classiques américains. Mais il y eu une ère où des géants tels que Ford et Hawks ont délivrés des chef d’œuvres sur chef d’œuvres, qui éblouissent encore avec autant d'éclat que jadis, malgré le demi siècle qui les séparent de notre époque. La Charge héroïque est le deuxième opus d'une trilogie à thème consacrée à la cavalerie américaine, dont le premier est le Massacre de Fort Appache et le dernier Rio Grande. Le succès du Massacre de Fort Appache permis a Ford de tourner son film en technicolor, procédé extrêmement luxueux en ces temps. La majesté de Monument Valley s'étale sous nos yeux à perte de vue, plus belle que jamais. Ces étendues sauvages entravées de canyons et surmontées de colossaux blocs rocheux seront le théâtre d'une intrigue simple, efficace, cohérente, superbement interprétée et offrant des moments magnifiques à tout les niveaux : course-poursuites démentielles filmées avec une verve épique épatante, défilés de cavalerie rutilant sous le soleil brûlant de l'Ouest, sublimes crépuscules romantiques teintés de rose, rubans jaunes ondoyants...la perfection formelle attachée à l’œuvre est indéniable. Le fond est quant à lui irréprochable, présentant davantage de pistes à explorer que le Massacre de Fort Appache, une trame plus complexe qui reste assez simple pour déborder de spontanéité et de fraîcheur, des personnages attachants campés par des comédiens en forme (John Wayne incarne un colonel presque à la retraite de manière très touchante, on a tor de dire que l'acteur a toujours jouté dans la même catégorie, car son rôle est tout à fait différent de celui qu'il joue dans le Massacre de Fort Appache). Il n'y a pas d'erreur de rythme, si ce n'est une petite baston dans la taverne vers la fin du film, très drôle et joyeusement inutile (ou presque), mais cela donne une chaleur et une convivialité à cette Charge héroïque que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. Enfin, la musique grandiose, les chants de cavalerie américains et le son des trompettes triplent les pulsions de nos cœurs face à cet immense western, indémodable, dont la puissance du tonnerre fera toujours mouche.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 janvier 2013
John Ford orchestre un western flamboyant de bout en bout, qui reste encore aujourd'hui un grand moment de cinéma inépuisable.
Régis C
Régis C

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2013
Le tire est en inadéquation à l'histoire de ce pré retraité de capitaine. Il s'agit bien de La Charge Héroïque !?
Toutefois, les paysages sont splendides et ils me rappellent de bons moments devant la télévision.
Jo D
Jo D

33 abonnés 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2012
Dire que ce film est souvent considéré comme LE meilleur de John Ford ! Personnellement je suis loin d'être de cet avis. Le scénario est décousue, pas spécialement captivant et en plus il ne nous laisse aucune surprise. On regarde tout simplement un film d'un patriotisme non dissimulé sur une brève partie de l'histoire des Etats-Unis. J'ai trouvé la confrontation avec les indiens assez ridicule, chose assez étonnante dans une production de ce standing. On a l'impression que ces scènes ont été tournées et rajoutées par un réalisateur de série Z, très très loin d'être digne d'un John Ford en tout cas.
Seul John Wayne surnage ici, en homme vieilli et charismatique comme jamais, dans son rôle d'un futur retraité allant sur sa dernière mission.
Pas fan du tout de ce genre de western, qui ont pour la plupart, il faut l'avouer, très mal vieilli. Je leur préfère largement les westerns "spaghetti" du Maître Sergio Leone...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse