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Eric T
6 abonnés
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2,0
Publiée le 6 janvier 2021
Ce film a terriblement vieilli. La musique de Legrand, stridente à souhait, n'arrange rien, ni ces multiples incrustations d'écrans très typique des années fin 60. De plus, le personnage de Dunaway fait preuve d'une remarquable déduction afin de tomber sur le suspect incarné par McQuenn. Presque invraisemblable (les voleurs ne se connaissaient pas, l'argent est en Suisse ...). Rajouter à cela des plans qui ne servent à rien, ce jeu du chat et de la souris où on attend qu'une chose à savoir si la séduction l'emportera sur le professionnalisme. Un film résolument vieillot où l'on baille plus que de raison.
Un long-métrage assez correct, l'usage de l'écran divisé est un bon choix technique mais je suis pas très convaincu par l'intrigue, l'enquête de Vicki Anderson et la relation entre Anderson et Crown (qui me semble aller un peu trop vite au début). Quelques petites longueurs également. Néanmoins, le casting est bien choisi (bon jeu d'acteur du duo), la scène de la partie d'échec glamour est mémorable et le style années 60 (couleur marquée par l'âge, musique, les costumes et la beauté élégante des deux acteurs principaux) donne un ton chic. Cependant, je m'attendais un peu à mieux. Je préfère la version de 1998 avec Russo et Brosnan.
Innovant pour son époque, avec des effets de mise en scène inédits, le film a vu sa modernité de surface se retourner contre lui et son orgie de split screens est devenue complètement indigeste. Sa modernité est ailleurs : dans un sens du rythme impressionnant pour l’époque (le montage de Hal Ashby, réalisateur de Harold et Maude, est particulièrement efficace, malheureusement plombé par des effets visuels ultra kitsch), dans une tension sexuelle assez osée (jusqu’à un baiser torride, qui détenait alors le titre du plus long baiser de cinéma) et dans le charisme de Steve McQueen et Faye Dunaway. Le vrai plaisir du film, qui aurait pu rester très anecdotique sans eux, c’est bien cette rencontre entre deux charismes, ce choc des icônes, qui changent de tenue à chaque scène et réussissent à mettre de l’érotisme dans une partie d’échecs (incroyable scène !). Rien que pour eux, et pour une histoire plutôt agréable à suivre, quand même, le film vaut largement le détour, malgré ses aspects les plus datés.
Globalement déçu par ce film. Je m'attendais surement à mieux et avec plus de rythme ; il a peut-être (trop) vieilli également. Malgré tout l'esthétique classique me plaît et la classe de Steve McQueen, ainsi que la beauté brute de Faye Dunaway assurent l'homogénéité de l'ensemble. Le tout est sublimé par l'agréable bande originale de Michel Legrand que je découvre seulement avec ce film, et notamment sa très jolie chanson du générique "Les moulins de mon cœur" (the windmills of your minds en version originale). L'utilisation assez novatrice (au cinéma) de la technique de "l'écran-splitté" annonce le style très seventies sachant que le film est sorti en 1968. Le principal défaut du long-métrage en fait, est qu'on a souvent l'impression de regarder un long spot publicitaire et que le scénario semble avoir été mis de côté. Par rapport au contexte de l'époque, je trouve par contre, remarquablement bien exécuté de suggérer la sexualité et le désir entre nos deux personnages tout en restant très pudique,spoiler: à l'image de cette scène de partie d'échecs sensuelle . Enfin moi qui suis un grand fan de Steve McQueen, je reste interloqué de savoir que c'est le rôle qu'il aurait préféré durant toute sa carrière alors que ce n'est, d'après moi, pas sa meilleure interprétation, loin de là.
Version élégante et pleine de malice du jeu du chat et de la souris, l'Affaire Thomas Crown a grandement contribué à mythifier les figures de Faye Dunaway et Steve McQueen, tous deux impeccables dans ce jeu de séduction sur fond d'intrigue policière, le tout agrémenté de sous-entendus sacrément piquants pour l'époque. L'emploi du split-screen, pratique encore neuve à l'époque, accuse un peu les effets du temps, mais pour le reste, si le sujet policier est plutôt sommaire, la mise en scène est pétrie de clinquant et de précision, la musique envoûtante et les acteurs sont parfaits. Un film toujours aussi savoureux avec cinquante ans de recul.
Bonjour et oui il s agit ici de ma premiere critique de films sur ALLOCINE il faut bien commencer un jour donc l affaire thomas crown est selon moi le plus beau le plus romantique film du cinema americain le pendant en quelque sorte d un homme et une femme mc queen et dunaway sont magiques la musique idem meme si la forme prime ici sur le fond mais quelle inventivité.
Avis personnel. Il s'agit là d'un film de belle facture avec des comédiens qui connaissent leur métier. L'histoire est claire, précise, bien montée et avec ce qu'il faut de suspense, le tout bien mis en valeur par une mise en scène rigoureuse... mais manquant de souffle pour moi. Mélange de policier et de romance, celle-ci vaut surtout par le jeu du chat et de la souris auquel se livrent les deux héros, avec beaucoup de finesse parfois, de dits et de non-dits exprimés seulement par les attitudes et les regards. Dommage pour moi: la seconde partie souffre de trop de longueurs trop pénibles à supporter. Une fin à laquelle je ne m'attendais pas termine toutefois le film sur une très bonne note.
Ce film a très mal vieilli. Le titre nous laisse supposer une intrigue importante ou une histoire qu'il va falloir déméler, or il n'en est rien. La jeune femme devine rapidement qui est le coupable, juste sur une impression et leur relation après est mal interprètée par ces acteurs froids. De plus, le réalisateur semble n'avoir rien à dire : le film est assez court (1h24) et ponctuée de remplissages (scènes de polo ou en véhicule sur la plage). Le remake de 1999 avec Pierce Brosnan est vraiment meilleur et moins ennuyeux.
De bonnes choses et des moins bonnes, c'est d'abord un film d'acteurs et si McQueen ne se fatigue pas de trop, Faye Dunaway parvient à illuminer le film mais seulement dans certaines scènes, dont la fabuleuse partie d'échecs. L'aspect thriller est très inégal, car si le casse est excellent, l'enquête de Dunaway apparait peu crédible et entachée de séquences peu claires. Cela reste néanmoins un assez bon film qu'il convient toutefois de ne pas surestimer, mais qui vaut bien mieux que son remake avec Brosnan. Quant à la bande son, elle est excellente, n'en déplaise aux esprits chagrins
Ce film a un gros problème qui, aujourd'hui, lui est fatal. Ce problème c'est que le duo Steve McQueen/Faye Dunaway est en réalité l'arbre qui cache la forêt. En effet, cette "Affaire Thomas Crown" est incroyablement vide et n'a, subséquemment, absolument rien à nous proposer. Pourtant, bien que porté par un rythme faiblard, le début laissait présager un honnête petit polar. Mais tout éclate en vol dès que Faye Dunaway se pointe. A partir de là, on envoie tout paître. L'intrigue, plus rien à secouer. La seule chose qui compte désormais, c'est le duo glamour et son jeu de séduction franchement gonflant. D'ailleurs, ce duo ne fonctionne pas du tout. McQueen donnant l'impression de s'ennuyer comme un rat mort et Dunaway, pourtant remarquable actrice, est complètement à côté de ses godasses. Et ça n'est pas cette partie d'échecs ou cette scène du biser accompagnée d'une musique effroyable (désolé Mr. Legrand) qui vont changer la donne. Circulez, y a rien à voir !
Pas réellement convaincu par l’histoire, qui ne décolle jamais vraiment, le rythme n’aide pas qui plus est, l’intérêt étant bien plus centré sur le jeu que se livrent McQueen et Dunaway, qui démarre avec cette tension sexuelle assez intense lors de la scène des échecs puis continue jusqu’à la résolution du film qui annoncera son vainqueur, de quoi rester sur une bonne impression. Mais je trouve que tout ça manque de percussion et d’intensité, malgré une bande originale entrainante de Michel Legrand.
Sorti en 1968, ce faux polar intelligent et racé fit gagner au compositeur français Michel Legrand son premier Oscar – si l’on a retenu la célèbre chanson du générique The windmills of your mind / Les moulins de mon cœur, c’est l’ensemble de la bande originale qui est superbe. Porté par un duo d’une élégance rare, Steve McQueen et Faye Dunaway, ce film connu pour son utilisation du split-screen surprend par l’espièglerie d’un scénario qui prend le prétexte d’un braquage – par ailleurs remarquablement mis en scène – pour nous embarquer dans une œuvre où priment l’atmosphère et un certain érotisme diffus. Très agréable.
Voilà un film de bonne réputation, dirigé par le metteur en scène de La chaleur de la nuit, qui nous avait séduit dans les années 60, . Malheureusement, on sent lourdement le poids des années. On a vu depuis beaucoup mieux pour faire un braquage, soit en sophistication technique, soit en violence spectaculaire. Le montage en écrans découpés fait aussi daté, et si l'on reconnait très vite la musique de Legrand, elle n'est pas restée pour autant dans les mémoires. Reste un beau face-à-face, prévisible entre Macqueen et la belle Dunaway et la conclusion que l'argent qui ne suffit pas à rendre heureux. Cet argent qui comme le sel, qui donne du gout aux aliments, mais boire de l'eau salée n'a jamais étanché la soif. Le spectareur, lui, reste sur sa faim. DVD1 vo - janvier 2019
On a ici l’invention de l’enquête policière sensuelle (voire sexuelle). Jewison avait déjà inventé la fameuse scène d’interrogatoire d’ « instinct basique » sauf qu’ici c’est une partie d’échec. Une vraie partie chaude et même torride pour les sens du spectateur.... Le film a un charme fou, le couple est glamour à souhait et la partie démaillage de l’enquête utilise cette séduction très habilement jusqu’au final tour a fait malicieux !!!!!