A la la Steve McQueen et ses yeux bleus profond et l'attirante Faye Dunaway. L'érotisme sur une partie partie d'échec culte et enfin la magnifique chanson "The Windmills of Your Mind" pour le début du générique. Et dans tout ça le reste ? Et bien c'est l'affaire d'un film qui en prend plein sa pellicule... Les morceaux de musiques sont d'une laideur ce qui consolide pas la réalisation qui elle est déjà assez désastreuse, l'effet split screen est pas à son avantage ici. J'ai suivi l'histoire d'un homme ayant un plein de fric et qui en vole également sans réel éclat.
Un exceptionnel polar psychologique, séducteur, manipulateur au scénario génial. Technique novatrice pour l'époque avec des split screens ou dans les mouvements de caméra. Steve MacQueen et Faye Dunaway tous deux charmeurs comme jamais s'accordent à merveille. Une référence absolue dans le genre.
L'idée du scénario est original. Mc Quenn est très bien. Mais tout le reste est nul. Nottament une enquete faite sur les détuctions les plus farfelus d'une femme. Rien n'est crédible.
1 h 40 de pur bonheur, d'une maîtrise totale de la part d'un Norman Jewison qui réalise ici son meilleur film. Mise en scène brillante, épurée malgré le jeu du multi-écrans, une histoire simple, mais fouillée, une véritable introspection dans les personnages et une interprétation inouïe du duo Steve McQueen/Faye Dunaway, tout concourt à faire de ce film un vrai chef-d'oeuvre du cinéma policier. Culte, le film a depuis longtemps rejoint le panthéon du cinéma américain. Faye Dunaway a-t-elle jamais été aussi belle que dans cette affaire Thomas Crown ?
Un excellent polar à l'ancienne avec une belle réalisation, une B.O très agréable et une utilisation novatrice des spilt screen. Le duo est charismatique; Steve McQueen est splendide dans la peau de ce séduisant homme d'affaire face à la sublime Faye Dunaway, le couple fonctionne à merveilles. On retiendra la sensuelle partie d'échecs. Le scénario est bien construit est nous offre un film divertissant du début à la fin. A voir.
Pas trop aimé, le film est un peu ennuyeux , dommage car j'ai eu grand plaisir à voir Steeve Mc Queen , mais il manque de tonus dans ce film , et je trouve qu il a mal vieilli ,
Entre polar et thriller ce film est surprenant. Car dans la première partie le récit est axé sur le braquage et l'enquête alors qu'en suite on s'intéresse plutôt au jeu de séduction et la romance entre les deux personnages principaux. Le couple Steve Mc Queen/Faye Dunaway fonctionne super bien. Côté mise en scène beaucoup d'effet de montage et de réalisation (avec parfois un usage abusif du split-screen).
Au début j'avais un peu peur, car la première demi-heure, j'étais complètement paumé, je captais rien, et puis finalement Faye arrive et là, ça devient vraiment génial. Super film les amis.
Le film est vain car il repose sur un scénario et des personnages qui ne seront pas développés, qui resteront à l'état d'esquisses. Jewison ne fait rien de son histoire, et on se demande encore pourquoi ce cher Mr Crown a bien pu commettre ce hold-up alors même qu'il est à la tête d'un empire financier. Le personnage de Faye Dunaway est quant à lui plus abouti et délicieusement malsain. La mise en scène et la musique sont restés scotchées à la fin des sixties et sont assez laborieuses.
Norman Jewison, à qui l'on doit "Hurricane Carter" et "Dans la chaleur de la nuit" parmi d'autres, forme le duo Steve McQueen/Faye Dunaway en 1968 pour un très joli jeu du chat et de la souris. Avec un montage tout bonnement simple et l'idée de l'écran partagé façon split-creen à l'anglaise (comme dans la série "Alfred Hitchcock présente"), cela rend encore beaucoup plus attractif cette affaire que l'on suit méthodiquement et attentivement sur un fond musical (composition et BO) époustouflant de l'inconditionnel Michel Legrand. Un scénario béton aussi servi par un duo aussi magnifique que talentueux : McQueen-Dunaway. Leurs interprétations respectives tient tout simplement du sans faute. La scène la plus culte est sans conteste la partie d'échec qui se savoure avec une coupe de champagne en main, n'en déplaîse à Sieur McQueen et son bourbon ! De facture classique certes, son remake brosnanien n'a rien à envier à l'original, cette "Affaire Thomas Crown" qui ne démord jamais et qui peut soigneusement se hisser à la tête des meilleurs policiers d'époque, et que l'on peut astucieusement comparer aujourd'hui à son petit frère "Arrête-moi si tu peux". Du bon policier des 60's avec le toujours très bon Steve McQueen. Merci Norman ! Notes : Yaphet Kotto (le méchant dans "Vivre et laisser mourir") fait ici ses premières armes en apparaissant pour la deuxième fois dans un long-métrage. Un autre débutant aussi qui n'est autre que Walter Hill, réalisateur de seconde équipe. Poste qu'il reprendra sur le mythique "Bullitt", bien avant ses "48 heures" ou autres "Supernova". Spectateurs, que d'atouts pour ne renier cette petite perle du cinéma d'antan qui fonctionne toujours aujourd'hui.
Un film culte , qui a bien viellit. Une réalisation très esthétique et moderne à la foie. Deux acteurs qui sont au summun et prennent un malin plaisir à jouer ensemble. Une musique omni présente , qui accentue le côté "jazzy" du film. Des scènes brillantes , : les course de Buggy en bord de mer, le polo, le golf . Les costumes sont magnifiquemes dans un style avant gardiste , aussi bien pur Faye Dunaway que pour Mac Queen , et bien sûr la scène de séduction pendant la partie d' échec est absolument culte . Un vrai plaisir.
Long-métrage à suspens réalisé par Norman Jewinson, "L'Affaire Thomas Crown" se révèle efficace dans son écriture ainsi que dans sa mise en scène. On y découvre ainsi une affaire de plus de deux millions de dollars dérobés par un Steve McQueen malin comme un singe. Entrant dans la peau d'un homme fortuné à l'intelligence connu de tous, McQueen se montre fort dans son interprétation qui l'oppose régulièrement à une plus jeune et sournoise Faye Dunaway qui parvient, malgré tout, à donner un adversaire de choix au célèbre mercenaire de l'Ouest. C'est également avec joie que l'on y découvre de belles idées, qui inspireront un certain Nolan pour son Chevalier Noir, ainsi que des moments de franche tension. Malheureusement, la dernière demi-heure voit son intensité décroître et le duel établi entre les deux personnages en vient à lasser un spectateur qui tombe des sommets atteints par les scènes précédentes.
"L'Affaire Thomas Crown" est un film policier de haute tenue, reposant presque entièrement sur l'ambiguité des relations entre le duo Steve McQueen-Faye Dunaway, qui jouent avec une complicité évidente. Le charisme du premier et le charme de la seconde suffisent à en faire un petit bijou du cinéma policier américain, malgré un classicisme regrettable dans la réalisation. Le scénario est bien écrit, et le dynamisme de la mise en scène en font un film agréable à suivre jusqu'à son terme, sans grande surprise toutefois.
Steve McQueen interprète un millionnaire désabusé, qui organise pour rompre l'ennui un braquage parfait. Il devra faire face à une enquêtrice perspicace aux méthodes peu orthodoxes, avec qui un jeu de chasse et de séduction va débuter. L'intérêt principal de "The Thomas Crown Affair" n'est pas vraiment son scénario, assez décousu, mais surtout le tandem d'acteurs. McQueen et Dunaway forment un couple à la fois classe, charmant, et malicieux, tout en parvenant à retranscrire une sensualité certaine entre leurs personnages. Par ailleurs, la réalisation de Jewison est très esthétique, avec notamment une BO sympathique et surtout une utilisation astucieuse des split screens