Depuis 48 heures, Eddie Murphy est devenu une star du 7ème art. C’est donc son nom et non plus celui de Nick Nolte qui apparaît en premier au générique de 48 heures de plus. En effet, cette fois, la répartition des rôles est plus équilibrée. Pourtant, si le ton est moins déprimant, il ne faut toujours pas pour autant s’attendre à une comédie policière. Walter Hill signe ainsi à nouveau un pur polar : si Murphy fait preuve à plusieurs reprises de son sens comique, cela sert plus à caractériser le personnage qu’à vouloir faire rire. 48 heures de plus est donc une suite dans la droite lignée du précédent malgré de légères différences de traitements (on pourra apprécier que le nombre d’invectives à connotations raciales soit en forte baisse). Toutefois, si l’effet de nouveauté n’est plus présent et si les scènes d’action sont moins crédibles, l’histoire est plus prenante (car peut-être plus basique) et, la répartition des rôles entre les deux principaux protagonistes étant plus équilibré, on peut la trouver même un peu plus plaisant sans pour autant être passionnante.
Cette suite me rappelle quelque chose ... me semble que j’ai du le voir dans ma jeunesse dans les années 90 et que je l’avais bien aimé. Le temps passe et quasiment 30 ans plus tard, on peu dire que ça à plutôt mal vieilli. Je le trouve assez curieusement un peu supérieur au premier mauvais opus : Le scénario est tout autant rikiki mais le rythme est efficace et je trouve l’humour et les dialogues un poil plus sympa (sans compter les méchants motards, vraiment très méchants lol!). Bref, à voir pour les plus nostalgiques des années 80/90.
Un bon divertissement ou l'enquête alterne avec de bonnes scènes d'action tout en restant raisonnable. Les deux acteurs font très bien le job et tient au succès de ce film. Il ne sera pas impérissable dans les mémoires, mais ce film parvient facilement à divertir et c'est bien le minimum. A voir par les amateurs de film d'action mêlè de comédie
'avais plutôt bien aimé 48 heures à l'époque et ayant repéré 48 heures de plus sur Paramount channel chaine gratuite qui permet de visionner des vieux films tombés souvent aux oubliettes ( on y trouve parfois des films intéressants)je l'ai vu en replay. Sachant que les suites sont généralement de qualité inférieure, je ne m'attendais pas à grand chose. Et effectivement, je n'ai pas vu grand chose. Il s'agit typiquement d'un film de producteur qui cherchant à réitérer un succès recycle les mêmes ingrédients et utilise le même schéma narratif pour faire une suite . Et comme l'original vaut mieux que la pâle copie, ce film n'a pas rencontré le même succès que 48 heures et est tombé ( justement) dans l'oubli. En gros, je recommande plutôt de revoir 48 heures ( pour ceux qui l'ont vu il y a longtemps) que de voir une première fois cette suite inutile, plus insignifiante que mauvaise (Water Hill restant un metteur en scène de films d'action plutôt efficace).
"48 Heures de plus" sort huit années après "48 heures", entre temps Eddie Murphy est devenu une star à Hollywood. Nick Nolte, quant à lui, parvient à maintenir sa carrière à flot. Les deux compères se retrouvent donc pour la suite du film qui avait lancé la carrière de Eddie, le tout sous la direction de Walter Hill. Seulement voilà, "48 Heures de plus" est une copie conforme de son aîné et les quelques petits changements par rapport au premier film ne font pas vraiment pencher la balance en sa faveur... Cette suite s'avère donc être sympa à regarder pour une soirée "ciné", mais ça s'arrête là.
Après le gros succès de "48 heures" aux États-Unis, voila une suite qui n’annonçait rien de bon mais qui se révèle être une bonne surprise par rapport au premier volet. Suite à une opération qui a mal tourné, Jack Cates est suspecté d'homicide involontaire sur un complice d'Iceman, un puissant baron de la drogue. Pour se sortir de ce mauvais pas, il va chercher en prison son ancien "coéquipier" Reggie Hammond. Mais celui-ci est la cible d'un gang de motards... La réalisation n'a pas beaucoup changé: la mise en scène est sympathique, le cadrage correct, les prises de vues simples, les mouvements fluides et la profondeur de champ bonne. Le scénario est dans la même veine que le premier mais le rythme est bien meilleur. On s'ennuie pas, les scènes s’enchaînent très bien, les scènes d'action ont repris du poil de la bête, il n'y a pas beaucoup d'incohérences, pas beaucoup de longueurs, des clichés viennent pourtant gâcher la fête, ainsi que des rebondissements un peu faibles et le climax estlégèrement tiré par les cheveux. Les acteurs sont toujours bons mais toujours pas merveilleux. Les personnages n'ont pas beaucoup évolué mais les antagonistes sont beaucoup plus charismatiques. Les dialogues sont bons et font souvent rire. La photographie n'est pas très bonne; la lumière a très mal vieilli et les couleurs ne sont pas très belles. Le montage est beaucoup plus fluide et intense et ça fait du bien. Les décors sont bons, les costumes réussis et la musique toujours aussi chouette. "48 heures de plus" surpasse son prédécesseur pour nous offrir un bon petit polar amusant.
Beaucoup d'incohérences, mais fun grâce à Eddie Murphy, surtout quand il chante et se défoule sur Nick Nolte. Je n'ai pas beaucoup apprécié les motards du film, c'est sans doute voulu. Mais l'intrigue n'est pas mauvaise et le duo est génial. Les deux insupportables sont de retour, le vieux flic incorruptible et casse-cou, le petit escroc trop bavard. Ils forment un duo parfait et bien fun. J'ai beaucoup aimé les coups bas d'Eddie Murphy. Il y a beaucoup de bons passages, dommage que les méchants soient si caricaturales même s'ils jouent sérieusement.
48 heures de plus la suite direct de 48 heures garde le même thème et fil conducteur que ce dernier.On n'y retrouve notre duo de choc dans une intrigue certes commune mais bien ficelé avec quelque rebondissement bien pensé.Certes le film à assez mal vieillit mais garde tout de même assez de rythme pour éviter que l'on s'ennuie.Pour les fans d'Eddy Murphy c'est un film à voir on y retrouve tout son humour et ses mimiques et pour les autres cela reste un film policier regardable.
(...) Si le tournage se déroule sans histoires, la post-production du film sera par contre beaucoup plus animée. Le scénario de base était beaucoup plus riche et complexe et le 1er montage dure 2h20 ! Bien entendu, les producteurs veulent y mettre bon ordre et demandent à réduire la durée du film. Le voilà donc revenu à une durée de 2 heures avec une intrigue dense, faisant la part belle au complot autour de Jack Cates, sa relation avec ses partenaires (on retrouve le regretté Brion James et le nouveau venu Ed O'Ross, qui interprétait le méchant dans "Double détente" mais aussi Kevin Tighe et sa gueule de faux jeton que l'on retrouvait dans bon nombre de films des années 80 et 90) et surtout l'Ange Bleu était beaucoup plus présent. (...) L'alchimie entre Nolte et Murphy fonctionne toujours aussi bien, même si le plus jeune d'entre eux a pris l'ascendant, aussi bien au niveau du cachet que de l'importance dans l'intrigue. Ainsi, Hammond devient central dans le dénouement (seul lui a vu l'Ange Bleu) et il a droit à une sous-intrigue qui empiète un peu trop sur l'intrigue principale et qui a du mal à se connecter avec cette dernière. Nick Nolte quand à lui est toujours aussi massif. Les petits nouveaux se fondent bien dans cet univers avec encore une belle brochette de gueules patibulaires et des comportements de psychopathes ad hoc. (...) En conclusion, une suite honnête et sans risque, un divertissement de qualité bourré d'action et de vannes, avec un duo d'acteurs au top et des seconds rôles typiques des films d'action de l'époque. Pour ma part, il s'agit là d'un condensé de tout ce que j'aime dans le cinoche d'action et qui fait cruellement défaut aujourd'hui. Je serais toutefois curieux de découvrir la version longue avec une intrigue plus dense et un Brion James plus mis en valeur. La critique complète sur
Je pourrais copier/coller ma critique de 48 heures. 48 heures de plus est un excellent buddy-movie qui ne lance plus la carrière d'Eddie Murphy mais la relance. Car on est en 1990 et il a dû subir l'échec des Nuits de Harlem, film qu'il avait écrit et réalisé l'année précédente. Alors, il s'investit à nouveau beaucoup pour 48 heures de plus. Comme pour le deuxième épisode du Flic de Beverly Hills, il produit le film et en écrit l'histoire originale. Tout en étant payé quinze fois plus que dans le premier 48 heures tourné huit ans plus tôt. Bon, après on retrouve cette esthétique très années 80 qui va de la photographie jusqu'à la violence très exacerbée des scènes d'action, et les ralentis, qui rappellent le cinéma de Peckinpah. Même la musique de James Horner m'a fait penser à celle de Commando avec Schwarzy et pour cause, c'est aussi Horner qui en est le compositeur. J'ai noté la présence aussi d'Ed O'Ross en flic pourri qui n'est autre que le méchant de Double Détente. Film qu'avait réalisé Walter Hill deux ans plus tôt. Ce serait marrant de voir un autre 48 heures aujourd'hui qui pourrait éventuellement relancer les carrières de Walter Hill, Eddie Murphy et Nick Nolte qui en auraient bien besoin. Et pour le spectateur que je suis, revoir un bon buddy-movie à la fois drôle et violent comment on pouvait en faire dans les années 80 avec L'Arme fatale ou Double Détente.
Un film correct qui a révélé Eddie Murphy mau grand jour. Le duo Nolte/Murphy marche plutôt bien dans ce film au scénario très conventionnel mais qui se laisse regarder. Ce film résolument ancré années 80 à un certain charme pour ce qui est de son esthetique globale. De plus, il soulève beaucoup de préjugés , de faits racistes de la société américaine, que le film se force à réconcilier. Bref un film pionnier divertissant mais pas bête dans le fond défendu.
Les premières 48 heures passées en compagnie de Nick Nolte et d'Eddie Murphy n'étaient déjà pas grandioses alors cette suite semble un peu vaine. Malgré toute la sympathie que l'on peut avoir pour les acteurs (la même année, Nick Nolte était impérial dans "Contre-enquête" de Sidney Lumet), ce buddy-movie sent le réchauffé à plein nez et ne présente guère d'intérêt. Il faut dire que face aux réussites de "L'arme fatale" et de "Die Hard" dans le registre de l'action, la mise en scène de Walter Hill fait pâle figure et ce n'est pas le scénario qui va sauver l'ensemble.
Un ton en de sous de 48h, cette suite est tout de même une réussite! Walter Hill a réchauffé la recette de son premier film et nous la resserre avec un grand sourire!