Le Seigneur des anneaux : les deux tours
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J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2026
Monument du cinéma adapté d’un monument de la littérature, cette trilogie réalisée par Peter Jackson est sûrement la plus oscarisée (17 statuettes en tout) de tous les temps, et ce en raison du soin accordé à chaque aspect de ce qui fait un bon film. Ainsi les trois volets ont été tournés simultanément en un temps record dans de somptueux, véritables -et pourtant diversifiés- décors de Nouvelle-Zélande (la 3D aurait été grandiose), qui ajoutés aux costumes, maquillages, effets spéciaux, bestiaire, un brillant casting et une BO mythique, met en scène une histoire toujours plus riche qu’il n’y paraît.
Autant dire que les 9h de films (12 en version longue), en valent le coup, car oui il ne s’agit ni plus ni moins qu’un seul et même film en trois parties, ce qui fait que chaque volet reprend précisément là où le précédent s’était arrêté. Rappelons qu'à l'origine Tolkien n’avait écrit qu’un seul et même roman et on l'obligea à le découper en trois pour être publié. Il s’agit probablement de l'œuvre clé d’un auteur qui aura passé sa vie à développer le même univers. A travers un univers d'héroïc fantasy (et le manichéisme assumé que ça comprend) très médiéval, abondamment inspiré de mythologie nordique, ce père de la fantasy aborde de nombreux thèmes universels tels que la guerre, la soif de pouvoir, le nationalisme, l’écologie, l’amitié, et offre un large panel d’émotions : la peur, la tristesse, l’émerveillement, la joie, le rire, la romance et la nostalgie (avec la comté), et fait l’éloge de belles valeurs en prime (pitié, courage, tolérance, féminisme).
Evidemment on constate les ingrédients propres au récit initiatique avec le vieux sage qui va chercher le jeune neveu orphelin élu d’une prophétie pour sauver l’univers des ténèbres, le duo comique… etc, car évidemment George Lucas et JK Rowling ne sortent pas leurs idées de nulle part et assument avoir été influencé par Tolkien, et ils ne sont pas les seuls.
Bon on peut quand même remettre en cause l’idée que seul Frodon, un innocent petit hobbit à l’autre bout de la map, sans défense ni expérience, soit le seul capable de porter l’anneau au Mordor et seulement avec l’aide de Sam, à partir de là on se demande si Gandalf et sa team n’ont pas un peu tous perdu la tête, mais il est vrai que quelqu’un qui ne sait rien du pouvoir est peut-être le plus apte à ne pas être tenté.
Il faut aussi signaler que cette trilogie n’est que la seconde adaptation du livre de JRR car un film d’animation, aujourd’hui référence nanardesque, avait déjà vu le jour en 1978, mais cette trilogie constitue une adaptation, quoi qu’en diront les puristes, amplement satisfaisante, et ce même s’il manque certaines explications pour ce qui est de la mythologie de l’univers (les dieux, les demi-dieux, les familles royales, en bref le contenu des prologues à n’en plus finir de Tolkien, mais qui ont au moins le mérite d’introduire certains personnages qui ont l’air de spawn dans le film), et qu’on aurait aimé que certaines des nombreuses chansons des hobbits présentes dans le livre soit retranscrites à l’écran -mais il est vrai que le film est déjà très long. Ceci dit la succession de voyages, évolutions de personnages, batailles et réjouissances offre un récit tellement dense et épique que la durée monumentale devient un détail secondaire, le rythme étant soutenu et alternant à merveille les scènes de parlote et d’action.
Tant qu’on est sur la mise en scène, il faut parler d’un enjeu majeur de la réalisation : la taille des personnages. En effet lorsqu’on fait cohabiter autant d’espèces différentes (hobbits, nains, elfes, hommes, magiciens, orques) mais que les acteurs font des tailles normales il faut employer une quantité énorme de plans individuels mais il faut dire que les intégrations des personnages les uns avec les autres sont, mis à part quelques faux raccords que seuls les plus attentifs remarquent, fluides et propres.
Pour la musique, Peter Jackson engage Howard Shore, qui comme lui auparavant était encore méconnu et replié sur les films d’horreur. Il compose alors l’une des BO les plus grandioses que le cinéma ait connu : une succession monumentale de leitmotives wagnériens, chansons, thèmes héroïques, romantiques, épiques, inquiétants, choeurs elfiques (dans les langues inventées par Tolkien !).
Voilà pour ce qui est du film en lui-même, maintenant parlons de cette deuxième partie, “Les deux tours”, nom risqué pour un film sorti à peine un an après l’attentat du même nom. Cette partie a le mérite de développer les personnages antagonistes, par exemple les stratégies de Saroumane, mais en majorité gollum à travers ses scènes délirantes de schizophrénie, à la fois hilarantes et dramatiques. Je crois qu’à force d’avoir revisionné ces monologues sur Youtube je dois les connaître par cœur. Les changements de points de vue entre ses deux personnalités rendent le personnage vraiment ambigu, et les expressions faciales du grand Andy Serkis lui ajoutent tellement de personnalité !! Le perso est tellement développé qu’il a aussi ses propres chansons (“Le lac est beau…”). Au final dans cette partie Gollum s’avère être le personnage qui suscite la pitié, à l’instar de Bilbon et Frodon.
L’univers s’enrichit avec l’apparition de nouvelles créatures et de nouveaux peuples.
Gandalf est ressuscité on ne sait pas trop comment, après s’être battu avec le balrog sur des montagnes enneigées… en profondeur ? Et sa magie s’est un peu améliorée (il s’en sert qu’une fois dans le film comme d’habitude). Il ne se sert pas non plus beaucoup de ses aigles géants, il faut le dire. Les phrases de Legolas sont devenues des mêmes tellement à chaque fois qu’il ouvre la bouche c’est pour dire un truc ridicule. Frodon et Sam commencent déjà à se lancer des regards très ambigus comme s’ils allaient devenir le précieux l’un de l’autre…
Bien sûr le plus mémorable de ces trois heures de film reste l'immense bataille du gouffre de Helm, il me semble la plus chère jamais tournée au cinéma, qui bien que beaucoup remplie de parlote contient ses petits moments spectaculaires (l’arrivée de Gandalf avec les renforts par exemple). Toujours filmé en vue plongée, les armées sont constituées d’un nombre hallucinant de figurants, pas de copié collé numérique, seulement une bataille archi-détaillée, dantesque à souhait.
Un choix étonnant a été fait quant au découpage par rapport au livre, qui se terminait en parfaite antithèse (les seconds épisodes de trilogie doivent normalement mal finir) avec Frodon capturé par Arachné et sam coincé dans une tour d’orques et tous les autres personnages coincés dans des galères, ici le film se termine bien avant Arachné, sûrement pour rallonger le grand final.
Du côté des romances d’Aragorn ça devient compliqué et c’est un bon prétexte pour intégrer des personnages féminins.
Howard Shore reste en force et reprend bon nombre des thèmes musicaux qu’il avait développé dans la première partie (la communauté, les orques, l’anneau), mais il semble qu’il y ait eu des bugs dans le montage sonore car certains sont entendus au mauvais moment. Il y ajoute de nouveaux thèmes avec des montées en puissance à couper le souffle (“Forth Eorlingas” et “The last march of ents” sublimes). Le thème du Rohan est génial, tellement médiéval ! La voix entendue dans “Evenstar” ne peut exister qu’en terre elfique tant elle est belle. La chanson du générique “Gollum’s song”, chantée par Emiliana Torrini, incarne parfaitement le personnage torturé qu’est Sméagol tout en évoquant à la suite de “May it be” la quête de Frodon.
Le Seigneur des Films
Le Seigneur des Films

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2025
Énorme fan du Seigneur des Anneaux comme je suis, je ne pouvais pas mettre une mauvaise note à ce film. Bien que le premier opus soit le début de la saga est donc presque obligé d’être magique, les Deux Tours régressent un tout petit peu dans la beauté de la saga.
Bien que le film reste exceptionnel, je dois dire que l’histoire est elle plus molle, plus creuse. Cependant, les décors sont incroyables, les scènes de batailles restent mémorables et la réalisation est une prouesse cinématographique.
Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours n’est certes pas aussi extraordinaire que les deux autres opus mais restent un incontournable du cinéma.
noizet
noizet

7 abonnés 213 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 octobre 2025
onoscille en permanence et pendant beaucoup trop de temps entre le pleurnichard et le très violent des images de synthèse pour éviter qu'on s'endorme .
un peu de discussions philosophes sur la vie et la mort , pour faire croire qu'on est dans un film qui veut donner un message.
il suffit de voir une demi heure d'un des chefs d'oeuvre de cette série et on a tout compris ...
Disoctechnique
Disoctechnique

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2025
Le film gagne en intensité. La dualité entre Frodon/Sam/Gollum et la guerre du Rohan est équilibrée, et la bataille du Gouffre de Helm reste un sommet du cinéma épique. Gollum, grâce à la performance de capture d’Andy Serkis, est une prouesse technique et narrative. Quelques coupures du livre frustreront les puristes, mais l’ensemble est magistral.
didou79
didou79

66 abonnés 308 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2025
Deuxième film et encore un chef d'œuvre avec des scènes de combat grandiose et des effets spéciaux magnifique
J'aime ce film
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2025
Une suite épique qui développe avec brio l’univers et les personnages. L’équilibre entre batailles impressionnantes, moments d’émotion et quêtes personnelles est maîtrisé. Une aventure captivante, visuellement grandiose et riche en suspense.
Zach-Arias
Zach-Arias

7 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2025
. Tolkien ne l'a pas cherché, mais il a probablement trouvé un formidable relais de son univers littéraire, en la personne de Peter Jackson. C'est une fois encore un incroyable tableau en mouvement que ce dernier nous donne à voir dans ce deuxième film, avec des couleurs magnifiques à dominantes bleues et vertes, des costumes somptueux dont on aurait envie de toucher la texture, des décors toujours plus incroyables car ils sont réalistes autant que féeriques.


Outre l'aspect visuel, les textes sont d'une beauté sans pareille à entendre, et les nombreux principaux visages de la trilogie disposent, aussi grâce à tous ces remarquables acteurs, d'une profondeur certaine qui les rend très intéressants (même avec une petite apparition dans ce second opus).


Jackson et ses co-scénaristes développent superbement ce qu'ils avaient commencé dans le long-métrage précédent: Il est encore question de courage, d’héroïsme, d'amitié, de pur amour, mais aussi de bien et de mal, de vertu, de pouvoir; et chaque thème est développé en nuance à mesure que la quête du porteur de l'Anneau se déroule, et que Sauron acquiert de la puissance.
Et quand les auteurs prennent des libertés avec le livre


spoiler: ( exemple:les elfes qui participent à la bataille du Gouffre de Helm),


ça ne semble jamais gratuit: tout en respectant avec soin la plume de Tolkien, ils se mettent au service de cet autre langage en mouvement qu'est le cinéma,


et mettent plus en lumière le peuple des elfes en retardant leur départ de la Terre du Milieu.


Dans ce long-métrage, on retrouve aussi avec justesse cette dimension écologique face à la guerre et l'industrie, qui est très présente dans les romans originaux, et qui trouve un écho évident dans notre monde réel.
Accompagné enfin par l'extraordinaire symphonie de Howard Shore, "Les Deux Tours" est une splendeur; l'acte deux d'une saga indispensable et mythique.
Pourfendeuse de trolls
Pourfendeuse de trolls

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2025
J'ai beau l'avoir vu une bonne dizaine de fois, je ne m'en lasse pas ! Le mot "épique" a été inventé pour ce film, il faut croire. A voir, à revoir et à faire découvrir !
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2025
Les Deux Tours est la suite du Seigneur des Anneaux. L'aventure de la Communauté se sépare en plusieurs quêtes : Frodon et Sam continuent la quête principale de ramener l’Anneau jusqu’au volcan du Mordor, Merry et Pippin sont faits prisonniers par les orques, puis sauvés par Gandalf le Blanc revenu, et sont ensuite emmenés dans la forêt, ce qui nous introduit à de nouveaux personnages : les arbres vivants, notamment Sylvebarbe, un peuple persécuté par Saroumane, ce qui montre une nouvelle fois sa trahison.
Nous retrouvons aussi l’elfe Legolas, Gimli le nain et l’humain Aragorn dans un royaume en train de préparer une bataille contre les orques. Ce nouvel opus développe davantage le monde du Seigneur des Anneaux, notamment la Terre du Milieu, avec de nombreux royaumes humains que nous apprenons à connaître et auxquels nous nous attachons, ainsi qu’aux nouveaux personnages luttant contre la menace de Sauron et Saroumane.
Il y a notamment le royaume du Gondor, normalement promis à Aragorn, mais gouverné par Denethor II, père de Boromir et Faramir, présenté comme tyrannique et maltraitant son enfant. En effet, Faramir est vu comme un raté par son père, malgré tous les efforts de Boromir et lui pour lui prouver le contraire. Faramir va d’ailleurs faire preuve de bravoure tout au long du film, en sauvant notamment Frodon et Sam dans le Mordor.
Nous découvrons aussi le royaume du Rohan, gouverné par Théoden, devenu la marionnette de Saroumane à cause d’un sort le rendant apathique. Sa nièce Éowyn, se bat pour son royaume. Elle défie les codes, notamment avec Merry, tous deux considérés comme inaptes au combat, en partant malgré tout se battre en cachette. Éowyn est également développée à travers un triangle amoureux avec Aragorn, mais celui-ci est rapidement abandonné, car Aragorn réaffirme son amour pour Arwen. D’ailleurs, cette relation est approfondie par des flashbacks, nous expliquant encore mieux le dilemme auquel fait face Arwen, immortelle, en aimant un mortel.
Ce film est grandiose et possède les mêmes qualités que le premier, avec un côté médiéval encore plus marqué, notamment dans les batailles façon Moyen Âge. Les moments de guerre sont parfaitement équilibrés avec des passages plus calmes, comme le périple de Frodon au Mordor. Les batailles sont épiques, et le film est plus haletant, avec en point d’orgue la bataille du Gouffre de Helm.
On apprend aussi à connaître le personnage de Gollum, qui devient un protagoniste dans la quête du Mordor. Le film nous montre son histoire et le rend attachant, notamment en soulignant la façon dont il est trahi et maltraité. Sa double personnalité est parfaitement montrée avec des plans sur lui de plusieurs points de vues et des discussions entre lui et son reflet : Gollum, obsédé par l’Anneau, et Sméagol, plus doux mais influence par Gollum.
Pour finir, le film est plus comique et se permet plus de vannes que le premier, surtout avec le personnage de Gimli qui les enchaîne, notamment dans sa querelle avec Legolas sur le nombre de victimes qu'ils vont faire durant la guerre, apportant une touche de légèreté.
thib cuenot
thib cuenot

21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2025
Les deux tours est un second volet tout juste sublime ! Gandalf revient avec une garde robe plus claire pour notre plus grand bien, mais Saroumane et Sauron sont quelques peu dubitatifs... Ils n’ont qu’à bien se tenir, car la communauté de l’anneau, même séparée, agit dans l’ombre pour contrer les armées grandissante qui se forment. La bataille du Gouffre d’Helm simplement inoubliable tant par sa prouesse visuelle que par les émotions qu’elle nous fait ressentir, stress, loyauté, dévouement, attente, soulagement... bref un film grandiose qui, en plus de tout ça, approfondit plus ses personnages. On rit des conflits entre Gimli et Legolas, on apprend à découvrir les sentiments amoureux de Arwen et Aragorn, on comprend le désarroi de Gollum...
Shoubidouman
Shoubidouman

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2025
Le Seigneur des anneaux : les deux tours est le second opus de la trilogie acclamée par la critique de Peter Jackson. Ici la narration de ne faiblit pas, bien au contraire. C'est avec plaisir que nous replongeons dans cette nouvelle aventure épique sortie un an après la première qui marque encore une fois l'histoire du cinéma. Le récit y est dynamique, sans longueurs, (malgré le fait que le film dure 3h en version cinématographique et 4h en version longue) on ne s'ennuie pas une seule seconde et les différentes intrigues qui suivent la communauté de l'anneau désormais scindée en trois sont toutes intéressantes et abouties. De la même manière que dans le premier opus, le casting est également très bon et les effets spéciaux plutôt réussis malgré le fait que certains aient vieilli (après tout le film à plus de 20 ans) mais rien de mauvais dans l'ensemble.
Les musiques d'Howard Shore toujours aussi somptueuses et magistrales accompagnent à merveille cet opus qui restera à jamais une œuvre cinématographique de référence tout comme sa prédécesseure.
Lomen
Lomen

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2025
Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours (2002), réalisé par Peter Jackson, est une suite magistrale qui pousse encore plus loin l’épopée commencée dans La Communauté de l’anneau. Cette deuxième partie de la trilogie, à la fois spectaculaire et émotive, atteint des sommets en matière de narration, de mise en scène et de profondeur des personnages. Un film qui confirme l'ambition de Jackson de rendre l’univers de Tolkien vivant et palpitant.

L’intrigue suit les compagnons dispersés de la première aventure, avec Frodon et Sam qui continuent leur périple vers la Montagne du Destin, tandis qu’Aragorn, Legolas et Gimli mènent une lutte désespérée contre les forces de Sauron. L’histoire se divise ainsi en plusieurs arcs, offrant à la fois des scènes d’action palpitantes et des moments de grande émotion, tout en continuant de développer les relations entre les personnages.

Les performances des acteurs sont exceptionnelles. Elijah Wood, dans le rôle de Frodon, continue de nous émouvoir, apportant à son personnage une intensité silencieuse alors qu’il lutte contre l’anneau. Viggo Mortensen, qui incarne Aragorn, devient le véritable leader du groupe, et son arc de personnage atteint de nouveaux sommets émotionnels dans ce film. La dynamique entre les trois compagnons, Frodon, Sam et Gollum, incarne toute la complexité du voyage intérieur de chacun.

Gollum, justement, est l'un des points culminants du film. L’incroyable performance de Andy Serkis, à la fois physique et émotionnelle, est à la fois dérangeante et fascinante. Son personnage, entre dualité et folie, devient un élément essentiel de l’histoire, apportant une dimension psychologique qui s’ajoute à l’aspect épique du récit.

Visuellement, Les Deux Tours est une véritable prouesse technique et artistique. Les scènes de bataille, notamment la bataille du Gouffre de Helm, sont d’une ampleur incroyable, alliant effets spéciaux spectaculaires et stratégie militaire. La manière dont Peter Jackson filme les grandes batailles tout en s’attardant sur les émotions des personnages qui y participent est à la fois puissante et émotive. L’univers de la Terre du Milieu semble prendre vie sous nos yeux, que ce soit à travers les forêts mystérieuses de Fangorn ou les vastes étendues de Rohan.

La bande-son de Howard Shore, sublime et immersive, complète parfaitement l’atmosphère du film. Ses compositions, tant épiques que délicates, accentuent l’impact émotionnel de chaque scène, et ses thèmes récurrents pour chaque personnage deviennent profondément associés à leur parcours.

Les Deux Tours prend son temps pour explorer les conséquences des événements précédents et les dilemmes auxquels ses personnages font face, tout en restant un film à la fois riche en action et en moments introspectifs. Le film ne se contente pas de faire avancer l’intrigue ; il approfondit les enjeux moraux, émotionnels et philosophiques de l’histoire, renforçant l’impact de la trilogie.

En résumé, Les Deux Tours est une suite absolument magistrale. Avec des performances exceptionnelles, des scènes de bataille épiques et une direction artistique impeccable, ce film est un incontournable du cinéma fantastique et une pierre angulaire de l’univers de Tolkien.
Mad_Max
Mad_Max

19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2025
Une œuvre cinématographique.
Que ce soit le jeu d'acteur, l'univers unique, les décors, l'ambiance, tout est parfait dans ce film.
hopelouse
hopelouse

2 abonnés 381 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2025
Pour l'avoir vue au moins 4 ou 5 fois, je peux dire que c'est vraiment celui que je préfère le plus parmi la trilogie. Surtout lorsque Gandalf est mit en avant. Vraiment trop bien, avec une touche de comique, une grande partie c'est de l'aventure bien sur.
Victor-Hugo Rodriguez
Victor-Hugo Rodriguez

17 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2025
Bon je ne m'attendais à rien, et logiquement c'est encore plus nul que le premier. Le nain est absolument insupportable, j'imagine qu'il est censé être un ressort comique, je ne vois pas comment quiconque ayant passé l'âge de six ans peut le trouver drôle, surtout au bout du quarantième plan jouant toujours sur le même "comique". Sinon il n'y a pas vraiment d'histoire, c'est plein de personnages qui passent leur temps à se déplacer à travers la Nouvelle-Zélande, on a souvent des grands plans panoramiques devant lesquels on est censé dire "ahhhhh, qu'est-ce que c'est beau !", voilà, bienvenue dans un documentaire touristique, ah et donc spoiler: tous ces gens passent leur temps à se massacrer entre eux, des centaines de morts
, voilà, c'est pas un film spoiler: c'est une succession de massacres
est-ce qu'on a envie de regarder ça ? spoiler: Les chevaux sont tous massacrés aussi dans l'indifférence générale
, ils ont le même traitement que spoiler: les arbres déracinés
, normal (non), les dialogues sont creux, la seule intrigue vaguement intéressante est spoiler: est-ce que Gollum sera fidèle à Frodon ou pas
, et encore spoiler: vu qu'il est complétement fou ça présente un intérêt limité
, ah oui j'oubliais on a spoiler: des arbres qui marchent, ça plaira aux moins de 4 ans
, et aussi spoiler: le méchant le plus stupide de l'histoire puisqu'il bâtit son siège juste en bas d'un barrage, qu'il suffit de faire sauter pour tout détruire donc, c'est sacrément bien vu
. On se console en admirant Elijah Wood et les paysages qui restent jolis même si on aurait préféré qu'ils ne nous fussent pas assénés tout du long avec la subtilité d'un marteau-piqueur pendant l'interminable durée de 3 heures, oui 3 heures alors que le film tourne en rond sans rien raconter. Bon le 3 risque d'être collector vu comme c'est parti.
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