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Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juin 2008
Tout d'abord c'est un film de Spike Lee, donc pour ce qui est de la mise en scène, elle est parfaite comme d'habitude. Pour ce qui est de l'histoire, j'ai été assez surpris. Deja, un film avec que des acteurs blancs, ça change (comme la 25e heure), et quand en plus l'intrigue se déroule pendant la période disco et punk, on est bien loin des références musicales habituelles de Spike Lee, que sont le hip hop ou le blues. Mais c'est ce qui fait sa force. Ce film est dans la lignée des films qui suivront, ou Spike s'éloigne de ses films caractéristiques et se diversifie de plus en plus, ce qui est une bonne chose. Le film est intéressant, il présente une période qui a marqué New York et les Usa, cet été 1977 meurtrier, sous le regard d'un quartier new yorkais qui devient petit à petit completement parano. A voir pour la performance de Adrian Brody, la reproduction de la fin des années 70 par Spike Lee et une B.O superbe (Marvin Gay, The Who, ...).
Un thriller aux personnages sans intéret et caricaturaux. Le message que le réalisateur tente de faire passer derrière est envoyé de manière un peu lourde. 1 étoile pour les acteurs.
déçu par ce film, le serial killer (et la panique qui est censée envahir la ville ) est au second plan et la vie sexuelle d'un pauvre type obsédé au premier plan, heureusement Adrien Brody est là
J' adore ce film; quand j'étais plus jeune, je ne faisais que le regarder, l'attendre lorsqu'il y avait des rediffusions sur plusieurs canaux de Canal Sat'. Une histoire de la jeunesse banlieusarde new-yorkaise durant une époque clef pour la grosse pomme (1977). Un réalisateur encensé lors de la Quinzaine pour ce thriller paranoïaque avec un Adrian Brody qui m'avait charmé, mais pas autant que la ravissante Jennifer Esposito... Un film sur le "No Future" avec tout ce qu'il en suit comme une musique jazzy, des décors d'époque, peut être même la caméra était d'époque. Il fait chaud même la nuit dans ce film.
L’affaire du calibre 44 (qui est, par ailleurs, traité comme un thriller psychologique très efficace), n’est ici qu’une trame de fond, prétexte à cette chronique sociale hyper aboutit (Anthropologique même - codes, valeurs, normes de la communauté Italo-américaine). La lutte entre morale, réputation et désirs dans laquel sont plongés ses New-yorkais sont autant de questions existentielles nécessaires pour comprendre l’ensemble d’une époque (les 70’s). Le parallèle entre le tiraillement des styles musicaux (Pop contre rock) qui touchait la jeune génération est fort intéressant. Dans cette lutte, le rock est très justement analysé comme une sous culture; un mouvement réactionnaire déviant et contestataire. Ce qui donne encore plus de poids à l’apport sociologique de l’ensemble. Par ailleurs, SOS met en scène un New York électrique et nerveux, qui paradoxalement n’a jamais paru aussi petit et aussi familier. Une sorte de village sulfureux sous fond de libération sexuelle, qui permet une rare sensation de proximité du spectateur avec l’ensemble des personnages. C’est théâtral avec beaucoup d’excès dans les propos, jubilatoire et très « typé ». C’est visuellement intéressant, la b.o est grandiose et que dire des acteurs (John Leguizamo en tête). Un coup de cœur.
quand spike lee nous fait du scorsese, c est tous bonnement un film culte ;avec un casting de la génération montante de l époque,adrien brody ,mira sorvino, jennifer esposito ,et surtout john leguizamo qui creve l écran digne d un al pacino dans scarface.une histoire vrai comme il en existe des milliers chaque jours in new york,summer of sam inoubliable.
Assez rapidement ce film m' est apparu comme étant une daube avec des scènes parfois tellement mauvaises qu' elles sont ridicules. A cause de sa réalisation manquant de finesse artistique et de profondeur dramatique alors que la toile de fond s' y prête pourtant, le moins que je puisse dire est que je vais vite oublier le premier film de Spike Lee que j' ai vu.
Spike Lee est un cinéaste génial et les ingrédients mis dans son "Summer of Sam" sont bons. Mahleuresement, ils tournent un peu en boucle et le film devient répétitif.
Punk, bonnasse, disco.....les année 70 ou tout le monde se laissaient vivre, plusieur histoire qui s'entremele, avec un tueur "son of sam" s'ajoutant à cela, des personnages attachant, en particulier Ritchie (Adrien Body).... Une perle de Spike Lee!
Malheureusement trop de longueurs dans ce film. Ca dure ca dure, rien ne se passe. C'est un mélange "il était une fois dans le Bronx" en beaucoup moins bien avec un polar mediocre en y rajoutant un peu de "fievre du samedi soir". En plus y a aucun suspense, rien qui tienne en haleine. Mais encore une fois ce qui dérange le plus c'est tout simplement les longueurs du film....à voir une fois peut-être et c'est tout.
(Lee) nous plonge dans lenfer poisseux dun été New-Yorkais. Chaleur, tension, fièvre, paranoïa, angoisse dans une uvre physique, sexuelle, violente, salle, brutale pourtant prenante et même excitante. ( ) Le Manhattan du film noir.
On retient mais la . additionnelle qui mixe les tubes de l'époque et surtout qui montre le décalage entre disco et punk qui rythme le film tout le long du film et imprime cette rage ambiante. C'est vrai que le contexte de l'été 1977 n'est pas anodin, la canicule record, les préjugés raciaux sont encore une cicatrice béante, et l'intolérance va jusqu'aux styles musicaux et modes de vie, ainsi la bêtise humaine n'attend qu'à exploser entre le soleil qui tape fort et la paranoïa autour du "Fils de Sam". Spike Lee a l'intelligence pour une fois d'éviter tout manichéïsme sans pour autant occulter ses thèmes de prédilection. Rarement on aura vu un scénario aussi dense dans ses rebondissements et dans les sujets abordés et être aussi solide, lucide et cohérent. On aime aussi les intermèdes symboliques ("Faites taire ce chien !", le journaliste dans les émeutes) entre les différents niveaux de lecture, et on aime le réalisme de ces quelques jours racontés qui jouent aussi avec les faits avérés ou supposés (la police qui demande l'aide de la mafia, on pense soudain à "M le maudit" en 1931 de Fritz Lang !). Un très grand film. Site : Selenie