Virgin suicides
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Bladerunner12
Bladerunner12

8 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2023
Quelle claque ce film sur l'adolescence.
Ces jeunes filles a qui l'avenir promet le meilleur mais qui brimées par des parents qui ne voient pas leur mal-être d'ados finiront par un geste funeste.
Casting de ouf , acteurs très juste , musique extra avec notamment "AIR". Une atmosphère envoutante , magnétique.
Telle une feuille dans le vent on se laisse porter par Sofia Coppola jusque cette fin tragique.
Nombre de gens ont déja oublié l'adolescence et ne vont pas suivre le chemin tracé par Mme Coppola.
Pour les autres fermez les yeux et rappelez vous....
Marceau Ouai
Marceau Ouai

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2023
Un très jolie film, qui parle d'un sujet qui nous touche tous ou nous a tous touché, c'est traité intelligemment et avec du style. Les enfants jouent assez bien. La bo est parfaite.
Marie Josée G.
Marie Josée G.

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2023
Nombre de critiques portent sur le fait que Sofia Coppola ne donne aucune explication à la tragédie dont elle filme la génèse , vue au travers du regard de jeunes adolescents fascinés par ces cinq soeurs ravissantes et mystérieuses . Justement , un suicide , et à fortiori cinq , reste toujours inexpliqué , c’est bien le drame des proches qui n’ont souvent rien vu venir et restent dans le questionnement et la culpabilité jusqu’à la fin de leur existence . Un suicide c’est une conjonction de circonstances et de blessures qui amènent une personne à penser qu’il n’y a qu’une seule issue pour mettre fin à la souffrance .
Tout l’art de Sofia Coppola est de montrer la vie banale de ces jeunes filles , des adolescentes désireuses de vivre leur jeunesse selon les codes de leur génération mais bridées par des parents aimants mais décalés , appartenant au monde d’avant la révolution des moeurs des années 60 et pétris d’une foi rigide qui associe la joie et le plaisir au péché . Elles ne manquent de rien , ces charmantes enfants , sauf de l’essentiel à leur âge , la liberté .
Tout au long du film on les voit évoluer gaiement , écouter de la musique , s’intéresser aux garçons , coquettes , rieuses , des adolescentes banales . Pourtant , le fillm est parsemé d’indices , plus ou moins subtils , qui ne laissent aucun doute sur l’issue fatale , annoncée , d’ailleurs , dès le préambule , par un narrateur visiblement empêché d’oublier cette tragédie .
Le premier , et non des moindres , est la tentative de suicide de la plus jeune des soeurs . Inexplicable , elle ne semble pourtant pas étonner outre mesure ses quatre aînées alors qu’elle désempare totalement les parents , dignes mais ravagés . Alors que les filles resserrent le cercle fraternel autour de la benjamine , veillant sur elle étroitement tout en conservant une apparente inosuciance , ils en viennent , eux , à organiser une sorte de boum à leur domicile , allant , par amour , contre leurs principes ultra rigides , en particulier la présence de garçons . Lorsque , à l’issue de cette party extrêmement guindée , elle met elle-même fin à ses souffrances , ce n’est pas si inattendu , les jalons étaient posés : sa remarque à sa mère sur l’extinction des espèces , la banalité de son journal où elle n’a rien à raconter mis à part son amour des arbres , la marque qu’elle imprime sur son orme condamné à l’abattage suite à sa contamination par le champignon venu d’Europe , tout indique que l’avenir de la planète l’angoissait , et le sien propre par extension .
Ses soeurs , quelques semaines plus tard , reprennent le chemin du lycée , insouciantes en apparence , ignorant les regards gênés , souriantes et solaires , fasscinant les garçons attirés par leur beauté , leur douceur , leur mystère ...Ce passage , mine de rien , les différencie les unes des autres , la réalisatrice faisant émerger des personnalités différentes dans un groupe paraissant uniforme , à coups de pinceau délicats : Mary est très sociable et appréciée , Térésa , plus réservée , observe et espère un avenir , Bonnie , rieuse , a envie de joie et puis Lux , objet de tous les fantasmes , mutine , aguicheuse , imprévisible , plus audacieuse et entreprenante que ses soeurs , en position de leader mais , malgré tout partie prenante de cette alchimie qui les soude . Loin de rendre inexplicable l’acte collectif final , ces différences de personnalités l’éclairent : aucune ne trouvera satisfaction , aucune ne pourra garder espoir , aucune ne verra la moindre chance de s’accomplir , de réaliser ses désirs si simples et naturels , aucune ne pourra contredire les autres et corriger leur vision d’un avenir morne et désespérant .
C’est Lux qui scellera leur destin en provoquant , bien malgré elle , une succession d’évènements sans gravité mais qui leur fermera les portes de la vie , selon leur point de vue . Grâce à la passion qu’elle inspire au tombeur du lycée , les quatre soeurs obtiennent de leur intransigeante mère , avec le soutien de leur père plus complaisant , d’aller au bal du lycée avec des cavaliers éberlués d’avoir été choisis par leur copain énamouré . Là encore , des indices sont semés , permettant de présager de l’issue tragique de cette banale soirée , rituel commun à tous les adolescents américains . La mère leur achète des robes de soirée qu’elle "améliore" , les transformant ainsi en de ridicules hybrides , mi fillettes , mi nonnes . Les cavaliers sont choisis pour des raisons triviales , l’un conduit , l’autre fournit de la bonne herbe , le dernier est un élève modèle , ce qui annonce une nuit un brin "torride" sous des apparences bienséantes visant à rassurer la mère psychorigide . Malgré tout , les filles sont aux anges et elles vont profiter de la moindre seconde de cette soirée dont elles n’avaient pas osé rêver . Hélas , Lux franchit la ligne rouge et rentre au matin après une nuit d’amour sur la pelouse du stade où elle s’éveille abandonnée par son séducteur qui n’a pas supporté que la magie s’envole après avoir consommé , bien que , pour le reste de sa vie , ainsi qu’il en témoigne , il restera marqué par cet amour exceptionnel , fugace et puissant , comme seuls le adolescents peuvent le vivre .
La mère tire une conclusion immédiate de cet incident : ses filles ne doivent plus être exposées à la tentation dans un monde où le péché règne en maître . Elle décide donc de les retirer du lycée et de les cloîtrer à domicile .
Ce dernier tiers du film multiplie les indices , ténus mais significatifs : la nymphomanie de Lux , la destruction des disques , les commandes incessantes de catalogues permettant aux filles de s’évader , la perte de raison du père et , finalement , l’abattage de l’arbre auquel elles tentent de s’opposer , comme si il était la dernière incarnation de leur petite soeur disparue . Cela semble être le signal , celui qui leur indique qu’il n’y a plus d’espoir ... La manière dont elles s’y prennent est d’ailleurs significative , puisqu’elles convient les garçons invités à la boum fatale , comme un lugubre remake où ils seront , une fois encore , des témoins impuissants . Toutefois , ce faisant , elles en font les gardiens de leur mémoire , ad vitam aeternam , de manière consciente ou pas , là réside le seul mystère de ce film qui déroule de manière limpide , pour qui sait voir , un processus inéluctable et implacable , compte tenu des acteurs , des adolescentes , des parents , une période de mutation des valeurs .
Sofia Coppola a fait un formidable travail , esthétique mais aussi psychologique , sous des apparences simplistes , comme un peintre imptessionniste qui traduit ce qu’il voit par petites touches destinées à former un tout lumineux . Car il y a de la lumière dans cette histoire pourtant si sombre , cet appétit de vivre qu’expriment ces jeunes filles , à l’exception de la benjamine , ces amours inaltérables qu’elles ont inspirés , leur beauté exaltée par le soleil d’un été semblant éternel , leur jeunesse figée dans le temps , les espoirs qui les animent , l’expression de cette fugace jeunesse , ce temps où tout semble possible et où l’on se pense invincible , où l’on croit que les règles sont des obstacles posés là pour qu’on les brise ...
L’adolescence est l’âge de l’irrationnalité selon les normes des adultes . On en donne désormais une explication scientifique , le sous développement du cortex frontal , la poussée hormonale , ou psychologique , le besoin de s’émanciper , de sortir du cocon pour devenir adulte . Ce serait une étape de la sélection naturelle , les plus forts , les plus aptes à survivre , s’en sortiraient grandis , les autres se perdant ou s’anihilant . Le film de Sofia Coppola donne un autre point de vue , celui des adolescents eux-mêmes . Ils ont des objectifs qui semblent dérisoires et futiles aux adultes et sont , pour eux , vitaux . La différence de valeurs provoque une incompréhension entre les jeunes gens et leurs parents :les uns veulent vivre dans l’instant , assouvir leurs désirs irrépressibles , tout essayer et tout goûter tandis que les autres s’inquiètent de l’avenir , de la moralité , de la réputation , de la religion , toutes choses rébarbatives et sans aucun intérêt pour leurs dolescents . C’est sans aucune ambiguïté que Sofia Coppola montre cette irréconciliabilité de points de vue . Chez les Lisbon , le décalage des parents , vivant encore dans une époque révolue , corsetés dans leur puritanisme , aveugles aux mutations de la société , provoque la tragédie . La réalisatrice le signifie clairement dans la scène du bal des débutantes où les parents des autres jeunes dédramatisent les maux du temps , en l’occurrence la pollution , en faisant un thème de soirée extravagant qui rassemble les deux générations . Le messge est clair : les soeurs Lisbon ne sont plus là parce qu’elles n’auraient jamais pu y participer . Le cas du père , toutefois , est plus ambigü que celui de la mère . Il semble s’être réfugié dans un monde rationnel où la science règne en maître , à l’opposé du registre religieux . Il tente , maladroitement , de soutenir ses filles , obtenant la permission pour elles d’assister au bal , puis sombrant dans l’incohérence pour supporter leur claustration . James Woods livre là une performance subtile , en contraste parfait avec la magistrale Kathleen Turner en mère aimante mais faisant passer les valeurs qu’elle pense devoir inculquer à ses filles avant l’écoute et la compréhension .
Les acteurs adolescents sont tous excellents . Kirsten Dunst sort du lot de par le rôle central qu’ele tient mais tous les autres sont à la hauteur .
J’aurais pu accorder cinq étoiles à ce film qui m’a totalement séduite si il n’y avait quelques maladresses dûes , sans doute , à l’inexpérience de Sofia Coppola . En réalité je l’estime à quatre étoiles et demie ...
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 680 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2023
Oui Bon film culte mais voilà, pas une masterclass non plus selon moi. En fait, c'est un peu vide, on se demande l'intérêt de ce que l'on regarde. Dès le début, on connais la fin, OK pourquoi pas, on s'attend donc à comprendre comment ça c'est passé. On entretien le mystère tout le long du film, on reste sans réponse: ça ne me dérange pas perso, je trouve ça original et plutôt bien dans le thème. Mais par contre, c'est pas la propos du film qui me dérange mais son contenu. C'est vide un peu non ? alors oui, c'est beau, c'est bien réalisé et l'esthétique est sympa. Mais c'est un peu tout. Je m'attendais pas à avoir des explication dans le film, mais au moins quelqje chose d'intéressant à voir on va dire avant la fin, c'est limite de l'enchaînement de scènes random, qui ont plus ou moins d'intérêt. Après cest sympa, mais voilà, un peu vide. J'ai bien aimé, mais c'est vide parfois, si ça nest tout le temps, un peu une étrange sensation, je suis censé ne pas trop avoir aimé, ya énormément défauts, mais c'est mieux que d'autre film dramatique qui assurent un propos sans aucun sens, le mystère ici est bon, mais cela ne pardonne pas pour autant le vide qui tourne autour du film.
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2023
Même si Virgin Suicides essaie d’être plus que ça, il est sympathique.

Un bon gros drame ancré dans un teen-movie avec un bout de romance ça devrait pas être sympathique. Mais ça l’est. Ça le rend pas mauvais. Étrange plutôt.

En même temps il cherche à être étrange par son aspect mixte.

C’est donc à la fois une réussite et un échec.

C’est quand même une réussite parce que le film est bien.
Clémentine Rosier
Clémentine Rosier

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2022
Honnêtement, je ne l'ai pas regardé en entier. Les 35 première minutes m'ont suffit pour ne pas vouloir regarder la suite, ça m'a paru banale.
L'histoire en elle même est peut-être belle mais la manière dont-il est mis en scène n'est pas alléchante.
Tara Allaire
Tara Allaire

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2022
Déroutant, c’est le premier mot qui m’est venu lorsqu’est apparu le générique de fin. Je ne connaissais pas le cinéma de Sofia Coppola, et qu’elle merveilleuse surprise. Résumé : 5 jeunes filles, dans une Amérique bourgeoise des années ‘70. Elles aspirent à une liberté qui leur est empêchée par des parents (une mère surtout) stricts et puritains.

Déroutant parce que la caméra vacille d’un côté entre la dynamique exceptionnelle de ces années 70, symboles de liberté, de jeunesse, de sexualité, de musique (super BO), la recherche de la découverte par les adolescents; et de l’autre côté, la violence et la noirceur d’un environnement familial glacial, emprisonnant, étouffant. La scène où la mère brûle les CD le montre : cette maison suffoque et les jeunes filles avec. Rien ni personne n’a pu leur venir en aide, malgré la bonne volonté des jeunes garçons et du père.
Le monde entier y semble d’ailleurs soit indifférent, comme la mère qui est dans le déni, soit y porte une curiosité malsaine et malicieuse, comme les voisins, les journalistes, les médias, soit ironise sur la situation, comme les parents du groupe de garçons à la fin. C’est un renvoi intéressant à l’indifférence que porte notre société face au suicide. Mais également un renvoi à la manière dont les médias cherchent à marchander sur la mort, à faire de l’audience au lieu de prévenir de tels actes. Ce film n’a malheureusement pas vieilli.

Les - : j’ai regretté au départ le regard très masculin du film. L’hypersexualisation des jeunes filles, qui ne sont envisagées que comme objet de désir. Lux devient même un trophée pour Trip. Il l’abandonne d’ailleurs après un rapport sexuel.

Les + : j’ai trouvé très intéressant le fait de raconter cette sororité d’un point de vue externe : par l’investigation des jeunes garçons, par Trip une fois adulte, mais aussi par les voisins, les journalistes... Ils sont curieux, presque obsessionnellement, et le spectateur le devient aussi. Le pari du film me semble donc réussi.
Finalement, c’est en ces seuls garçons que les filles font confiance, au point de les vouloir comme témoins de leur propre mort. Ils leur rendront cette confiance en faisant vivre leur histoire au-delà de leur mort. Peut être parce qu’ils en sont amoureux, ou peut être simplement parce qu’ils les ont comprises.
Greg Mertens
Greg Mertens

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2022
Mon film culte durant tout un temps.
Vu par hasard au cinéma, ne sachant pas quoi aller voir.
La claque!
Cette musique (sans quoi ce film aurait sûrement été perdu complètement différemment), cette esthétique, cette insouciance et cette détresse de l'adolescence que personne ne voit sombrer et qui amène au drame...
Ce film est comme, vaporeux.
C'est vraiment le mot que je retiens de ce film "vaporeux".
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2023
Le premier long-métrage de Sofia Coppola sort en en 1999. L’histoire se déroule au milieu des années 1970, dans un quartier huppé de la banlieue de Détroit et évoque le mal-être de cinq jeunes sœurs éduquées de manière stricte par leurs parents. Le douloureux apprentissage de l’adolescence est ici raconté non seulement de l’intérieur de cette famille mais également à travers le regard extérieur de garçons habitant le voisinage. Cela confère à l’intrigue une double approche, celle de l’intimité et celle de la distanciation qui conduit à l’incompréhension. L’actrice Kirsten Dunst, alors âgée de 17 ans, prouve déjà son talent dans cette comédie dramatique émouvante. Bref, une œuvre subtile et déchirante.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2021
Je ne m'attendais pas à ce que Virgin Suicides soit aussi fort, touchant à des maux de notre société très peu envisagé jusqu'alors. Dans ce film, Sofia Coppola dénonce a travers le destin tragique de 5 soeurs, les dangers de la surprotection et le controle parental excessif sur les enfants, causé par le puritainisme des beaux quartiers américains. La méconnaissance des adultes face aux suicides chez les enfants est aussi pointé du doigt. La question de la sexualité et sa banalisation chez les adolescents raisonnent toujours très bien aujourd'hui. Une histoire prenante et émouvante alors que la fin nous ai connu dès le début du film. Virgin Suicides est aussi bien joué, bien réalisé et porté par une BO éclectique mais pas moins excellente. Un film qui nous fait réfléchir voir nous éduque (avis aux parents).
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juin 2021
Un bon sujet mais vraiment mal raconté, avec une mise en scène d’une platitude extrême, des personnages plus caricaturaux et inconsistants qu’autre chose. Et par dessus tout des situations totalement ridicules pour qui cherche un tant soit peu de réalisme dans une histoire. Si cela ne tenait qu’aux faits incohérents dictés par l’émotion, mais pas du tout, dans les actes quotidiens, les comportements ne tiennent pas la route. Il n’y a aucune profondeur psychologique ayant trait aux personnages, ceux-ci étant totalement insipides d’un bout à l’autre du film. Un ratage en ce qui me concerne.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 octobre 2020
J'ai trouvé Virgin suicides ennuyeux et inefficace. Sophia je voulais l'aimer mais il ne me laissait pas grand-chose à mâcher. Il semblait que tout avait été jeté ensemble sans avoir pensé à le rendre cohérent. Il y avait un potentiel de profondeur mais il n'a jamais été atteint. Vous pouvez être subtile et toujours donner des indices. On suppose que c'est fidèle au livre, mais peut-être que c'était le moment de prendre quelques libertés avec l'histoire originale ou d'être créatif avec le scénario. Aucun des deux sexes n'était bien représenté non plus. La musique était bonne achetez la bande originale mais évitez le film...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 juin 2022
Virgin sucide, une ode dramatique de l'adolescence. Cette période qui évoque d'un côté l'éprouvant passage à l'âge adulte et de l'autre l'adieu à l'enfance. Tout cela survolant une bande originale unique du groupe Air qui sait si bien rendre l'instant dépourvu de sa notion du temps.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2020
Film étrange. Comme un rêve d'adolescent. Ma lecture est que les parents étaient des psychopathes et les filles aussi. Les psychopathes sont surtout heureux lorsqu'ils tuent. C'est un peu ce qui s'est passé.
Hippolyte M.
Hippolyte M.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2020
Le film Virgin Suicides de Sofia Coppola dépeint à le quotidien d'adolescents qui se vient perturber par des évènements tragiques.
Ce film est d'une justesse et d'une réalité remarquable, qui se voit renforcer par les sentiments du narrateur tout au long de l'histoire ainsi que d'un magnifique timelapse.
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