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encore un excellent film basé sur la lassitude et l'espoir, où Patrick Dewaere fait encore une prestation incroyable !!!!
Ajoutée le 27 oct. à 12h15 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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encore un excellent film basé sur la lassitude et l'espoir, où Patrick Dewaere fait encore une prestation incroyable !!!!
Ajoutée le 27 oct. à 12h15 Signaler un abus
21 abonnés | Lire ses 920 critiques |
Quelle idée d’aller jouer un couple d’amoureux alors qu’on vient juste de se séparer ? C’est pourtant le défi que tentent de relever Patrick Dewaere et Miou-Miou dans ce film chronique des années de crise au début de l’ère giscardienne. Les décors sont gris, le scénario est plat, les acteurs jouent triste… Les seuls moments de bonheur sont apportés par le personnage du père (John Berry II, pittoresque et touchant) et ses références cinématographiques, hélas trop rares en dehors du début et de la fin… Entre les deux, on assiste à la déambulation d’un personnage décalé, incapable de se faire une place dans la société nouvelle de ces années soixante-dix où les illusions de mai 68 sont balayées par les conséquences du premier choc pétrolier. Un film en demi-teinte qui manque de caractère, de précision dans la réalisation et d’inventivité dans le scénario.
Ajoutée le 25 sept. à 20h13 Signaler un abus
16 abonnés | Lire ses 1385 critiques |
Une tragi-comédie touchante et drôle doublée d'un bel hommage au cinéma d'antan, qui doit beaucoup à l'alchimie entre Patrick Deweare et Miou-Miou.
Ajoutée le 08 août à 15h32 Signaler un abus
40 abonnés | Lire ses 1524 critiques |
Le film qui donne mal à la tête par excellence. Vas-y que je te hurle dessus sans raison et je te balance une ou deux grossièretés. Franchement pénible. Et que dire du personnage incarné par Patrick Dewaere ? J'ai rarement eu autant d'aversion pour un personnage au cinéma. Un feu follet qui se mute en psychopathe. Quant à la réalisation, je la trouve inesthétique et hasardeuse, par exemple avec le passage du bureau au tout début, ou celui de la caravane à la fin. Non, vraiment pas pour moi ce film.
Ajoutée le 01 mars à 22h15 Signaler un abus
10 abonnés | Lire ses 2290 critiques |
1976 le chomage grimpe en flêche et ce film est sans doute un des premiers à en montrer les conséquences sur le plan psychologique. cependant le film tatonne pas mal et malgré la présence du couple Dewaere Miou miou, le scénario n'est pas suffisant pour nous captiver.
Ajoutée le 26 févr. à 18h28 Signaler un abus
11 abonnés | Lire ses 818 critiques |
Une oeuvre vraie, interprétée d'une manière sublime par ce regretté Dewaere.
Ajoutée le 04 janv. à 00h59 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
Pour moi le meilleur film de Dewaere....
Ajoutée le 27 déc. à 21h41 Signaler un abus
Magnifique, simple, touchant, «F... comme Fairbanks» de Maurice Dugowson est en parfaite continuité avec son premier film «Lily aime-moi» : ils partagent plus ou moins les mêmes acteurs et les mêmes thèmes (l'amour, le couple, la société, le chômage,...). Si «Fairbanks» est cinématographiquement parlant sensiblement aussi inspiré que «Lily», en revanche du côté de l'interprétation il lui est bien supérieur, en raison du rôle bien plus prépondérant de Dewaere et de Miou-Miou (tous deux au-dessus de tout éloge). Car il est évidemment impossible de parle de «F... comme Fairbanks» sans évoquer Patrick Dewaere (son rôle a d'ailleurs été écrit pour lui). On connaît les conditions de tournage et sa rupture avec Miou-Miou dans la vie réelle, comme on connaît l'immensité de son talent. Et une fois de plus il crève l'écran, peut-être même davantage que dans la plupart de ses autres films. La situation de sa vie privée n'y était bien sûr pas étrangère, mais c'est bien son travail et sa capacité à donner vie aux émotions les plus diverses, les plus subtiles et les plus contrastées qui firent de son jeu un modèle d'excellence, et de «F... comme Fairbanks» une réussite totale. Les scènes émouvantes ou drôles s'enchaînent sans relâche, sur fond de malaise social. A la chronique d'une époque s'ajoute en effet une sorte de poésie de la vie quotidienne, pour un résultat (heureusement) à l'opposé du naturalisme. Tout comme «Lily aime-moi», «F... comme Fairbanks» est une oeuvre bourrée de sensibilité, de tendresse et de mélancolie, portée par un duo d'acteurs impressionnants de charisme et de talent. Un film à voir sans hésiter, encore plus pour les fans de Dewaere ou de Miou-Miou! [2/4]
Ajoutée le 14 déc. à 23h12 Signaler un abus
65 abonnés | Lire ses 2517 critiques |
Ok le propos du film sonne juste, ok on comprend tous la dénonciation d'un système qui n'a pas évolué depuis plus de 30 ans... Oui Patrick Dewaere est l'acteur pas excellence et sa rupture avec Miou-Miou juste avant le film n'a pas dû être facile à gérer (mais comme bien d'autres comme Taylor-Burton ou Lindon-Kiberlain récemment dans le superbe "Mademoiselle Chambon")... Mais le film pêche par son hésitation constante entre critique sociale et comédie sentimentale, jamais le cinéaste ne chosit sa voie et il n'y a que le fin qui décide de ce choix. Le film repose essentiellement sur Dewaere (magistral) qui passe de la joie de vivre à la dépression petit à petit. La mise en scène est trop froide et aurait du etre en adéquation avec l'humeur du personnage joué par Dewaere. Le fond de l'histoire est en fait un mixte mal assumé entre histoire sentimentale et critique sociale et la forme manque de puissance drmatique. Le film reste bon avec des références et des clins d'oeil ciné qui valent le détour.
Ajoutée le 10 déc. à 23h00 Signaler un abus
281 abonnés | Lire ses 2138 critiques |
Un constat réaliste, pessismiste et sans concession de la société française qui, hélàs, n'a pas une ride. L'histoire du film pourrait très bien se passer aujourd'hui, il suffit juste de remplacer les petites fichettes accrochées aux murs de l'ANPE par des ordinateurs, car autrement de la France des années 70 à celle des années 2000, absolument rien d'autre à changé. C'est cela qui fait la force du film de Maurice Dugowson. Faisant à nombreuses reprises preuve de d'une certaine poésie dans sa réalisation, le cinéaste en a fait aussi dans le choix du titre "F comme Fairbanks". Fairbanks évoquant un monde, à jamais révolu, où "crise" n'était encore qu'un mot dans le dictionnaire et "lendemain" n'était pas synonyme d'angoisse. Patrick Dewaere, le grand représentant de cette époque, arrive à passer de l'enjouement à la déprime sans crier gare avec une justesse incroyable, nous montrant la grande fragilité de son être derrière une apparence a-priori solide. Le film lui doit énormément. Ce film est le miroir peu flatteur d'une société qui est loin de cesser d'être.
Ajoutée le 10 déc. à 12h25 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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