L'Homme au pistolet d'or
Note moyenne
3,3
8063 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

249 critiques spectateurs

5
19 critiques
4
65 critiques
3
71 critiques
2
64 critiques
1
23 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 127 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2020
"L'homme au pistolet d'or" est le neuvième opus de la saga des "James Bond". Un film très divertissant avec de bonnes scènes d'action, l'intrigue est bien présent et les paysages sont magnifiques. J'ai trouvé qui y avais un peu des longueurs et certaines scènes ne sont pas très bien faite.
antoine y.
antoine y.

6 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2020
L'homme au pistolet d'or c'est avant tout un des méchants les plus charismtatiques de la saga: Scaramanga, interprété a merveille par le génial Christopher Lee, Et aussi un objet devenu l'un des plus cultes de la saga, Le fameux Pistolet D'or. Sans compter le fameux décor mythique du repaire de scaramanga en pleine thailande, et aussi son fameux labyrinthe. L'intrigue etait selon moi plaisante meme si celui du " sol-x" n'est en fait surtout qu'un pretexte à l'affrontement entre les deux professionnels que sont bond et scaramanga. Le ton peut etre trop comique parfois du film dans certaines scènes peut effectivement déranger, et c'est vrai peut parfois faire passer l'ambiance du film comme trop légère par rapport a l'intrigue, de meme pour la james bond girl qui ne fait qu'enchainer les gaffes et n'est d'aucune aide à james bond, bien au contraire justement, meme si j'ai personnellement plutot apprecié cet aspect il est vrai qu'il est parfois peut etre un peu trop poussé. Bref pour conclure, j'ai bien aimé cet opus pourtant assez critiqué, mais ne le place tout de meme pas parmi les meilleurs opus de la saga.
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2020
James Bond a-t-il trouvé un adversaire à sa taille ? C'est en tout cas ce que nous promet cette suite avec Sir Christopher Lee en Francisco Scaramanga, tueur à gages qui use d'une arme en or pour exécuter ses proies. Bien que la confrontation soit sous tension entre les deux hommes, encore une fois le scénario est faiblard et les James Bond Girls très fades. Nous sommes loin de la qualité des premiers opus.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2020
« Vivre et laisser mourir », le premier James Bond interprété par Roger Moore ayant été un énorme succès, Albert R. Broccoli et Harry Saltzman mettent très vite en chantier ce qui sera leur dernière collaboration (Harry Saltzman aux envies d’indépendance revendra ses parts à la United Artists). « L’homme au pistolet d’or » est le dernier roman de Ian Fleming paru à titre posthume en 1965. Les deux producteurs avaient en réalité prévu d’adapter le roman à la suite de « On ne vit que deux fois » avec Roger Moore qui aurait dû faire ses débuts dans la saga en remplacement de Sean Connery. Les prises de vues au Cambodge étant rendues impossibles par le début de la guerre civile qui ravageait le pays, ce fut George Lazenby qui œuvra dans « Au service secret de sa majesté ». Tom Mankiewicz pour la troisième fois intervient à l’écriture du scénario. Il bâtit très habilement l’intrigue autour du duel à distance que se livrent Bond et Francisco Scaramanga (Christopher Lee), spoiler: un tueur à gages qui s’est fixé comme but outre de se mesurer à l’agent 007 qu’il juge comme le seul capable de lui être comparé, celui de revendre à prix d’or une pile solaire miraculeuse (dérobée), capable de délivrer à jamais la planète de la dépendance au pétrole (le premier choc pétrolier est tout récent)
. Guy Hamilton qui officie pour la quatrième fois à la réalisation d’un épisode de la saga, peut cette fois-ci compter sur un Roger Moore qui semble avoir trouvé ses marques en attirant définitivement 007 vers ce qui fait tout le sel de son jeu, l’humour et la distinction alliée à la décontraction. Beaucoup ne se satisferont jamais de cette orientation donnée à la saga, qualifiant Roger Moore de pire James Bond de l’histoire du cinéma (six acteurs au total). Il faut tout de même préciser que Ian Fleming avait dès 1962 estimé que l’acteur alors engagé dans la série « le Saint » ferait un excellent James Bond. La meilleure attitude consiste peut-être à ne pas faire preuve d’un manichéisme forcené en admettant qu’il est normal que chaque acteur apporte au rôle sa spécificité. Concernant Sean Connery, il faudrait être aveugle pour ne pas avoir constaté dans ses deux dernières prestations, une réelle dégradation des qualités qui en ont fait pour toujours la référence ultime. Tout cela pour dire que ce deuxième épisode de l’ère Roger Moore est en tous points réjouissant. L’intrigue on l’a dit particulièrement fluide, ménage de nombreux rebondissements. Les méchants au nombre de deux en la personne de Christopher Lee (Jack Palance était initialement envisagé) et d’Hervé Villechaize sont aussi complémentaires qu’ils sont différents. Christopher Lee est tout bonnement le meilleur dans le domaine depuis le début de la saga, juste devant le truculent Gerd Fröbe (« Goldfinger »). La présence des méchants était jusqu’ici trop réduite, n’intervenant à leur pleine mesure que lors du final. Le scénario concocté par Tom Mankiewicz initie une inclinaison heureuse palliant ce qui pouvait être vécu par le spectateur comme une frustration. Les deux James Bond girls en la personne de Britt Ekland et de Maud Adams offrent une dualité de bon aloi. Maud Adams à la beauté grave, sensuelle et envoûtante sera d’ailleurs la seule actrice à jouer dans trois épisodes. Les gadgets avec la voiture volante et les cascades comme toujours impressionnantes sont au rendez-vous. L’exotisme de rigueur est tout bonnement saisissant avec l’épave du Queen Mary comme QG excentré du MI6 et l’île repère majestueuse de Scaramanga située au nord-est de Phuket en Thaïlande . Quant à l’humour espiègle et toujours de bon goût, il est savamment distillé par un Roger Moore qui se rappelle avec bonheur qu’il a été il n’y a pas si longtemps Lord Brett Sinclair dans «Amicalement vôtre» épaulé par un Christopher Lee pince sans rire du meilleur effet. John Barry revenu aux commandes pour la bande originale, tout était donc sur les rails pour la réussite d'un « Homme au pistolet d’or » qui mérite à coup sûr sa place dans le dix d’or de la saga. La campagne de presse qui avait tenté de discréditer Roger Moore après le succès de « Vivre et laisser mourir » a sans doute influencé le public qui n’a pas donné au film le succès qu’il méritait malgré un box-office tout-à-fait honorable. Dommage. Un film qu'il faut donc voir ou revoir.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2020
Contrairement à George Lazenby, Roger Moore a bien été accepté par le public dans le rôle de 007. Il peut donc retrouver le costume de James Bond une seconde fois. Même s’il retrouve certains éléments traditionnels qui avaient disparu dans Vivre et laisser mourir (entrevue dans le bureau de M, retour de Q…), L’Homme au pistolet d’or continue doucement la transition de la saga vers l’univers caractéristique de Roger Moore essentiellement marqué par l’humour.
Si celui-ci reste encore relativement sobre, le retour du personnage du Shérif J.W. Pepper, cette fois en vacances, montre que la série se tourne doucement vers la franche comédie. De même, la fin du film prouve que la production est prête à oublier totalement la logique pour pouvoir offrir un gag spoiler: (le bateau appartenant à Scaramanga, M n’a pas pu y installer un téléphone !)
. De plus, la production n’hésite pas non plus à utiliser l’humour pour ridiculiser Bond lui-même spoiler: comme dans la séquence où Bond est sauvé par les nièces du lieutenant Hip étant très douées en arts martiaux. Cette séquence répond à la volonté de surfer sur l’air du temps.
Après la blaxploitation dans Vivre et laisser mourir, c’est de la mode du cinéma d’arts martiaux que ce Bond s’inspire. Cela explique plusieurs aspects répondant à une volonté d’exotisme mais qui pourrait sembler clichés aujourd’hui bien que ne l’étant pas plus que certaines productions hongkongaises de l’époque.
Pour ce qui est de la gente féminine, L’Homme au pistolet d’or navigue entre le progressisme et la misogynie. En effet, on trouve d’un côté les deux jeunes femmes asiatiques citées plus haut et Andrea qui est un personnage fort et dont l’importance se révèle capitale au récit. De l’autre, se situe celui de Mary Bonne-Nuit (Mary Goodnight en V.O.) qui est régulièrement ridicule (on a du mal à croire que M puisse estimer qu’elle soit un bon agent et qu’elle puisse même effectuer ce métier si dangereux) spoiler: : elle est même littéralement humiliée dans la séquence où Bond, en véritable macho, l’enferme dans un placard pendant qu’il profite des charmes d’Andrea
.
Pour ce qui est des antagonistes de Bond, L’Homme au pistolet d’or bénéficie de deux très bons personnages avec ceux du serviteur Tric-Trac (dont la petite taille contrastera avec la grandeur de Requin dans les deux épisodes suivants) et surtout avec Scaramanga. Ce dernier bénéficie du talent du très grand comédien qu’est Christopher Lee, qui pouvait ainsi sortir des films d’épouvante de la Hammer et qui était, par ailleurs, un cousin de Ian Fleming.
C’est d’ailleurs de ce personnage que provient les deux seuls gadgets mémorables de ce long métrage (le pistolet d’or démontable et la voiture volante). En effet, si Q fait son retour, il n’offre à Bond que des renseignements et un téton factice (pour simuler la polymastie de Scaramanga). Cela n’empêche pas le film de regorger de scènes d’action et de cascades spoiler: (notamment celle, impressionnante, où la voiture de Bond saute au-dessus d’un canal en effectuant une vrille)
comme dans tout épisode de la série.
Enfin, pour conclure, le traditionnel générique de début bénéficie toujours du talent de Maurice Binder et de entraînante chanson de Lulu composé par John Barry (de retour sur la saga après la parenthèse George Martin de Vivre et laisser mourir pour lequel il n’était pas disponible).
Ainsi, avec L’Homme au pistolet d’or, Roger Moore réussit à prouver qu’il est bel et bien la nouvelle incarnation de 007 et qu’il arrive à lui imposer un univers qui lui est propre, sans encore tomber dans le grotesque qui marquera trop souvent ses derniers passages dans le rôle. Ce second épisode de l’ère Moore se révèle donc un bon crû de la saga.
Vrakar
Vrakar

50 abonnés 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juillet 2020
La rencontre entre deux grands acteurs britanniques, Moore et Lee, s'avérait alléchante dans ce 9ème James Bond. Las. Le scénario minimaliste tourne vite en rond ; Q est pris pour un moins que rien ; les gadgets sont rares ; l'humour british au minimum syndical ; le fief de Scaramagna, aussi exotique qu'il soit, est tout aussi improbable que son immonde nain ; le retour de l'affligeant shériff de "Live & Let Die" est une erreur de casting ; les scènes d'arts martiaux sont ridicules ; les incohérences sont nombreuses, et même la bande son est médiocre. Le pire dans tout ça, c'est la misogynie et le machisme poussés à leur extrême. A l'image de Bonne-Nuit (rien que son nom...) et Andrea, réduites à un condensé de clichés et à se pâmer bêtement devant James. Le sexisme, dans 70's, était à son apogée malgré des changements encourageants. Seule la réalisation s'en sort pas trop mal. Le pire des JB, avec "Moonraker", sous l'ère Moore.
Florentin Drugmand
Florentin Drugmand

8 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2020
L'Homme au pistolet d'or est selon moi un épisode fort plaisant de la série. L'histoire présente une belle intrigue avec un jeu du "chat et de la souris " assez plaisant à voir.
youtube champions
youtube champions

45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2020
James Bond a été convoqué par Scaramanga, un tueur professionnel en duel.L’homme au pistolet d’or est souvent considérée comme un des pires James Bond de cette longue série. Même si bien sûr il a ses défauts, il n’est pas exempt de qualité. Il y a évidemment les acteurs, Roger Moore toujours aussi bon en James Bond, Christopher Lee, parfait en Scaramanga ou Hervé Villechaize, peut être ridicule mais a fond dans le rôle. Les cascades de voitures sont impressionnantes et très original (la voiture qui se retourne). Le scénario est intéressant avec une montée jusqu’au combat final. Malgré tout cela, le film a certains défauts qui plombent parfois le film. Le ridicule est très présent hélas avec Nic NAC justement ou la « voiture avion ». Mary Goodnight est aussi nunuche et inutile que possible, son seul atout étant d’être jolie. La nudité est hélas aussi très présente. La scène finale est elle heureusement palpitante avec du suspense. La musique thème est bien inspirée contrairement a celle de John Barry, très peu originale. En conclusion, un film original mais avec beaucoup de défaut.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2020
Bond est confronté à Scaramanga, l'homme au pistolet d'or, qui a décidé de l'éliminer. Un bond qui n'est pas des plus mémorables, la faute à un scénario confus avec des lenteurs. Pourtant Roger Moore incarne toujours bien le célèbre espion britannique, il est très à l'aise dans son rôle. Christopher Lee est impeccable dans le rôle de ce tueur à gage (avec un troisième téton comme particularité), il est diabolique, sérieux et machiavélique. Maglré les ingrédients, le film ne parvient pas à décoller, l'opus précédent était plus palpitant, ici aucune scène ne marque le spectateur, mis à part le duel final entre Bond et Scaramanga.
Tony du 22
Tony du 22

17 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2020
Une débauche de cascades spectaculaires, de paysages exotiques et de lieux surprenants compensent une certaine faiblesse générale, que ce soit dans l'intrigue même ou dans la consistance des Bond girls. Mais Christopher Lee, impérial, est un adversaire de poids et son duel avec 007 se meut instantanément en légende. Un Bond plus iconique qu'il n'y paraît.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2019
Voilà, c'est un james bond. Théoriquement après avoir dit cela, tout le monde devrait avoir compris!
Il y a un grand méchant, et James Bond va sauver le monde de ce grand méchant en le supprimant.
Le scénario est basique mais efficace, les cascades ne sont pas aussi improbables que ceux des films actuels et c'est un peu ce qui fait le charme de ce film. Les décors naturels sont toujours aussi exotiques, et les acteurs bons, et les actrices jolies.
Toutefois, un détail amusant de cet opus est que James Bond part à la recherche d'un boitier électronique capable de transformer l'énergie solaire en électricité. C'était en 1973! Comme le temps passe. Maintenant, plus personne ne se pose de question concernant cette transformation. C'est un peu le charme de ces films ayant un peu vieillis...
A voir par tous les amateurs de Bond qui devraient y trouver leur compte et les amateurs de films d'action même un peu vieillis.
Sébastien T.
Sébastien T.

5 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2019
j'ai passé un agréable moment ! Les deux James Bond girls sont magnifiques, les décors tout autant ! Le méchant a la classe et son pistolet d'or restera un des objets phares de la saga pour l'eternité. De grosses faiblesses scénaristiques et un Roger Moore mielleux font que cet épisode est loin d'être parfait mais l'ambiance générale permet d'offrir un spectacle tout à fait convenable : 4/5
L'oeil
L'oeil

17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juin 2019
Film ennuyeux au possible. Les acteurs sont tous mauvais (seule Maud Adams, la brune, tire son épingle du jeu par sa plastique parfaite) et les dialogues affligeants et parfois déplacés. Le nain est horripilant et Christopher Lee est un gentil méchant qui ne fait même pas peur. Toutes les scènes, je dis bien toutes, sont ridicules, spécialement les combats de karaté. C'est une caricature de James Bond, même en 1974. Tous ces vieux James Bond sont finalement de séries B très mal réalisées.
rocky6
rocky6

47 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2020
Un James Bond un peu faible. La faute sans doute à un méchant qui manque d'envergure et une intrigue un peu légère. Le film reste heureusement plaisant à regarder grâce au talent de Roger Moore.
Lepouceducoin
Lepouceducoin

29 abonnés 933 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2018
L'intro nous plonge tout de suite dans le bain avec la découverte de Scaramanga (Christopher Lee, enfin un bon méchant charismatique, mais assez discret finalement) et ce fameux nain Tric-Trac (Hervé Villechaize) à la voix de Bugs Bunny. Mais, on retombe un peu dans les travers du précédent épisode avec des passages assez mal fichus et assez ridicules (quand Bond avale la balle coincée dans le nombril d'une danseuse ; les retrouvailles avec ce fameux shérif de l'opus précédent ; la James Bond Girl, Britt Ekland, encore plus bêta que d'habitude, qui appuie sur le bouton avec ses fesses...) et des bruitages toujours pas très réussis (tout comme le doublage et les accents asiatiques). J'ai eu peine à entendre certaines répliques, assez misogynes ou d'une lourdeur sans nom ("chacun tirera son coup d'une façon ou d'une autre"...). Roger Moore s'en tire peut-être un peu mieux que sa première fois. Il y avait pourtant de quoi faire avec cet homme au pistolet d'or mais ce trait n'est pas assez exploité selon moi. A noter l'excellente idée de la planque dans l'épave du bateau.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse