Rebecca
Note moyenne
4,0
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174 critiques spectateurs

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37 critiques
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weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2023
Rebecca est un fantôme. Mais c'est aussi une torture pour le mari. Et c'est cela que devra combattre la nouvelle femme: sa paranoïa.
Il s'agit d'un trio qui doit se défaire d'un membre de trop. Et le déroulé de l'histoire est mystérieux et captivant
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 888 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2023
J'ai trouvé ce film somme toute assez moyen. Je m'attendais à du Hitchcock et je n'en ai point eu en fin de compte. Il n'y a pas de tension dans le film. Il y a une certaine ambiance bien sur mais ça n'a pas suffit à mon goût. Le film a vieilli. La mise en scène faisait probablement appel à l'époque à des techniques de pointe mais aujourd'hui même si cela donne un certain charme au film, cela donne un côté vieillissant au film. A noter que c'est le 1e film américain de Hitchcock et qu'on voit G. Sanders plutôt jeune dans ce film.
guillebotis
guillebotis

4 abonnés 87 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 février 2025
La soumission à l'homme, surjouée par le personnage incarné par Joan Fontaine, est riche d'enseignements En 1940 et durant encore 7 décennies, personne n'a mouffeté pour remettre en cause le sexisme caricatural colporté notamment par le cinéma d'Hitchkock. Toujours nettement plus jeune que Monsieur (le gouffre d'âge entre la vierge et l'homme mûr a atteint des abîmes au fur et à mesure que le vieil Alfred prenait de l'âge), innocente, dévouée corps et âme, incarnant la douceur et la naïveté avec sa voix enfantine, prompte à souffrir en se tordant les mains, à endosser toutes les culpabilités, à se sacrifier instantanément etc... la frêle créature féminine est entièrement dominée par l'homme qui lui inflige tour à tour ses réprimandes comme on gronde un enfant, ou qui s'attendrit sur sa naïveté et sa beauté en l'enveloppant de ses bras protecteurs un brin pédophiles. L'érotisme repose sur la domination masculine et l'abandon féminin sans discussion possible. Au cinéma, la femme qui ne fait pas peur aux hommes, la femme gracieuse et désirable, est la femme vaincue. Les autres sont des laiderons, des braves filles, des matrones, des viragos, des sorcières, des hystériques, des perverses, des sottes ridicules etc... Ce cinéma perpétuant à l'infini ces modèles de la soumission féminine a une responsabilité indéniable dans les violences et abus infligés aux femmes jusqu'à aujourd'hui encore. Le visage de Joan Fontaine, déformé par l'humiliation et l'imploration, n'est plus regardable en 2025, même pour rigoler.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2023
Un Hitchcock pas trop kitsch se délecte dans cette adaptation du roman de Daphné du Maurier où les personnages principaux sont une morte et un château… ! Atmosphère étrange, personnalité écrasante de la disparue, hostilité de la gouvernante, ambigüité du mari, maladresse et désarroi de sa jeune épouse… autant de portraits que le Maître se complaît à peaufiner…
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 190 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2023
un film d'angoisse en 3 parties, qui date de 3/4 de siècle et n'a pas très ben supporté le passage du temps. La première partie (Monte-Carlo), celle de la rencontre, est polluée par le jeu trop exagéré de l'insupportable douairière, les 2 tourtereaux se contentant, eux de surjouer. Dans la deuxième partie, c'est la jeune mariée qui exagère son jeu, n'ayant pas compris que l'ère du muet, c'était terminé en 1947, la musique, exagérée elle -aussi, en rajoutant une couche pour ceux qui n'auraient pas compris le côté inquiétant de ce château aux domestiques nostalgiques de l'ex épouse noyée. Jusque là, on s'ennuie devant les longueurs en se disant que cela va mal finir, mais comment ? Vient alors, à partir du bal, la dernière partie, que j'ai trouvée très réussie, qui bouleverse nos attentes et préjugés et nous fait comprendre que même si c'était pénible, les deux parties précédentes étaient nécessaires
marc sillard
marc sillard

10 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2023
Vu à la télé ce soir. En VF malheureusement. Je l'avais vu il y a plus de soixante ans et ce qui m'était resté c'était la scène dans le cabanon de bord de mer où Lawrence Olivier dit à Joan Fontaine à propos de Rebecca : "I hated her", "Je la haïssais". Cela m'avait fait un choc, je ne m'y attendais pas, bravo Hitch. Je ne sais pourquoi j'imaginais là un gros plan de la face éclairée d'Oliver. Rien de tout cela, mais surprise garantie, à condition de ne pas avoir déjà vu le film. Sinon, c'est un bon Hitchcock, avec unité lieu, d'action et de temps. Bien filmé. Avec les trucs habituels du maître du suspense, même si la tonalité générale n'est pas habituelle chez lui. Pas d'humour, à part le personnage grotesque du mari de Béatrice, joué par l'incarnation du Docteur Watson, pas très drôle. La musique et la maléfique Mme Danvers foutent bien les boules. J'ai trouvé George Sanders très élégant pour un marchand de bagnoles d'occase. Joan Fontaine, godiche et gaffeuse jusqu'à sa révélation de la personnalité perverse de Rebecca, devient alors une femme énergique et responsable et son mari le lui dit. Très classe en tout cas à mon sens mais ne correspondant plus du tout aux canons modernes, ce qui se ressent très nettement dans plusieurs critiques ci-dessus. La scène finale de Manderley en feu fait penser à "Tout va très bien madame la marquise", mais sans la jument grise. Une anomalie du scénario : l'absence de foetus de Rebecca ne pouvait que ressortir de l'autopsie de son corps extrait du bateau coulé. Vétille.
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 654 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2022
Rebecca est un film réalisé par Alfred Hitchcock et sorti en 1940 aux Etats-Unis (et en 1947 en France).
Ce long métrage, inspiré d'un roman de Daphné du Maurier, est un excellent film. Commençant comme une romance assez classique, le film bascule progressivement dans le film noir et l'inquiétude, l'angoisse monte progressivement jusqu'à un final plein de retournements de situation vraiment prenants. Le traitement de l'emprise d'une personne décédée sur différents personnages donne une réelle profondeur à chaque caractère, permettant de traiter de sujets intéressants, notamment la question de la légitimité. Le tout est porté par une réalisation hitchcockienne des plus léchées et un casting d'acteurs tous plus justes les uns que les autres (Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson etc.).
Bien que le scénario ne soit pas de la plume du réalisateur, c'est un excellent Hitchcock à découvrir ou redécouvrir.
Sam Voelckel
Sam Voelckel

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2022
Que dire de ce film ? Tout d'abord, je voudrais dire que j'ai apprécié l'utilisation parfaite du gothique par Hitchcock : la mort, la vieille maison hantée par le fantôme de Rebecca, une musique glaçante; tout y est, ce qui donne un thriller haletant. Par ailleurs, le retournement de situation est un coup de génie a coup sûr.
Cela dit, comme toujours à son habitude, Hitchcock entretient une relation difficile avec les femmes et on le ressent à l'écran à travers le rôle qu'il donne a la nouvelle femme du héros.
A aller voir...
Xolla
Xolla

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2022
3.5/5

Thriller romantique, Rebecca possède un suspens qui se tient. J'ai moi-même beaucoup spéculé quant au retournement de situation. Mais au-delà d'un suspens réussi, le film connait une dimension psychologique : l'héroïne est ici persécutée par l'ombre de la défunte Rebecca à travers la gouvernante de la demeure familiale. Ce n'est donc pas une Rebecca de chair et d'os qui malmène l'héroïne, mais son simple souvenir, qui imprègne encore le manoir et ceux qui la connaissait. Il était ainsi intéressant de voir comment un personnage pas vraiment existant réussissait à opprimer la protagoniste.

Au-delà de résoudre la trame du film, le retournement de situation plutôt inattendu remet en question la vision qu'avait l'héroïne sur sa place dans la famille de Winter et dans le coeur de son mari; mais il remet également en cause la vision qu'avait le spectateur sur la protagoniste elle-même. Cela a ainsi rendu le retournement de situation final encore plus intéressant.

Mais mise à part un suspens réussi et des décors somptueux grâce au manoir de Manderley, le film tend à avoir des longueurs et des personnages pas assez accrocheurs.

En bref, Rebecca est un film qui plaira aux amateurs de suspens sous fond de romance.
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2021
Film qui se déroule en deux partie. La première est pour ma part décevante car elle est trop narrative avec un rythme trop lent à mon goût, puis un suspens qui peine à se mettre en place. En revanche la deuxième partie est quasi parfaite, une fois la mécanique lancée on hâte de découvrir le dénouement et le suspens est à son comble, grâce à des rebondissements dont seul Hitchcock à le secret. La fin est excellente et inattendue. Concernant la performance de Laurence Olivier je l'ai trouvé un peu décevante tout comme celle de Joan, enfin la musique à mal vieillie et bien stridente. Bref une bonne œuvre du maître, qui n'est pas sa meilleure mais reste néanmoins une réussite.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2021
Ayant repéré le talent du cinéaste anglais, David O. Selznick fait venir Alfred Hitchcock aux États-Unis pour tourner un film sur le naufrage du Titanic. Une fois le réalisateur anglais arrivé sur le continent américain, le producteur, sortant du tournage d’Autant en emporte le vent, choisit de modifier leurs projets en lui faisant tourner Rebecca, une adaptation d’un roman de Daphné du Maurier, écrivaine que le Maître du suspense venait d’adapter dans son dernier film anglais, La Taverne de la Jamaïque.
On peut estimer que ce changement est peut-être une bonne chose car ce sujet, dont il avait essayé d’acquérir les droits par le passé mais n’avait pu les obtenir face à Selznick, semble plus adapté à l’univers d’Hitchcock. Le roman a beau être essentiellement un drame, le réalisateur réussit à insérer de multiples petits suspenses avant de finir par une intrigue criminelle. Il arrive, en plein maccarthysme, à évoquer des sujets plus inhabituels et tabous à l’époque spoiler: (le féminicide, l'inceste à travers la relation de Rebecca avec son cousin ou encore l'homosexualité, thématique récurrente dans l’œuvre du cinéaste, par l’amour que Mrs. Danvers porte envers Rebecca)[spoiler] et à pousser le spectateur à aller un peu contre la morale[spoiler] puisqu’il soutient finalement un meurtrier en souhaitant que l’homme disant la vérité sera désavoué. On peut d’ailleurs noter sur ce dernier point que les véritables baisers échangés par le couple de Winter se feront une fois que la femme de Maxim devient sa complice
. En plus d’être osé, le récit, assez fidèle au roman d’origine comme le souhaitait Selznick à l’exception de la fin, est traité intelligemment en conservant le parti-pris de ne jamais donner de nom de l’héroïne (que l’on ne connaîtra que sous l’appellation de nouvelle Mrs. de Winter).
La mise en scène, de son côté, est sublime et semble même être un pas supplémentaire dans la carrière du cinéaste en lui offrant un style plus flamboyant et hollywoodien. Elle offre une superbe photographie avec un magnifique travail sur les ombres. Grâce à cela, Hitchcock donne à son récit et à son Angleterre de studio un aspect proche du film fantastique, renforcé par une Mrs. Danvers effrayante qui aurait pu sortir d’un film Universal. Hitchcock prouve, malgré ses luttes constantes avec un producteur omniprésent, qu’il possède un contrôle total de sa caméra et offre de superbes plans spoiler: (on peut même se demander si le dernier n’a pas inspiré l'image finale de Citizen Kane dont le tournage débuta quelques mois après la sortie de Rebecca)
.
La musique de Franz Waxman est très belle même si elle ne fait pas partie des plus marquantes de la carrière du cinéaste et achève de rendre le tout totalement hollywoodien par son grandiose.
Pour ce qui est de l’interprétation, même si certaines peuvent paraître un peu exagérée de nos jours (Nigel Bruce spoiler: , notamment quand il réalise avoir fait une gaffe en demandant si l’héroïne fait de la voile,
et Joan Fontaine sont parfois à la limite du surjeu), l’ensemble est conforme au style de l’époque (on retrouve tout de même Laurence Olivier) mais permet surtout de mettre en avant une Judith Anderson glaçante dans son rôle de Mrs. Danvers.
Ainsi, Rebecca reste de nos jours un véritable chef-d’œuvre où Alfred Hitchcock arrive à insérer sa personnalité dans le cadre corseté d’une production Selznick et prouve par la même occasion que sa traversée de l’Atlantique lui permet de franchir une étape supplémentaire en l’intégrant définitivement dans un cinéma hollywoodien où il a désormais totalement sa place.
Lino Massaro
Lino Massaro

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2021
Rebecca fait partie des toutes meilleures réalisations du maître ! Des personnages fascinants, une ambiance oppressante...Ce film est totalement captivant ! L'intrigue est excellente et le noir et blanc apporte un côté mystérieux et impressionnant lorsque l'on pénètre dans l'immense château de Manderley ! Un chef d'œuvre du Sir Alfred, un de plus, pour notre plus grand plaisir !
BamboMF
BamboMF

76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2021
Sorti en 1940, Rebecca a pour particularité d’être le premier film étatsunien d’Alfred Hitchcock. Comme son précédent tournage (La taverne de la Jamaïque), le réalisateur adapte un roman de Daphné du Maurier, ici son roman le plus célèbre.

Le film débute par un travelling qui part d’un portail, passe par un chemin envahi par la nature, pour aboutir aux ruines d’un manoir crépusculaire dont la lumière lunaire redonne étrangement vie à certaines pièces. Une narratrice indique le nom du domaine : Manderley, et éveille d’emblée l’attention du spectateur pour en découvrir l’histoire et l’origine de cet abandon. Cette courte introduction laisse ensuite place au récit d’une dame de compagnie particulièrement peu sûre d’elle-même, rencontrer Maxime de Winter, propriétaire de Manderley. S’ensuit un jeu de séduction, un mariage précipité suite à l’urgence du départ de la jeune femme, et l’arrivée au domaine… Tout rappelle à la nouvelle Mme de Winter l’ombre omniprésente et charismatique de Rebecca, la première femme de son mari, morte suite à une noyade. Tout contribue, et particulièrement la très austère gouvernante Mme Danvers, à faire sentir à la nouvelle châtelaine son incapacité à être à la hauteur. La communication au sein du couple se détériore en conséquence, mais pour des motifs différents, M. de Winter cachant un terrible secret qui sera dévoilé par un autre évènement tragique.

Pour son premier film tourné outre-Atlantique, les moyens de Rebecca sont conséquents. Plus que dans aucun de ses précédents films, l’esthétique est mise en avant, à travers des décors somptueux (Monte-Carlo, manoir de Manderley) et les costumes (dont la copie de la robe de Rebecca). Peu de suspens dans Rebecca, mais Hitchcock parvient avec brio à y instaurer une atmosphère particulièrement anxiogène. L’actrice Joan Fontaine incarne parfaitement l’héroïne manquant totalement de confiance en elle, par ses épaules tombantes, son regard apeuré devant la gouvernante. Le parallèle est d’autant plus saisissant avec Mme Danvers, d’une froideur imposante et implacable. La fascination de cette dernière pour son ancienne maîtresse Rebecca, à travers ses paroles, sa manière de toucher ses effets personnels, touche clairement à l’homoérotisme, ce qui pour l’époque pouvait participer du caractère angoissant du film.

Rebecca, même si le réalisateur en laissera une appréciation mitigée par la suite, est une belle réussite qui rencontrera d’ailleurs le succès dès sa sortie.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 janvier 2021
Un classique d'Alfred Hitchcock, dans lequel une demoiselle de compagnie se marie avec un riche noble anglais, mais doit faire face au passé de celui-ci et tout particulièrement, l'ombre de sa précédente épouse, mystérieusement décédée. La fameuse Rebecca. Après une première partie qui m'a semblé un peu laborieuse et répétitive, appuyant peut-être un peu trop le caractère et les complexes d'infériorité de l'héroïne, l'histoire se met en place et le scénario révèle des ressorts inattendus. Le suspense et le dénouement se montrent à la hauteur des enjeux, et permettent de finir la session sur une bonne impression !
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2020
L’absente.
Pour sa première incartade aux States, Hitch commence par un vertigineux plan séquence et un très beau travelling. Ça donne le ton. L’histoire raconte la rencontre d’une jeune demoiselle sans le sou et d’un riche, veuf et séduisant héritier sur les collines de Monte-Carlo. Un conte de fées en somme. Ils se marient et elle emménage dans l’immense château du bellâtre en Cornouailles. Tout va bien. Sauf qu’elle a l’étrange impression que la défunte épouse n’est pas vraiment partie et le personnel de maison est là pour le lui rappeler. Tout repose sur l’ambiguïté des relations entre les personnages. On ne sait jamais vraiment quelle est leur nature profonde ni à quel point il s’agit de faux semblants. C’est le point de vue de la jeune femme que l’on suit. C’est par ses yeux donc que nous voyons l’absence pesante de la défunte épouse. Notre jeune héroïne paraît bien prude au regard de tous les sous-entendus qui entourent les autres personnages. Et c’est sans compter la grande vérité qui se révélera dans le dernier tiers du film. A la mise en scène, tout n’est que beauté, virtuosité et sobriété. Il y a une magnifique utilisation du décor et des costumes qui nous suggère que tout n’est qu’illusion. On appréciera le jeu et la présence naturelle de Joan Fontaine, parfaite dans le rôle. En bref, malgré une installation un peu longue, Rebecca est diablement efficace une fois démarré. Un vrai bon thriller psy.
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