Rebecca
Note moyenne
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174 critiques spectateurs

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Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2012
Pour moi l'hiver c'est la saison, ou je regarde le plus de vieux films américains.

Donc, c'est partie pour un bon vieux Hitchcock.

Adapter d'un roman de Du maurier.

Un lord anglais rencontre une secrétaire à Monte carlo, il décide de l'épouser et de l'emmener dans son château.

Hélas un drame ayant eu lieu il y a peu de temps dans le domaine, hante encore et toujours les murs du chateau.

Hitchcock et sa mise en scène angoissante avec un traitement qui ressemble à "La belle et la bète".
Et comment ne pas penser à Citizen Kane, réaliser plus tard par Welles.

Il réussit à faire du château un personnage à part entière du film.

C'est vraiment bien filmé comme toujours.

Il rend l'histoire intrigante.

Après, je n'ai pas trouvé le film exceptionnel comparer à d'autres de ses films.

Et puis les acteurs en fond un peu des tonnes, surtout Joan Fontaine.

Je suis certain que leurs jeux a été dirigé par le maître, mais c'est trop.

La lumière et la photographie sont superbes.

Un bon petit film.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2012
C’est avec ce film que j’ai découvert Hitchcock quand j’étais jeune . Il s’agit du premier film américain d’Alfred et du coup de son premier chef d’œuvre. Joan Fontaine est parfaite en jeune femme de basse classe terrorisée par le saut brutal qu’elle effectue dans le grand monde dans les pas de la fameuse Rebecca. Oliver a un jeu un peu compassé qui le rend tout à coup très démodé. La palme revient à Judith Anderson dans le rôle de l’ex femme de compagnie de Rebecca. Nigel Bruce fait encore ici une apparition sympathique.
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2012
Ce qu'il y a d'étonnant avec Rebecca c'est l'influence qu'il a eu sur Citizen Kane (immense bâtisse, riche qui ne trouve pas le bonheur, importance des initiales...). C'est le seul oscar du meilleur film qu'à reçu Hitchock, mais on l'a surtout donné au producteur Selznick...Parlons du film : on suit l'histoire de la nouvelle Mrs De Winter (superbe Joan Fontaine) qui va être confronté à un nouvel environnement dont elle se sentira mal à l'aise, surtout lorque l'inquiétante gouvernante fera tout pour la pousser à bout en ravivant l'ombre du spectre de l'épouse disparue. Le suspense est tendue et sera maintenu jusqu'à la révélation, qui livrera les secrets enfouis dont un qui sera la clef de l'intrigue. Il est clair qu'il n'y a pas d'humour dans ce film ce qui pourrait étonner avec Hitchock, mais cela est dû à la trame sombre du roman de Daphné du Maurier. On peut parler de la superbe photographie (oscar largement mérité), les intérieurs comme les extérieurs de la grande maison Manderley paraissent autant poétiques qu'inquiétants. Ce n'est pas le meilleur du maitre, mais tout concours à un très bon film qu'on ne peut manquer.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 octobre 2012
Du très bon Hitchcock. Comparé aux autres films de Hitchcock que j'ai pu voir (The Man Who Knew Too Much et Lady Vanishes), ce ilm dégage une atmosphère noire et lugubre tout en mêlant amour et suspens.. Un chef d'oeuvre, encore faut-il que je vois Sueurs Froides, Fenêtre sur Cours ou encore le fameux Psychose..
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2012
Un grand Hitchcock où le personnage principal s'appelle Manderley.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 septembre 2012
Dressé sur le pic d'une falaise, Mr. de Winter a le regard plongé vers la mer. Cette mer, nous autres spectateurs, nous n'y avons pas accès, car cette mer, c'est celle des souvenirs. Sur ce coin de paradis de la côte d'Azur, Mr. de Winter regarde en arrière, vers un hors-champ qui plane dès les premiers instants du film comme un fantôme du passé. C'est la mer qui a enlevé sa femme, la radieuse Rebecca, un an plus tôt. Et c'est sur un cri aigu, celui d'une jeune femme affolée, que le regard de Mr. de Winter se détourne de la mer, et donc du passé, pour regarder cette femme, ce visage inconnu, qui lui permettra de tourner la page et d'apercevoir un futur plus heureux.

La rencontre entre Mr. de Winter et cette jeune femme est tout ce qu'il y a de plus banale ; c'est un peu un conte de Cendrillon revisité, avec cette servante maladroite qui de par son innocence juvénile attire l'attention d'un noble blasé, d'un homme meurtri, qui va, sous une impulsion irréfléchie, la demander en mariage et la ramener dans ses bagages vers le château de Manderley. Car la première partie du film n'est qu'un prologue à l'histoire, celle-ci ne commençant véritablement que lorsque les grilles du château s'ouvrent et que le nouveau couple y pénètre.

Comme le suggère le titre, « Rebecca », la défunte, semble être l'âme de ce château, où tout ce qui se voit, se sent et s'entend rappelle sa présence passée, comme si sa dépouille errait encore dans les couloirs, à l'abri des regards. Le film parle donc d'une femme qui doit prendre la place d'une autre, et pas de n'importe qui, mais de celle qui est presque une légende, un mythe, son prénom résonnant à travers les murs, les gens l'évoquant avec des étincelles dans les yeux ; et Mr. de Winter semble être incapable de l'oublier malgré tous les efforts de sa nouvelle épouse. Si les mauvais souvenirs doivent être enfermés dans une bouteille et rangés là où on ne pourra jamais les retrouver, Rebecca les retrouve toujours, et débouche la bouteille à la figure de Mr. de Winter pour qu'il ne puisse pas oublier.

Le fait que personne ne prononce le prénom de sa nouvelle compagne à un seul moment du film renforce cette impression qu'elle n'est pas une femme, mais juste la «nouvelle » Mrs. de Winter, qui n'est qu'un reflet imparfait de la précédente. Tout ce qu'elle fait paraît lui faire perdre toute légitimité. L'aile ouest, autrefois habitée par Rebecca, s'oppose à l'aile est qui ne peut tenir la comparaison, le combat étant perdu d'avance. Le couple s'enlise de plus en plus dans son incapacité à surmonter les défis, chaque tentative pour être heureux étant toujours gommée d'une main féroce par les souvenirs : une ballade en bord de mer, une projection de leur lune de miel, un bal costumé ; comme le dit la gouvernante du château, Mrs. Danvers :
« Rebecca ne perd jamais. »

Cette Mrs. Danvers devient en quelque sorte la forme physique de l'âme de Rebecca, puisqu'elle lui vouait une admiration sans précédent et qu'elle ne cesse de le rappeler, puisant dans les faiblesses de la nouvelle Mrs. de Winter pour essayer de l'anéantir d'un point de vue émotionnel. Couche après couche le film se dévoile, chambre après chambre le château se révèle, et c'est un nuage noir qui se dresse avec de plus en plus d'insistance au-dessus des personnages, prêt à faire éclater sa colère.

Hitchcock maîtrise à merveille un récit qui s'offre à nous comme une peinture recouverte d'un tissu opaque, qu'il tire vers le bas, ficelle après ficelle, sans qu'on ne puisse deviner à un seul instant quand sera tirée la dernière ficelle et ce qui se cachera derrière. L'ambiance du château, personnage à lui tout seul, sorte d'hommage vivant à Rebecca, apporte cette tension palpable, celle d'une profondeur inaccessible où tout est toujours plus sombre. Les mouvements de caméra sont d'une intelligence inouïe, créant le malaise contextuel à partir de l'intimité des personnages, et les plans se révèlent toujours plus fascinants dans leur exploitation de l'espace, laissant toujours des parties du château presque prédominer sur les personnages, comme si un poids pesait sur eux où qu'ils soient.

Les larmes du désespoir ne peuvent être séchées que par les flammes de l'oubli et c'est une tension toujours grandissante qui finit par exploser dans un bouquet final de toute beauté, où s'entremêlent vérités et mensonges, redessinant les traits de celle qui ne desserre jamais son étreinte : Rebecca.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 septembre 2012
Bon film, quelques longueurs mais jeux d' acteurs et trame excellents.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2012
Le premier film américain d'Hitchcock avait un titre et un synopsis me rappelant celui de Laura de Preminger. Une morte qui "hante" les vivants (sans parler des deux titres qui sont tous les deux des prénoms féminins). Seulement la comparaison entre les deux s'arrête là je pense, mais un autre grand classique peut prendre la relève question comparaison et ceci de manière beaucoup plus flagrante : Citizen Kane. En regardant le film je ne savais pas lequel des deux avait été réalisé en premier, je ne connaissais pas la date de sortie de Rebecca. J'aurai parié sur le Welles sortant en premier, mais non, c'est bel et bien le Hitchcock qui est le plus ancien.
Je ne sais pas si Welles s'est inspiré ou non de Rebecca, mais les ressemblances sont troublantes. Rien que l'introduction, c'est limite si on ne revoit pas un panneau "no trepassing" et la caméra qui s'infiltre malgré tout dans une cage dorée Xanadu ou Manderlay jusqu'à finir sur un plan très similaire.
Après entre Welles et Hitchcock pour moi il n'y a pas photo je prends Welles, idem entre CK et Rebecca.
Mais Rebecca est un bon film, le seul défaut serait que je l'ai trouvé un chouilla long, 2h10 c'est pas ma durée préférée.
On retrouve Joan Fontaine, magnifique, qui tombe amoureuse de ce jeune veuf et qui s'enferme dans la maison où vivant la mystérieuse Rebecca.
J'apprécie beaucoup l'ambiance devenant de plus en plus angoissante où tous les personnages gagnent en ambigüité et à l'instar de Fontaine on est un peu perdu, on ne sait plus trop quoi penser ni des bonnes, ni de Rebecca, ni des invités.
J'aime bien ce genre d'ambiance où les protagonistes sont dans un large manoir, ça me rappelle d'autres films dans des genres différents que j'aime beaucoup comme les autres ou bien les innocents.
Néanmoins il est loin d'être mon Hitchcock préféré, il manque peut-être un petit quelque chose pour m'emporter définitivement dans cette ambiance paranoïaque.
Buzz063
Buzz063

99 abonnés 919 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2012
Premier film réalisé aux Etats-Unis par Alfred Hitchcock mais Rebecca est au final très britannique. L’action se situe en Grande-Bretagne, les acteurs sont pour partie britanniques et même esthétiquement ou dans l’esprit le film est très anglais.
La mise en scène du réalisateur est comme toujours inventive, bien que le style baroque adopté, qui provient directement du livre de Daphne Du Maurier, ne soit pas dans les habitudes d’Hitchcock. Le cinéaste s’inspire même par moment d’une ambiance proche du fantastique, en particulier dans sa façon de filmer le personnage de la domestique Mme Danvers. Dans sa manière de se déplacer, d’errer dans les couloirs de la propriété ou d’apparaître par surprise, le personnage a un côté fantomatique. Choix d’autant plus astucieux que, par l’admiration et l’obsession qu’elle exprime pour son ancienne patronne, elle incarne le souvenir et la présence toujours vivace de Rebecca.
Si l’ambiance est son point fort, le défaut du film est en revanche le rythme de la narration. Après une première partie exagérément longue et peu intéressante sur la Côte d’Azur, le film prend enfin son envol avec l’arrivée du couple dans l’immense propriété de Manderlay. Le film se conclut ensuite par une histoire de procès qui occupe la dernière demi-heure et qui fait trainer la conclusion en longueur.
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2012
Premier film américain d'Hitchcock. Le célèbre réalisateur réussit le tour de force de faire un film sur un personnage qui n'existe plus, Rebecca, et de faire de ce nom le titre du film. Nous ne saurons jamais le prénom de la nouvelle Mrs de Winter, qui succède à la défunte Rebecca de Winter. Hitchcock promène le spectateur avec des rebondissements inattendus, déjouant ses attentes. La demeure Manderley est un personnage à part entière, inquiétante et sombre. Même si le film perd de sa vitalité et de son ambiance fantastique par moments, il reste plutôt réussi.
MadRom
MadRom

66 abonnés 403 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juillet 2012
Un film maladroit, étonnant de la part de Hitchcock mais c'est peut être une de ses ouvres la moins abouti, le film est coupé en trois parties, le début de l'idylle entre Maxime et sa futur femme, leur vie dans le manoir et l'enquête policiere. La dernière partie est ratée car elle s'éloigne beaucoup trop du fil narratif mais aussi de l'ambiance établies par les deux premières. Ce défaut casse complètement le genre dans lequel le film voulait apparemment s'inscrire, c'est à dire dans le genre fantastique/épouvante. Au lieu de ça, le film se termine sur une enquête policière des plus banales, ennuyante à vraie dire et très peu Hitchcockienne à mon goût. La seule réussite de ce film, c'est peut être Mrs.Danvers qui arrive a procurer au spectateur une once de frayeur qui manque quand même cruellement au film. C'est donc un film peu passionnant voir barbant par moment et qui ne constitue certainement pas une pièce maîtresse de toute l'oeuvre de Alfred Hitchcock.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juin 2012
J'ai enfin compris ce qu'était le syndrôme Rebecca! J'ai été beaucoup aimé ce film.

A voir!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 mai 2012
Voilà ce qui me semble être l'un des meilleurs film de Hitchcock. "Rebecca" est un film policier ambitieux, intelligent, artistique et possédant de multiples lectures. Une mise en scène de qualité tout d'abord. Avec un jeu d'acteur très satisfaisant, malgré la difficulté d'interprétation de certains rôles (Mrs Denvers). L'élaboration des plans est qualitative et jouit d'une utilisation de la lumière exceptionnelle. Le mouvement est bien géré, belle alternance entre les plans longs et les plans courts pour donner au film un rythme particulier et changeant. "Rebecca" crée tout au long du film différentes ambiances. L'ambiance qui fait ressortir la joie, la jenesse et l'amour dans les séquences de l'hotel. Une ambiance de gêne et un début de peur lors de l'installation à Manderley. Puis une ambiance peu à peu policière jusqu'à cette dernière scène de peur. L'utilisation de la musique est également digne des plus grands films d'Hitchcock. Parlons maintenant du scénario, certainement l'élément essentiel du film. Il se construit d'une manière très intelligente, créant une alternance entre plusieurs genres, différents rythmes (avec la collaboration de la mise en scène)... Il présente de nombreuses métaphores : notamment la plus belle qui est centrale dans le film, Rebecca comme incarnation du diable à Manderley. Un film d'Hitchcock à ne pas manquer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2012
Tout le génie d'Hitchcock est là! Déjà, pour son premier film à hollywood, le maître impose son style et ses thèmes de prédilections, à voir absolument!
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2012
Premier film d'Alfred Hitchcock tourné sur le sol américain,"Rebecca"(1940)remporta 2 Oscars,celui du meilleur film et celui de la meilleure photographie.Mais cette oeuvre aux accents de romantisme morbide fut mutilée par le producteur David O.Selznick.Entre remontage,re-calibrage des dialogues et scènes retournés,il dénatura le travail d'Hitchcock.Celui-ci avait une vision étouffante de la folie qui prend corps chez la nouvelle Madame de Winter(Joan Fontaine,exaspérante de niaiserie).Dans le château de Manderley,elle est comme une prisonnière,vivant avec l'ombre de la défunte Rebecca,précédente épouse du Lord qui la fascina au premier regard(Laurence Olivier,tout à fait mystérieux).Mais Selznick préféra privilégier la romance maudite pendant les 3 quarts du film,enlevant quasiment tout suspense,et y rajouta une assourdissante et omniprésente musique pour souligner tout cela.Du coup,l'intrigue manque de caractère,bien que le cadre du manoir soit bien utilisé,et que le personnage de la gouvernante,presque omniscient,attire l'attention.Enfin,l'enquête ne révèle pas les surprises espérées,C'est dans l'ensemble une déception,et un film trop corseté.
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