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De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites
note moyenne
4,1
240 notes dont 46 critiques
33% (15 critiques)
39% (18 critiques)
13% (6 critiques)
11% (5 critiques)
2% (1 critique)
2% (1 critique)
Votre avis sur De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites ?

46 critiques spectateurs

chrischambers86
chrischambers86

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4,0
Publiée le 15/01/2015
Un « monstre » se cache en chacun de nous! Cela transparait dans ce très beau film amèricain et gageons que les gens le reconnaîtront! Même si cela leur fait peur! L'action se situe dans un quartier miteux du Connecticut ou a aucun moment on ne voit cette Amèrique des seventies tel que Hollywood nous la montrè! On n'est dans une sorte d'Amèrique immuable comme si le vent des sixties n'avait pas soufflè sur cet ètat des States! Dans "The Effect of gamma rays on Man-in-the-Moon Marigolds" (titre on ne peut plus insolite), Paul Newman nous prèsente de façon admirable une famille troublèe par le caractère, quelque peu nèvrosè, de la mère! Drame magnifiquement interprètè par Nell Potts (fille de Newman et Woodward) et Roberta Wallach (fille de Elli Wallach), qui incarnent les filles de l'inoubliable Joanne Woodward, une mère nerveuse et à l'humeur changeante! Paul Newman, èpoux de l'actrice, en assume donc la rèalisation et signe dans la même occasion son meilleur long-mètrage! il y a quatre ans, Newman mettait dèjà en scène sa femme dans "Rachel, Rachel". Dans ce film sur la crise de mère quarantenaire, l'acteur-rèalisateur la met cette fois en scène dans son adaptation du prix Pulitzer de thèâtre 1971, Woodward relèvant un dèfi en incarnant un personnage totalement contemporain! Par son attitude scandaleuse, Bèatrice cherche à fuir sa vie dans des moments forts et remplis d'humanitè! Le public sera èmu s'il se laisse èmouvoir! Dans une carrière de cinèaste relativement confidentielle, Newman rèussit là un coup de maître! Respectueux du texte, des situations et même du dècor à l'exception d'une èchappèe, l'essentiel se passe en huis-clos dans une bicoque qui s'inscrit dans une constellation de film de « nouvel Hollywood » pour laquelle la contre-culture a ètè un mirage! Qu'est-ce qui se passe pour Bèatrice / Joanne Woodward dans l'Amèrique des 70's ? Son personnage n'accomplit jamais ce qu'une Gena Rowlands ("A Woman Under the Influence") ou une Barbara Loden ("Wanda") font! C'est à dire que Woodward reste sur place où le cotè « tout est possible » se heurte à un principe de rèalitè extrêmement violent qui est un principe economique! Newman nous fait croire qu'elle va se lancer dans le monde avec ses deux filles alors qu'en fait elle rentre chez elle! Du coup, "The Effect of gamma rays on Man-in-the-Moon Marigolds" en devient assez ètrange avec un personnage qui ne franchit jamais le pas! Tout le monde aura compris que les marguerites dans le titre, ce sont les individus du film, en l'occurrence les deux filles! A plusieurs reprises, on se rend compte que Newman traite très diffèremment dans la cadre Matilda, de Ruth et Bèatrice! On pourrait dire qu 'à plusieurs reprises, Newman cadre ensemble la mère et sa fille aînèe! Comme si l'autre ètait dèjà le miroir de la mère...ou en tout cas la mère son devenir! Et ça c'est plutôt fort...
willydemon
willydemon

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4,0
Publiée le 22/09/2011
Newman nous sert une tranche de vie de Béatrice Hunsdorfer (Joanne Woodward prix d'intérprétion du festival de Cannes 1973) mère de deux filles Matilda (Nells Pott) et Ruth (Robertah Wallach). L'histoire en elle même n'est pas intéréssante ce sont les relations entre les personnages qui intérésse ici le réalisateur. Le film se base essentiellement sur la folie de la mère (qui apparament l'était depuis son plus jeune âge) et qui déteint sur ses filles : Une fille (Ruth) atteinte de crise et une autre (Matilda) passionnée par la science (tout le long elle tente de concourir pour le prix de meilleur savant). Les trois actrices sont fantastiques, notamment Nell Potts qui tient là sont seul rôle mais qui sort une des meilleurs composition d'actrice que j'ai pu voir. La musique (composée par Maurice Jarre) dépeint bien ce tableau, plutôt sombre de la vie de cette famille sans père. D'abord attiré par son titre singulier, ce film se révèle être un vrai bijou de simplicité et d'émotions et d'humour noir. "Atome what a beautiful word"
vince113
vince113

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5,0
Publiée le 02/11/2009
Impardonnable oubli de l'histoire officielle : Paul Newman est aussi un immense réalisateur ! Pour preuve, ce film magistral et bouleversant où le cinéaste fait preuve d'une rare subtilité, d'une incroyable liberté et d'un geste magistral de metteur en scène. Et ce autant dans la conduite du récit (la chronique familiale s'ouvre aux vents contraires des élans de chaque personnage et se libère avec majesté et force du naturalisme) que dans le travail sur les personnages (rarement justesse psychologique et mystère des êtres ne se seront aussi harmonieusement cotoyés). On pense à Cassavetes pour cette aisance à plonger dans la pénombre de l'âme humaine, mais avec une capacité à l'enchantement qui ouvre le film sur un univers presque mental ; une sorte de conte du quotidien. Le film est ainsi marqué par un vrai geste de cinéaste, dans la continuité du génial "Rachel Rachel" : Newman construit un univers très personnel, mélange de légèreté parfois un peu loufoque, de poésie du réel et de densité psychologique, et fait preuve d'une grande force dans la mise en scène. A cela s'ajoute une direction d'acteurs irréprochable et la présence magique de Joanne Woorward, pleine d'intensité et de grâce. Bref, un miracle de film, qui traite avec une étonnante modernité des dysfonctionnements de la famille et du paradoxe qu'ils n'affaiblissent pas pour autant la force de ses liens. Cet inoubliable portrait de femme suffirait à lui seul à hisser Newman au rang des maîtres...
coach_carter
coach_carter

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5,0
Publiée le 01/11/2008
Parti voir ce film à la filmothèque du quartier latin un soir d'automne, n'en attendant rien, assez irrité par le titre repoussant. Sorti bouleversé. Ce film, c'est tout simplement un de mes plus beaux moments au cinéma. Dire que j'ai été a un doigt de ne jamais le découvrir... "De l'influence..." est souvent comparé a Une femme sous influence et aux autres Cassavetes. Personnellement, j'y vois une différence fondamentale, le film de Newman touche au coeur, il bouleverse, épate et surprend comme aucun des Cassavetes, 100 fois plus estimée, ne réussirait à le faire. Les acteurs sont géniaux : la mère épatante en femme névrosée, vulgaire, et cependant attachante ( c'est la force du film, d'être nuancé et d'apporter un témoignage réel ) mais aussi et surtout sa petite fille, son exact opposé, qui encaisse et endure, en se taisant, et en accomplissant sa passion. Elle est tout juste bouleversante de pureté. Ce film nous fait passer du rire au larmes, et certaines scènes en feront pleurer pas mal ( je n'en dit pas plus...) Je crois sincèrement qu'il peut changer une vie, ou ouvrir en tous cas les yeux aux gens quand a leurs différentes relations avec leurs proches, c'est d'ailleurs ce que voulait Newman, être considéré comme un homme qui a aidé les gens a mieux se comprendre... je m'arrète la, j'ai la légère impression que ce que je dit ne pourra jamais être a la hauteur de ce film merveilleux, qu'il faut aller voir, car c'est LE chef d'oeuvre méconnu du cinéma indépendant américain, bouleversant et qui nous renvoie a la question de l'évidence, et du pourquoi et comment Newman a t'il pu faire, aussi facilement, ce que d'autre n'arriveront jamais a accomplir ?
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

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5,0
Publiée le 13/09/2008
Le titre est une métaphore de l'impact qu'a l'attitude d'une mère de famille américaine, un peu déséquilibrée par une vie trop dure, sur la personnalité de chacune de ses deux filles. Alors que l'ainée, qui a subi de plein fouet et pendant trop lomptemps les frasques de sa mère, en sort affaiblie, la plus jeune, qui a réussi à se garder un espace de liberté dans l'univers tendu et incohérent qui l'entoure, tire bénéfice de cette épreuve en devenant un petit génie en science nat. La propre fille de Newman et Woodward joue le rôle de la cadette et le ton de sa voix, lors du concours scolaire qu'elle remporte, reflète le courage et l'obstination de qui veut se sortir d'un univers très hostile. La mise en scène de Newman, feutrée, très proche des personnages (à l'instar d'un Cassavetes), permet de rendre une vraie profondeur psychologique et de décrire sans complaisance un milieu social à la dérive.
Yves G.
Yves G.

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2,0
Publiée le 14/05/2017
"De l'influence..." a pour héroïne Beatrice Hunsdorfer, une femme d'une quarantaine d'années. Séparée de son mari, elle élève seule ses deux filles et vit dans une maison délabrée dont elle sous-loue une chambre à des personnes en fin de vie. "De l'influence..." a été tourné en 1972 par Paul Newman qui était alors au sommet de sa gloire. Le rôle de Beatrice est interprétée par son épouse, l'actrice Joanne Woodward. Il est tiré d'une pièce de théâtre qui venait de remporter le Prix Pulitzer. "De l'influence..." est emblématique de son temps. À commencer par son titre à rallonge qu'on n'aurait plus l'idée de donner aujourd'hui. Il est inspiré d'une pièce de théâtre, comme l'était un grand nombre de films de la décennie précédente : "Qui a peur de Virginia Wolf ?", "La Chatte sur un toit brûlant", "Un lion en hiver.".. Surtout il s'inscrit dans un registre dramatique qui est aujourd'hui totalement passé de mode. À l'époque, le théâtre et le cinéma avaient une tendance à l'hystérisation qui s'est perdue. Les personnages étaient paroxystiques, au bord de la folie. Aujourd'hui, si le sujet des films n'a pas changé - "Aurore" sorti le mois dernier avait pour héroïne une femme divorcée élevant seule ses deux filles - leur ton n'est plus le même. Il est plus réaliste, plus doux, et surtout plus comique. La solitude d'une mère célibataire, hier, faisait pleurer. Aujourd'hui, elle fait, à tort ou à raison, rire.
Lotorski
Lotorski

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4,0
Publiée le 08/03/2014
Un style sobre mais efficace. Le portage à l'écran de cette excellente pièce de théâtre est tout à fait réussie ! Quelques scènes sont véritablement hilarantes, d'autres remuent les tripes.
Parkko
Parkko

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2,0
Publiée le 23/10/2011
Ah ouais mais non quoi. Désolé mais là c'est plat, c'est répétitif, et y a quasiment aucune idée de mise en scène. Paul Newmann était un bon acteur mais côté réalisation c'était plus laborieux franchement. Et puis ça cabotine un peu aussi du côté de Joanne Woodward. De plus, le scénario est loin d'être intéressant je trouve. Alors tout n'est pas mauvais, y a des passages réussis, je trouve que le personnage de Matilda est intéressant mais ça ne suffit pas à sauver le film. Je ne comprends pas cet engoument.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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5,0
Publiée le 27/09/2008
Un très beau portrait de femmes… qu'ajouter d'autre ? les mots sont inutiles alors qu'il suffit de se laisser porter dans ce film sans longueur et avec beaucoup de charmes
weihnachtsmann
weihnachtsmann

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4,0
Publiée le 20/02/2016
Une femme plutôt amère et révoltée au cœur d'une comédie bouleversante et formidable. Quelle actrice.... Elle nous fait souvent rire mais c'est malheureusement contre son gré: "Ne te coiffe pas les cheveux aussi vite, tu vas nous électrocuter!!! A ce rythme tu auras pu tricoter des chaussettes!!!" Le thème est profond car il ne s'agit pas simplement d'une mère qui élève ses enfants seule, il s'agit de la façon dont une de ses filles moins exposée au rayonnement bouillonnant d'une femme "déglinguée" va s'épanouir et développer une mutation positive qui va l'aider à quitter certainement cette vie si triste. Vraiment beau film.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

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4,0
Publiée le 09/12/2015
Très beau film "profond" sur une maman qui ne s'en sort pas avec ses deux jeunes filles ados. Étouffée par ses problèmes matériels, elle ne perçoit plus l'essentiel: comment aimer ses filles, les écouter, faciliter leur épanouissement. Elle est pourtant de bonne volonté et l'une de ses filles trouve sa voie...grâce à l'enseignement...drôle parfois, surtout poignant!!!! comme dans Stella, (Sylvie Verheyde)..
El G.
El G.

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4,5
Publiée le 30/04/2015
Une perle méconnue du cinéma américain des 70's au titre énigmatique tirée d'une pièce de théatre de Paul Zindel et réalisée par Paul Newman himself qui s'efface derrière sa caméra pour nous brosser une subtile chronique familiale dans la périphérie d'une ville du Connecticut.Le film est premièrement dominé par la performance de Joanne Woodward,l'épouse de Newman et la mère de Nell Potts qui joue le role de Mathilda,jeune fille introvertie et férue d'expérimentations scientifiques.J.Woodward campe ici une mère au foyer à la répartie facile élevant seule ses deux filles ;l'une ,Ruth,adolescente exubérante vivant difficilement les remarques parentales;l'autre,Mathilda,pré-ado réservée au comportement hiératique.On peut voir le film comme une charge de la domination d'une mère au bord de la névrose sur ses deux filles,bref,un film à voir ou revoir.
Alexandre N.
Alexandre N.

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4,0
Publiée le 15/04/2015
Un film à la fois juste et touchant. Une chronique familiale portée par la richesse de ses trois personnages.
Léa H.
Léa H.

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3,5
Publiée le 31/05/2014
Paul Newman confirme avec ce second film qu’il est un réalisateur subtil, tourné vers l’intime et les plages d’ombre de la nature humaine, même si la réussite est moins spectaculaire que dans son magnifique « Rachel, Rachel ». De nouveau, Newman filme avec délicatesse les mouvements intérieurs de son personnage, quinquagénaire un peu paumée qui a autant de mal à entrer dans le moule d’une société encore très codifiée qu’à assumer sa liberté. Evitant le mélo et privilégiant une certaine âpreté dans ce portrait de femme, Newman se rapproche de Cassavetes, sans pour autant atteindre le même niveau d’intensité - le film peut être vu comme une version douce d’une « femme sous influence ». De la même manière, Joanne Woodwoard est souvent très juste, mais son interprétation n’a pas la puissance d’une Gena Rollands… Même s’il est un brin trop sage, « De l’influence… » demeure un beau film sur l’indécision et le trouble de l’âge adulte et sur la force tranquille de l’enfance.
QuelquesFilms.com
QuelquesFilms.com

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4,0
Publiée le 07/10/2013
Derrière ce titre pour le moins original, De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites, il y a le portrait d'une mère qu'on aurait pu trouver dans un film de John Cassavetes, sous les traits de Gena Rowlands. Une mère borderline, qui tente vainement de contrôler une vie qui lui échappe, une mère courage et une mère indigne malgré sa bonne volonté. Tout en nerfs, sans jamais basculer dans l'hystérie facile, Joanne Woodward donne à son personnage d'écorchée vive, rugueuse et fragile, une dimension infiniment pathétique. Quant à Paul Newman, derrière la caméra, il porte sur l'histoire du film et sur les personnages un regard sensible et tendre. Sans esbroufe, il réussit un dénouement à la fois cruel et qui serre le coeur.
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