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    De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites
    note moyenne
    4,1
    247 notes dont 46 critiques
    répartition des 46 critiques par note
    15 critiques
    18 critiques
    6 critiques
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    46 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 17 janvier 2015
    Un « monstre » se cache en chacun de nous! Cela transparait dans ce très beau film amèricain et gageons que les gens le reconnaîtront! Même si cela leur fait peur! L'action se situe dans un quartier miteux du Connecticut ou a aucun moment on ne voit cette Amèrique des seventies tel que Hollywood nous la montrè! On n'est dans une sorte d'Amèrique immuable comme si le vent des sixties n'avait pas soufflè sur cet ètat des States! Dans "The Effect of gamma rays on Man-in-the-Moon Marigolds" (titre on ne peut plus insolite), Paul Newman nous prèsente de façon admirable une famille troublèe par le caractère, quelque peu nèvrosè, de la mère! Drame magnifiquement interprètè par Nell Potts (fille de Newman et Woodward) et Roberta Wallach (fille de Elli Wallach), qui incarnent les filles de l'inoubliable Joanne Woodward, une mère nerveuse et à l'humeur changeante! Paul Newman, èpoux de l'actrice, en assume donc la rèalisation et signe dans la même occasion son meilleur long-mètrage! il y a quatre ans, Newman mettait dèjà en scène sa femme dans "Rachel, Rachel". Dans ce film sur la crise de mère quarantenaire, l'acteur-rèalisateur la met cette fois en scène dans son adaptation du prix Pulitzer de thèâtre 1971, Woodward relèvant un dèfi en incarnant un personnage totalement contemporain! Par son attitude scandaleuse, Bèatrice cherche à fuir sa vie dans des moments forts et remplis d'humanitè! Le public sera èmu s'il se laisse èmouvoir! Dans une carrière de cinèaste relativement confidentielle, Newman rèussit là un coup de maître! Respectueux du texte, des situations et même du dècor à l'exception d'une èchappèe, l'essentiel se passe en huis-clos dans une bicoque qui s'inscrit dans une constellation de film de « nouvel Hollywood » pour laquelle la contre-culture a ètè un mirage! Qu'est-ce qui se passe pour Bèatrice / Joanne Woodward dans l'Amèrique des 70's ? Son personnage n'accomplit jamais ce qu'une Gena Rowlands ("A Woman Under the Influence") ou une Barbara Loden ("Wanda") font! C'est à dire que Woodward reste sur place où le cotè « tout est possible » se heurte à un principe de rèalitè extrêmement violent qui est un principe economique! Newman nous fait croire qu'elle va se lancer dans le monde avec ses deux filles alors qu'en fait elle rentre chez elle! Du coup, "The Effect of gamma rays on Man-in-the-Moon Marigolds" en devient assez ètrange avec un personnage qui ne franchit jamais le pas! Tout le monde aura compris que les marguerites dans le titre, ce sont les individus du film, en l'occurrence les deux filles! A plusieurs reprises, on se rend compte que Newman traite très diffèremment dans la cadre Matilda, de Ruth et Bèatrice! On pourrait dire qu 'à plusieurs reprises, Newman cadre ensemble la mère et sa fille aînèe! Comme si l'autre ètait dèjà le miroir de la mère...ou en tout cas la mère son devenir! Et ça c'est plutôt fort...
    Vladimir.Potsch
    Vladimir.Potsch

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    5,0
    Publiée le 13 septembre 2008
    Le titre est une métaphore de l'impact qu'a l'attitude d'une mère de famille américaine, un peu déséquilibrée par une vie trop dure, sur la personnalité de chacune de ses deux filles. Alors que l'ainée, qui a subi de plein fouet et pendant trop lomptemps les frasques de sa mère, en sort affaiblie, la plus jeune, qui a réussi à se garder un espace de liberté dans l'univers tendu et incohérent qui l'entoure, tire bénéfice de cette épreuve en devenant un petit génie en science nat. La propre fille de Newman et Woodward joue le rôle de la cadette et le ton de sa voix, lors du concours scolaire qu'elle remporte, reflète le courage et l'obstination de qui veut se sortir d'un univers très hostile. La mise en scène de Newman, feutrée, très proche des personnages (à l'instar d'un Cassavetes), permet de rendre une vraie profondeur psychologique et de décrire sans complaisance un milieu social à la dérive.
    willydemon
    willydemon

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    4,0
    Publiée le 22 septembre 2011
    Newman nous sert une tranche de vie de Béatrice Hunsdorfer (Joanne Woodward prix d'intérprétion du festival de Cannes 1973) mère de deux filles Matilda (Nells Pott) et Ruth (Robertah Wallach). L'histoire en elle même n'est pas intéréssante ce sont les relations entre les personnages qui intérésse ici le réalisateur. Le film se base essentiellement sur la folie de la mère (qui apparament l'était depuis son plus jeune âge) et qui déteint sur ses filles : Une fille (Ruth) atteinte de crise et une autre (Matilda) passionnée par la science (tout le long elle tente de concourir pour le prix de meilleur savant). Les trois actrices sont fantastiques, notamment Nell Potts qui tient là sont seul rôle mais qui sort une des meilleurs composition d'actrice que j'ai pu voir. La musique (composée par Maurice Jarre) dépeint bien ce tableau, plutôt sombre de la vie de cette famille sans père. D'abord attiré par son titre singulier, ce film se révèle être un vrai bijou de simplicité et d'émotions et d'humour noir. "Atome what a beautiful word"
    Parkko
    Parkko

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    2,0
    Publiée le 24 octobre 2011
    Ah ouais mais non quoi. Désolé mais là c'est plat, c'est répétitif, et y a quasiment aucune idée de mise en scène. Paul Newmann était un bon acteur mais côté réalisation c'était plus laborieux franchement. Et puis ça cabotine un peu aussi du côté de Joanne Woodward. De plus, le scénario est loin d'être intéressant je trouve. Alors tout n'est pas mauvais, y a des passages réussis, je trouve que le personnage de Matilda est intéressant mais ça ne suffit pas à sauver le film. Je ne comprends pas cet engoument.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 14 mai 2017
    "De l'influence..." a pour héroïne Beatrice Hunsdorfer, une femme d'une quarantaine d'années. Séparée de son mari, elle élève seule ses deux filles et vit dans une maison délabrée dont elle sous-loue une chambre à des personnes en fin de vie. "De l'influence..." a été tourné en 1972 par Paul Newman qui était alors au sommet de sa gloire. Le rôle de Beatrice est interprétée par son épouse, l'actrice Joanne Woodward. Il est tiré d'une pièce de théâtre qui venait de remporter le Prix Pulitzer. "De l'influence..." est emblématique de son temps. À commencer par son titre à rallonge qu'on n'aurait plus l'idée de donner aujourd'hui. Il est inspiré d'une pièce de théâtre, comme l'était un grand nombre de films de la décennie précédente : "Qui a peur de Virginia Wolf ?", "La Chatte sur un toit brûlant", "Un lion en hiver.".. Surtout il s'inscrit dans un registre dramatique qui est aujourd'hui totalement passé de mode. À l'époque, le théâtre et le cinéma avaient une tendance à l'hystérisation qui s'est perdue. Les personnages étaient paroxystiques, au bord de la folie. Aujourd'hui, si le sujet des films n'a pas changé - "Aurore" sorti le mois dernier avait pour héroïne une femme divorcée élevant seule ses deux filles - leur ton n'est plus le même. Il est plus réaliste, plus doux, et surtout plus comique. La solitude d'une mère célibataire, hier, faisait pleurer. Aujourd'hui, elle fait, à tort ou à raison, rire.
    Lotorski
    Lotorski

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    4,0
    Publiée le 7 mars 2014
    Un style sobre mais efficace. Le portage à l'écran de cette excellente pièce de théâtre est tout à fait réussie ! Quelques scènes sont véritablement hilarantes, d'autres remuent les tripes.
    vince113
    vince113

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    5,0
    Publiée le 2 novembre 2009
    Impardonnable oubli de l'histoire officielle : Paul Newman est aussi un immense réalisateur ! Pour preuve, ce film magistral et bouleversant où le cinéaste fait preuve d'une rare subtilité, d'une incroyable liberté et d'un geste magistral de metteur en scène. Et ce autant dans la conduite du récit (la chronique familiale s'ouvre aux vents contraires des élans de chaque personnage et se libère avec majesté et force du naturalisme) que dans le travail sur les personnages (rarement justesse psychologique et mystère des êtres ne se seront aussi harmonieusement cotoyés). On pense à Cassavetes pour cette aisance à plonger dans la pénombre de l'âme humaine, mais avec une capacité à l'enchantement qui ouvre le film sur un univers presque mental ; une sorte de conte du quotidien. Le film est ainsi marqué par un vrai geste de cinéaste, dans la continuité du génial "Rachel Rachel" : Newman construit un univers très personnel, mélange de légèreté parfois un peu loufoque, de poésie du réel et de densité psychologique, et fait preuve d'une grande force dans la mise en scène. A cela s'ajoute une direction d'acteurs irréprochable et la présence magique de Joanne Woorward, pleine d'intensité et de grâce. Bref, un miracle de film, qui traite avec une étonnante modernité des dysfonctionnements de la famille et du paradoxe qu'ils n'affaiblissent pas pour autant la force de ses liens. Cet inoubliable portrait de femme suffirait à lui seul à hisser Newman au rang des maîtres...
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Publiée le 26 septembre 2008
    Un très beau portrait de femmes… qu'ajouter d'autre ? les mots sont inutiles alors qu'il suffit de se laisser porter dans ce film sans longueur et avec beaucoup de charmes
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 21 février 2016
    Une femme plutôt amère et révoltée au cœur d'une comédie bouleversante et formidable. Quelle actrice.... Elle nous fait souvent rire mais c'est malheureusement contre son gré: "Ne te coiffe pas les cheveux aussi vite, tu vas nous électrocuter!!! A ce rythme tu auras pu tricoter des chaussettes!!!" Le thème est profond car il ne s'agit pas simplement d'une mère qui élève ses enfants seule, il s'agit de la façon dont une de ses filles moins exposée au rayonnement bouillonnant d'une femme "déglinguée" va s'épanouir et développer une mutation positive qui va l'aider à quitter certainement cette vie si triste. Vraiment beau film.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    4,0
    Publiée le 29 août 2010
    Une femme élève seule ses deux filles. L'amertume se confronte à la vie qui s'ouvre aux adolescentes. Quel beau film. On ne comprend pas qu'il ait pu tomber dans l'oubli. La délicatesse avec laquelle Paul Newman filme la décrépitude d'une femme pleine de rancœur, la sensibilité des adolescentes nous étonne et nous touche. C'est parfaitement écrit, filmé et dirigé. Les actrices sont impressionnantes, au premier d'elles Joanne Woodward qui est à la fois aigrie et pleine d'amour. Magnifique.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 25 mai 2015
    La carrière de réalisateur de Paul Newman aura été mineure si on la compare à celles de certains de ses congénères comme Clint Eastwood , John Cassavetes ou Robert Redford mais les six films qu'elle comporte sont tous dignes d'intérêt, montrant la préoccupation de l'acteur pour les problèmes de son temps, sa volonté d'exorciser ses drames personnels ("L'affrontement") et son désir de réhabiliter le talent de sa femme que son immense carrière avait fini par éclipser. La présidence Nixon ne pouvait satisfaire un démocrate comme Paul Newman qui profite donc de l’adaptation d’une pièce de Paul Zindel pour dresser le constat assez amer d’une Amérique qui se réveille avec la gueule de bois après le rêve consumériste des années 50/60 auquel ont succédé les années de la libération hippie. Béatrice a traversé ces deux périodes pleine d’un espoir un peu fou et se retrouve à quarante ans divorcée avec deux filles à sa charge et sans emploi fixe. Newman n’est pas le seul à l’orée des années 1970 à s’interroger sur la place de la femme dans une société américaine en crise, Scorsese dans «Alice n’est plus ici » (1974) et, Martin Ritt dans « Norma Rae » (1979) sont comme lui à douter de la réalité de l’indépendance apportée par la libération sexuelle féminine encore toute récente. Mais le regard de Newman est sans conteste le plus sombre. Outre le côté sordide de la maison où vit la fratrie, l’apparence de Béatrice montre une femme prématurément vieillie qui progressivement semble renoncer à regarder l’avenir comme la promesse d’un possible bonheur. La métaphore sur l’influence des rayons gamma montre bien qu’il sera difficile pour les deux filles de Béatrice de se dessiner un horizon dans un environnement aussi plombant. L’aînée, Ruth est déjà à son corps défendant la copie conforme de sa mère et semble devoir emprunter le même chemin tortueux et douloureux. Newman qui est aussi très engagé politiquement n’oublie pas que Nixon a choisi de conduire l’Amérique dans le bourbier vietnamien plutôt que d’accompagner les mutations sociétales et économiques qui secouent un pays désormais en train de s’éloigner de la promesse faite à tous les émigrants venus jusqu’au début du siècle dernier dans ce grand territoire en quête d’un avenir meilleur. La petite Matilda jouée par Nell Potts la fille de Paul Newman et de Joanne Woodward, élève appliquée, férue de science se verra décerner le prix de son école pour son étude sur l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites comme l'indique le titre du film . Elle représente sans doute aux yeux du metteur en scène la lueur d’espoir vers un monde qui peut encore espérer dans l'avenir non sans devoir se prémunir de la confiance aveugle accordée jusqu'alors un aveuglément à un progrès technique qui présente aussi ses dangers comme le rappelle la mort du lapin dont il n’est pas clairement précisé dans le film s’il a été tué par Béatrice ou par son exposition aux rayons gamma. Comme le voulait son époux admiratif de son talent, Joanne Woodward porte tout le film sur ses épaules n’hésitant pas à briser l’image glamour que la jeune starlette des années 1960 avait projeté dans les magazines en compagnie de son nouvel amoureux . La récompense viendra au bout de tous ses efforts pour l’actrice avec le Grand Prix d’interprétation à Cannes.
    Yoloyouraz
    Yoloyouraz

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    2,5
    Publiée le 30 septembre 2008
    Il est un charme, une magie évidente qui se dégage de l'oeuvre de P.Newman, d'une poésie et d'une grâce rare. Dommage que seule la superbe N.Newman émeuve.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    4,0
    Publiée le 4 octobre 2008
    Le titre du film décourage en 2008 à sa re-sortie en v.o. : tarabiscoté, va-t-on revisiter la période d'enc... de mouches des seventies ?... Curieux que l'annonce du décès récent de Paul Newman réhabilite ses propres films, situés à cent lieues de sa stature de playboy du bon côté de la barrière américaine. Inspiré d'un livre déroutant. J'ai eu des mouvements de recul dans les portraits présentés tellement ils sont peu complaisants.C'est un rien caustique,flirt avec le sordide, la musique de Maurice Jarre ajoutant sa part de malaise, on a peur pour l'ancêtre jetée là... L'épouse du réalisateur (Joanne Woodwards), parfaite emmerdeuse dans son jeu, gêne aux entournures étant donné l'ampleur de ses frasques. Haut la main, la blonde cadette Matilda (propre fille du couple Newman/Woodwards)émerge du lot : une voix cosmique qui semble maintenant immortaliser son père. Les scientifiques, les poètes inclus les "barrés", les écologistes, devraient raffoler. Fait partie de ces films ardus mais profonds, à voir au moins deux fois pour accrocher.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    4,0
    Publiée le 10 décembre 2015
    Très beau film "profond" sur une maman qui ne s'en sort pas avec ses deux jeunes filles ados. Étouffée par ses problèmes matériels, elle ne perçoit plus l'essentiel: comment aimer ses filles, les écouter, faciliter leur épanouissement. Elle est pourtant de bonne volonté et l'une de ses filles trouve sa voie...grâce à l'enseignement...drôle parfois, surtout poignant!!!! comme dans Stella, (Sylvie Verheyde)..
    RENGER
    RENGER

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    3,0
    Publiée le 2 juin 2011
    Né un 26 janvier 1926, c’est aussi un 26 qu’il tira sa révérence au monde entier. En effet, Paul Newman s’est éteint il y a quelques jours de cela (le 26 Septembre 2008), à l’age de 83, des suites d’un cancer. Tout le monde le connait en tant qu’acteur (notamment dans Butch Cassidy et le Kid - 1969 & Luke la main froide - 1967), mais peu de gens savent qu’il avait aussi réalisé des films, dont celui-ci qui est son deuxième long-métrage (en réalité c’est son troisième mais il a renié Le Clan des irréductibles - 1971). Avec De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (1973), Paul Newman nous retranscrit à la perfection le quotidien d’une famille Américaine des années 70. Peu d’argent en poche et deux filles à élever, Béatrice Hunsdorfer est une mère de famille divorcée et profondément blessée par la vie. Dépassée par la dureté de la vie et ce qui l’attend, peur de ne pas subvenir aux besoins de ses enfants, cette femme d’une quarantaine d’années donne l’impression d’être névrosée ou écoeurée de ce qu’elle est devenue. Dans la lignée de Alice n'est plus ici (1975) de Martin Scorsese. Paul Newman nous offre là un très beau portrait, où l’interprétation remarquable de Joanne Woodward (sa femme à la ville) prime avant tout (elle remporta le Prix d'Interprétation Féminine lors du 26ème Festival de Cannes).
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