Rollerball
Note moyenne
3,1
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110 critiques spectateurs

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Rony Bass
Rony Bass

11 abonnés 355 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 janvier 2023
Alors, j'imagine qu'en 1975, ça devait être sensationnel, mais vu maintenant, cela fait plutôt office de navet. L'histoire est longue, pour ne rien dire, pas assez d'explications et on n'en apprend pas d'avantage à la fin. Pour couronner le tout, James Caan joue franchement mal. Je vais vite oublier ce film.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2022
C est 2018, une arène de gladiateurs sur Rollets combattent pour des conglomérats... un film de SF des années 70 nerveux et bien réalisé, un James Caan parfait, fait de ce film une référence du genre.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2022
Une fable dystopique pessimiste mais intéressante qui dénonce le totalitarisme, où le sport est instrumentalisé par le pouvoir pour maintenir un contrôle sur les foules.
Dommage que le scénar soit un peu flou et pas assez prenant, en dépit des match spectaculaires de rollerball et l’interprétation convaincante de James Caan.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2021
Sorti en 1975, Rollerball est un film exigeant et étrange, typique d’un certain cinéma intello américain de cette décennie. L’histoire se déroule dans un futur plus ou moins lointain où plusieurs corporations se partagent les richesses du monde – les êtres humains ont quant à eux accepté de sacrifier leur liberté en échange d’une vie sécurisée et opulente. Inventé pour purger les gens de leurs pulsions violentes, le rollerball est un sport extrême pratiqué par des gladiateurs modernes, dans lequel tous les coups sont permis et où il n’est pas rare que plusieurs équipiers trouvent la mort. Mélange de scènes sportives ultra-violentes, de passages hors du temps où l’on suit des néo-hippies bourgeois s’enfiler de mystérieuses pilules et incendier des arbres pour se détendre, et de séquences de réflexions sur le danger d’un monde privé de libre-arbitre, Rollerball est une œuvre hybride et ambitieuse de très bonne facture.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mai 2021
James Caan est absent dans le rôle central d'un joueur de Rollerball célèbre à qui des entités corporatives obscures qui semblent tout diriger et qui sont représentées par John Houseman qui demande de se retirer parce qu'il est devenu trop célèbre et qu'il donne le mauvais exemple d'un individu qui devient plus puissant que les masses. L'individualité est à éviter à tout prix dans ce monde orwellien. Si Caan donnait au personnage principal quelque chose qui ressemble de près ou de loin à une personnalité cette histoire pourrait être plus convaincante. Lui et ses copains de l'entreprise sont censés être effrayants mais ils ne le sont pas vraiment car lorsque Caan refuse de prendre sa retraite ils semblent n'avoir aucune sorte de plan de secours pour l'éventualité qu'il refuse tout simplement. La torpeur laconique du film est quelque peu atténuée de temps en temps par des scènes de parties de Rollerball mais celles-ci ne font pas grand-chose pour susciter notre intérêt car nous ne savons pas ce qui se passe pendant ces parties. Il y a une balle et des gars sur des patins à roulettes d'autres sur des petites trottinettes et ils tournent autour d'un anneau circulaire ils sont censés faire entrer la balle dans une cible mais au-delà de ça nous n'avons rien. Rollerball est un exemple de ce qui arrive quand absolument rien dans un film ne fonctionne...
Daniel C.
Daniel C.

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2021
Je rejoins l'analyse pertinente de Dougray (et d'autres) sur le côté démodé d'un film qui a eu son heure de gloire mais qui n'est quasi plus regardable... Oui certes on peut éventuellement penser à Kubrick dans l'intention de dénoncer les dérives d'une société mais ça s'arrête là : une intention.
Des dialogues insipides récités sans aucune émotion, un manque de punch général dans la succession des séquences... Ne critiquons pas les décors ni les costumes, forcément liés à l'imaginaire de l'époque, ce que je respecte. Mais que tout cela semble mou et il faut bien l'avouer profondément emmer**** ; la répétition de séquences de matches interminables finit par lasser profondément. Quant au scénario... c'est pire : on ne comprend pas très bien les motivations du protagoniste (ni celles de son "boss", pas le coach mais le vieux qui lui demande se partir en retraite). La société dans laquelle évoluent les personnages est très vaguement esquissée : il y a des gens plus ou moins décadents qui s'ennuient, d'autres qui trouvent un sens à leur vie en faisant du rollerball, des nanas qu'on donne et qu'on enlève à ces mêmes sportifs sans qu'on comprenne trop le but de l'opération (elles sont chargées plus ou moins de contrôler leurs actes si j'ai bien suivi entre deux assoupissements). Pas mal de cadrages sur des spectateurs débiles venus applaudir ces gladiateurs des temps modernes pour bien montrer (au cas où on aurait pas compris) que le rollerball c'est un truc où tous les coups sont plus ou moins permis... Bref, on oublie ce film.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2021
Sorte de 1984 du sport, le long-métrage dépeint une société future asservie à travers laquelle le sport est un catalyseur. Une œuvre qui représente parfaitement l'expression "l'opium du peuple", et qui met en exergue les dangers de la violence autorisée.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2021
Dès les premières minutes, on est frappé par les choix artistiques et esthétiques de Norman Jewison si proches du film de Stanley Kubrick sorti 4 ans plus tôt, « Orange mécanique ». Même utilisation des zooms, de la musique classique (ici le superbe « Toccata et fugue » de J.S. Bach), de l’architecture massive béton et verre, pour des thématiques aussi très voisines ; comment une société peut broyer les individus sortant de la masse ?

Le pitch est simple pour ce film d’anticipation tourné en 1975 et qui se projette en 2018 !!! En 2018 donc, les Etats ont disparus au profit de 6 cartels gérant chacun d’eux un besoin vital humain (Alimentation, Energie, Transport,…) pour le bien de tous puisque les guerres tout comme la pauvreté ou la famine ont été éradiquées. « Le meilleur des mondes » dirait Aldous Huxley ; que nenni, puisque cette société nie l’individu au profit du collectif. Eloquent sur un point déjà, les GAFA ne prennent-ils pas le pas sur les Etats, ne sont-ils pas déjà des supra Etats nous vendant un monde meilleur normé et prêt à consommer ? Donc plus de politique, ce sont les cadres qui ont pris le pouvoir, et pour assouvir le besoin d’adrénaline des foules, rien de mieux que du pain et des jeux. Et c’est le rollerball, sport violent entre le hockey, la boxe, le foot US qui jouera le rôle de catharsis ; le confort matériel ne suffirait à obtenir un peuple bien docile.

Et en face de ce système hyper puissant, un homme pense pouvoir faire vaciller l’organisation ; Jonathan E qui est ni plus ni plus moins que le meilleur joueur de rollerball ; adulé des foules. Portant ce numéro 6 comme l’illustre « Prisonnier », hasard ou clin d’œil, il refuse de prendre sa retraite et commence à prendre conscience que par ce choix il fait de l’ombre au système. Rien de prédestinait cet homme à remettre en cause le système, on assiste alors chez lui à l’éveil progressif d’une conscience politique. L’écriture est minimaliste, James Caan (Jonathan E dans le film) s’en plaignit, et c’est bien la vraie faiblesse d’un film s’étirant sur 2h10. Heureusement que les scènes d’action à la violence crescendo viennent apporter du rythme au film ; surtout que près de 50 ans plus tard, elles sont toujours aussi percutantes.

Une référence parmi les distopies cinématographiques des 70’s que l’on prend plaisir à revoir et qui pose de bonnes questions sur la violence, le sport catalyseur de cette dernière, l’individu écrasée par la société. Juste une consistance trop légère pour tenir sur la durée.
tout-un-cinema.blogspot
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2021
Plus kitsch, tu meurs ! Bien que peu nombreuses, les scènes du jeu sont suffisamment longues sans pour autant être redondantes. Leur violence va crescendo pour finir par spoiler: un massacre
. Si ces scènes ont vieillies comme tout le film, elles conservent pour moi un certain charme. Je ne peux pas en dire autant pour le reste. Si le sujet est intéressant, il est ici maladroitement amené. Le but du réalisateur n’est pas clair. Trop souvent le ridicule côtoie l’ennui ( spoiler: la soirée orgiastique à l’occasion de la rétrospective sur la carrière sportive du champion, le scientifique et l’ordinateur garant de la mémoire de l’humanité, le retour de l’amour du héros
, etc.). Il y a pourtant de bonnes idées comme spoiler: les tirs au pistolet assez impressionnants contre les arbres par des convives éméchés ou encore la perte de la mémoire de tout le XIIIème siècle
... Sinon, il est regrettable que la voix de l’acteur principal soit si atone (à cause du doublage ?). En tout cas c’est un film qui ne laisse pas indifférent et qui se distingue du lot aussi bien grâce à ses atouts qu’à cause de ses défauts.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 888 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2021
Je n'avais pas spécialement d'attentes envers ce film mais à son visionnage j'ai été déçu.
La première scène d'introduction donne le ton du film.
C'est plat, froid, vieillot, et sans grand intérêt finalement.
On ne ressent rien, malgré une histoire intéressante néanmoins: la lecture du roman doit largement surpassée le visionnage du film.
Les scènes de rollerball ont perdu de leur charme, et la description de cette société corporatrice n'est pas non plus détaillée suffisamment pour susciter un intérêt profond chez le spectateur. Il n'y a pas non plus de scènes en extérieur, dommage.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2021
Datant du milieu des années 70, « Rollerball » est un film d’anticipation qui a méchamment vieilli. Difficile d’y trouver son compte hormis les 3 séquences de ce sport à la violence extrême. Pour enfoncer le clou encore plus profondément, James Caan est le seul à tirer son épingle du jeu.
Pixie
Pixie

26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2021
Norman Jewison lorgne du côté de Kubrick, qu'il s'agisse des décors, des tenues, de l'emploi de grands thèmes de musique classique et des relations difficiles entre les humains et l'informatique pour tenter de construire un film qui marque autant que son modèle. Si "Rollerball" interpelle sur la façon dont une société peut se repaître de la violence et de ses pilules pour oublier qu'elle ne décide rien par elle-même et que les élites autoproclamées illustrent à merveille cette décadence, Jewison noie son propos dans des scènes intimistes ratées et le casting, particulièrement peu inspiré, finit par ennuyer. Il reste des acènes d'action efficaces et un propos intéressant mais "Rollerball" a terriblement mal vieilli....
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2020
Nous sommes en 2018 et la violence règne dans cet univers futuriste, en particulier dans un jeu d'action brutal, le « Rollerball » , mèlange de derby sur patins, de courses de moto, de football amèricain et de hockey! Pour de la bonne fable d'anticipation, il faut des acteurs physiques et virils, et c'est le cas! James Caan (maillot n° 6 orange et noir) est une coqueluche mondiale de « Rollerball » efficace et très plausible! Jonathan E, un grand nom! il est puissant et c'est un battant difficile à dèloger! John Beck n'est pas mal non plus sur la piste! Passage en force, poussette, torpillage, tactiques, changement de règles...tous les coups sont permis dans un jeu où il n'y a pas que les jambes, il y a aussi la tête! Certes, le "Rollerball" de Norman Jewison a vieilli mais le grand spectacle est là, intense et âpre! De plus, le superbe Adagio est utilisè de façon remarquable, maniè par les soins du London Symphony Orchestra! Remake ratè de John McTiernan en 2002...
sebvde
sebvde

11 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2020
"Rollerball" est pour certain un film culte, basé sur un sport futuriste violent, pour ma part j'ai trouvé que ça a mal vieilli, probablement parce que la vision qu'on nous donne de ce futur pour paraître aujourd'hui dépassé.
Le scénario est plutôt convaincant mais le spectacle et le rythme global est plutôt décevant.
Film de science-fiction futuriste qui vaut surtout pour les scènes de Rollerball.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2019
Très typique du cinéma d'anticipation des années 70, Rollerball dénonce autant la violence, en tant qu'orgie de spectacle, que l'abrutissement des masses dans le confort. Illustrant en cela la vieille formule césarienne "du pain et des jeux" de manière jusqu'au-boutiste, le film est porté sur les solides épaules de James Caan qui mène la danse avec beaucoup de brio, aidé en cela par des partenaires de choix (John Beck notamment) qui permettent à Rollerball de verser dans la furie avec délectation, la mise en scène de Norman Jewison faisant le reste et assurant dans le spectacle aussi bien que dans les moments introspectifs, sans même parler d'une bande-son idéalement choisie. Le style accuse certes un coup de vieux et, en un sens, le propos est sans doute un poil trop simplificateur, mais il n'empêche que le film marquerait encore des points aujourd'hui.
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