Rollerball
Note moyenne
3,1
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110 critiques spectateurs

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Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2014
Ma première vision de Rollerball avait été une véritable claque plusieurs années après j aime toujours autant ce film. Dans un monde ou tout est contrôlé par des cartels qui pour éviter que les gens pensent ont crée le Rollerball qui à l image des jeux du cirque à Rome endort la population en lui offrant un cocktail de vitesse de violence et des héros. Cependant quand l un des joueurs vient de part ses nombreux succès prendre une place trop importante au yeux du peuple pour les exécutifs de ces consortiums, tout ce dérègle. Le film joue parfaitement sur la violence et le recul. Car on est à la fois fasciné par les scènes du jeu mais entre ces scènes ou nous fait nous interroger sur la volonté des élites à ce que les choses ne bougent pas et que chacun reste à sa place. Rollerball est un film avec une esthétique froide qui lui convient parfaitement, un des chef d œuvre du cinéma d anticipation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 juillet 2014
Je l'avais vu qu'une fois, et il y a longtemps. Tout est surprenant dans ce film, je crois qu'il n'y a pas un seul instant où on se dit "j'ai déjà vu ça ailleurs". C'est vraiment un ovni, et encore plus aujourd'hui. Et quand on connait le remake et tout ce qui concerne son charcutage, c'est intéressant de voir quelles ont été les influences et les nombreux écarts par rapport à l'original. Le film original est donc une véritable pépite, une sorte de film parfait qui fait froid dans le dos, avec son discours ultra avant-gardiste, sa violence graphique très crédible, sa réflexion sur la société, l'amour, la vie, la mort... Et James Caan est tellement juste, tout en retenue et en puissance ; il contient ses nerfs, réfléchit sans arrêt, observe les recoins d'un monde au bord de l'implosion par une révolution qu'il doit provoquer... Qu'est-ce que c'est intelligent tout ça... quel plaisir... Il sera très difficile, voire impossible, de faire mieux aujourd'hui. VF à chier, VO obligatoire.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2014
Il a pris un léger coup de vieux, c'est sûr, mais 40 ans après sa sortie « Rollerball » de Norman Jewison demeure toujours une oeuvre éminemment culte doublé d'un film d'anticipation de bonne facture. Violent, pessimiste, spectaculaire pour l'époque, le développement un peu branlant est largement rattrapé par le divertissement procuré par les trois « matchs » de ce sport futuriste ultra bourrin et destiné à canaliser les foules dans une Société mondiale désormais gouvernée par les Corporations et leurs cohortes de bureaucrates totalitaires. Dans un rôle musclé, James Caan porte largement ce film grâce à son personnage de légende sportive insoumise, dans la pure tradition de l'image du héros effronté et inébranlable. Très politique, l'oeuvre de Jewison oscille constamment entre la critique du totalitarisme communiste (le parti unique, le combat de l'individualisme, la place centrale du sport) et celle du capitalisme qui serait à la base du déclin de l'ancien monde (et puis ce sont les multinationales qui dirigent et endorment les masses). Pas toujours très clair donc, le réalisateur a le mérite de pousser à la réflexion et au débat, ce qui est, après tout, l'essence même du genre « anticipation ». Dans la lignée du « Soleil vert » de Fleischer, un SF un peu vieillot mais toujours essentiel.
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2013
Un film qui vaut beaucoup d'une part, pour son propos avec notamment une critique de l'instrumentalisation politique du sport ainsi de l'attirance de l'humain pour la violence et le sang, et d'autre part, pour l'intensité des matchs de rollerball à la fois ultra violent et sans pitié. Cependant, le film est fortement plombé par un manque criant de rythme en dehors des matchs et un manque d'entrain permettant au spectateur de se plonger à 100% dans le film. Reste un bon James Caan, mais des acteurs secondaires assez moyens.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2013
Bien plus que le sport inventé à l’occasion, un mélange ultra-violent de hockey, de patins à roulettes et de football américain, servant de métaphore tant à l’uniformisation des attentes du public que des jeux du cirque antique et pretexte à des scènes d’action et des cascades brillamment filmées, c’est surtout le contexte de ce film d’anticipation qui en fait une œuvre culte et impérissable. Dans son univers où les nations ont disparu, n’étant que le vague souvenir de certains, pour laisser place à une mainmise totalitaire des corporations sur le pouvoir et, à travers ce sport justement, des médias de masse, Rollerball est incontestablement le premier film de science-fiction appartenant à la mouvance du cyberpunk. Dans le rôle principal, celui d’un champion de rollerball qui découvre que ses sponsors utilisent son image contre son gré et truquent les matchs, James Caan est comme à son habitude extrêmement charismatique et sert de support à une intrigue bien ficelé dont enjeux se révèleront plus politiques que sportifs.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2013
Classique avant-gardiste des 70’s revenu sur le devant de la scène grâce au remake raté de John McTiernan, "Rollerball" a terriblement vieilli… au point d’être difficilement regardable sans un sourire en coin. Plus que l’image typique des productions de cette époque et les costumes vieillots (alors que le film se passe dans un futur proche), c’est surtout le ton kitsch adopté par le réalisateur Norman Jewison lorsqu’il veut densifier son intrigue qui parait complétement dépassé aujourd’hui. Les scènes où le héros, Jonathan E. se repasse les vidéos de son ex-femme en errant comme une âme en peine dans sa maison (censées représenter sa souffrance intérieure) sont assez risibles tout comme les déambulations au petit matin des convives sortant de soirée (symbolisant une certaine forme de décadence inconsciente des élites). A croire que Jewison a essayé de marcher sur les plates-bandes d’un Kubrick, également adeptes de ce genre de séquences mais avec plus de talent. Ces maladresses, encore plus voyantes aujourd’hui, sont d’autant plus impardonnables qu’elles sont inutiles au vu de la force du récit initiale. Car, "Rollerball" est, avant tout, un film politique qui dénonce la manipulation des foules par leurs dirigeants à travers le sport. L’idée, aussi pertinente que subversive, est parfaitement illustrée par les discussions entre la star du Rollerball et son glacial dirigeant mais surtout par les séquences de jeu dans l’arène qui ont fait la renommée du film. Plutôt violents pour l’époque (et tout au plus âpres aujourd’hui), ces matchs, aux règles sans cesse modifiées pour mieux contrôler un public venus en masse pour encourager son équipe et crier sa haine de l’adversaire, sont une allégorie plutôt bien vues du rôle joué par le sport dans les sociétés modernes. Les matches permettent également d’apporter un peu de dynamisme à un film qui en manque cruellement, ce que les choix de mise en scène de Jewison ne vient pas améliorer (choix de musique pas terribles et allongés au-delà du raisonnable, zooms vieillots…). A ce titre, il est étonnant qu’un film aussi peu efficace s’achève de façon aussi abrupte sans illustrer les conséquences de la rébellion de Jonathan sur le système. Le héros est, d’ailleurs, lui-même est assez obscur dans ses motivations puisqu’on ne comprend pas forcément pourquoi il décide de ne plus suivre les règles et dans ce montrer, du jour au lendemain, aussi peu coopératif avec ses dirigeants… si ce n’est la perspective d’une retraite forcée (ce qui parait un peu léger). Il manque un traumatisme à cette star qui coïncide avec son changement de comportement (l’abandon de sa femme est trop vieux, l’accident de son meilleur ami arrive trop tard…). Il peut néanmoins se reposer sur l’interprétation tout en virilité de James Caan, parfaite représentation du sportif macho des 70’s (chemise ouverte sur un torse poilu, chaine en or et chevalière, pantalon moulant…). Le reste du casting n’est pas forcément du même acabit, si ce n’est peut-être John Beck en meilleur ami insouciant et John Houseman en vieux. En bref, "Rollerball" aura davantage marqué les esprits par son sous-propos politique que par sa qualité réelle.
bsalvert

521 abonnés 3 722 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2013
un film ultra violent mais qui nous emmène dans un monde à part.
PLV : plongé ailleurs.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2019
Oeuvre assez unique en son genre, le «Rollerball» de Norman Jewison nous dépeint une société futuriste dans laquelle tous les fléaux ont été détruits, citons parmi eux: la faim, la maladie etc. Les entreprises ont remplacé les Etats et ce sont les technocrates qui font la loi. De plus, les citoyens composant cette société disposent d'un confort matériel inégalé. Et malgré tous ces progrès, la population a besoin de laisser s'exprimer ses pulsions violentes. C'est ainsi que le Rollerball, jeu incroyablement violent a été crée. Un jeu barbare où tous les coups sont permis. Le plus effrayant est de constater que tous les spectateurs apprécient de manière unanime ce spectacle violent et inhumain. Mais bien évidemment tout cela est voulu et organisé à l'avance. S'il transmet un message plus que jamais actuel, «Rollerball» ne parvient pas à passioner tant sa mise en scène est souvent amorphe et tant il manque de rythme. Entre trois ou quatre scènes d'entrainement ou de match il ne se passe pas grand chose, dommage car les séquences de match sont vraiment haletantes. Et esthétiquement parlant, le coup de vieux se fait ressentir et beaucoup de décors sont très kitchs. Mais s'il y a une chose que l'on retiendra c'est que même dans un monde qui d'apparence semble parfait, la mort et surtout, la folie de l'Homme ne seront jamais éradiqués.
jfby
jfby

25 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2013
Un film qui a pris un petit coup de vieux mais dont les thèmes politiques restent malheureusement toujours aussi réel. C'est très bien joué, réalisé, bien foutu bref un film vraiment à voir pour moi.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 août 2012
Plus que son age c'est surtout les temps morts que le réalisateur a semé dans tout le film qui le plombent, soit par manque de maitrise ou par une tendance à l'infatuation.
Du coup si le film de par son propos et son action a marqué son époque on ne peut pas dire que se soit un très grand film.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2012
Norman Jewison adapte une nouvelle de William Harrison et fait de "Rollerball" un film de science-fiction brutal et sans concessions où le monde est dominé par des exécutifs qui prennent toutes les décisions en attendant du peuple qu'il s'y soumette. C'est là qu'intervient Jonathan E, champion reconnu de Rollerball, un sport où la violence est plus importante que le jeu. Les exécutifs veulent qu'il démissionne au cours du championnat mondial mais il refuse et se battra jusqu'au bout pour vaincre mais aussi survivre dans une séquence finale ahurissante de violence. Jewison sait s'y prendre pour mettre en scène les parties de Rollerball comme des jeux du cirque où les citoyens se régalent de la violence et y injecte de superbes morceaux de musiques classiques mais il est beaucoup plus maladroit (et le scénario aussi) quand il s'agit de montrer le personnage principal en dehors de son univers. Le film souffre donc de quelques lenteurs mais qui sont compensées par l'adrénaline de grands morceaux de bravoure et par James Caan, très convaincant.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juin 2016
Comment faire un film sur la violence et les pulsions animales et autodestructrices de l'homme sans montrer la violence ? Ce dilemme, N. Jewison y a été confronté et a répondu par ce film. Parabole d'anticipation dans un monde sans guerre et dirigé par les multinationales qui ont crée, dans le but de divertir le peuple et assouvir sa soif de spectacle et de sang, un sport ultra-violent : le Rollerball. En plus de ça, Jewison nous montre un monde où la culture est aux mains de ces mêmes multinationales, ce qui est pire que le censure, et que le savoir, détenu au cœur d'une seule et même machine, est incapable de réfléchir sur ce monde. J. Caan trouve là un de ses meilleurs rôles et il erre dans ce chaos froid, sans âme et sans avenir. Si on s'ennuie parfois un peu, toutes les scènes sont nécessaires afin de nous offrir un final éprouvant, au découpage brillant et qui vous laissera KO sur votre siège. Sur le tournage, les cascadeurs jouaient au Rollerball même en dehors des prises et durant les prises, ils se lâchaient à fond, ce qui terrifia Jewison mais démontre aussi tout le réalisme de son propos. Un film indispensable et plus que jamais d'actualité. D'autres critiques sur
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2012
trop vieillissant, et surtout pas assez spectaculaire, une déception !!!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 février 2012
Chouette film assez violent qui maleurheusement a mal vieilli.Il s'agit d'un film sur un sport qui résume l'esprit de la société dans les années 70.Le jeu d'acteur est un peu médiocre,le film est truffé de scène inutile qui allonge le film et nous ennuie .Film correct a voir .
selenie

7 446 abonnés 6 662 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2012
Mélange de football US et de Hockey le rollerball est le sport de ce monde futuriste (néanmoins proche de nous), où les gens sont des moutons qu'on abreuve de violences comme les gladiateurs étaient le cirque des romains. Norman Jewison réalise là un film d'anticipation au message puissant et en avance sur son temps ; ce film est précurseur de la téléréalité et de la toute puissance du monde du sport. James Caan en star vieillissante que le consortium organisateur veut éliminer pour redonner un coup de fouet à leur gagne-pain, également outil de propagande. Un très grand film au fond aussi subtil que la forme est violente.
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