Rollerball
Note moyenne
3,1
1228 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

110 critiques spectateurs

5
18 critiques
4
26 critiques
3
30 critiques
2
21 critiques
1
11 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2022
Dans un future proche, après une série de guerres, les gouvernements et les Etats n’existent plus. La Terre est contrôlée par un groupe de méga-entreprises, les notions de salarié et de manager ont remplacé celles de citoyen et d’élu. Les guerres et les maladies ont été abolies. Tandis que la liberté et la connaissance ont été sacrifiées, au profit d’un confort matérialiste. C’est dans cet univers que règne le Rollerball, un sport violent qui sert entre autres à canaliser les foules, et dont Jonathan est l’une des stars… « Rollerball » fait partie de la vague des films d’anticipation sombres et politiques des années 70. Comme beaucoup de ses compères, il ne manque pas d’idée, et tacle les dérives de l’époque… qui sont toujours d’actualité ! Excès du consumérisme effréné, toute puissance des entreprises, et surtout sport-spectacle avilissant (célèbre doctrine « panem et circenses »). Sur le fond, le film de Norman Jewison est donc intelligent et toujours percutant. Cependant, sur la forme, c’est en réalité presque deux films différents que l’on nous offre. A l’image de la prestation de James Caan, athlète déchaîné sur les pistes, et très sobre hors du jeu. Il faut bien admettre que les séquences hors du stade, si elles proposent un contenu pertinent et des décors sympathiques, ont tendance à être un peu molles. La faute notamment à une utilisation extensive du zoom / dézoom lent. Ce procédé, très à la mode à l’époque, fonctionne bien sur des scènes un peu contemplatives, mais n’est pas vraiment approprié pour des passages censés être tendus. L’autre souci est une intrigue qui a tendance à patiner (ho ho !) dans son acte central. Sommé de quitter son sport fétiche, Jonathan ne comprend pas cette décision, et va chercher d’où elle vient. Mais cette quête est répétitive, Jonathan rabâchant ses questions sans vraiment trouver de réponses. En résulte un rythme mou, ce jusqu’à une révélation finalement assez simple : spoiler: le Rollerball sert à canaliser les foules, mais aussi à démontrer que l’individualisme ne fait pas le poids devant les règles du système. Révélation que notre héros expérimentera sans la connaître !
Heureusement, c’est sans compter le « deuxième » film : les séquences de Rollerball ! Particulièrement réussies, qu’il s’agisse de la conception efficace du jeu, de la violence percutante déployée à l’écran, des règles qui tendent crescendo vers le combat de gladiateurs, du gros travail des cascadeurs, ou d’effets de mis en scène bien vus. Ce n’est pas un hasard si le film s’ouvre et se termine par ce jeu mortel, avec notamment ce plan d’introduction où un stade sinistre se remplit peu à peu au son de la musique de Bach. On ne s’étonne guère que ce sont ces passages qui viennent en tête quand on pense au film. A noter que celui-ci fera par ailleurs l’objet d’un affreux remake dans les années 2000…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 novembre 2011
Très bon film d anticipation ( genre finalement pas très fréquent) ou les scènes d actions de ce sport insolite et violent sont filmes avec énergie et réalisme. Même si ce film a un peu vieilli le thème du sport mediatise comme défoulement social ( du pain et des jeux) et moyen de manipulation des foules reste intelligemment pose.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 octobre 2011
Film vieillissant avec un thème original, et une bande son devenu culte.
Malgré cela, le film perd, au fur et à mesure des années, de sa fraicheur et de son innovation.
James Caan dans le role du sportif à la fois adulé et detesté est excellent.
Une petite vision du futur dans ce film qui a plus de 30 ans... Comme quoi l'argent domine le monde et le dominera pendant longtemps.
Une pensée au roller et à l'ordianteur qui parle, qui étaient à la pointe de la technologie il y a 30 ans, mais qui de nos jours, est completement dépassé.
A voir pour l'idée originale du jeu en lui-meme . Pour le reste, c'est à éviter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 septembre 2011
Le film a un peu vieillit mais le thème, les acteurs ... et la musique lui confère toujours un certain charme un peu désuet.
Acidus

872 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2011
Bon film que ce "Rollerball". Un concept plutot simple mais soutenu par une bonne réalisation et une petite dose de suspens non négligeable. Les règles du Rollerball auraient méritées d'être un peu plus étoffées et les acteurs ne sont pas toujours crédibles. Mis à part ceci et quelques rares longueurs, ce long métrage sans sort avec les honneurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 août 2011
Le synopsis en dit plus que le film lui-même : donc inutile de le voir ! Film sans intérêt avec des longueurs, musique insupportable, impossible de croire à cette pauvre histoire. James Caan est cependant pas mal dans son rôle.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 août 2011
Rollerball (1975) est un film d’anticipation futuristico/sportif à mi chemin entre le derby et le hockey et où le monde est contrôlé par des corporations économiques. En reprenant les éléments d'une nouvelle datant de 1973 : "Rollerball Murder" de William Harrison, Norman Jewison passe à côté de ce qui aurait pu être un thriller politique passionnant. Mais faute d’une mise en scène complètement amorphe, avec un surplus de dialogues (inutiles) et très peu de scènes d’actions (alors que l’univers sportif est au centre de l’intrigue), on finit rapidement par trouver le temps long, d’autant plus que le film flirt avec les 120 minutes.
Plus de 35 ans après, il faut avouer que le film a rudement mal vieillit, accusant le coup des années, James Caan et ses acolytes peinent clairement à nous tenir en haleine, faute à des chorégraphies pataudes et un univers kitchissime.
Quant au remake éponyme qui a été réalisé en 2002 par John McTiernan, on espère qu’il aura su corriger les erreurs du passé. Mais dans le même registre, on préfèrera amplement garder en mémoire le jouissif La Course à la mort de l'an 2000 (1975), de Paul Bartel avec David Carradine & Sylvester Stallone.
_Royal_
_Royal_

162 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2011
Dommage que ce ne soit pas aussi délirant que Death Race 2000, l'image vieillotte est pourtant la même, ça aurait pu être vraiment très grand, avec plus d'humour, de profondeur et moins de longueurs répétitives. Du coup il n'en reste plus qu'un film à l'image vieillotte, simple hommage nostalgique à une époque ou le patin à roulette était le symbole de l'ultra violence.
SHWARZIE
SHWARZIE

42 abonnés 617 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2011
Les scènes de jeu (c'est à dire 3 matchs donc 1/2h à peu près) sont bien foutus avec de la castagne et de la déconnade mais pour le reste, donc 1h30mn pratiquement, c'est lourd, mou, ennuyeux, ça n'avance pas et on n'y croit pas à ce monde futuriste ou tous le monde à été lobotomisé par le système, le ponpon à la scène ou un scientifique met des coups de pompe à un ordi plein d'eau qui parle.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 juillet 2011
Moyen, les scènes de rollerball sont bien filmé c'est assez marrant et pas mal violent mais appart ça ! quel ennuis il ne se passe rien !
cinephile74
cinephile74

21 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2011
On a trop souvent tendance à limiter la réussite de "Rollerball" à ses spectaculaires scènes de jeu. Or, le film (sorti il y a maintenant 35 ans) possède une force thématique sous-estimée. Dans une société où les états ont progressivement disparu au profit d'immenses conglomérats financiers, le rollerball est devenu (comme au temps du circus maximus) un formidable instrument de manipulations des foules. James Caan (qui a pratiqué le football américain à haut niveau) y impose sa carrure et s'avère également convaincant dans les scènes hors de l'arène.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 juin 2011
Je me souviens que les gens étaient fascinés par la violence de ce film lors de sa sortie. Et rien que ça. Pour moi, ce film va beaucoup plus loin, et incite à la réflexion sur plusieurs niveaux.
Claricewins
Claricewins

89 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2011
J'ai trouvé le film inégal, entre les scènes de Rollerball qui sont très bien réalisées, et qui tiennent le rythme, et les scènes entre deux parties, qui sont vraiment longues à suivre, et qui creusent le film. L'enjeu politique du film est intéressant, entre le joueur expérimenté et aimé, et les politiciens qui veulent l'évincer, mais ça tombe un peu à plat par moments. Bonne interprétation des acteurs, et bonne réalisation dans l'ensemble.
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2011
Rollerball s'ouvre et se ferme sur le célèbre Adagio d'Albinoni (l'oeuvre pour orgue la plus connue) qui, pour la petite histoire, est en fait la Toccata et fugue en ré mineur BWV 565 de Bach. Cela donne tout de suite le ton. Comme si la musique, pendant l'entrée dans l'arène des compétiteurs, annonçait déjà une tragédie. Ce n'est qu'un des éléments qui font de Rollerball une critique virulente de l'avenir sportif et de ses dirigeants. Cette critique semble s'adresser à ceux qui font de l'argent sur le dos des sportifs, à ces cadres qui traitent les joueurs comme des pions et oublient totalement l'aspect humain du sport. Rarement, on aura vu une vision aussi pessimiste et violente du sport et du monde qui l'entoure. Evidemment, cette critique a probablement une portée plus large que le sport et semble être un miroir de la société en général. Bien qu'il ait pris un petit coup de vieux et qu'il y ait quelques longueurs, Rollerball reste un film unique et donc intéressant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2011
Trés bon film à mon sens, plus politique que film d'action.
Réussite dans le genre anticipation intelligente.
Evidemment, les scènes de "Rollerball" à proprement parler ont vieilli, mais le message et la réal sont bien à la hauteur. Et notamment le milieu du film avec les discussions et cette fête de riches paumés du futur.
Pour info, Norman Jewison n'a pas imaginé ce sport, il est tiré d'une nouvelle de de William Harrison "Rollerball Murder" dans laquelle le but était avant tout de tuer les adversaires. Ce qui est moins le cas ici.
Le remake est une bouse sans nom, que j'aurai aimé ne pas citer, mais c'est utile, à tel point il faut l'éviter ...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse