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kray
68 abonnés
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4,0
Publiée le 31 décembre 2010
Sans doute vieillot à notre époque , rollerball n'en fut pas moins un authentique choc lors de sa sortie . En revanche , fuir son remake avec jean reno , petite plaie cinématographique.
Un film d'action/SF d'une violence rare et au contenu politique très riche,qui fit sensation en 1975."Rollerball",c'est un sport inventé par Norman Jewison et ses scénaristes,à partir d'une nouvelle d'anticipation.Sport mixant le patin à roulettes,le hockey sur glace,le football américain et le motocross.Sport qui se déroule dans une arène pentue,où le but est de palcer une balle chromée dans un orifice,plagiant ouvertement les jeux du cirque,avec les joueurs faisant office de gladiateur.Les matchs tournent au pugilat dans un climat d'extrême virilité.Tous les coups sont permis,les règles sont évolutives,et la mort est une forte probabilité.Ces scènes sont frissonnantes,mêmes 35 ans après.James Caan est Jonathan E.,capitaine et star de Houston,qu'une corporation monopolisante veut pousser vers la sortie.Jewison instaure une ambiance paranoïaque,où l'individu vit dans une société totalitaire,savamment camouflée sous une opulence apparente.Plus de Nations.Plus d'Etats.Une paix factice qui fait de cette société aseptisée le repère des frustrations qui explosent dans l'arène.Le tout étonne par la radicalité et la lucidité de son propos.
Un film datant de 75 et qui possède toujours un charme dévastateur malgré les années. Les cascades sont bonnes, les acteurs bons (James Caan en tête). Un film culte qui a de la gueule. C'est quand même autre chose que la bouse que nous avait pondu John McTierman.
Très grand film d'anticipation, accompagné d'une bande-originale extraordinaire. James Caan est parfait et la réalisation de Norman Jewison est d'une grande modernité. Il y a des films qui n'ont pas besoin de remakes. (Allez remaker Scarface, tiens !)
amateur d'effets speciaux et d'action en continue passez votre chemin. c'est un film pour cinephile et psychos et en plus CULTE dans son genre à la réputation amplement méritée!!au niveau de orange macanique. les décors ont vieilli normal mais le message, quant à lui, est toujours la et encore exploité de nos jours. le combat d'un homme face à une société ominipresente recherche la liberté. James Caan reflete une lutte acharnee dans une force tranquille et reflechie il signe là une interprétation à la fois forte et sensible. pour l'epoque un film violent intense et prophétique. OSER et de l'EMOTION c'est ca un grand film. et pour finir l'ADADGIO d'ALBINONI:somptueux d'interpretation!!c'est ca un chef d'oeuvre certains aime d'autre pas mais le fait est la!!
Excellent film, les (très violentes) scènes de match sont très bien mises en scènes et sont passionnantes. Et la dimension "politique" n'est pas reléguée au second plan, ce qui rend ce film très équilibré. Infiniment supérieur au remake avec Jean Reno qui lui est un vrai navet.
Jewison nous pond là un exellent film,du grand cinéma qui n'a toujours pas pris de rides malgré les quelques fautes de gout du design des 70's.Le scénario est incroyablement bien écrit,trés subtil sans aucune surenchére.Les scénes "d'action" sont rythmées d'une maniére trés particuliére qui envoute le spectateur avec un suspense riche.James Caan tient là un de ses plus grands roles.On regrettera juste la fin un peu tirée par les cheveux et 1 ou 2 longueurs qui auraient pu étre coupées au montage.
Incompréhension devant ce film réputé culte. Long, long, long. Les scènes de sport sont effectivement violentes mais un peu débile et ne démontre rien de neuf. Une ou deux scènes d'actions noyés sous des tunnels de dialogues. Et la fin? sans rien révéler elle n'apporte pas grand chose à la démonstration. Bof, comme pour "Bullit", incompréhension.
En 1975, le romancier William Harrison adapte sa propre nouvelle intitulée "Roller Ball Murder" pour le grand écran. Réalisé par Norman Jewison (L'Affaire Thomas Crown...), le long-métrage s'appuie sur une vision futuriste où le monde est devenu un ensemble d'États corporatifs, où la famine et les guerres ont disparu et où la populace ne demande qu'à admirer les parties de rollerball, sport ultra-violent où deux équipes s'affrontent dans une arène circulaire et dont le succès réside surtout dans la manière dont sont portés les coups que sur le score final. Un concept alors novateur pour l'époque mais qui, aujourd'hui, s'avère plutôt désuet, à l'image du film entier d'ailleurs... Car si Rollerball se regarde aujourd'hui avec une sympathique saveur d'antan, le long-métrage reste néanmoins peu gâté par son âge et, outre un côté violent et choquant bien dépassés, c'est surtout dans sa mise en scène que le tout souffre d'un coup de vieux. En effet, le pourtant confirmé Norman Jewison n'arrive visiblement pas à conserver un rythme trépidant durant ces deux heures de bobine, comblant le manque de séquences de rollerball (seulement deux au passage) par le dévoilement de l'envers du décor sordide que va découvrir notre héros (James Caan, unique acteur convaincant du film) et quelques séquences de fêtes et d'autres amusements sensément futuristes, hélas foncièrement ratées. On s'ennuie donc un peu trop dans ce film d'action au message encore d'actualité mais qui pâtit non seulement d'un manque de budget conséquent mais aussi de séquences malheureusement trop calmes, les deux seules réelles attractions du film étant bien entendu les fameuses parties en costumes ringards (au point où on en est, n'épargnons aucun détail...) et en patins à roulettes. Le scénario manque donc de punch et l'on sent que Harrison a du mal à élonger sa nouvelle, plus concise et par conséquent plus efficace. Reste de Rollerball un film important dans le genre, source de plusieurs longs-métrages quasi-identiques, qui se regarde toujours avec un certain plaisir coupable.
Ce film est d’une extrême lenteur. J’ai failli m’endormir à plusieurs reprises. Les seuls points forts du film sont les parties de Rollerball, qui sont très réussies.
La force de Rollerball tient essentiellement dans les scènes de sport fulgurant de violence, entre les match l'intrigue est intéressante et décrit un futur tout à fait plausible mais ça manque de suspense. Sinon à part le look et l'ambiance très seventies, Rollerball a plutôt bien vieilli.