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bolt
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5,0
Publiée le 11 mai 2008
Excellent film de science fiction. Même si le film a plutôt mal vieillit, la qualité du scénario et l'intensité des scènes de rollerball le rendent plaisant et agréable à regarder.
Quelle meilleure description de ce monde voué uniquement au jeu quelque qu’ en soit le prix, loin de toutes ces représentations bienheureuses & toujours infiniment simples sinon infantiles , et de plus préfigurant nos « TV réalités » d’aujourdhui ; quand ce n’est pas même ces radios-crochets aux multiples gagnants & aussi frais qu’1 spectacle de Dorothée montée au Cirque d’hiver, dont la séquence inratable sur ce personnage aux buts obscurs tentant en permanence de faire chanter ses participants vedettes en les accusant de tout ce qui peut être mieux tout en leur refusant toute légitime défense, et en se comportant très habilement comme si chacun brûlait de venir chez lui sinon de l’envier - et de plus parfaitement incapable de comprendre - sinon surtout d’accepter - que ces joueurs infiniment dépourvus de tout pouvoir puissent être aussi idéaliste que lui ; à l‘image justement très actuelle de tous ces grands moguls des médias et/ou stars donneurs de leçons ainsi que bien sûr affichant ces vies de famille ultra normales devant les objectifs & bien entendu sous cocaine derrière ! - en est le support exact et central ; quand elle ne nous réjouit pas sur une notion indicible du vide spectral qui entoure ces « héros » qu’on veut surtout humilier et descendre s’ils commencent à penser ; cette toute-puissance de l’argent notamment sur des individus manipulés depuis le début par d’autres périclités par de trop grands pouvoirs en place, sinon infiniment pourris, et cette conscience joint à ces vérités qu’ eux-seuls connaissent, quand on excepte bien sûr & évidemment cette sévère aliénation qui attend leurs frères humains trop affamés et avides d’argent ne percevant que cette « issue » ; ainsi bien sûr, et malgré tout la notion de jeu - de toute façon obligatoire à tout aspirant de quelque « élite » !.. -
Ce film raconte l'histoire d'un sport qui aurait pu exister, ou existera peut etre, mais bon. Le sport resemblerais un peu au hockey mais avec une balle et c'est un peu plus violent. Si ce sport est susceptible de vous interessez, jetez vous dessus, sinon cassez vous !
Même en le remettant dans le contexte des années 70, ce film est mortellement ennuyeux et incroyablement bavard! La plupart des gens ne se souviennent que des scènes de sport, mais elles ne constituent que quelques minutes dans le film. Tout n'est que bavardage pseudo-politico-futuriste franchement soporifique, et la présence de certains très bons acteurs n'y change rien. Il y a tellement d'excellents films de SF et d'anticipation à la même période qu'on se demande bien quelle nostalgie pathologique peut continuer à faire de ce truc pompeux et interminable un "classique" des 70's! Il s'agit peut-être du plus faible des Norman Jewison, beaucoup plus inspiré lorsqu'il s'attaque au thriller politique contemporain.
Un chef d'oeuvre magnifique. Il pourrait bien être le précurseur de beaucoup d'idée d'un futur peut être proche. C'est un film éblouissant, James Caan y est grandiose. On est bien loin ici de la "bouse" de McTiernan qui a fais le remake de ce film. A regarder sans cesse, tant ce film est prenant et d'une qualité de plans incroyables.
Norman Jewison utilise le jeu de Rollerball, sorte de balle au prisonnier version bourrine et sur patins à roulettes, comme trame d'un film bien plus politique que sportif. Si le contexte est le jeu, il ne sert réellement qu'à montrer l'univers dans lequel vivent nos personnages, univers très noir et immoral, où l'argent est roi et l'homme un objet. C'est justement parce que l'intérêt du film n'est pas dans le sport qu'on peut encore le voir aujourd'hui, avec curiosité, parce que tout ceci a quand même particulièrement mal vieilli, mais toujours mieux que le remake minable qu'en a fait McTiernan!!
NON! Là ça ne va pas! Passe encore la vieillerie graphique du film qui a son charme désuet, mais l'histoire en elle-même est d'un ennui mortel, les dialogues sont pateaux, pas drôles, pas émouvants, pas captivants, rien... De plus on ne comprend pas trop ce qui se passe dans la tête de Johnathan, qui semble ne plus cautionner son sport, tout en voulant y participer jusqu'au bout... On en est donc réduit, comme un beauf, à attendre les scènes d'action (3 en tout, dont 1 au début, 1 au milieu , et une à la fin, une construction de scénar très originale donc). C'est le genre de film qui aurait pu passer avec de l'humour, mais là, non, non et non. Soporifique! Je reste donc sur "Death race 2000"
Très bon film de série B qui fait froid dans le dos. Le futur selon ses auteurs n'est pas beau à voir. Heureusement que l'humour "noir" est là pour contrebalancer les passages les plus dur. A voir pour se faire une idée de ce qu'est une bonne série B.
Un chef d'oeuvre d'anticipation, qui au lieu de se projeter dans un futur chaotique tel "soleil vert", nous propulse dans un monde de paix et d'abondance, ou la population se défoule en suivant le championnat de Rollerball, sport ultra-violent et sa star consacrée, Jonathan E., que les cadres dirigeants souhaiteraient voir prendre sa retraite car il devient trop populaire à leurs yeux. On baigne dans une athmosphère surréaliste tout au long du film, les scènes de matchs vont à 100 à l'heure et la fin est inoubliable.
Une comète dans l'histoire du cinéma américain ! Rollerball ne ressemble à aucun film. A mi-chemin entre le Prisonnier et Orange mécanique, ce film demeure un constant exercice d'équilibre. Violent, désabusé, mélancolique, inquiétant, le film colleà l'image de son personnage principal interprété par James Caan, plus habité que jamais. Il y a quelque chose de Kafkaien dans cette vision du monde absurde, violente et désenchantée que décrit Norman Jewison. Sans jamais s'engluer dans un sermon moralisateur, l'oeuvre prend au contraire sa force dans la simple démonstration d'un monde qui oublie jusqu'à son histoire. La scène de l'ordinateur perdant l'histoire du XIIIe siècle est tout simplement inouïe. Une oeuvre majeure du cinéma des années 70.
Si les décors se voulaient futuristes à l'époque, ils sont beaucoup trop ringards aujourd'hui; mais les scènes d'action ne sont pas mal. Quant au message: le contrôle de la société par des spectacles et autres amusements, il était déjà d'actualité avant notre ère, et Rollerball ne propose aucune solution pour remédier à ce méfait.
Je n'ai pas eu le courage de rester devant rollerball tellement ce film était abrutissant. Je venais sur cette page me renseigner sur la fin du film, mais apparement il n'y a rien de spécial qui se passe. Ce film dénonce que le sport ça abruti les gens et que c'est controlé par l'état. OUi, mais c'est le cas depuis les Romains et personne ne s'en plaint, Pas meme Mr le réalisateur: L'esthetisme et les dialogues de supporters pendant une heure ca m'a foutu des nausées.Dommage pour moi; Je trouve que rocky a plus d'interet que ce film. En plus dans la VF de rollerball le moustachu a la voie de stallone. C'est inconsciemment mauvais, je vais peut être essayer en vO.
Aussi efficace et grandiose que le remake de McTiernan est nullisime et inutile. James Caan dans un de ses plus grands rôles, des scènes de rollerball époustouflantes, une réflexion acerbe sur le pouvoir, la corruption et la violence dans le monde du sport, ainsi que sur un futur assez proche et inquiétant dans lequel les multinationales gouverneraient le monde, remplaçant les Etats... OK, les scènes se trouvant entre les matches sont plutôt reposantes visuellement, certains les trouveront sans doute un peu lourdes et vaines. Mais il ne faut pas oublier que, sous ses dehors de film d'action bourrin bien visibles dans les trois longues scènes de rollerball, le film est avant tout un film de science-fiction. Bien plus proche de "1984" que du remake de McTiernan ou des quelques films qui s'en sont inspirés ("Future Sport", très mauvais). Excellente interprétation de Caan, donc, mais aussi de John Beck, Ralph Richardson, Maud Adams...Et réalisation, image, musique et scénario tout simplement impeccables. Un monument.
J'aime bien McTiernan et quand j'ai vu que j'avais rollerball dans ma vidéothèque, je l'ai regardé sans faire gaffe à la boîte. Je commence à le regarder, et je vois des scènes d'actions plutôt réalistes ( bon qq fois c'est un peu énorme on voit bien que le patin le touche pas menfin bref ^^ ), et un acteur principal franchement mauvais ( on l'a pris plus pour le charisme qu'autre chose ), et d'un bout à l'autre du film, j'ATTENDS la chute, la vérité, le retournement de situation, la chute d'une planète, une indigestion un écureuil, qqch quoi !! Mais RIEN, QUE DALLE, le film est simplement le délire du scénariste !! Les acteurs y jouent mal, et le tout s'enchaine sans aucun lien ! Je me dit, McT ne peut pas avoir fait ça : juste : je regardais la version initiale, dont j'ignorais l'existence. Franchement je reste ébahi devant tant de vide de sens !! Quel est le msg ? Excepté celui du panem et ludem, mais c'est pas tout neuf comme sujet ^^ A Banir.