Même si ce film d'animation n'est pas un remake, le traitement des thèmes abordés par Fritz Lang dans les années vingt ne semble pas avoir beaucoup évolué. Si la technique du film de Rintaro est impressionnante, tout le reste semble daté et relevant simplement de l'hommage.
Metropolis est un exellent manga à l'univers riche en détails et aux graphismes époustouflants.On regrettera juste l'histoire théme vu et revu plusieurs fois dans le monde du manga.Mais Metropolis vaut vraiment un sacré coup d'oeil.
Oui c’est beau, ça je ne le renie pas. Mais bon, j’avoue ne pas du tout comprendre la démarche du truc. Je m’y suis ennuyé comme jamais et je n’ai même pas su voir sur quel point Rintaro voulait se distinguer par rapport à l’œuvre originale. L’aspect flashy ? Non mais pourquoi ???
Un film d'animation très largement surestimé. De bons graphismes ne font pas un bon film. Doté d'un scénario simpliste et creux, ce film est mou , long et l'on s'ennuie ferme. Les personnages sont niais et énervant et les dialogues plutot pathétiques. A des années lumières de certains chef d'oeuvre de l'animation japonaise...
Culte! Qualité technique de dessin très impressionnante! Les décors sont crées à l'ordinateur et permettent d'avoir un champ de vision gargantuesque et rendent bien la taille de Metropolis. L'histoire est prenante et tient en haleine. Très divertissant, il faut aimer le cyber-punk, la science-fiction, le manga bien sûr... A voir absolument avec Ghost in the shell, Akira et Métal Hurlant
Ce qui étonnant avec Metropolis, c'est l'opposition entre son graphisme apparemment enfantin et son histoire purement SF destinée à un public mature. On y retrouve avec grand plaisir quelques grands thèmes du genre (sociétés fascisantes, omniprésence de la technologie...) traités avec finesse. Techniquement, les dessins sont magnifiques (les incrustations d'effets numériques sont par contre moins convaincants) et on passe un très bon moment en compagnie de ses personnages attachants.
Une merveille. Dans une ville gigantesque à l'atmosphère sombre et pesante, les aventures d'un petit garçon, de son oncle est d'un robot manipulé par des mains maléfiques sont prenantes. L'atmosphère est renforcée par la musique.
Film sur l'ambition sous toute ses formes et l'échec associé, inspiré à Tezuka par l'affiche du film culte de Lang. Graphiquement, le film a un rendu assez étrange mais pas déplaisant, entre 3D assez froide et 2D tezukienne. L'histoire est rudement bien construite, et l'ensemble est intéressant tout du long.
Metropolis souffre dès les premières minutes d'un parti pris esthétique aussi osé que peu convaincant : celui de mêler le dernier cri de l'imagerie de synthèse à des personnages désuets dessinés en traditionel. L'histoire, elle, démultiplie les points de vue, préférant s'intéresser à une multitude de visages au risque de n'en rendre aucun véritablement attachant. Et en dépit des noms prestigieux figurant au générique (le réalisateur, le père d'Akira au scénario), cette énième variation sur le thème de l'humanité des machines et de la lutte des classes manque cruellement de rythme et d'originalité. Le résultat est à l'image de la ville qu'il dépeint : une oeuvre froide ou l'motion est étouffée par une surenchère de détails.
Rien à redire quant aux dessins et à l'animation. Les personnages manquent cependant de charismes et les musiques de fonds sont parfois lourdes à écouter, surtout celle de l'intervention des pompiers. L'intrigue est un peu lente et difficile à suivre mais c'est pas mal.
Extrêmement déçu par ce film que je pensais énorme mais je ne n'y est pas accroché et cela peut être du fait des graphisme et de l'ambiance. L'histoire est un peu limite je trouve aussi et le seul personnage que j'aimais bien meurt... bref une désillusion totale.
C'est un très bon divertissement, un melange étrange entre le futur, les années 20, le jazz. C'est un vrai plaisir des yeux, mais il est dommage d'avoir un peu survolé le personnage de Tima, il aurait fallu la faire évoluer un peu comme Gally (Gumn...quelle histoire :) ) d'abord en jeune fille naive et curieuse, pour se réveler machine de guerre...dommage... On pourrait en dire autant sur la relation Rock/père, un peu traitée légèrement. Cela dit, ce manga mérite ses 3 étoiles et d'être vu au moins une fois
Une bonne idée au départ et une très belle histoire, mais les dessins des personnages ne sont pas très beau et déservent un peu le film. C'est vraiment dommage car il aurait pu être un chef d'oeuvre de la trempe d'un Miyazaki...
Techniquement superbe, graphiquement magique. Ne vous fiez pas au style apparemment enfantin, car le scénario est assez violent. Si vous devez voir un manga, voyez celui-là.
Aïe Aïe Aïe ! Avouons-le tout de suite à d'éventuels curieux ou simples amateurs d'animation japonaise (le manga restera toujours un bout de papier), À BANNIR ! Rintaro continue à nous décevoir en reprenant l'atmosphère des années 20 pour faire un film de nos jours. Malheureusement, il reprends également la manière de mettre en scène des années 20, et là c'est insoutenable. On assiste à un mauvais mélange façon apprenti-sorcier entre du mickey, du Metropolis de Fritz Lang (d'où le titre), de l'animé japonais traditionnel avec son couplet sur les dérives de la technologie, l'histoire du robot mi-humain et patati... Il faut dire que les personnages sont dessinés comme dans un des premiers Disney, ce qui casse toute chance d'être "sérieux" et adulte, les personnages japonais ressemblant à s'y méprendre à un mix entre Astroboy et les vieux dessins animés pour enfants du début des années 80. Pour peu que vous ayez déjà vu quelques films d'animation japonaise, vous avez déjà vu le film, et pouvez prédire chaque "rebondissement" (bien grand mot au vu de l'incroyable linéarité du film) 2 heures avant les faits. Les personnages sont caricaturaux et stéréotypés au possible, se limitant aux méchants chemises brunes versus gentils détective façon grand-père gâteau. On n'oubliera les éternelles cités de grattes-ciels renfermant des villes souterraines mal famées, le robot unique qui va sauver / détruire le monde, les dirigeants mégalomaniaques voulant dominer le monde par la puissance de la science... Le plus gros problème vient d'une mise en scène incroyablement ennuyante, donnant l'impression au pauvre cinéphile d'avoir passé 6 heures devant ce "chef d'œuvre inoubliable, vraie monument de l'excellence et de la profondeur de l'animation japonaise". Enfin bon, ce film reste un bon traitement pour une cure de sommeil !