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    Du silence et des ombres
    note moyenne
    4,2
    687 notes dont 79 critiques
    30% (24 critiques)
    38% (30 critiques)
    22% (17 critiques)
    6% (5 critiques)
    3% (2 critiques)
    1% (1 critique)
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    79 critiques spectateurs

    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

    Suivre son activité 84 abonnés Lire ses 536 critiques

    5,0
    Publiée le 9 janvier 2014
    Il y a une forme de perfection dans ce film qui ne tombe jamais pour autant dans le piège tentant du classicisme (auquel on pourrait s'attendre sur un tel sujet). Il y a d'abord l'image, un noir & blanc sublime de mémoire, qui subjugue. Ensuite, l'interprétation : Peck est pour une fois vraiment excellent, tout en nuances. Et que dire de la narration, puissante, intelligente, novatrice, ménageant ses progressions et révélations, le tout à travers le regard d'enfants pris dans l'affaire. To kill a mockinbird est d'une finesse, d'une sensibilité, d'une majesté rares qui plus est sur des sujets délicats : l'enfance auscultée sous toutes ses coutures d'un côté, la peur de 'l'autre disséquée au regard du racisme qui contamine la petite ville s'enroulant comme un noeud coulant autour de la nuque du personnage principal. A voir absolument !
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 1 janvier 2015
    "To Kill a Mockingbird", (tuer l'oiseau moqueur littéralement a eu droit a plusieurs variantes de titres Français) retenez bien ce titre ! Le film de Mulligan est à la pure hauteur du chef d'oeuvre qui l'a inspiré. Photographie, interprétation, narration, tout y est pour l'édification de nos jeunes sociétés. Magnifique !
    Sionsono2
    Sionsono2

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    4,5
    Publiée le 21 mars 2015
    Excellent film sur la ségrégation raciale au sud des Etats-Unis reprsétentés à travers les yeux d'enfants qui finalement ne comprennent pas ce qui se passe autour d'eux. Chacun vit une vie différente. Les mondes ne sont pas fait pour se comprendre. "Du Silence et des Ombres" est un chef d'oeuvre du cinéma qui explique une époque de manière la plus réaliste possible. Dans les années 60 les noirs pourront voter, et donc c'est tout logiquement que ce film sort à cet époque là. Un noir et blanc parfait, une histoire dramatique porté par d'excellents acteurs dont Gregory Peck. Non ce film est vraimet magnifique.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Publiée le 1 janvier 2017
    Classique de la littérature devenu un classique du cinéma, ce très beau film se pose comme un remarquable point de vue enfantin sur une histoire d'adultes. En effet, nous suivons régulièrement le parcours de ce sombre fait divers à travers le regard et les expériences de la jeune fille du héros. Ce dernier est campé de manière impeccable par un G. Peck époustouflant. Atticus Finch a été élu par l'AFI plus grand héros de l'histoire du cinéma US et ce n'est pas volé tant le parcours de cet homme inspire le respect. Digne en toutes circonstances, fidèle à ses principes et ses idéaux, il éclaire le film de par sa sagesse et sa bonté d'âme malgré les obstacles évidents qu'il rencontre. Le film compte quelques scènes d'une belle puissance comme cette confrontation nocturne devant le bureau du shérif ou encore la sortie du tribunal de Finch. Un film magnifique, au message important, bien filmé mais qui spoiler: dérape un peu d'un point de vue moral dans son final (la scène de la bagarre vu à travers les yeux de la petite fille est splendide) mais il demeure encore un classique qui mérite sa réputation. Du grand cinéma. D'autres critiques sur
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    5,0
    Publiée le 22 mars 2009
    Drame poignant sur le sujet certes couru mais rarement adapté de l'inconnu-étranger confronté à la duplicité & à l'étatisme d'autorités bien souvent 'achetées'; Au milieu du feu des illusions et armes diverses que se jettent les partis opposés à travers le héros, démonstration est faite que le simple entendement reste possible malgré tout: chef d'oeuvre. (La présence inédite de Truman Capote est encore 1 détail encourageant davantage à voir ce film.)
    GabbaGabbaHey
    GabbaGabbaHey

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    4,5
    Publiée le 29 août 2010
    Un tres grand film, d'une incroyable intensité. Beaucoup d'humanité a travers l'histoire, beaucoup de sentiments.. "Du Silence Et Des Ombres" est une œuvre d'une grande sincérité et d'une grande sensibilité. Gregory Peck y est exceptionnel. Une superbe film, agréable au possible, rempli d'émotions. Magnifique.
    Ronon62
    Ronon62

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    5,0
    Publiée le 17 juillet 2010
    Film d’une aussi grande qualité que le livre ! Des acteurs performants, presque tous similaires à l’idée que l’on peut se faire d’eux en lisant le livre. L’histoire est dans l’ensemble respectée même si le procès aurait mérité d’être traité plus en détail. Rarement une adaptation d’un livre aura été si fidèle à l’œuvre originelle.
    yvain1968
    yvain1968

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    4,0
    Publiée le 14 mars 2011
    Incroyable film! D'une intelligence rare! Des acteurs splendides! Un Gregory Peck extra et surtout deux jeunes acteurs splendides de délicatesses, un talent vraiment génial! A voir, d'autant qu'il semblerait que "tous" les américains aient vu ce film!
    annatar003
    annatar003

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    4,0
    Publiée le 21 septembre 2011
    Petit classique des années 60, "Du silence et des ombres" est un voyage dans le temps qui nous amène tout droit au cœur de la crise américaine de 1930. Abordant les thèmes de la discrimination raciale sévissant encore fréquemment à l'époque mais aussi le domaine de la jeunesse insouciante et bien sûr de la famille, l'adaptation du roman d'Harper Lee est une brillante réussite sur de nombreux points. Basé en majorité sur le point de vue de Jeremy et de sa soeur narratrice Jean Louise joués respectivement par Phillip Alford et Mary Badham, le récit vécu par les deux enfants crée immédiatement, dans une simplicité absolue, une ambiance joviale et estivale propre à la jeunesse. La musique utilisée durant le film a également son importance. Outre la chaleur qui émane de ses notes, Elmer Bernstein a également su nous faire partager angoisse et tension, émotions nécessaires pour l'abord de thèmes graves dont il est ici question. Le suivi de sujets plus sérieux se fait par l'intermédiaire de Grégory Peck. Célèbre pour l'interprétation de beaucoup de rôles notamment pour Hitchcock, sa prestation dans "Du silence et des ombres" est à nouveau sans défaut. Parvenant à jouer le père veuf stricte et attentionné, c'est avec beaucoup de joie qu'on le découvre dans ce rôle des plus commun mais qui est dans le cas présent si touchant. Autre facette de son personnage : Sa profession. Avocat désigné pour la défense d'un jeune noir, joué par un superbe Brock Peters, accusé de viol sur une femme blanche, son plaidoyer et son soutient auprès de la famille de son client ont été magnifiquement mis en avant sans en faire de trop. Passant des enfants à leur père en les rassemblant progressivement, le scénario réussit très bien à construire l'histoire en faisant garder à l’esprit tous les détails au spectateur. Détails qui s'avèreront d'ailleurs toujours utiles. L'apparition de Robert Duvall provoque un sentiment d'étonnement envers l'acteur qui s'illustrera plus tard dans "Le Parrain" ou encore dans "Apocalypse Now". Au final, "Du silence et des ombres" est une oeuvre propre aux années 60. Les thèmes abordés, les personnages etc. Tant de clichés agréables à voir et à revoir. Scénario magnifiquement mené et personnage remarquablement interprétés posés sur une musique splendide tant de qualités pour un excellent long-métrage qui a marqué le genre.
    AlexTorrance
    AlexTorrance

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 486 critiques

    5,0
    Publiée le 2 janvier 2012
    Du silence et des ombres est un film que j'appréhendais. Un pitch qui ne m'intéressait pas forcément et qui me faisait me demander comment le procès allait se dérouler. Au final, c'est un pur plaisir. Un long flash-back de deux heures et le tout vu par les yeux de deux enfants : Robert Mulligan a choisi là une approche bien originale pour raconter le procès d'un homme noir accusé de viol. Un véritable appel à la tolérance à la réalisation et à la photographie superbes sans oublier un casting parfait de A à Z. Du silence et des ombres est à voir absolument.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    4,5
    Publiée le 1 mai 2012
    Très agréable à suivre grâce à l'interprétation et au plongeon familier d'une habitation à l'autre. Efficace pour rappeler qu'une erreur judiciaire est vite arrivée lors des récessions. C'est un film très moral exaltant le rôle du père veuf qui éduque, ferme mais toujours aimant. Les enfants trépidants, surtout la fillette (Mary Badham) devraient marquer les esprits tout comme l'étrangeté changée en épouvante (à partir de bruits, d'une balancelle qui tangue, de très peu de moyens) une fois la suspicion établie. L'action se passe principalement pendant les vacances estivales, canicule jour et nuit très favorables aux échappées des enfants intrigués, dont une fois pour la bonne cause. La plaidoirie de Gregory Peck en humaniste à toute épreuve constitue le moment crucial du procès. C'est plein de vie à l'écran, juste un peu de poussière par endroits comparé aux raccourcis utilisés depuis les sixties. La trame paraît fidèle au roman de base (d'après sa présentation par Gregory Peck himself en bonus du dvd). Sans se bercer d'illusions sur l'art de neutraliser la mauvaise foi collective, on est instruit sur les bienfaits de la vérité, même maquillée !
    Quarykzo
    Quarykzo

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    4,0
    Publiée le 18 juin 2012
    Un classique à voir et à comprendre. Tout est quasi parfait dans cette oeuvre sauf une chose : c'est du cinéma avec un grand C donc de l'Art. Imparfait est l'art. Bravo.
    matt240490
    matt240490

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    4,5
    Publiée le 4 février 2013
    Premier film juridique dans le top 10 de l'American Film Institute, Oscar du meilleur acteur pour Gregory Peck, première place pour l'acteur dans le classement des meilleurs gentils/méchants de l'AFI, 3 Golden Globes, classé au Patrimoine Mondial de la Culture, les qualificatifs ne manquent plus pour parler de Du Silence et des Ombres. Véritable chef d'oeuvre mis en scène par Robert Mulligan et présentant Robert Duvall dans son premier rôle au cinéma, le métrage de 1962 se place dans un contexte raciste dans l'Amérique des années 30, où un avocat commis d'office devra défendre un Noir injustement accusé de viol. Le choix de placer le récit dans les yeux des enfants du héros, incarnés par Phillip Alford et l'excellente Mary Badham, d'utiliser une photographie sobre et de grossir les traits d'un Brock Peters irréprochable lors du procès sont autant de bonnes idées qui conduisent Du Silence et des Ombres dans le placard des excellents films.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 118 abonnés Lire ses 2 071 critiques

    4,5
    Publiée le 6 juillet 2016
    "To Kill a Mockingbird" évoque la jeunesse de deux enfants, qui grandissent dans les années 1930 dans une bourgade d'Alabama. A travers leur père, avocat intègre chargé de défendre un noir, ils découvriront le racisme ambiant, la peur, l'injustice, mais aussi la tolérance. Il s'agit là d'un beau plaidoyer, qui pointe finement du doigt le racisme (encore largement présent aux USA à la sortie du film) et les extrêmes du genre humain (de la bêtise à la grandeur). Gregory Peck est impérial en avocat humaniste et père protecteur, qui ne cède jamais à la violence ou à la facilité pour défendre son client ou ses convictions. L'intrigue se veut originale, en se centrant non pas sur une histoire classique de plaidoiries, mais sur le point de vue des deux enfants, qui ne saisissent pas tout, et qui perçoivent des éléments anodins ou mystérieux comme terrifiants. Pour retranscrire cela, Robert Mulligan propose une mise en scène efficace et inspirée, avec des jeux d'ombre et de plongées très adaptés, ainsi qu'un noir et blanc impeccable. Ainsi, "To Kill a Mockingbird" est un très beau film, à voir. En bonus : un tout jeune Robert Duvall, dans son premier rôle au cinéma.
    Cinememories
    Cinememories

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    4,5
    Publiée le 21 août 2017
    Robert Mulligan, discret dans la machine Hollywoodienne, s’extirpe des rouages de la comédie afin d’amorcer un exercice de style qui lui convient parfaitement. Si ses précédentes œuvres ne suggèrent pas plus d’attention que cela, il est nécessaire de rappeler l’origine de son succès, qu’il tient dans une persévérance remarquable. Lui et son scénariste Horton Foote assurent l’adaptation du roman d’Harper Lee. Le premier détail qui frappe, et ce sera d’ailleurs le thème principal du récit, il s’agit du titre français. Mettant en avant un travail soutenu au niveau de la photographie, la réalisation ne dénaturera pas non plus l’authenticité du titre, qu’est « To Kill A Mockingbird ». On se penche rapidement dans un jeu de repères symboliques, où l’on ne relâchera jamais la pression sur les enjeux que chaque protagoniste aura à éprouver. Commençons chronologiquement avec l’âge innocent et influençable qu’illustre l’enfance. Jem (Phillip Alford) et Scout (Mary Badham), sont respectivement frère et sœur, âgés de dix et six ans. Ils définissent avant tout le support scénaristique privilégié dans toute réalisation universelle, afin que l’empathie se partage plus aisément à leur égard. On prend alors le temps d’installer l’archétype du fantastique que tous les jeunes esprits savent pleinement exprimer. Le quartier se transforme en air de jeux mettant en valeur les peurs enfantines. La saison des vacances dont ils profitent leur permet également de conter et d’explorer les rumeurs de personnalités « fantomatiques ». Arthur ‘Boo’ Radley joue cet intermédiaire et suscite bien des réflexions quant à la véracité de ce qui se raconte. Bien entendu, la vivacité de l’esprit, alliée au recul nécessaire, est de rigueur afin de préserver l’âme d’êtres en pleine construction mentale. Puis peu à peu, la distance avec la réalité se mesure à travers leur éducation. Il s’agit également d’un élément complémentaire dans la lecture d’un drame. On assume pleinement le regard subjectif d’un enfant lorsqu’il est face à une force qui le dépasse. Ici en l’occurrence, l’enfant bute sur l’approche de l’âge avancé qui n’est pas toujours synonyme de sagesse. Malgré tout, leur père soutient cette figure et les guide avec rationalité et honnêteté dans un monde indomptable. Atticus Finch (Gregory Peck) est cette figure paternelle et autoritaire qui œuvre pour la justice de tous les hommes sans exception. A partir de ses principes, forts en charisme et en efficacité, chacune de ses interventions à l’écran est d’une fulgurance bluffant. On y croit en cette éducation, valorisant les valeurs qu’il amène avec un soupçon de réalisme aux yeux de ses enfants. Et bien qu’il ne rompe pas entièrement la frontière de l’imaginaire qui les font vivre, il respecte leur volonté et leur intimité de découvrir un monde plein de surprises. Cependant, la famille se trouve rapidement confronté à la violence engrenée par le procès de Tom Robinson, un noir. Tout comme l’école que l’on évoque à peine, on découvre que Scout est constamment en pleine révolte contre son enseignante. Cela se réfère principalement à la divergence des points de vue entre elle et son père qui s’opposent distinctement. Ce qui est dommage, c’est d’avoir sacrifié cet aspect qui aurait sans doute illuminé quelques zones brouillées et discrètes du récit. Cela dit, tout se ramène à la cohabitation d’un univers d’enfants et d’un univers d’adultes, que l’on transpose respectivement dans la cabane et la maison. Quand vient le procès, la scène où le débat fait rage entre les prétendues victimes et l’accusé n’est rien d’autre qu’un lieu de neutralité morale. C’est ce que l’on aimerait penser bien entendu, or la réalité se redessine à travers le contexte d’une ségrégation encore vivante. Les plans séparant le camp des noirs et le camp des blancs sont clairement exposés. Remarquons d’ailleurs qu’aucun enfant de couleur n’est scolarisé auprès des enfants Finch, un argument qui prend plus d’impact et de sens dans ces circonstances. Tandis que le soutien de l’accusé manque de visibilité, les opposants occupent une grande partie de la salle, venant renforcer une haine aveugle qui n’entendent ni la raison, ni la justice. C’est à ce moment où l’on imbibe le regard d’un enfant dans la réalité et la cruauté que la vie amène et emporte avec elle. Le contraste avec la vision d’adultes expérimentés les laisse autant perplexe que nous autres observateurs objectifs, bien que certains se simplifient la tâche en restant conservateurs sur des valeurs déshumanisantes. La réponse que l’on cherche à atteindre durant l’intrigue n’est pas remis en cause avant le dénouement, exposant les faiblesses des principes d’Atticus. On y démontre que le silence parfois plus légitime que de s’engager dans une cause que l’on estime juste. On franchit les limites de la raison et des droits civiques, afin de mieux appréhender le parcours initiatique que le procès a déclenché. Ainsi, « Du Silence et des Ombres » raconte avant tout le plaidoyer contre la ségrégation raciale et l’injustice qu’elle fréquente encore de nos jours, même si elle proposait davantage de sens à l’époque. Ainsi, par sa technicité, sa sobriété, sa maîtrise et sa dextérité dans le discours, il convainc le premier auditoire que sont les spectateurs. La métaphore de l’oiseau moqueur, espèce nuisible pour les récoltes et inoffensive pour autrui, gagne en impact aussi bien sur la scène du procès que dans le quartier où vivent les Finch. Atticus partage deux mondes et se heurte aux limites de ce qui l’humanise. On titille suffisamment les propos dans une mise en scène qui se veut bavarde, mais qui aura le mérite de satisfaire l’œil et la conscience dans une ambiguïté pédagogique et universelle.
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