Les Accusés
Note moyenne
3,8
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81 critiques spectateurs

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onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2023
Un film déconstruit, on ne montre rien dans un premier temps, on ne joue pas les voyeurs, on a l'intelligence de croire que le spectateur est assez grand pour se faire son opinion. Alors on nous montre deux côtés de l'Amérique, celle des petites gens, qui survivent dans des logements précaires, un peu en marge, juste sur la ligne, et ceux qui font les lois, les biens pensants, les notables.
Deux mondes qui s'opposent, l'Amérique puritaine jugera t-elle la jeune femme pour ces mœurs ou pour le crime qu'elle a subit.
Etude de la société donc, avec en toile de fond la dénonciation d'un crime, ou la victime est malmené pour se faire entendre.
Jodie Foster n'a pas encore 30 ans lorsqu'elle s'attaque à ce rôle, et la scène du viol a du être un enfer pour elle tant la violence qui s'en dégage parait réelle. Cette interprétation lui vaudra un oscar. Le film a légèrement vieilli, il est le témoin de cette époque, ce n'est pas pour déplaire, beaucoup de film de ces années 80, deviendront des classique, comme ceux des années 40 ou 50, et certains sont déjà entré dans le panthéon des classiques, Les accusés peut en faire parti.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2023
Film policier dramatique, réalisé par Jonathan Kaplan, Les Accusés est un long-métrage marquant. L'histoire relate le viol d'une jeune serveuse par trois hommes dans un bar. La victime, bien décidée à mettre derrière les barreaux ses bourreaux, va intenter une action en justice, épaulée par la procureure adjointe qui joue sa réputation sur cette affaire vu que la proie ne semble pas totalement innocente. Ce scénario nous plonge dès les premières secondes dans l'horreur et dans le début d'un procès à l'enjeu capital. On suit avec intérêt le déroulé de l'enquête au fil des témoignages, laissant petit à petit éclater la vérité pendant une heure et quarante-cinq minutes. Le ton se veut particulièrement dramatique et l'ambiance glaçante, rendant l'intrigue aussi sordide que captivante. D'autant plus, qu'elle aborde beaucoup de thématiques comme le mépris de classe, le trouble de stress post-traumatique ou encore l'émancipation féminine. Tous ces sujets sont traités avec beaucoup de justesse à travers des personnages mettant en avant les femmes. On retrouve en tête d'affiche Jodie Foster et Kelly McGillis dont la complicité prend immédiatement entre les deux. Les autres rôles sont tout aussi bien interprétés par le reste de la distribution. Tous ces individus entretiennent des échanges procurant de l'émotion, soutenus par des dialogues d'une belle authenticité. L'ensemble est réalisé de façon assez classique par Jonathan Kaplan. Sa mise en scène est plutôt terne mais offre tout de même une scène traumatisante, tranchant avec la sobriété du reste. Ce visuel est accompagné par une b.o. aux notes impactantes et angoissantes, donnant une belle identité sonore à l'œuvre. Cette affaire judiciaire se conclut sur une fin satisfaisante. Au final, Les Accusés est un film simple mais efficace, méritant d'être découvert
Maryse P.
Maryse P.

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2023
j'avais déjà vu ce film il y a longtemps, mais maintenant que je suis vieille, je l'ai revu avec un autre oeil ... et je l'ai trouvé encore plus époustouflant, Jody Foster est vraiment une actrice hors pair, j'ai toujours devant les yeux son image courant à moitié nue dans la rue pour chercher du secours ... wow !
oskad
oskad

9 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2023
" Les Accusés " Le film est inspiré d'un événement réel qui s'est produit en 1983, dans lequel spoiler: une femme a été violée en public par plusieurs hommes dans un bar.

Tout d'abord, la performance de Jodie Foster est exceptionnelle. Elle a réussi à transmettre l'émotion et le traumatisme que son personnage a subis tout au long du film. Le personnage de Sarah Tobias est complexe et nuancé, ce qui permet aux spectateurs de se connecter avec elle de manière émotionnelle.


De même, Kelly McGillis est également très convaincante dans son rôle de procureure Kathryn Murphy, spoiler: qui est déterminée à faire en sorte que les agresseurs de Sarah soient tenus responsables de leurs actes
. La dynamique entre les deux femmes est intéressante et bien construite.


Le film aborde spoiler: un des thèmes difficiles tels que la violence sexuelle, la stigmatisation et la victimisation
. Cependant, il est important de noter que le film peut être difficile à regarder en raison de sa représentation graphique de la violence sexuelles surtout dans le début du film. Le réalisateur a fait le choix de montrer spoiler: les scènes de viol de manière explicite, ce qui peut être très perturbant pour certains spectateurs
.


En termes de narration, le film est bien structuré et maintient une tension dramatique tout au long de l'histoire. Les scènes de tribunal sont particulièrement convaincantes et mettent en évidence les défis auxquels sont confrontées spoiler: les victimes de violences sexuelles dans le système judiciaire.

ce film aide à sensibiliser le public spoiler: à la réalité des violences sexuelles dans notre société et surtout à l'importance de tenir les agresseurs responsables de leurs actes !
Bryan Bazin
Bryan Bazin

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mars 2023
Si je pourrais mettre 0 étoile pour ce film complètement nul. Et après on s'étonne qu'il y arrive des drames sur terre. Qu'il arrive la même chose à ceux qui ont élaboré ce film serait une merveilleuse nouvelle.
Tartinette
Tartinette

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2023
Drame Policier qui n'a pas trop vieilli. Jodie Foster et Kelly McGillis ont menés ce suspense de bout en bout. Revu ce soir et nous avons apprécié de le revoir comme en 1990.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2022
Un film simple sans aucune fioritures qui ne servent à rien . Ici seulement l émotion brute comme on faisait encore en cette fin des années 80 . Jodie Foster époustouflante dans ce rôle difficile. Du cinéma vérité comme malheureusement on ne peut plus faire aujourd'hui car les intellos et la critique de certaines radios ou médias trouveraient ça pas assez ci où pas assez ça. Le monde du cinéma a malheureusement trop changé. Heureusement il reste encore des films comme celui là avec ces acteurs là !
Bernard Taupe
Bernard Taupe

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2021
Film super bien joué j ai vraiment bien aimé. La scène du viol dure à jouer .j ai regarder plusieurs fois le film
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2021
Le 6 mars 1983 une femme nommée Cheryl Araujo a été victime d'un viol collectif par quatre hommes sur une table de billard à la taverne Big Dan à New Bedford Massachusetts. Un certain nombre d'hommes présents dans le bar encourageaient les agresseurs et après que la victime se soit enfuie dans la rue ils ont continué à boire et à plaisanter de l'incident. Foster a remporté l'oscar de la meilleure actrice cette année la qu'elle méritait amplement pour son interprétation d'une femme violée dans un bar par ce groupe d'ivrognes pervers. Après cette épreuve elle cherche obstinément à obtenir justice pour ce qu'elle a subi. Kelly McGillis qui avait déjà joué le rôle de la compagne de Tom Cruise dans Top Gun donne de la crédibilité à son rôle de procureur. Ce film à suspense mérite toutes les éloges du monde pour toutes les personnes impliquées...
Cinememories

585 abonnés 1 666 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2020
Gangs et crimes de rue, Jonathan Kaplan trouve à présent plus de teneur dans le versant dramatique de cette réalité et ce mode de vie qui multiplient les victimes. La parole leur est donc donnée à travers des déboires qui rappellent ceux de Cheryl Araujo et qui questionnent le spectateur sur ses devoirs et sur son témoignage. Il fait acte de présence et le réalisateur nous emmène bien plus loin que prévus, hors de notre siège confortable et proche d’une cruauté que l’on contourne trop souvent. La vérité, ou plutôt la vérité, constitue le principal enjeu d’une plaidoirie malsaine et amèrement pertinente. Donnons-lui ensuite un genre et un nom, on obtient Jodie Foster, seule contre tous.

En incarnant Sarah Tobias, jeune et libérée mais qui ne revendique pas l’indépendance pour autant, on nous brosse un portrait merveilleux d’une jeunesse étincelante et qui vit l’instant, osant tout et risquant tout. Mais la narration est bien plus subtile qu’il n’y paraît et de la même manière que l’on aborde le viol de groupe, on démarre par une suggestion du drame. L’ouverture en plan fixe arbore les ingrédients d’un classique de l’épouvante et du polar de l’époque. Et pourtant, le récit affine ses idées afin de balader le spectateur jusqu’à ce qu’intervienne le personnage salvateur, Kathryn Murphy. Avocate, elle défend les valeurs d’une Sarah traumatisée, mais qui ne reste pas moins guerrière et qui montre sa motivation jusque dans son apparence. Il n’est d’ailleurs pas étonnant de retrouver Kelly McGillis dans un second rôle aussi caractériel. Le masque que la comédienne porte n’est plus qu’une formalité, dès lors qu’elle partage des cicatrices similaires aux victimes du sujet qui nous préoccupe.

L’œuvre y va donc de sa simplicité, accentuant ainsi un drame humain et une réalité morbide. Entre banalités et provocations, il ne peut y avoir justice. Mais avant de penser aux remords, le film mobilise son attention sur ce qui précède l’inévitable et l’irréparable. Sarah maquille ses difficultés et tombe sans doute dans une caractérisation poussée de cette serveuse, sans ambition, sans histoire. Elle ne supplie donc personne pour ses choix de vie, aux crochets d’hommes qui ne maîtrisent pas leurs pulsions, au fin fond d’une Amérique spectatrice de sa propre bêtise. Il s’agit d’un combat mental pour celle qui se heurte ironiquement à l’autre camp de la provocation, mais qui n’hésite pas à franchir la barrière de l’intime et de la dignité. Ce qui attriste alors dans ce constat, c’est bien évidemment la place du tribunal et la raison d’une défense, qui oblige la femme violée à en justifier la cause et à en justifier la véracité de ce qu’elle a vécu.

Sans pousser à bout le théâtrale et le spectaculaire, Kaplan offre avant tout une voix à tous « Les Accusés », au même titre que les victimes. Ce parti-pris est tout aussi intelligent que son ambassadeur le plus tranchant. Kathryn trouve avec justesse les mots, l’élocution et la bravoure nécessaire pour que son discours soit pertinent sur des territoires inhospitaliers, rappelant ainsi qu’il ne s’agit ni du premier ni du dernier angle mort dans un procès.
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2020
« Ouuuhhh ... le film « Les accusés est un fort plaidoyer contre les violences subies par les femmes ... Quel courage car c’est un des premiers films à aborder le thème éprouvant : le viol et en même temps, à déplorer un tabou persistant dans la société, le machisme des hommes qui trouvent toujours des excuses face à la séduction des femmes et aussi au passé sulfureux de certaines. Ce film raconte le combat d’une femme violée collectivement dans un bar, pour retrouver sa dignité. Ce combat s’annonce difficile pour elle car son parcours de vie n’est pas en sa faveur ... en plus, la mysognie des hommes avocats ne l’aidant pas. Que dire de Jodie Foster (« Le silence des agneaux », « Contact », « Panic room » ? Quel courage pour avoir joué le rôle d’une serveuse victime du viol ! Ouh là, la séquence du viol est dure et insoutenable ! Elle est répugnante. On ressent de l’impuissance face à une telle violence ! Mais oui, elle est faite pour nous, les hommes mettre mal à l’aise ... Bien évidemment, Jodie Foster a bien mérité l’Oscar meilleure actrice en 1989 pour la psychologie d’une victime de telle violence ! Malgré la scène violenté, j’ai apprécié la simplicité du film « Les accusés » qui n’a pas eu besoin de belles images’ du théâtralisme pour nous toucher autant ! Ce film ne se concentre pas sur le thème du viol, mais sur les femmes victimes, leurs émotions et leur vécu ... sur les effets psychologiques des femmes victimes se sentent salies par les hommes. Le procès semble être la seule issue thérapeutique pour elles qui ont besoin de réparation psychologique mais aussi de voir la toute puissance et l’impunité imaginaires des hommes se briser sous l’autorité judiciaire ! La délibération de la victime est émouvante, poignante ! Pour terminer, le film « Les accusés « est malheureusement encore d’actualité ! Intense, ce film ! J’ai beaucoup aimé ce film ... »
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2020
Un film au sujet fort qui parle de viol et qui a le courage de le montrer dans une scène insoutenable, mais qui évite également tout manichéisme à travers la personnalité extravertie de sa victime incarnée par la brillante et oscarisée Jodie Foster.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2020
Après nous avoir bluffé avec Violences sur la ville (1979), Jonathan Kaplan récidive de plus belle avec ce drame basé sur un terrible fait divers, celui de Cheryl Araujo, dite du « viol de Big Dan » (du nom de la taverne où s’est produit le drame) où cette jeune fille de 21ans a été victime d’un quadruple viol (!). Une affaire qui à l’époque, avait eu un retentissement national. Elle a été violée par 4 hommes, tandis que d’autres clients du bar assistaient (et encourageaient) sans intervenir.

Dans le rôle-titre, on y retrouve la bouleversante & magnifique Jodie Foster (25ans lors du tournage), qui doit composer avec un rôle extrêmement compliqué à incarner. Victime d’un viol en réunion, entre l’humiliation, les examens médicaux et son témoignage au tribunal, on image au combien il n’aura pas été simple pour elle de l’interpréter.

Le combat d’une femme pour retrouver sa dignité, face à la misogynie et le machisme nauséabond de certains hommes, voilà ce que nous promet Les Accusés(1988), une œuvre qui ne peut vous laisser de marbre. Progressivement, le réalisateur nous fait vivre de l’intérieur le calvaire vécu par cette femme. Brillamment mis en scène, magistralement interprétée par une Jodie Foster époustouflante (et qui aura bien mérité son Golden Globe de la meilleure actrice, ainsi que l'Oscar de la meilleure actrice).

Un plaidoyer contre les violences faites aux femmes qui résonne d’autant plus fort en cette période post-MeToo.

(http://bit.ly/CinephileNostalGeek ☆ http://twitter.com/B_Renger)
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2020
un très beau film avec Jodie Foster et Kelly McGillis. Un très beau drame sous tension sur une affaire de viol.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2019
[CW viol] Les histoires les plus morbides font les meilleurs films : c’est connu & ce ne sont pas les producteurs de Les Accusés, qui formulèrent initialement leurs scrupules quant à choisir Foster en la qualifiant avec une superbe sensibilité de ”pas assez violable”, qui diraient le contraire.

En effet, le viol est le propos du film, mais la pré-production est pirement glauque. Foster était retournée aux études pour un temps & sa carrière ne lui offrait pas d’ouvertures bien encourageantes (surtout après l’affaire Hinckley en 1981) au point qu’elle comptait l’abandonner, sa co-star Kelly McGillis a refusé le rôle principal (jetant son dévolu sur le second) pour avoir subi une agression du genre que le film dépeint en 1982, & toutes deux souffraient de la rumeur qu’elles étaient ensemble. Des concours de circonstances oppressants qui ont apposé leur marque indélébile sur une œuvre particulièrement franche.

Pourtant, le film ne se donne pas de grands airs : très typé eighties, il est cadré comme c’est la mode & nul effort ne sera fait pour tirer les acteurs (ou les personnages) de leur époque compassée. Entre diners & composition musicale à moitié horrifique, il porte le sceau de ces films qu’on boostait d’ostensible en croyant bien faire. Tout ça, c’est sans compter que l’œuvre, toute judiciaire qu’elle soit & donc malgré le fait qu’elle se ”condamne” à une fin fermée (justice vs injustice), avance avec une détermination impassible qui laisse coi.

On n’aura pas l’impression d’être pris dans les impressionnants rouages de la justice comme c’est d’ordinaire ce que l’on ressent avec le genre : parfois, le spectateur est retenu en-dehors de la pièce où l’action se passe, voire carrément en-dehors du tribunal, & subit comme les accusés la machinerie s’exerçant au-dessus d’eux mais non autour d’eux – ce qu’on pourrait dû à une victime ou des accusés, mais ça, c’est la vision filmique, globale, & le scénario ne s’y intéresse pas. Son attention sera concentrée sur les personnes, sans doute trop sur McGillis & Foster, mais elles marchent bien ensemble.

Ce côté individuel s’alliera à celui de la justice pour toujours réalimenter le scénario en possibilités, comme si le scénariste les découvrait en même temps que nous. Surtout, la création de Kaplan joue le tout pour le tout jusqu’au bout, au point que Foster aura l’impression d’avoir donné une prestation détestable qui ne la quittera pas jusqu’à l’Academy Award qui sauva du même coup le film du flop.

Même cette franchise ne laisse pas présager que le viol, objet de l’intrigue dont, pendant longtemps, on ne sait rien d’autre que les témoignages puisque le film commence juste après le crime, donnera lieu à sa reconstitution en détails, classée 53ème scène la plus insoutenable du cinéma par je ne sais plus quel magazine. Un choc qui n’a pas vieilli & qui est resté un traumatisme pour une partie de l’équipe du film (mais pas pour Foster, la ”victime”, qui a blackout pendant le tournage & ne se souvient pas d’avoir tourné la scène).

Je ne sais pas si l’on peut parler de tournage maudit, mais les histoires qui l’entourent sont plus inquiétantes que bien des scénarios. Elles l’ont transformé en un festival du borderline aussi bien réel que virtuel, lui enjoignant une vocation purgatoire toujours très efficace que ni le tournage ni le visionnage ne laissent à croire pendant longtemps. Une surprise qui a vieilli mais quand même une surprise.

→ https://septiemeartetdemi.com/
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