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Guillaume M.
2 abonnés
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3,0
Publiée le 20 novembre 2025
Un bon film américain des années 80 dans toute sa splendeur !! Des beaufs, un bar où tout le monde se bat, et de l’acool. Ça se regarde une fois mais pas deux, le scénario étant assez plat et très prévisible.
Road House, Le film combine action et aventure, avec de nombreux combats et confrontations qui rythment le film. Dalton est bien développés, on comprend ses dilemmes et son sens de l'honneur tout au long du film. Sa relation avec Elizabeth est profonde, apportant une dimension émotionnelle au film au-delà de l'action. Wade est bien traité, avec une personnalité marquée qui apporte humour et complexité à l'histoire. Le maire à des intentions bien développées, ce qui donne de la profondeur à son rôle dans l'intrigue. Les combats sont rythmées et bien chorégraphiés, maintenant la tension et l'action tout au long du film. Les sbires du maire sont peu présents et restent assez secondaires dans l'intrigue. L'équipe de Dalton n'est pas beaucoup mise en avant en action, ce qui limite leur impact dans le film. Dénouement d'un Road House d'un House : Road house est un bon film avec de l'action, aventure et personnages attachants, malgré quelques limites secondaires.
Un videur expérimenté est engagé pour mettre de l’ordre dans un bar malfamé menacé par les manigances d’un homme d’affaire local. C’est un film étonnant, éloge d’une masculinité perdue très ancrée dans sa période de la fin des années 80. Cet éloge de la virilité fait le plein de testostérone et de bastons autour d’un scénario faiblard. C’est basique, pas très bien réalisé et souffrant d’une écriture stéréotypée mais pourtant cela fonctionne. Magie du cinéma, le film porté par Patrick Swayze muscle saillant et charisme débordant de mysticisme apporte énormément à l’ensemble. Cette série B régressive à la limite du nanar est un honnête divertissement devant beaucoup au magnétise de sa star principale.
L'excellent et charismatique Patrick Swayze dans un rôle sur mesure, musclé et entouré de gros bras. C'est très années '80 dans la mise en scène, la musique, les coiffures etc. mais franchement dans l'ensemble c'est un film divertissant et captivant, et j'ai vraiment aimé le découvrir.
"Road House" est le film feel-good dont on sait qu'il a des défauts mais qu'on pardonne facilement.
Comment en tenir rigueur à ce film d'action à l'enjeu original ? Certes, sur le papier, désigner un homme comme "le meilleur agent de sécurité du pays" peut sembler grotesque mais cela change un peu du superflic. Autre milieu, autre enjeu.
Cette originalité est donc un point positif pour ma part.
Cette ligne de crête entre cool et grotesque est parfaitement maîtrisée par Patrick Schwayze qui semble avoir conscience du côté ridicule que peut avoir le scénario. Pour autant, il donne de sa personne et porte le film.
Il est bien aidé en cela par des personnages touchants comme Emett. C'est un personnage apportant une grande dose d'humanité. Il lui suffit de deux mots pour qu'une réplique soit chargée d'une vraie réflexion philosophique sur la situation du personnage principal.
Même chose pour le musicien aveugle du bar, incarné directement par le chanteur, qui propose d'ailleurs une musique très entraînante. Je pourrai écouter la BO comme un album classique.
En revanche, le film a mal vieilli sur certains points, en particulier le male gaze de certains plans ou séquences entières.
Même chose sur quelques scènes de violence gratuite qui sont glorifiées, sans recul critique ou remise en question des actes du personnage principal.
Enfin, je suis un peu dubitatif sur le méchant principal. Ni le personnage ni l'acteur ne me convainquent.
Ah si, une dernière question : où est le shérif de cette ville ?
Un film bien nerveux, les combats sont agréables à mater, histoire simple mais juste jusqu’il faut pour s’accrocher. Patrick est formidable beau gosse, Ben est diabolique la belle Kelly pour le romantisme est voilà on est dedans.
Film qui vieilli bien même si de nos jours certains plans ou répliques ne seraient plus possibles. On a le droit à des scènes clichés du beau gosse ect. Niveau scénario c'est simple mais efficace on rentre directement dans le vif su sujet. Certains personnages sont vraiment sympa à suivre alors que d'autres sont trop clichés. C'est violent par moment, je m'attendais pas à ce que ce le soit autant. Le film prend le temps de se finir et il y a même des moments inattendu. Bon film qui se regarde toujours aujourd'hui sans problème.
Le film possède un charme désuet. Voici un film très symptomatique des années 80, où les femmes sont traitées comme des objets, où les coupes de cheveux paraissent ringardes. Les femmes semblent être des objets, des bouts de viande, heureuses de l'être pour certaines. Une vision très misogyne donc.
Le scénario est plutôt bon. Les deux scénaristes (R. Lance Hill et Hilary Henkin) possèdent un savoir-faire, et la progression de l'histoire maintient l'attention. Le méchant est de qualité, avec un Ben Gazzara qui incarne bien son rôle de méchant, avec jubilation, que nous adorons détester. Patrick Swayze est à son aise dans ce personnage, et possède un magnétisme certain.
La musique de Jeff Healey, l'univers alcoolisé des boîtes et bars à musique, est intéressante. Même s'il est toujours étonnant d'imaginer qu'une fois alcoolisés, certains deviennent des crétins, et que cela semble normal. D'où le métier qu'exerce Patrick Swayze. Un film tellement années quatre-vingt qu'il en devient attachant.
Avis personnel. Avec Patrick Swayze comme seul personnage central intéressant, l'histoire est assez simpliste et simple aussi la mise en scène. Ben Gazzara joue bien le vilain un peu caricatural de service et Kelly Lynch la potiche mignonne et sans saveur. Sam Eliott tire son épingle du jeu en partenaire de baston de Patrick Swayze et c'est à peu près tout, même si l'histoire se suit agréablement pour qui aime le genre + ou - arts martiaux, explosions et incendies en tous genres. A peu près tout... quoique... J'aurais aimé qu'on utilise et développe davantage l'ami Jeff Healey, musicien réellement aveugle qui, malgré sa place lointaine au générique, fait le principal de la bande-son avec sa guitare jouée à plat sur les genoux et sa voix ma foi fort bien timbrée que je ne connaissais pas. On fait très peu ressortir son rôle hors musique et pourtant, le personnage, assez singulier et sympathique, aurait mérité une place bien plus importante selon moi. L'histoire plagie un peu le thème de nombreux westerns classiques avec Patrick Swayze qui joue les shérifs (ici videurs/responsable de la sécurité) qui va de ville en ville faire une tête au carré à tous les vilains, avec l'incontournable méchant qui veut s'accaparer la cité en rackettant tous les commerçants et, en toile de fond, l'histoire d'amour obligatoirement compliquée entre le héros et la belle dame qui lui fait la morale tout en tremblant de le voir ainsi risquer sa vie chaque jour pour une cause qui n'est pas la sienne. Cela donne un résultat qui fait plus penser à la fin des sixties / début des seventies qu'à la fin des eighties. Pas mal de dames "se dévoilent" régulièrement et Partick Swayze ne manque pas de montrer aussi qu'il était très bien "sculpté", aussi bien de dos (du haut en bas) que de face (mais rien qu'en haut ). Tout à fait regardable.
J'ai redécouvert ce film, et ça n'a pas si bien vieilli que ça j'ai l'impression mais c'est toujours un plaisir de voir les scènes de combat avec Patrick Swayze ! Finalement pas nécessaire de le revoir avant de découvrir son remake ;)
Un classique que je viens de revoir avec toujours le même plaisir.
Tout est exagéré, et une fois de plus tout repose ou presque sur une seule personne. Un héros à l'américaine. Mais quand on tombe sur un tel film en étant jeune, on y croit, et quand on le revoit plus tard on se plait à essayer d'y croire encore.
La présence de Sam Elliott est un plus tant ce gars est charismatique; l'alchimie est impressionnante entre lui et Patrick Swayze.
Je n'ai pas encore regardé la version 2024 et je n'ai jamais regardé le 2 de 2006 et qui a l'air d'une nullité qui confine au génie.
Je recommande et je vous invite ensuite à vous faire la discographie de Jeff Healey (Cody dans le film), elle en vaut largement le coup !
« Road House » est un divertissement solide qui joue habilement avec les codes du film d'action des années 80. La réalisation de Rowdy Herrington, sans être révolutionnaire, est efficace, donnant au film un rythme qui ne faiblit pas et garde l'attention jusqu'au bout. Le scénario, bien que suivant une trame classique, est suffisamment travaillé pour offrir des personnages intéressants et une intrigue attrayante. Patrick Swayze y est particulièrement convaincant, apportant à son rôle une présence et une intensité remarquables, bien soutenu par des acteurs comme Ben Gazzara, Kelly Lynch, et Sam Elliott qui livrent tous des performances solides. Le film, tout en offrant son lot de scènes d'action et de combats bien chorégraphiés, ne manque pas de moments de tension et d'émotion, contribuant à un ensemble bien équilibré. Tout l’enjeu du film est « quand Patrick Swayze perdra sa cool attitude ? ». WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).