Ah les bons films de bastons à l'américaine des années 80! Qu'est-ce que c'est bon de se faire justice soi-même à coup de mandales, couteaux et gun à foison sur fond de rock de la décennie! Un plaisir coupable dans la même veine que "Tango et Cash" ou autre "Harley Davidson et l'homme aux santiagues"
Voilà un film typiquement de son époque. Patrick Swayze du temps de sa splendeur. Moins impressionnant musculairement parlant que les gros bras de l'époque. Schwarzenegger et Stallone en tête. Mais acteur plus polyvalent et dont le succès auprès des femmes depuis Dirty Dancing n'était plus à prouver. Les hommes n'ont pas à être jaloux. Ils pourront profiter des courbes de Kelly Lynch et Julie Michaels. Deux magnifiques blondes tombées en pâmoison dès le premier regard lancé par le beau et ténébreux Patrick. Alors que j'ai du mal à voir ce qu'une brillante toubib peut trouver à un videur de boîte de nuit fumant comme un pompier. Certes, c'est une légende, paraît-il, dans son domaine. Mais quand même. Un bandage, un verre et direct en couple ? Ah, si, ça y est. J'ai deviné. Dalton est un philosophe bouddhiste. Adepte du kung-fu. C'est peut-être pour ça. Comme on est dans une production Joel Silver, il y a plusieurs explosions de bâtiments (le parrain local a la main mise sur toute la ville, terrorise les commerçants, ce qui énerve profondément Patrick enfin Dalton), du kung-fu puisque Dalton ne se met pas en tête de nettoyer seulement sa boîte de nuit mais la ville toute entière et du romantisme avec nos deux protagonistes au physique digne de Barbie et Ken. Ils sont d'autant plus mis en valeur que tous les autres sont des américains profonds avec chemises à carreaux, bide à bière, casquette sur la tête, bretelles, salopette en jean. Un couple vedette pour faire rêver les spectateurs grâce à leur plastique, de la castagne. Pas très évolué. Mais effet nostalgie garanti.
Très bon film. Des bagarres extraordinaires, d'anthologie, que je ne me lasse pas de voir et de revoir. Hommage à Patrick Swayze, magnifique de flegme et d'efficacité dans cet emploi, où il démontre des qualités physiques impressionnantes. Des scènes de bagarre absolument cultes.
Il faut être clair tout de suite Road House est un très très mauvais film, mais il faut l’apprécier car on ne fait quasi plus des films aussi crétins au premier degrés. Patrick Swayze y joue une improbable légende des videurs de boite de nuit, qui aime se promener torse nu en fumant une cigarette, la philosophie, les clefs de bras, les docteurs en médecine d’urgence et les high kicks. Road House c’est une orgie de BAGARRES, avec ce discours amusant : la BAGARRE c’est mal, mais mieux vaut savoir faire la BAGARRE dans la vie. Ça aurait put être un film correct si les scènes de la BAGARRE était bien filmés, mais franchement niveau castagne c’est très faible même pour l’époque, surtout pour l’époque d’ailleurs car honnêtement quitte à aller dans la bêtise mieux vaut se refaire un bon vieux Van Damme c’est plus réussi de ce point de vu et c’est aussi plus drôle. Honnêtement si on est vraiment fan de gros type qui se tape dessus dans une ambiance alcoolisée mieux vaut aller passer un dimanche après midi devant un match de rugby régional.
Un film ringard des années 80, ultra viril, qui n'a rien de bien fantastique mais qui avec ce côté rétro et ses gueules cassées reste facilement regardable.
Jeune pré-ado, jeune puceau que j'étais, j'ai eu ma première "gaule" en regardant ce film (la scène de cul dans le kagibi, sur la chaise). Alors forcément : 5 étoiles Sheba !
Une bonne série B des années 80 réalisé par le metteur en scène Rowdy Herrington !! "T'es viré !", telle est la réplique répété au début du film par un chef videur de boite de nuits pour faire le ménage au "Double Deuce" avec certain mauvais collègues qui ne respectent pas les règles de l'établissement. Sauf qu'un riche businessman du coin sème, avec son équipe, la zizanie et la terreur dans la ville possédant les commerces et la police dans sa poche. Mais le videur nommé Dalton ne se laisse guère impressionné et plus ça avance, plus cela va ètre compliqué et dangereux pour notre héros. Long métrage que je connais par cœur après plein de visionnages quand j'étais petit, je ne me lasse jamais de le revoir, d'abord pour les acteurs avec le personnage principal joué par l'excellent et athlétique Patrick Swayze face à l'ignoble Ben Gazzara mais à ses cotés la belle Kelly Lynch et le plus cool des copains videurs joué par San Elliott qui est un grand comédien qu'on voit rarement au cinéma. La bande originale avec du rock blues est sympathique. Puis, les rebondissements ne manquent pas pour faire une oeuvre palpitante et divertissante. Les scènes d'actions sont réussis aussi. Pour les nostalgiques de cette époque ou pour les amateurs de films d'actions.
Un petit film symapthique qui n'a pas très bien viellit sur un videur de boite de nuit, spécialiste des arts martiaux. Le film avait été monté pour faire la part belle à Patrick Swayze, star montante à l'époque et qui avait un public d'inconditionnels.. C''est vrai que son charisme impacte bien l'écran. Mais le scénario est très faible et la réalisation moyenne.
Un excellent classique comme je les aime. Je m'attendais pas à grand choses au niveau du scénario mais il fait dire qu'il est bien plus développé que je le pensais. Patrick Swayze tient un excellent rôle qui lui va bien avec son talent et son physique, jolie performance dans les scènes de combat. Le reste du casting est pas mal du tout dans l'ensemble. On s'amuse bien pendant le film avec les scènes de baston. Plus le film avance, plus il devient intéressant en fonction des problèmes qui se développent autour du personnage principal. Pas une seule longueur d'ennui. Le film montre bien les difficultés d'un videur dans un bar très agité. Les scènes de combat sont bien cadrés dont on peut voir tous les mouvements correctement. Un film à regarder sans hésiter.
Un film critiqué lors de sa sortie mais devenu culte au fil des années. Culte pour sa simplicité. Culte pour le charisme de Dalton. Culte pour ses bagarres de boite de nuit. Culte pour le combat final entre monsieur Swayze et le vilain au bord de la rivière. Culte pour la cool attitude de ce videur . Avec ces défauts bien sur dues à l'époque et au manque de budget évident, road house fait partie de ces films qui reposent principalement sur le charme opérant de ses personnages. On oublie le reste, et le plaisir reste intact après toutes ces années.
dans son genre, son époque et son style ce film est unique..le regretté Patrick dans le meilleur rôle de sa vie avec Point Break..c'est drôle, ça bastonne..j'adore culte..