Quo Vadis
Note moyenne
3,8
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73 critiques spectateurs

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Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2023
Un péplum en Technicolor visuellement grandiose, plombé par des dialogues soporifiques et un jeu trop théâtral.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 849 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2023
Reconnaissons d'emblée les absurdités historiques entourant non seulement la chronologie mais surtout la représentation de Néron à la personnalité plus nuancée et dont l'identité d'incendiaire fut une manipulation de conteurs ultérieurs. Par ailleurs le tableau de la psyché féminine laisse à désirer, entre syndrome de Stockholm et vengeance luxurieuse. Néanmoins, comment renier la réjouissante force épique de cette superproduction dont les moyens financiers apparaissent dans les décors, les costumes, les scènes de foule et le terrible brasier? En outre, ce péplum s'appuie sur de pertinents dialogues, amusants ou cyniques - qui permettent aussi d'interroger le rapport au pouvoir, la force des principes, la possibilité de la rédemption - la réalisation efficace de Mervyn Leroy ainsi que l'interprétation habitée d'un truculent Peter Ustinov ou d'un évolutif Robert Taylor. Quant à la vision des Chrétiens, elle peut sembler prosélyte mais s'explique par la peinture de leur influence grandissante ainsi que des persécutions dont ils furent réellement victimes suite à la destruction de Rome. Au-delà d'un divertissement de qualité, une ode à l'Amour!
DJEDJ Virgil
DJEDJ Virgil

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2022
J'ai aimé regarder ce film.
Bien loin de l'histoire passionnelle entre Marcus Vinicius et de Lygia, QUO VADIS m'a permis de connaître les circonstances de la mort de Simon dit Pierre.
J'ai beaucoup aimé le personnage un peu troublé de Néron qui est allé jusqu'à la pyromanie pour trouver l'inspiration ultime.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2022
Cette production raconte la rencontre entre un Romain, guerrier, brutal et peu subtil, Robert Taylor dans le rôle de Marcus Vinicius, qui rencontre une adepte de Jesus Christ, Deborah Kerr, diaphane, hypnotique, toute en sensibilité (beau travail de Robert Surtees et William Skall pour illuminer en permanence son visage - elle garde son teint de lait en permanence...-). Dans un cadre où le dictateur Néron exprime sa démesure grâce à Peter Ustinov (jubilatoire), qu'un de ses conseillers essaie de maitriser (Leo Genn dans le rôle de Petronius): démesure et folie qui donnent lieu à des scènes mémorables.
Le film contient des séquences d'anthologie, par forcément spectaculaire dans le grandiose: le suicide de Petronius, et chaque scène qui tournent autour de Néron.
Le film bénéficie du grandiose de Cinecitta, de ses figurants, et aussi d'un ensemble de matte paintings, qui tiennent encore la route.
Malgré la longueur et le format (qui n'est pas encore du CinémaScope), le film se laisse visionner, grâce au personnage rustre de Robert Taylor, et ses interactions avec Deborah Kerr. Bien que l'amour subit de Deborah Kerr, ou la conversion de Robert Taylor, paraissent un peu bâclés et peu crédibles. Et bien sûr grâce aux séquences de Néron et sa cour.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 octobre 2021
Quel ennui colossal dire que j'ai passé trois heures à regarder ce film et je suis généreux il y a trois minutes de cinéma à moitié correct. Je suppose que c'était vendu comme un spectacle et si c'est vrai je ne l'ai pas vu. Ce n'est que du bavardage puis encore du bavardage et rien qui vaille la peine d'être entendu. Il est juste possible qu'avec deux rôles principaux à moitié décents au lieu du Taylor en bois et de l'insipide Kerr cela aurait pu être regardable disons avec Lancaster ou Douglas face à Ava Gardner. En l'état la seule distraction consiste à chercher la Liz Taylor ou la Sophia Loren qui ne sont mème pas créditées a la fin. Ustinov s'en sort bien sûr mais étant donné le rôle tel qu'il est écrit même moi j'aurais pu faire un coup de couteau respectable. Finlay Currie et Felix Aylmer dans un seul film sont également remarquable mais pas assez pour le rendre intéressant. Peut-être que s'ils avaient lâché les lions dès la première session de pré-production cela nous aurait fait du bien à tous...
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2021
Ce péplum de Melvyn LeRoy affiche toutes les caractéristiques du gigantisme d’un genre qui allait atteindre son apogée quelques années plus tard avec « Ben-Hur ». Tourné en Technicolor dans les studios romains de la Cinecittà, le film évoque l’émergence du christianisme sous le règne du Néron. Techniquement, « Quo Vadis » fait fort, même s’il apparaît de temps à autre pompeux, longuet et qu’on est quand même historiquement loin du compte. Surclassant Robert Taylor et Deborah Kerr, on s’amuse de la folle performance de Peter Ustinov dans le rôle du despotique empereur.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 906 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2021
Un modèle de péplum comme on n'en fait plus. Même soixante-dix ans après sa sortie aux États-Unis, la France ayant du attendre deux ans de plus (il en fallait du temps à l'époque pour traverser l'Atlantique !), Quo Vadis reste impressionnant. Alors certes les effets spéciaux ont vieilli, le son est cotonneux et le vocabulaire peut surprendre les moins érudits de nos contemporains (wikipedia est ton ami). L'histoire des premières années du christianisme, les scènes de gigantisme dans la Rome antique, les complots au plus haut niveau de l'Etat, le rapport à la mort, l'esclavage, et tant d'autres choses sont si bien restituées qu'on se croirait plongés en 64, il y a donc près de deux mille ans. Autant Néron y apparaît complètement taré, autant Saint-Pierre est montré captivant. Le message de Jésus qu'il délivre inlassablement est merveilleux et si différent de ce qui était la norme à cette période. Le spectateur de 2021 appréciera cette réplique de Pétrone à Néron : "Plus le mensonge est gros, plus le peuple se laisse convaincre". De quoi réfléchir sur notre époque. À (re)voir avec attention, en sachant que depuis le tournage, les historiens nous ont appris que Néron n'aurait finalement eu aucun rôle dans l'incendie de Rome.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juin 2021
Beau péplum. Une belle fresque qui relève plus du roman historique que de faits réels. Néron n'a jamais chanté du haut de son palais en voyant Rome brûler. Il n'est pas mort dans son palais, Tigellin n'est pas mort dans une arène le jour de la mort de l'empereur mais des mois plus tard, le Pétrone du film n'a rien à voir avec le vrai, le forum ne ressemble en rien au vrai, etc., etc. Bref, on est loin de la réalité. Mais une belle mention pour un film américain qu'il faut replacer dans son époque, les années 50 et qui ne s'adresse pas à des férus d'exactitude historique.
Kubrick's Club
Kubrick's Club

43 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juin 2021
« Quo vadis Domine ? » (« Où vas-tu, Seigneur ? ») aurait dit Simon dit Pierre, l’apôtre, lors de son exécution en 65, l’année suivant le grand incendie de Rome attribué à Néron par les chrétiens, et aux chrétiens selon Néron. Avec tout le décor, le tragique et la puissance des sujets sur la foi, ce péplum est un grand classique : avec ce qu’il a d’inégal, tantôt de lourd tantôt de sublime, et dans tous les cas trop long. Peu importe, sorti en 1951, le réalisateur en fait une lecture fort instructive de cet âge d’or de l’Antiquité au cinéma… et de l’Amérique victorieuse et conquérante.

« Il faut une foi stable pour qu’un empire dure » dit en substance le narrateur en guise de conclusion, comme un message à ses confrères hollywoodiens communistes qui tenteraient de semer le désordre au sein de l’empire fragmenté (la guerre civile est le mode de prise de pouvoir développé par Marx). Ce message se veut intemporel pour toute nation et tout empire, mettant à l’honneur le christianisme comme ciment social pour les nations occidentales, à l’heure de 2021 où la gauche « éveillée » (woke) nous jette à la fosse aux lions et où de nouveaux martyrs, qui sacrifient nos vies avant les leurs (tout l’inverse des chrétiens de l’époque) font feu de tout bois…
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2021
Le peplum est un genre flamboyant qui traite de sujets magnifiques et l'Histoire est toujours bien servie. Ici l'arrivée du christianisme est passionnante et la nonchalante folie de Néron face à son guerrier qui lui tient tête par amour mais aussi par conviction d'une nouvelle croyance est totalement crédible.
Un très beau film.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2020
Un film grand spectacle sur le monde romain et la persécution des premiers chrétiens, la locution latine du titre signifie "où vas tu ?" du roman de 1896 gros succès du polonais Henryk Sienkiewicz (1846-1916). Ce titre est une question sur la conscience des actes et leur but afin de choisir la bonne voie celle de Pierre qui prêche le Christ et accepte d'être un martyr (allusion aux reniements de Pierre dans les évangiles et à son dialogue avec Jésus après la résurrection où il lui dit qu'il mourra en martyr) ou condamner une mauvaise voie telle celle de Néron, fou sanguinaire, incarnant la folie. Mais ce film s'annonce comme un grand spectacle et de la romance et c'est ce qu'il est, théâtral, une grosse figuration une histoire de foi peut être mais un peu résiduelle opposée à la folie d'un Néron et aux intrigues et ambitions des patriciens romains. Un film très hollywoodien, certains y voient beaucoup de propagande chrétienne, bonjour la propagande : massacrés dans l'arène pour la joie d'un grand nombre. C'est cependant le peu de véracité historique qu'il y a dans un tel film principalement axé sur le charisme et la mise en valeur de ses vedettes autant masculines que féminines. Ce qui est vu aujourd'hui comme de la propagande chrétienne était en fait un ton humaniste assez commun pour l'époque 1951 s'appuyant sur la religion qui alors été synonyme d'un morale très convenue et de bon ton. Certainement pas une volonté du film qui n'est en cela qu'un reflet peut être même amoindri du roman par lequel 50 ans plus tôt c'était encore plus vrai alors que 20 ans après ce film ce ne le sera plus du tout.
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2020
Peter Ustinov en Neron déjanté est l'atout majeur du film. Des acteurs convaincants et souvent justes sont la force de ce péplum coloré et christique. Peu d'action mais un plédoyé bavard en faveur du christianisme. C'est une très belle illustration surannée qui a ses qualités toutes hollywoodiennes et ses défauts assumés. On ne s'embarrasse pas de nuances et le message asséné finit par lasser ou agacer. Un final à la hauteur des attentes en terme de dramaturgie. À voir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 décembre 2019
Pure navet de l’histoire Hollywoodienne sur les péplums romains romantiques, un scénario pro-religieux pour une mise en scène infâme, pas besoin de le répéter, c’est écrit précédemment enregistré, une hyperbole critiquable sur ce genre de film équivoque.
Rome ne s’est pas fait en un jour et tous les chemins uniques pavés mènent à Rome, ave César le conquérant et son fils adoptif Octave/Auguste !......que du bla-bla et des moyens faiblards, rien que pour les costumes productives et zéro histoire passionnante.

C’est sans surprise en attendant pendant 2h50 pour lâcher les félins se déchaîner sur des martyrs chrétiens, un film ode du christianisme civilisé sur la loi du talion cruellement vôtre, définissant l’œil pour œil, dent pour dent d’un autre temps selon la réalisation vivant à une époque moderne en droit civique, la marche avance à la fois paisiblement et violemment.
Envie de balancer chez ces spectateurs incrédules au milieu de la foule ola endiablée, la muleta de torero hercules espagnol pour ce taureau dans l’arène tauromachie, un héros antique romain christianisé par amour irrésistible jolie chrétienne.

Dans l’empire américain 1953, alias l’empire romain an 30 environ après Jesus Christ crucifixion, le général dans cette romance aseptisée, on aurait dit du sirop d'érable comme le miel doux, une propagande esclavagiste son intrigue.
Le seigneur et sa mignonne soumise romantique fait rire, c’est un dandy clown mignon tout comme son empereur aimé mais détesté par une partie du peuple de Rome, ouh assassin incendiaire incriminé machination méchante païenne anti-chrétienne...!

En ses débuts religieux, une secte composée d’illuminés marchant sur l’eau, devant une populace inculte impressionnée dérivée du Judaisme, une pure fiction symbole du pouce haut vers le ciel épargné ou le bas de l’enfer certainement, Gladiator Gladiator !! Tout droit sortie de l’imaginaire californien à Los Angeles.
N’oublions pas ces sages paroles historiens spécialistes bibliographes professeurs érudits savants experts britons anglo-saxons, connaissant mieux que quiconque l’antiquité historique romaine d’Europe, les chrétiens se sont battus comme des lions et non contre l’empire.

C’était pour un empire effondré qui s’est laissé d’abord rongé de l’intérieur, ravagé par les guerres civiles et submergé de profiteurs pilleurs extérieurs, Néron suzerain représentation telle de la paresse, perversité, lâche et manigance conspiratrice Pax Romana.
Lou W
Lou W

2 abonnés 105 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2019
Un film assez moyen dans l'ensemble car il ne parvient pas à captiver le spectateur , du moins pas complètement . Et qui dit une non-immersion dans l'histoire dit une appréciation moyenne.
Henrico
Henrico

228 abonnés 1 448 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2019
L’intérêt de Quo Vadis n’est pas seulement de mettre en valeur le magnétisme extraordinaire de Robert Taylor et de Deborah Kerr. Il permet aussi de rendre compte de l’immense talent de Peter Ustinov, sans lequel les causes et la complexité de la folie de Néron n'auraient absolument pas été crédibles. Etre capable de jouer avec tant de vérité, à la fois la candeur, la vanité, la cruauté, et la lâcheté, est tout simplement fascinant. De plus, il n’y a pas que les répliques de Néron qui sont d’anthologies, celles du dénommé Petrone, joué par le grand Leo Genn, le sont aussi. Ce film de Mervyn Leroy passe au rang de film culte pour toutes ces raisons, mais aussi pour sa solide intrigue, et surtout son savant mélange d’humour et de tragique.
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