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    Affreux, sales et méchants
    note moyenne
    3,9
    968 notes dont 99 critiques
    répartition des 99 critiques par note
    33 critiques
    46 critiques
    7 critiques
    8 critiques
    3 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Affreux, sales et méchants ?

    99 critiques spectateurs

    Tony Bandini
    Tony Bandini

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 404 critiques

    5,0
    Publiée le 2 octobre 2012
    A travers cette belle brochette de tarés, Scola nous livre un excellent portrait du prolétariat italien, où tous les sujets sont abordés : L'avarice, le sexe, les rancoeurs familiales, l'infidélité, l'inceste, la délinquance... Pour une fois, les pauvres ne sont pas irréprochables, et c'est en partie pour ça que ce film est un vrai bijou. Nino Manfredi est parfait dans le rôle du patriarche/tyran, mais faut avouer que tous les personnages sont excellents dans leurs rôles respectifs... Même en cherchant, j'ai été incapable de trouver le moindre défaut à ce film, ce qui est normal pour un chef d'oeuvre.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 18 juin 2013
    Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1976, "Brutti, Sporchi e Cattivi" d'Ettore Scola est en fait une vision à la fois historique et macabre d'une couche sociale infime de la sociètè italienne, ignorante, amorale et perverse, dont Nino Manfredi est le seul acteur professionnel dans le film! Tyrannique, ivrogne, qui manifeste un intèrêt particulier pour la luxure, l'acteur trouve un rôle à la mesure de son immense talent! il faut savoir aussi que Scola faisait des films depuis longtemps et qu'on dècouvrit en France, l'engouement venant pour la comèdie italienne, son âpre comique et sa tendresse, avec des chefs d'oeuvre tels que "Dramma della gelosia", "C'eravamo tanto amati" (surtout) et ce grand classique du cinèma italien bien ancrè dans son temps dont l'alibi de la farce permet au metteur en scène italien de dècocher des traits acèrès, d'une grande justesse sociologique! Et puis qui d'autre que Scola pouvait mettre en lumière la misère des taudis dans un bidonville romain avec autant d’aisance ? Emir Kusturica, peut-être...Et encore...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 26 août 2017
    "Affreux, sales et méchants" décrit la vie quotidienne d’une famille italienne vivant dans un bidonville de la périphérie de Rome au début des années 1970. Le patriarche Giacinto Mazzatella, borgne et colérique, quelque part entre le King Lear de Shakespeare et l’Harpagon de Molière, règne en maître sur un taudis interlope. Son unique préoccupation est de mettre en sûreté un magot d’un million de lires reçu en indemnités, que convoitent sa femme, ses nombreux enfants et sa belle-famille. Reprenant certains des codes du néo-réalisme italien de l’après-guerre, comme l’utilisation de comédiens non-professionnels et des séquences presque documentaires, le réalisateur Ettore Scola propose une comédie sociale acerbe et dérangeante. Cependant, nous sommes très éloignés ici d’un réalisme social lénifiant, moral ou misérabiliste. La famille pauvre est dépeinte avec justesse, avec ses travers mais aussi ses quelques moments de grâce. Le ton oscille ainsi entre scènes osées très proches du cinéma trash américain des années 70, à l’exemple du "Pink Flamingos" de John Waters, avec un langage cru, des personnages haut en couleur, des saillies explicites, et un feint détachement face aux actes les plus loufoques ; et certains moments plus poétiques, principalement dans les séquences qui s’intéressent aux enfants du film. La galerie de portraits mise en scène est presque inhérente aux comédies italiennes de cette époque, portée par des acteurs aux binettes impossibles, les « affreux, sales et méchants » : le père au visage défiguré par la chaux, interprété de manière magistrale par Nino Manfredi, au sommet de son art, confinant au génie burlesque d’un Buster Keaton ; la grand-mère qui débloque à pleins tubes ; les fils, voleur qui rapine, travesti qui tapine, chanteur lyrique qui procrastine ; les filles ou belles-filles qui mènent la baraque tout en servant parfois, bon gré, mal gré, de réceptacles aux désirs animaux des hommes de la famille. Tout le quartier de Monte Ciocci est au diapason, entre le vendeur ambulant, la playmate du bidonville, l’immigrée Africaine mais bien « Romaine », la sorcière… Seuls les enfants, encore innocents pour peu de temps, sont brossés avec tendresse, dont le parangon est une figure de jeune fille aux bottes jaunes, véritable Samaritaine du quartier, qui ouvre et ferme le film. Hormis la remarquable prestation de Nino Manfredi, il convient de mettre en valeur la musique entêtante de Armando Trovajoli et certaines prouesses techniques d’Ettore Scola, comme le plan séquence d’ouverture dans le taudis des Mazzatella, une séquence onirique très fellinienne, des zooms justes et tendres sans être mielleux, et une foule de détails dans les plans qui n’a rien à envier à Jacques Tati et permet de revoir le film plusieurs fois. À condition d’être quelque peu familiarisé avec le côté un peu foutraque des comédies italiennes des années 70 et leur loufoquerie constante, qui rebutent parfois certains spectateurs, il s’agit donc d’un très bon film, efficace et même touchant, parcouru de répliques culte et de séquences mémorables.
    dextarian
    dextarian

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    5,0
    Publiée le 9 août 2009
    Vous voulez une (petite) leçon de mise en scène? Allez voir ce film si vous le pouvez. Sinon, il est toujours disponible en DVD. Ca fait du bien, dans cette torpeur estivale, entre des films d'animation, des films d'animation, des tacherons et des films d'animation, de (re)découvrir ce qui faisait le cinéma d'autrefois, quand ces réalisateurs pouvaient dépeindre une certaine réalité, en leur donnant un brin de folie si ordinaire. Ce film a un petit quelque chose d'intemporel, par ses personnages, ses situations et la pauvreté des bidonvilles de Rome dans les années 60, que l'on pourrait aisément transposer aujourd'hui dans notre amer béton actuel. Plus le temps passe, plus ce cinéma manque. Alors affreux, sales et méchants nous rappelle qu'il fut un temps où les réalisateurs avaient quelque chose à dire et savaient le montrer. Cette liberté de ton, nous ne le voyons plus trop. Ce coté irrévérencieux non plus. Et c'est un peu dommage, dans ce cinéma en 3D où les images de synthèse foisonnent sans fond derrière.
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 318 abonnés Lire ses 1 747 critiques

    4,0
    Publiée le 13 juin 2007
    Un grand film à l'ironie mordante...C'est la première fois que je vois un film d'Ettore Scola, et je ne suis pas déçu. Nino Manfredi joue impeccablement son rôle de père de famille odieux, sorte d'Harpagon sans scrupules qui possède un magot important, convoité par le reste de la petite tribu. Un jour, les différents personnages tentent de l'empoisonner...Mais le bougre est coriace ! Après une scène d'ouverture hilarante, on assiste à la description des bidonvilles du sud de Rome, un portrait décapant de cette vie misérable . Il est intéressant de voir que le cinéaste italien n'a pas cherché à embellir hypocritement le prolétariat, il le montre tel qui est réellement ( c'est à dire affreux sale et méchant ). Le film devait à la base s'ouvrir sur une préface de Pier Paolo Pasolini, mort quelques temps auparavant. Ettore Scola s'affirme comme étant un grand réalisateur ( il me tarde de découvrir Nous nous sommes tant Aimés ou encore Le Bal...). Si vous souhaitez passez un agréable moment, regardez ce film qui n'a pas son pareil pour dépeindre la médiocrité et la mesquinerie du genre humain. Très drôle.
    TanTylash
    TanTylash

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 77 critiques

    5,0
    Publiée le 19 janvier 2009
    Sale et affreusement drôle.
    Didouetal
    Didouetal

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    5,0
    Publiée le 2 avril 2010
    Film monstrueux! Mais qu'est-ce qui fait de nous des hommes? Scola donne une réponse, subtile, drôle et grinçante. Avec un Nino Manfredi hors norme, la banlieue de Rome prend une toute autre dimension...
    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 582 abonnés Lire ses 4 339 critiques

    3,5
    Publiée le 15 mai 2013
    Une comédie acerbe,féroce,virulente qui était plus que culottée pour l'époque. Ettore Scola faisait un constat social sans concessions des habitants vivant dans les bidonvilles de Rome avec une épaisse couche de grotesque et de burlesque propre aux films de Pasolini(qui devait préfacer le film). Il n'en oublie pas pour autant la souche néonaturaliste,en montrant les conditions de vie très précaires de cette famille vivant dans l'insalubrité et la proximité,ce qui expliquerait presque leur comportement de voleurs et d'opportunistes. Scola détourne toutes les caricatures à sa disposition:la prostituée blasée,la mama hargneuse,la mémé qui ne quiite pas les yeux de la télé,le beauf fan de la Roma,..Tous velléitaires,mais aucun ne se donne les moyens de faire mieux. En tête de file,le fabuleux Nino Manfredi en patriarche borgne,rapace,obsédé,alcoolique et spécialiste de l'humiliation. Des tonnes d'images restent en mémoire,comme la famille entière sur le toit d'un car ou la mise à sac du taudis par le père,avec parfois un soupçon de mélancolie qui se fait jour. Le ton est très original et fait de "Affreux,sales et méchants"(1976) un sommet tardif de la comédie à l'italienne.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Assez réussi. Je viens de découvrir hier ce film et il m'a bien plu. Tout d'abord, la séquence ouvrant l'oeuvre est absolument remarquable : en musique, sans coupures, et en nous présentant un à un les différents personnages, totalement "brutti, sporchi e cattivi" ! Le titre résume parfaitement bien le type d'humour auquel on doit s'attendre, à savoir noir, cynique et inscrit dans la tragédie sociale afin de l'alléger. Le monde est moche et beaucoup de cinéastes nous l'on fait savoir. Mais jamais de cette manière là, jamais avec du recul et du dixième degré. On nous montre la vie sordide dans les bidonvilles tout en nous faisant rire. Plutôt incroyable quand même ! Manfredi a l'allure d'un très grand dans son rôle de patriarche ignoble et sans foi ni loi. Il est d'une inventivité perverse que j'aurais rarement pu imaginer, et choque tout en amusant. Certaines scènes sont vraiment hilarantes sans être pitoyables. Et puis, c'est très difficile à exprimer mais j'ai ressenti une sorte de jubilation lors des plans montrant la famille entière, totalement détestable mais attachante. Aucun ne donne l'impression d'être humain mais leurs comportements sont (en partie) justifiés à cause de leurs situations à vomir ; et on les méprise car c'est ammoral et horrible. Ce double registre sur lequel joue le film est passionnant et donne de l'intérêt suppémentaire à quelque chose d'à la fois personnel et populaire qui ne manquait pourtant pas de piment. Très bien joué et filmé, emmené par une musique parfaite, "Brutti, sporchi e cattivi" n'est surtout pas à laisser de côté et doit se voir ne serait-ce que pour tout le politiquement incorrect qu'il comporte.
    landofshit0
    landofshit0

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    4,0
    Publiée le 13 juin 2013
    Comme l'indique le titre du film,ils sont affreux,sales et méchants Scola brosse un portrait au vitriole des habitants des bidons ville de Rome. Cette comédie italienne au ton acide est franchement drôle. Nino Manfredi et parfait en père de famille nombreuse, croyant que tout ses enfants ne veulent qu'une chose le voler du peu qu'il possède. La famille est une parfaite façon d'aborder différents caractère et ainsi de créer de nombreux situations absurde et grotesque. L'une des meilleurs productions de Scola.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 372 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    4,0
    Publiée le 18 octobre 2010
    Aux antipodes des cartes postales romaines et des valeurs traditionnelles catholiques omniprésentes en Italie, cette peinture de la misère humaine nous fait atteindre un haut sommet de l’humour noir. Avec son idée de mêler un humour corrosif à son conte familial, Ettore Scola transforme en effet cette excellente comédie en un bijou d'originalité. Tous les personnages y sont des caricatures grossières des habitants des bidonvilles, un milieu qui ne fut jusque là jamais observé par un réalisateur d’un point de vue aussi provocateur. L’ensemble des vices propres à la nature humaine sont ici traité avec un cynisme jouissif que l’on suppose inspiré des films de Pasolini. Ce chef d’œuvre d’incorrection et de vulgarité fera naitre chez le spectateur un rire jaune paradoxalement accompagné d’un sentiment de pitié devant cette image insalubre que la mise scène, légitimement récompensée à Cannes, va rendre difficilement supportable.
    Estonius
    Estonius

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    4,5
    Publiée le 16 décembre 2012
    Il n'y avait que le cinéma italien pour oser faire ça ! Paradoxalement le film est à la fois jouissif et féroce. Il ne s'agit bien évidemment pas d'une critique du sous-prolétariat en tant que tel, mais tout simplement d'une critique du genre humain ! A signaler le personnage de la prostituée, certes vénale mais dont le comportement "positif" tranche avec celui de la plupart des protagonistes. Un film pessimiste mais qui choisit le registre de la dérision pour notre plus grand bonheur. L'interprétation de Nino Manfredi est remarquable. On regrettera juste quelques longueurs, sinon c'est excellent.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    4,0
    Publiée le 30 janvier 2016
    Ce qui frappe en premier lieu, en revoyant ce film, c'est son côté politiquement incorrect, cette audace outrancière propre aux comédies italiennes des années 1970. Toujours désireux d'offrir un autre regard sur la société italienne, Ettore Scola plonge dans le monde miséreux des bidonvilles de banlieue (ici à Rome). Une plongée sans concession, sans filtre. On est loin des représentations clichés de la pauvreté, qu'elles soient idéalisées (ah... la dignité des pauvres), condescendantes ou tout empreintes d'un pathos mélodramatique. Le film porte bien son titre. Les personnages sont effectivement affreux, sales, méchants. Et le scénario y va gaiement en matière de vulgarité, de violence, de bêtise crasse, de sexualité débridée. Alors, qu'y a-t-il derrière ce grand spectacle de beauferie trash ? D'abord la critique du phénomène d'exclusion sociale qui mène à cette marginalité bordélique et immonde. Ensuite la mise en lumière des laissés pour compte de la société, d'une réalité que l'on ne souhaite pas voir, mais qui coexiste avec d'autres réalités plus reluisantes. La vue sur la basilique Saint-Pierre, au loin, est bien ironique. Mais il semble y avoir aussi, derrière le burlesque vachard et l'humour noir d'Ettore Scola, un constat désespéré face à la capacité de ces communautés pauvres à cultiver en vase clos le même bouillon de bas instincts, à reproduire les mêmes cercles vicieux, à s'autoreproduire... Le dernier plan sur la jeune fille enceinte est ainsi déprimant. Cela dit, c'est bien la truculence qui imprègne l'essentiel du film. Une truculence savamment mise en scène. Le début est génial : plan-séquence de nuit, dans un taudis, entre les corps enchevêtrés des membres d'une même famille, toutes générations confondues, jusqu'au patriarche qui sort un fusil de son lit ! La suite donne à voir, de façon chorale, toutes sortes de personnages interprétés par des acteurs non professionnels pour la plupart, issus eux-mêmes de bidonvilles. Mention spéciale à la grand-mère qui apprend l'anglais devant sa télé. Ça braille, ça jouit, ça cogne tous azimuts. Avec un point d'orgue : le fameux banquet vengeur, filmé comme un règlement de comptes de western. Alors bien sûr, ce film féroce et naturellement peu ragoûtant ne plaira pas à toutes les sensibilités, mais il reste assez extraordinaire dans l'histoire du cinéma, comme tableau social et comme tableau familial. "La famille, c'est comme les bottes. Plus c'est serré, plus ça fait mal !"
    Max Rss
    Max Rss

    Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 1 571 critiques

    4,0
    Publiée le 29 septembre 2013
    Ayant fait parler de lui lors de sa sortie en 1976, «Affreux, sales et méchants», autre classique du cinéma italien des années 70, se présente sous la forme d'une chronique sociale au ton très acerbe dans laquelle Ettore Scola (à qui l'on doit notamment le puissant «Drame de la jalousie») critique une société italienne frappée de plein fouet par la crise. Pour justifier son point de vue, le cinéaste italien encre son histoire au sein d'une famille nombreuse vivant dans un misérable bidonville sur les hauteurs de Rome. Il n'y a qu'une seule motivation: piquer le magot (1 000 000 de lires) du patriarche que ce dernier (joué par un Nino Manfredi épatant) défend bec et ongles, n'hésitant pas à menacer qui que ce soit du canon de son fusil. Parfait mélange de comédie originale et de constat social réaliste, «Affreux, sales et méchant», véhicule un message qui aujourd'hui encore conserve toute sa pertinence.
    Carne
    Carne

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 1 117 critiques

    4,0
    Publiée le 19 juin 2007
    Documenté et donc réaliste, ce film d’Ettore Scola ayant gagné le prix de la mise en scène à Cannes en 1976 est une petite perle d’humour noir, de méchanceté et d’immoralité dans laquelle Nino Manfredi s’en donne à cœur joie en vieux patriarche tyrannique et mauvais. Porté par un scénario vraiment intelligent, des dialogues cinglants et des personnages tous aussi barrés les uns que les autres, cette comédie italienne vaut plus qu’un simple détour tant elle est riche dans son message (notamment lorsque le Vatican apparaît en arrière plan). On sait maintenant où Bernie Bonvoisin a trouvé son inspiration pour son très fort Les Démons De Jésus...
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