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Florian Malnoe
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5,0
Publiée le 7 avril 2014
"La Cité de Dieu", ou bien le drame sud-américain le plus marquant et dure des années 2000. Le "saint-graal" des films sur l'enfer des favelas brésiliens. Percutant, Poignant, difficile, et osé, sur la délinquance, la corruption et la criminalité qui touche de plein fouet la pauvreté du Pays; et même les plus jeunes. Le terme "Film coup de poing !" n'a rarement autant bien sied à un film qu'à celui-là. On s'attache aux protagonistes (particulièrement à Zepekenio) malgré leurs actes extrêmement graves. Un chef-d'oeuvre sensationnel et rarissime !
Excellent,l'histoire est géniale et le film très dur et poignant. Les histoires s'imbriquent très bien,l'œil par lequel on voit tout ce chaos est celui du protagoniste. Entre drogue,haine,et violence,c'est ce que nous raconte "la cité de Dieu". À voir.
La Cité de Dieu c'est la chronique sur 2 décennies de la violence dans cette favela de Rio surnommée injustement La Cité de Dieu. On y suit à travers les yeux Buscape, enfant qui se rêve photographe mais personnage malheureusement trop neutre pour qu'on puisse s'y attacher, le destin de plusieurs enfants et principalement de Ze Pequeno : gamin psychopathe, ultra-violent et colérique qui se hissera à coup de meurtres à la tête du plus puissant gang de la favela. Si on ressent fortement les influences Scorsesiennes et Tarantinesques et qu'il faut particulièrement souligner la qualité du montage qui permet d'agencer entre elles, ce qui semblent être des anecdotes séparées, pour finalement s'intégrer dans cette fresque gigantesque et ce sans jamais perdre le spectateur, on pourra reprocher la maladresse de quelques mises en scène et de certains dialogues. Mais le principal défaut de ce film, à mon sens, c'est que, pendant 2h et même pendant les 20 dernières minutes pourtant explosives, la violence montrée n'est ni esthétisée (et presque jubilatoire) comme chez Tarantino, ni choquante comme celle de Taxi Driver ou d'Orange Mécanique. Incompréhensiblement, la mise en scène de la violence ne m'a pas touché, pas interpelé. Un documentaire aurait eu plus d'effet car plus réaliste. Un Tarantino aurait rendu la violence "sexy". Un Kubrick l'aurait dénoncé. Et un Scorsese nous aurait trouver quelques manières de nous faire froid dans le dos. Ici la violence est acceptée et "acceptable", comme elle l'est probablement dans ces favelas, ce qui était peut être le but du réalisateur, mais qui finalement me laisse assez froid. Bref, si ce film ne m'a pas séduit totalement, il reste quand même un joli film.
Proclamé comme étant LE chef d'oeuvre du cinéma brésilien, qu'en est il vraiment ? Si il a réussi à s'exporter au delà de ses frontières, c'est tout de même que La Cité de Dieu propose un spectacle de qualité. Honnêtement, je n'ai quasiment rien à reprocher à ce long métrage. Le récit développé est intéressant, soulignant la violence régnant dans les quartiers de Rio, et donnant ainsi des scènes brutales d'un réalisme saisissant. L'un des autres points appréciables du film est le fait que celui-ci se découpe en plusieurs parties, abordant les points de vue de personnages différents à chaque fois, avec chacun leur propre personnalité haute en couleur. Et pourtant malgré cet aspect, cherchant à éviter la monotonicité, j'ai trouvé l'histoire un peu répétitive par moments, mais ceci n'engage que moi. À part cela, l'ensemble du film est d'excellente facture : des acteurs impressionnants, une belle photographie, un rythme rapide et une vision dure de la vie dans les favelas. En dépit de toutes ses qualités, La Cité de Dieu n'a pas réussi à me transporter, je ne me suis pas attaché aux personnages. Mais là aussi, n'étant pas un grand adepte de ce style de film, je pense qu'il s'agit simplement d'une question de goût. Ceci dit, le long métrage de Fernando Meirelles et Katia Lund n'en demeure pas un film coup de poing, qui mérite le coup d’œil.
Tiré d'une histoire vraie, un film choc, d'une grande violence, qui relate une guerre des gangs dans une favela brésilienne, portée par une mise en scène virtuose.
La réalité des favelas, exposée sans artifices aux yeux des spectateurs grâce une histoire vraie qui reflète le désespoir auquel sont confrontés les habitants de la cité de Dieu. Marquants et criant de vérité, chacun des héros touchera le spectateur en son fort intérieur et le ramènera à sa propre réalité, bien assis dans un canapé au chaud chez soi et derrière son écran pendant que des enfants apprennent à se servir d'armes à tuer de l'autre côté de la planète pour des patrons de cartels, malsains, sans pitiés et ultra violents. C'est beau, c'est fort, c'est triste.
Un film d'une puissance phénoménale, à la fois dans l'histoire ou la narration; le sujet seul aurait pu donner un bon film mais cette construction scénaristique rigoureuse et sophistiquée avec de vrais personnages mise en scène par une équipe de grand talent en fait du coup un chef d'oeuvre.
Film culte. Une délinquance juvénile qui peut-être justifiée par le train de vie minable de ces gamins livrés à eux mêmes dans les favelas. Rien à voir avec les jeunes pleurnichards de nos banlieues qui ont tout sans rien faire et qui se plaignent. Un grand film made in brasil. ----Novembre 2013----
très bon film qui décrit parfaitement la violence des Favelas. L'histoire est prenante, les acteurs convaincants et les images et la couleur sont juste magnifiques. Seul bémol, la VF qui est désastreuse....à voir en VO sous titré sinon ça gâche vraiment le film.
16 173 abonnés
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4,0
Publiée le 9 octobre 2013
« A la citè de Dieu, si tu te barres, t’es cuit. Et si tu restes, t’es cuit aussi »...Sèlection officielle Cannes 2002 (hors compètion) pour cette plongèe en apnèe au coeur d'une favela de Rio à travers une galerie de portraits d'enfants dèlinquants qui dèmarrent leur « carrière » dans les annèes 60! Dans "La citè de Dieu", il n'y a qu'une seule loi: celle de la violence...Pas de sèquences gratuites: elles renseignent sur ce qu'il se passe loin de notre continent et de notre traintrain quotidien! La duretè du propos, le traitement proche du documentaire et la virtuositè de la mise en scène (qui rappelle parfois celle de Martin Scorsese et de Kathryn Bigelow pour le montage) vous laisseront K.O debout! Une rèussite totale de Fernando Meirelles pour un film puissant qui ne correspond pas exactement à la carte postale traditionnelle de Rio et qui ose montrer l'horreur a l'ètat brute! Comme la scène des deux gamins (le choix entre une balle dans le pied ou la main) qui est d'un tel rèalisme qu'elle fait froid dans le dos! On notera pour finir une interprètation remarquable de Leandro Firmino da Hora (Petit Zè) et de ceux qui l'entourent! En particulier Alexandre Rodrigues (Fusèe, le photographe) et Phellipe Haagensen dit Benè...
Parti d'un scénario réaliste et plutôt bien construit, "la cité de dieu" commence malgré tout à lasser au bout d'un certain temps, certainement à cause des très (trop?) nombreux meurtres et fusillades. Mais le côté réaliste de la réalisation (acteurs, scènes de tournages ...), et la mise en scène qui accentue cela permet de qualifier la cité de dieu comme un bon film, à voir.
Le réalisateur brésilien Fernando Meirelles s'attaque à un sujet choc avec "La Cité de Dieu": la rivalité de deux gangs d'une favela au Brésil. Mais plusieurs problèmes s'opposent à la réussite de son projet. Tout d'abord, aucun point de vue fort ne mène son propos. Alors, on ne peut s'identifier à seulement un de ses personnages. Et en se posant comme simple observateur, il demeure impossible d'interpeller le spectateur. D'ailleurs, la violence, pourtant incessante, ne choque que très rarement. On reconnaitra tout de même quelques séquences bien exécutées. Et il faut rajouter à cela une mise en scène globalement peu subtile, avec une utilisation très maladroite de la voix-off, car trop explicative, et avec une caméra qui ne sait jamais où se poser. Enfin, on regrettera que l'ensemble ne soit pas à la hauteur d'une dernière demi-heure complexe et intelligente, car celle-ci soulève un point majeur qui aurait mérité un plus ample développement: Qu'est-ce que vivre dans une favela, tout en étant innocent ? Meirelles a quelques bonnes trouvailles, mais ne parvient donc pas à capter l'essentiel. Dommage !
Servi par une mise en scène exemplaire et très à propos, cette adaptation coup de poing du chef-d'oeuvre de Paolo Lins fera date dans le monde du cinéma Brésilien.
Un bon film . D'une violence digne des films de Tarantino et de Scorsece . Bon il est vrai que les dialogues ce n'est pas du Shakespare mais le film est bon et est divertissant . En conclusion grand film .