20 ans après le génial "Indiana Jones et la Dernière Croisade", Harrison Ford enfile à nouveau le chapeau, la veste en cuir et le fouet dans la peau du plus célèbre archéologue de l'histoire du cinéma pour une quatrième aventure qui affiche hélàs une sévère baisse de régime par rapport au niveau des trois précèdents films. Steven Spielberg derrière la caméra assure toujours avec quelques beaux plans et des scènes d'actions dans l'esprit des premiers sans parvenir à les rendres aussi créatives et inoubliables. L'ensemble semble bien moins harmonieux, manque de peps et est souvent gaché des scènes d'humour poussives et des idées bien trop saugrenus. Le point noir de ce film conçerne à mon sens l'écriture du scénario et des personnages, trop peu developpés. Si Harrison Ford reste toujours convaincant, bien que viellissant et moins dynamique, le reste du casting est plutôt raté (Cate Blanchett trop peu menaçante et charismatique dans le rôle de la méchante soviétique, le pauvre John Hurt est ridicule au possible, Karen Allen a perdu tout son naturel et sa fougue en Marion Ravenwood, Ray Winstone est mal developpé dans son rôle de traitre..). Situer l'action dans les années 50 est en revanche une bonne idée, cela permet de rendre hommage aux films SF de cette époque. Tout le reste est fait avec soin sans égaler le niveau de la trilogie originale : Januz Kaminski peine à égaler Douglas Slocombe à la photographie, John Williams semble en panne d'inspiration malgré quelques nouveaux thèmes mais bien trop discrets pour marquer les esprits. Quand aux effets numériques (la destruction d'Akator, les singes, la végétation ajouté lors de la poursuite dans la jungle..) n'ont pas le charme des techniques en animatronique et autres matte painting à l'ancienne. "Le Royaume du crâne de Cristal" n'est pas une purge, il reste un film d'aventure largement regardable, mieux filmé que d'autre blockbusters mais un Indiana Jones déçevant et bien en dessous des trois premiers films.
Et voilà encore un film qu'il semble de bon ton de dénigrer.
Pourtant, Steven Spielberg, George Lucas et les scénaristes David Koepp et Jeff Nathanson ont su avec beaucoup d'inventivité honorer le personnage mythique d'Indiana Jones, déjà fort de trois superbes précédents opus cinématographiques.
Dans ce quatrième épisode on retrouve tout ce qui fait le charme des aventures de l'archéologue: du suspense, de l'action débridée , des rebondissements incessants , et de nombreux personnages intéressants. On appréciera aussi le contexte de la Guerre froide imbriquée avec une histoire flirtant avec le fantastique.
Ce croisement entre la réalité historique et le surnaturel à toujours été représentatif de la saga, et il est difficile de comprendre pourquoi il a tant fait bondir certains fans. Qui plus est, le film fait penser, par instants, à certains albums de Tintin signés Hergé. Cela n'est pas la moindre des références.
L'exemple le plus flagrant est la brève confrontation d'Indy avec les êtres interdimensionnels et leur soucoupe. Elle peut rappeler celle de Tintin avec les extraterrestres dans "Vol 714 pour Sydney". Dans les deux cas, le mystère de leur origine n'est pas résolu, et toutes les hypothèses sont possibles.
Mais ce qui est sans doute le plus touchant dans ce film, c'est la question du temps qui passe, qui est traitée avec profondeur, autour du protagoniste principal. Harisson Ford incarne une fois de plus le héros avec élégance et humour; mais il parvient également à nous transmettre beaucoup d'émotions autour de l'âge avancé de son personnage.
Ainsi,la séquence intimiste entre le doyen Stanforth et Indiana, dans le bureau de ce dernier, est particulièrement réussie.
Avec la contribution d'un superbe casting, et une splendide bande originale de John Williams, Steven Spielberg nous offre, une fois encore, un très grand spectacle.
L'humour et l'émotion du 3ème volet ne sont hélas plus au rendez-vous dans ce 4ème volet, qui reste tout de même relativement divertissant et dynamique, malgré le scénario qui s'enfonce dans le grotesque et qui frôle l'anéantissement d'un mythe.
A la fin des années 80, on a eu le droit à une trilogie extraordinaire réalisée par Spielberg. Ce même réalisateur revient en 2008 avec une suite d'une saga culte. Mais le résultat n'y est pas du tout. Le film n'est pas nul loin de là, mais il est très moyen. Le scénario n'y est pas du tout et j'ai même envie de dire qu'il y a certains moments, où l'on s'ennuie réellement. Aussi, Harrison Ford, 66 ans et toujours en forme dans le rôle d'Indiana Jones mais on sent qu'il ne s'agit plus du même aventurier Extrêmement déçu par ce film qui aurait peut-être du jamais avoir lieu
C’est parti pour l’épisode le plus contreversé de la saga. Pour ma part, j’apprécie le scénario. Situer le film durant la Guerre Froide change des autres films et est cohérent avec les ambitions des Russes, spoiler: à savoir une course à la recherche scientifique contre les USA . Même si c’est de la pure fiction, cette quête du Crâne de Cristal mérite de faire partie de la saga car elle est liée à une culture ancienne ici spoiler: Nazca, dont leurs dessins sont souvent assimilés à une intelligence extraterrestre. Donc, les Aliens méritent une place et en faire des êtres interdimensionnels fait référence à des pensées actuelles . On a même droit à une représentation de la situation en Amérique durant cette année 1957 pour une bonne immersion. Même 29 ans après, Harisson Ford n’a pas oublié de jouer son personnage iconique et a gardé le même charisme. Contrairement à ce que beaucoup pensent, Mutt est loin d’être désagréable : oui il a une certaine arrogance, mais n’en reste pas moins un personnage attachant bien interprété par Shia LaBoeuf. Évidemment on n’atteint jamais le niveau de relation spoiler: père-fils Indy-son père du 3 , mais son alchimie avec Indy reste sympa. Cate Blanchett joue une antagoniste intéressante avec des airs russes bien représentés et des motivations en accord avec l’époque et qui va jusqu’au bout pour atteindre ses intentions. C’est vrai que Mac a l’arc narratif le moins impressionnant du film, mais je l’apprécie encore car il a des motivations légèrement compréhensibles et ne fait pas de mal à Indy. À part cela, ça fait plaisir de revoir spoiler: Marion avec ses interactions marrantes avec Indy et des actions héroïques et John Hurt joue bien le tourmenté d’esprit en devenant le plus intriguant. Avec Spielberg, on a toujours droit à du pur divertissement avec des plans d’ombre iconiques, un dépaysement et des scènes d’action haletantes. En parlant de ça, ce n’est le fait que ça va trop loin qui me dérange, ce sont les effets spéciaux car c’est le plus gros défaut du film : même pour 2008, les visuels manquent beaucoup de finesse, comme si je regardais la Prélogie Star Wars. Heureusement que le travail de John Williams reste agréable à entendre : hormis son thème aventureux toujours réussi, on a plusieurs airs à la flûte de pan correspondant au côté péruvien et sud-américain voire quelques sons russes pour les antagonistes. Bref, ça colle toujours à l’ambiance générale, même quand Williams reprend ses sons de fond de "La Guerre des Mondes", lors de la scène de l’obélisque. Notons aussi que les impressionnants décors sont construits avec soin et que l’humour est bien amené.
J’adore "Le Royaume du Crâne de Cristal", c’est le premier épisode que j’ai regardé et comme avant, je l’apprécie toujours autant, le préférant au premier film (désolé). L’ADN est fidèlement repris, mais je trouve dommage que beaucoup ne le voit pas : on retrouve cette quête à un artefact d’une civilisation ancienne, des antagonistes cohérents avec l’époque et des scènes d’action divertissantes. Les personnages restent bons et la musique top, mais visuellement on perd en authenticité.
Une "impression" (une certitude) de déjà vu, du réchauffé, du gros n'importe quoi en permanence spoiler: survivre à une explosion atomique dans un frigo, de qui se moque t'on ? Il a bon dos le second degré , les russes remplacent les allemands, mais bon, l'histoire n'a ni queue ni tète spoiler: Ils nous refont le coup de "je suis ton père", merci Georges Lucas et la fin est totalement ridicule et bâclée.
19 ans après le dernier opus, Steven Spielberg et Georges Lucas avaient ramené Harrison Ford afin de rendosser le costume d'Indiana Jones, pour le plus grand plaisir des fans. Tous les ingrédients étaient présents pour faire un retour triomphal. Pourtant, le succès critique n'a pas été au rendez-vous, contrairement aux trois premiers épisodes. Je garde tout de même beaucoup d'attentes.
Malgré les années qui ont passées entre Indiana Jones et la dernière croisade et ce film, Harrison Ford est resté en bonne forme. Il a certes un peu perdu de dynamisme, mais il parvient encore à nous en mettre plein les yeux. On s'attache une nouvelle fois à son personnage. Drôle et attachant, Indiana Jones n'a pas changé. Il réussit toujours à se sortir indemne des situations très périlleuses. Parfois, ses exploits en deviennent surhumains et assez irréalistes. Mais on le pardonne toujours, puisqu'il est Indiana Jones. Dans cette aventure, il est en compagnie de Mutt Williams (Shia LaBeouf). Il s'agit du cliché des jeunes américains des années 1950-1960. Il est habillé en veste de cuir, équipé d'un peigne dans sa poche afin de se recoiffer, n'a jamais fini ses études et il n'est pas très aventurier, à l'opposé de l'archéologue. Je ne l'ai pas spécialement apprécié. En 1957, l'année dans laquelle se déroule l'histoire, les nazis n'existent quasiment plus. C'est donc l'URSS qui prend le relais avec Irina Spalka (Cate Blanchett), l'antagoniste. Malheuresement, elle est oubliable selon moi. On retrouve également Marion Ravenhood (Karen Allen), présente dans le tout premier film de la franchise. Dans cette saga, presque tous les personnages n'apparaissent qu'une seule fois. On ne les revoit jamais par la suite, sans savoir la raison. Ici, une petite justification a été mise en place mais elle m'a peu convaincu. Les scènes d'action, éléments principaux de la série, sont parvenues à se renouveler. Elles sont pour la plupart originaux et marquantes. Personnellement, et je pense pour plusieurs téléspectateurs, le long-métrage a un gros défaut et il s'agit de son intrigue, habituellement très efficace. Elle ne colle pas avec l'esprit des films Indiana Jones. Au fur et à mesure, on nous emmène dans une histoire rappelant la science-fiction avec des extraterrestres. Je trouve qu'ils sont allés trop loin.
Pour conclure, comme pour beaucoup, le film est une déception. C'est dommage car il a des qualités. Indiana Jones et les scènes d'action sont toujours autant plaisants à suivre. Mais le scénario gâche globalement le tout.
Un indiana Jones plein d'aventures, plein d'actions mais avec un peu trop de scènes studio avec fond vert trop visibles, une course poursuite en voiture dans la jungle un peu ratée techniquement et un peu trop science fiction.
Avoir attendu aussi longtemps (presque vingt ans) pour un tel résultat, la déception est forcément grande. En 2008, Steven Spielberg propose le quatrième volet de la saga « Indiana Jones ». La pauvreté du scénario, essentiellement prétexte à un enchaînement de courses-poursuites ou de déambulations au milieu de squelettes et de toiles d’araignées, reste le maillon faible de cet opus. L’humour tombe également souvent à plat et, à l’exception d’un Harrison Ford pourtant vieillissant, tous les personnages manquent de consistance. Seuls les petits clins d’œil aux précédents épisodes apportent un peu de nostalgie. Bref, du divertissement à grand spectacle sans envergure.
alors là j'aurais tout vu ! on a tarzan, Witwicky (je sais plus le nom de l'acteur) comme fils d'indiana et putain ! spoiler: DES ALIENS ET LEUR SOUCOUPE EN FORME DE SOUCOUPE !
le film c'est n'importe quoi, jamais bien les 3 premiers, un peu moins le 3 ème mais alors là on sort du contexte, on est dans un autre multivers ! en clair, c'est pas ouf et on peut largement s'en passer...
Après presque deux décennies d'attente, Indiana Jones revient pour une nouvelle quête, mais cette fois, l'aventurier semble avoir perdu l'étincelle qui faisait sa gloire. Le Royaume du Crâne de Cristal tente de marier l'ancien et le nouveau, mais trébuche sous le poids de ses ambitions mal maîtrisées.
Le film s’ouvre sur des décors qui oscillent entre le nostalgique et l’artificiel. Si certaines séquences rendent hommage aux épisodes précédents, comme l'introduction au Hangar 51, elles sont vite éclipsées par une surabondance d’effets numériques. La jungle péruvienne, bien qu’imposante en théorie, se heurte à une réalisation qui manque de texture et de naturel. La scène du "frigo nucléaire", devenue tristement célèbre, illustre parfaitement ce divorce entre réalisme et spectacle absurde.
Le passage des nazis aux soviétiques aurait pu offrir une nouvelle dynamique, mais l'exécution manque de mordant. L'idée des crânes de cristal et des "êtres interdimensionnels" repose sur un concept qui, bien qu'audacieux, semble mal adapté à l'univers d'Indiana Jones. Les thèmes archéologiques et mystiques qui faisaient le cœur de la série sont ici noyés dans un récit qui flirte maladroitement avec la science-fiction.
Harrison Ford reprend son rôle avec professionnalisme, mais l’énergie et le charisme qui faisaient sa force semblent ternis par un scénario qui ne lui rend pas justice. Mutt Williams, interprété par Shia LaBeouf, est présenté comme un successeur potentiel, mais son personnage manque de nuance et peine à s’intégrer harmonieusement dans l’histoire. Cate Blanchett, malgré son talent indéniable, incarne une méchante caricaturale, et Karen Allen, dans le rôle de Marion Ravenwood, est réduite à une figure nostalgique sans réel impact.
Les séquences d’action, autrefois emblématiques de la série, manquent ici d’originalité et d’intensité. La poursuite dans la jungle, avec ses singes et ses acrobaties improbables, frôle le ridicule. Les moments de tension, cruciaux dans ce type d’aventure, sont gâchés par des effets trop visibles et un manque d'immersion. Même les scènes les plus ambitieuses ne parviennent pas à capturer l’excitation des précédents films.
John Williams revient pour composer la bande originale, mais celle-ci manque de fraîcheur et de moments marquants. Les thèmes principaux sont présents, mais ils n’arrivent pas à transcender les faiblesses du récit. La musique semble suivre mécaniquement les événements sans jamais réellement les sublimer.
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal est une œuvre qui vacille entre hommage et maladresse. Si certaines scènes rappellent la grandeur des précédents volets, elles sont rapidement étouffées par une réalisation qui se perd dans des effets tape-à-l'œil et des choix scénaristiques discutables. Loin d'être une aventure digne de son héros légendaire, ce film laisse un goût amer, témoignant des difficultés à faire coexister passé glorieux et ambitions modernes.
"Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" est le volet le moins apprécié de la saga. Avec sa sortie intervenant 20 ans après le dernier opus et avec son scénario s'éloignant un peu de certains codes de la licence, ce long-métrage a forcément interpellé. Mais personnellement, même si je reconnais qu'il n'arrive pas au niveau du premier et du troisième film, j'ai quand même passé un moment assez honnête devant celui-ci. L'un des problèmes que les gens ont eu avec ce projet est certainement son choix de changer de sujet et de s'intéresser à quelque chose qui semble aller trop loin. spoiler: Il est vrai que le fait de traiter des aliens peut paraître un peu bizarre sur le papier pour une série comme celle-ci. Mais dans mon cas, j'ai aimé cette prise de risque, surtout que cela ne sort pas de nulle part. Le rattachement aux croyances d'Amérique du Sud marche bien, et cette idée rejoint le fait que la saga se soit toujours intéressé à ce genre de chose. Par conséquent, le film ne part pas vraiment mal dans le fond. Surtout que dès l'introduction, il nous en met plein la vue ! La scène fait vraiment honneur aux séquences de lancement de la saga, elle est dynamique et bien orchestrée. Malheureusement, sur sa fin, elle montre aussi l'un des autres problèmes que l'on peut avoir avec ce projet, son côté absurde. Personnellement, j'ai toujours pris cette saga pour quelque chose de peu sérieux, et une petite dose d'absurde à toujours parcouru les films après tout, donc cela ne me scandalise pas. Mais je dois bien avouer que ce quatrième opus va bien loin avec cette facette et que certaines décisions auraient pu être bien plus modérées. Par la suite, je trouve que l'ensemble nous fait retrouver ce que l'on apprécie au sein de cette licence. L'histoire est plutôt bien rythmée, certaines scènes d'action sont divertissantes et Steven Spielberg réussi encore à maintenir notre intérêt grâce à sa mise en scène. Cependant, il y a bien un élément où je serai totalement en accord avec les fans, et je parle évidemment des effets spéciaux. Quand on se rappelle des décors naturels des premiers volets, on est assez vite dérangé par cette trop grande présence de fonds verts, surtout que ceux-ci sont assez moches en plus de cela ! Les couleurs sont surexposées dans une lumière bien trop vive, les détails ressortent donc bien trop et donnent une impression de faux assez palpable. Malgré tout, j'ai quand même passé un bon moment devant le film. N'ayant pas un immense attachement à cette saga, je n'ai donc pas forcément été très choqué par certaines décisions. Pour moi, cela reste un bon long-métrage, même s'il n'est pas aussi marquant que les précédents. Pour conclure, un épisode un peu trop boudé à mon sens.