Derniers Avis : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal - Page 4
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal
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Nicolas Métrich
41 abonnés
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5,0
Publiée le 22 juillet 2023
Un chef d'oeuvre du cinéma d'aventure , avec un brin de science fiction . Le scénario est bien , c'est une bonne histoire . Il y a du suspens et les scénes d'action sont trés impressionnantes et spectaculaires .
Film très sous côté car malgré beaucoup de défauts l'esprit Indiana Jones et bien là . L'intrigue de base est plutôt intéressante ( mais gâcher par la suite avec beaucoup de facilité scénaristique) le duo Harrison Ford et Shia Leboeuf est parfait mais ce quatrième opus à quand même beaucoup de défauts les effets spéciaux catastrophique, un scénario lassent vers la fin avec quelques incohérences, le film prend du temps à démarrer et nous sentons que le film est sans doute la suite de trop .
Un excellent film . Tout est est parfait . C'est le meilleur de la saga pour plusieurs raisons : spoiler: c'est le seul fois qu'on voit son fils de la saga donc une seule fois Shia la boeuf. , celui de la saga avec le plus d'action et du meilleur scénario de la saga .
J'aime beaucoup la saga, mais ce volet est vraiment pas terrible, avec une déception pour le jeu de Cate Blanchett avec son accent à couper au couteau, vraiment cliché, très américain. Et le film est très mal fait au niveau effets spéciaux, les vieux films sont presque mieux fait. Le moins bon de la saga.
Déjà ça commence très bien avec Hound Dog d'Elvis Presley. L'ambiance de la fin des années 1950 est bien installée aussi avec son lot de belles voitures, de cheveux gominés, de blousons de cuir. Ce quatrième opus de la série donne aussi dans la quête de présence extra-terrestre. Le héros est contraint de se rendre dans le hangar 51. On pense immédiatement à la fameuse zone. Quelques minutes plus tard, on observe une indication sur une caisse : Roswell. Plus de doute, les extra-terrestres sont là ! Cet épisode met aussi plus l'accent sur l'humour et sur les relations d'Indy (interprété avec une énergie éclatante par Harrison Ford, 66 ans à la sortie du film !) avec ses proches. Ce qui étoffe le personnage qui sort ainsi du combo de prof aventurier. Les effets spéciaux et les scènes d'action sont stupéfiantes. À noter cette réplique de la redoutable Irina (alias Cate Blanchet) en plein duel au sabre : "Tu te bats comme un jeune homme, impatient de commencer, pressé de finir !" On frise le chef d'œuvre, pour les amateurs du genre !
C'est celui que j'ai le moins apprécié. Ça part trop loin il y a carrément un alien à la fin enfin bref j'ai pas trop aimé. Il y a encore quelques scènes sympa mais ça a du mal à se renouveler.
En 1957, spoiler: entre hommes de main de Staline et agents du maccarthysme, le professeur Jones est licencié malgré ses états de service dans la lutte contre le nazisme avant et pendant la Seconde Guerre mondiale .
Indy est sur le point spoiler: d'être capturé lorsque le jeune "greaser" Mutt Williams apparaît et le sauve avant que leur recherche du "crâne de cristal" ne les mène au Pérou .
Dans la spoiler: forêt amazonienne, alors qu'il lutte contre les troupes d'Irina Spalko et un ancien collègue cupide qui le trahit , Henry Jones, Jr. renoue avec son passé qui lui réserve bien des surprises.
Les cinéastes ont conçu la conclusion comme un hommage aux spoiler: films de science-fiction des années 1950, avec une cerise sur le gâteau qui nous ramène à l'époque de Raiders of the Lost Ark .
Même si ce quatrième volet de la saga n’atteint pas le niveau de génie de la trilogie des années 1980, il reste un film fait avec amour dans le respect des personnages et de la série.
À l’approche du cinquième volet, j’ai revu Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, avec l’espoir un peu fou que le temps passé et ma mémoire partiellement défaillante puissent donner une nouvelle chance au film, ou, à tout le moins, lui redorer un peu le blason. Peine perdue.
L’introduction fait illusion. L’idée de départ est bonne, l’ambiance des années 50 fonctionne plutôt bien, même si le personnage grotesque de la méchante soviétique, digne d’une bande dessinée pour enfants même pas bien employée, constitue déjà un mauvais présage. Certains s’offusquent de la fameuse scène du frigo, devenue mythique ; mais le plus dur n’est pas là. La vraie chute ne fait que commencer.
Le personnage du fils d’Indy n’a rien à dire. Marion non plus. Marion, la badasse des années 30, est ici réduite à une présence décorative. Comment un personnage aussi adorable a-t-il pu être gâché de la sorte ?
Le film bascule ensuite dans un Pérou affreux, lesté d’effets spéciaux indignes d’un téléfilm. L’intrigue endort le spectateur comme un mauvais laxatif, et que dire de ces indigènes surgis des pierres, dont on ne saura jamais rien ?
Après le laxatif, le trou noir : plus d’une heure dans la forêt amazonienne pour presque rien. Une scène-clé avec des serpents-câbles qui ne ressemble à rien, sinon peut-être à une private joke pour l’équipe de tournage, en référence aux câbles utilisés dans le premier volet pour animer les serpents. Très bien, les gars, mais c’est gênant : il y a encore des spectateurs avec vous. Le rejeton se prend pour Tarzan, un duel au sabre se déroule sur deux voitures lancées à pleine vitesse, d’affreuses fourmis géantes envahissent l’écran. Mais pourquoi ? Le spectateur n’est pas venu au cinéma pour souffrir.
John Hurt, immense acteur, hérite lui aussi d’un personnage en tout point inutile. Sans doute les restes du père d’Indy, que les scénaristes n’ont pas pris le temps d’effacer correctement après le refus de James Bond de rempiler.
Après le trou noir, l’enfer. Le rythme est à l’arrêt. Vous reprendrez bien une poignée d’indigènes sortis des pierres ? Et tenez, voilà maintenant un alien hideux, ni plus ni moins. Quant à la triple chute d’eau façon parc d’attractions, vous n’en vouliez pas ? Tant pis.
Le film est rempli d’images grotesques, de petits animaux rigolos qui auraient mieux fait de rester cachés, et de gags numériques sans grâce. Le script s’attarde à légitimer l’âge d’Indy, alors que c’est sans doute la seule chose visuellement crédible dans le film.
L’OVNI final ne me perturbe pas tant que cela : après tout, les conclusions de la saga ont toujours flirté avec le grand n’importe quoi mystique, et les années 50 appelaient presque naturellement une imagerie de science-fiction. En revanche, la vraie fin, cette scène de mariage plan-plan, achève de plomber l’ensemble. L’intrigue familiale d’Indy a si peu apporté au film qu’elle rend cette conclusion plus embarrassante qu’émouvante.
Il est bien difficile de comprendre comment Spielberg a pu se retrouver dans une telle galère, alors qu’il sortait d’une série de grands films. Mais c’est peut-être cela aussi, le mystère du cinéma : même les films ratés gardent une part d’énigme.
Ce n'est évidemment pas le meilleur, loin de la, il y a beaucoup de défauts, notamment la faute à des effets spéciaux pas terrible... Mais l'esprit d'Indiana Jones est toujours là, Harisson Ford est toujours en forme, bref j'aime cet opus et ne le trouve pas si désastreux. Notamment par rapport au dernier qui viens de sortir...
Le vilain petit canard de la saga. Ce film est certes le moin bon de tous, mais n'en reste pas moins un bon Indiana Jones. Certains passages, certaines scènes peuvent paraître grotesques, et certains personnages pas assez développés, cependant on ressent tout de même la patte Spielberg qui fait que ce film reste un bon divertissement !
A la sortie de ce quatrième volet, on aurait pu imaginer une brutale prise de conscience. Une réunion au sommet, entre les pontes du l’entertainment, qui auraient repris point par point tout ce que ce film a de raté pour repartir sur des bases saines. On aurait pu imaginer une sorte de nouveau dogme appliqué aux blockbusters, qui préciserait que revenir des décennies après sur une franchise qui fit la gloire de son époque, c’est probablement une mauvaise idée. Que les marmottes en CGI, c’est laid. Que les falaises et la jungle en CGI, aussi. Que le principe du « toujours plus » a ses limites, qu’on nomme le grotesque : trois chutes du Niagara successives, par exemple. Une bombe atomique et un frigo, par exemple. Un combat à l’épée entre deux jeeps. Une transformation en Tarzan. Etc., etc., etc. Que le jeu sur la nouvelle génération, en plus d’occasionner une pâle copie, gêne fortement, d’autant qu’il fut déjà exploité avec talent dans La Dernière Croisade. Shia LaBeouf qui se peigne en toutes circonstances est aussi crédible sur sa Harley que Johnny face à un verre de Perrier, et les scènes de ménage entre les sexagénaires certes moins embarrassantes que le mariage final, mais tout de même bien dispensables. Que l’idée de laisser intervenir Georges Lucas, qui après avoir souillé Star Wars vient essuyer ses mains grasses sur cette franchise, aurait dû être évitée comme la peste. C’est la fête du slip : on mélange Eldorado et Roswell, canal parapsychique et crâne aux vertus proche de l’anneau, on fait remonter l’archéologie aux aliens et on finit comme un mauvais épisode de Stargate. On se serait flagellé un moment, on aurait juré qu’on ne s’y laisserait plus reprendre, et on aurait bossé des scénars originaux. Mais non. Jurassic World et Terminator Genisys sont là pour le prouver : la dilution par le numérique paie. La nostalgie des parents et l’absence de goût de leur progéniture suffit au système pour se pérenniser. Alors pourquoi se priver ? Reste à savoir quelle leçon aura tiré papy Spielberg de cette expérience, qui prouve tout de même avec la belle séquence d’ouverture qu’il sait tout à fait mettre en scène. S’il rempile comme prévu en 2018, il aura le choix entre cette recette et une autre, un brin plus séduisante, vintage et nostalgique, qui commence à pointer depuis Mad Max Fury Road et Le Réveil de la Force… que cette dernière soit avec lui.
Quel calvaire cet épisode. Tout est sur joué. Les effets spéciaux sont moches et servent des scènes d action aussi grotesque qu interminables. Le scénario est quant à lui digne d une série B avec en point d orgue un final ridicule. Bref, le 4 eme opus est un incident industriel ...