Derniers Avis : Deux hommes dans la ville - Page 2
Deux hommes dans la ville
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Bruno65
60 abonnés
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3,0
Publiée le 14 janvier 2025
Polar social et militant anti peine de mort,Gabin et Delon sont bien dans leurs personnages respectifs.Mais cela manque de consistance et un peu manichéen pour emporter une adhésion totale.
José Giovanni signe ce film convaincant malgré certaines lenteurs, qui constitue un plaidoyer en faveur de l’abolition de la peine de mort. Le duo Gabin/Delon fonctionne parfaitement bien entouré de solides seconds rôles.
Pour une fois Gabin joue bien (un homme sensible) et Delon aussi. Le thème d'un homme malchanceux condamné à la peine de mort est intéressant mais c'est quand même moins bien mené que dans Les Misérables d'Hugo. Sans grande surprise, le film se suit et on se dit que la justice était beaucoup plus sévère à l'époque ! 3,2/5
De José Giovanni (1973). Un trio au sommet au service d'un très bon film , poignant et dérangeant quand à sa fin . Tiré certainement d'une histoire vécue . Plus qu'un film policier, c'st un film sociétal sur la rédemption et la réinsertion impossible ou du moins l'impossibilité pour certains de reconnaitre qu'une réinsertion après avoir purger sa peine est possible . Le film est noir tant sa conclusion est dramatique . Le film de J Giovanni est un pamphlet contre l'aveuglement, la bêtise et la peine de mort et l'aspect implacable d'une certaine justice engluée dans des certitudes éloignées de toute humanité . Contre une certaine justice féroce et implacable dont on ne ressort pas indemne . Michel Bouquet excellent (comme toujours) campe un commissaire enfermé dans ses certitudes et incapable de voir en tout homme son humanité . Jean Gabin, en éducateur est d'une rare humanité même si désabusé et Alain Delon est (il faut le souligner) exceptionnel . Avec aussi Mimsy Farmer .
C'est un très grand film servi par des acteurs qu'il est inutile de présenter... mais je n'aime pas ce film, je ne supporte pas l'acharnement du "flic", ( un Michel Bouquet bien sûr extraordinaire) sûr un ex taulard qui cherche à se réinsérer... je ne raconte pas la fin au cas où certains ne l'auraient pas encore vu.
Un vieux monument du film noir français. Il y a du Jean Valjean dans ce plaidoyer contre la peine de mort, avec ce rachat d’un truand qui a payé qui devient impossible par la cruauté obsessionnelle et le harcèlement d’un flic - fort improbable au demeurant. Le film est bien monté et magnifiquement interprété par un Delon au jeu discret et un Gabin assénant des sentences hugoliennes contre la justice, qui pratiquait alors le raccourcissement assez facilement ( Buffet et Bontemps par exemple). C’est sobre, bien réalisé et très émouvant. On est content que Badinter soit passé après !
La peine de mort est un sujet qui fait debat ds les annees 70 et qui est tabou. Ce film porte sur les injustices et la peine extrêmement lourde prononcée à l’encontre d’un homme où la malchance et le hasard l’ont poussé à commettre l’irréparable. La dernière scène est pesante, glaçante, poignante, marquante.
Un chef d'œuvre du cinéma dramatique Franco Italien , ce film , sur la justice , la prison , la reinsertion professionnelle aprés la prison , et l' acharnement moral d' un mauvais inspecteur de police .
Un bon scénario , une bonne histoire , avec beaucoup d'émotions intenses .
Un des meilleurs films de José Giavanni , un des meilleurs films avec Alain Delon , et également un des meilleurs films avec Jean Gabin .
L'on ne peut s'empêcher de songer aux Misérables de Hugo avec un décalque du couple Valjean/Javert incarnés ici par un surprenant Delon et un implacable Bouquet. Réquisitoire contre la peine de mort, l'intrigue dénonce d'abord la difficulté pour ne pas dire l'impossibilité réelle de réinsertion pour les anciens détenus que défend un Gabin fatigué mais souverain. Au sein d'une mise en scène classiquement efficace se croisent des personnalités clairement individualisées par la pertinence d'un casting fort plaisant. Rapide, le rythme ne faiblit guère jusqu'à une glaçante séquence finale dont la force est raffermie par l'humanité évidente du héros, dont le crime rencontre (trop?) des circonstances atténuantes. Didactique mais digne.
J'ai travaillé 7 ans au ministère de la justice pour l'élaboration et la mise en œuvre d'un important schéma directeur du si et des Telecom de fin 1987 à mai 1995. Pui j'ai rejoins France Telecom pour 27 ans. Je ne connaissais rien au droit mais j'ai été briefé par une jeune magistrate ma collatéral. En gros c'est un monde où domine le corps des magistrats très politisé comme toute la justice dans le meilleur sens du terme mais de culture littéraire quota peur de la technologie et de l'informatique et des réseaux en particulier. Quand je suis arrivé ils avaient unr informatique de l'âge des cavernes. En 5 ans le nouveau schéma directeur les à fait progresser de 25 ans. Mais ensuite je pense qu'ils ont dû replonger dans les ténèbres. La jeune magistrate avec qui j'ai travaillé dont le père était très haut magistrat à la cour de cassation m'a expliqué les us et coutumes du ministère. Ainsi certains postes de magistrats étaient toujours réservé aux nobles pour certaines villes (Fontainebleau, Versailles, Compiègne, Amboise, etc.Jr pense sur c'est toujours le cas. Il y avait 3 syndicats de magistrats qui se partageaient le pouvoir au ministère : un au centre majoritaire,un à l'extrême droite déjà très influencé par le FN et un à gauche le fameux syndicat de la magistrature. Contrairement à ce que raconte la droite led magistrats les plus sévères sont au SM. Le domaine certainement le plus progressiste de la justice la PJJ (la protection judiciaire de la Jeunesse) les fameux éducateurs qu'incarne le très grand Gabin dans le film. J'ai été heureux de découvrir de fond en comble ce monde de la justice de l'intérieur mais aussi heureux de le quitter au bout de 7 ans de bons et loyaux services pour répondre France Telecom un monde 1000 fois plus dynamiques en 1995 certainement l'entreprise publique la plus moderne du monde juste avant sa privatisation qui l'a conduit yune lente déchéance. Il faut dire que j'avais choisi le poste d'ingénieur de la commission informatique de la justice assez mal payé après avoir refusé un poste de responsable du domaine financier de la ville de Paris 3 fois mieux payé mais c'était à l'époque où Chirac était maire et on m'obligeait d'adhérer au RPR vu les secrets politiques et financiers sur je devait garder. A la justice j'ai aussi eu à garder des secrets encore plus grands et je n'ai pas été déçu de mon choix. Ainsi par exemple le président de la commission informatique où je travaillais était le procureur de Paris le magistrat le plus politique de France à l'époque de droite et qui avait couvert le faux passeport de Pasqua entre autres.... Bref cet excellent film nous donne une image vraie de ce qu'est la justice en France. Je pourrais vous raconter certains secrets de France Telecom mais c'est une autre histoire et je n'ai vu de film sur ce sujet tout aussi politique.
Recommandé par certains lors de la disparition de A. Delon, ce film est aujourd'hui plus méconnu que les grands chefs-d'œuvre auquel a participé cet acteur, voilà un film militant contre la peine de mort, à laquelle avait échappé le réalisateur. Le film est produit par Delon (!) et met à mal le jugement manichéen que certains portent sur lui. La mise en scène est plus que moyenne, les personnages sont sans nuance, mais le casting est relevé. Gabin aux cotés de Delon, pourchassé par un Bouquet cynique à souhait. et des jeunes tels Giraudeau et ...Depardieu, en jeune voyou tout fou, capable de tenir tête à Delon! IL y a des relents de la lutte entre Javert et Jean Valjean, la justice en prend pour son grade, autant que l'obstination de la police. Petite pépite qui fut un grand succès commercial à l'époque. streaming - aout 24
Le chef-d'oeuvre qui parle d'un Homme à un Homme... Le film d'un grand amour humain... Je ne peux pas regarder les derniers instants de ce film... La justice, existe-elle?...
La musique est belle, parfois larmoyante, le film aussi. Quel magnifique plaidoyer, avec Gabin et Delon comme défenseur du droit à l’erreur et surtout à la vie.