Deux hommes dans la ville
Note moyenne
3,9
1270 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

147 critiques spectateurs

5
33 critiques
4
51 critiques
3
34 critiques
2
17 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2021
Une grosse distribution (Alain Delon splendide, Michel Bouquet impecable) et une mise en scène fleur bleue qui se termine par un irrésistible plaidoyer contre la peine de mort.
amafu
amafu

10 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2020
J'ai toujours le même plaisir à revoir ce film, où le duo Gabin-Delon fait merveille. Mais j'ai toujours trouvé que le point faible était le plaidoyer de l'avocate de Gino, qui aurait plutôt dû demander des circonstances atténuantes vu le harcèlement exercé sur Gino par le policier implacable et obstiné joué par Michel Bouquet, dont le personnage est trop caricatural. Il avait une chance de sauver sa tête. Au lieu de ça, l'avocate se contente de faire un plaidoyer pour ou contre la peine de mort, ce qui peut se comprendre vu le contexte de l'époque, mais qui m'a toujours semblé un peu à côté de la plaque, même avant que la peine de mort soit abolie. Je n'ai pas changé d'avis sur ce point à la nouvelle vision du film, que malgré tout j'aime toujours autant.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2020
Un très bon film policier magistral avec Alain Delon, Jean Gabin , Gérard Depardieu et Mimsy Farmer. Un chef d'oeuvre.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2020
Superbe film de José Giovanni avec un Jean Gabin en fin de carrière mais toujours très efficace..Sa relation amicale limite paternelle avec Alain Delon est superbe..On sent bien les personnages..et les secondaires sont aussi très bien comme Victor Lanoux , Bernard Giraudeau , Michel Bouquet en flic haineux et même une petite apparition de voyou de Gérard Depardieu..A découvrir..
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mai 2020
Jean Gabin et Alain Delon, deux monstres du cinéma, une présence énormissime à l'écran dans un film militant, tout simplement fantastique, des dialogues en français pas en charabia, des acteurs qui articulent, une réalisation juste parfaite, merci monsieur José Giovani, les plans sont parfaitement utilisés. Juste merci pour ce merveilleux moment de cinéma....
Stéphane L.
Stéphane L.

4 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2018
Pourquoi un inspecteur viendrait perdre son temps à harceler un ancien criminel pendant des jours ? Même s'il ne pouvait pas l'encadrer il aurait certainement eu autre chose à faire. Ce n'est pas crédible, pas du tout, pas une minute - même si Michel Bouquet est délicieux dans ce rôle. De plus la réalisation a très mal vieilli : par exemple ces images où l'on montre la vie heureuse du personnage sont particulièrement monotones et ringardes. On voit Delon fondre en larme, écroulé sous la douleur, et la scène suivante ragaillardi et en pleine forme. Et puis çà ne décolle pas : c'est lourd, on s'ennuie ferme. A éviter !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2018
Trois hommes dans la ville plutôt ? Gabin-Bouquet-Delon s’affrontent durant 1h35 d’un film concis, dynamique, et surtout terriblement d’actualité en 1973… et peut être encore aujourd’hui. Ce film prend position sur de nombreuses questions : la justice, la vie en prison, la réinsertion des taulards, l’impartialité des forces de l’ordre ; et dans son final, sur l’inhumanité de la peine de mort. José Giovanni réalise un film partial, mais quoi de plus légitime en tant qu’ancien taulard. Son scénario est un réquisitoire ; et en 1973, il fallait être courageux pour s’engager fermement contre les violences faites aux prisonniers et aux condamnés. Giovanni n’est pas un grand metteur en scène, son film souffre d’un discours très manichéen ; mais le rythme et le message diffusé l’emportent largement sur la forme. Aujourd’hui encore, la société valide largement les conditions de détention ignobles dont sont victimes les prisonniers sous couvert d’un « ils l’ont bien mérité ». Gros succès populaire à sa sortie, ce film ne joue pourtant pas une gamme consensuelle dans son final. La fin est courageuse et nous prend encore bien aux tripes 45 ans après. A voir absolument.
tout-un-cinema.blogspot.com
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2018
Le film est un peu une ode a l'orientation contre la peine de mort. Et avec un tel sujet et un parti pris flagrant du réalisateur, il aurait fallu surement un autre discernement. C'est a dire que tout s'acharne sur le pauvre repris de justice. Entre la mort de sa femme, ses amis qui reviennent a la charge (cela est plausible). Mais aussi un inspecteur qui passe son temps a le harceler, jusqu'a ce qu'il craque, sans aucune raison, a part le fait qu'il n'aime pas sa tete. Ce policier n'a t-il pas des comptes a rendre a ses supèrieurs et rien d'autres a faire de ses journées, dans une grande métropole comme Montpellier. Cela est nettement moins plausible. Du coup, on a vraiment du mal a y croire, et cela a du mal a prendre.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 657 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2018
Grands acteurs. Vibrant plaidoyer pour améliorer la reinsertion des prisonniers et contre les dérapages de l'état policier et la machine judiciaire. Nous sommes dans les annees 70, quelques annees avant l'abolition de la peine de mort. Certains aspects du scénario (rôles secondaires) laissent un peu sur leur fin.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2017
Gabin n’aura décidément fait que du cinéma de transition à la fin de sa vie. Transition dans un style de plus en plus cru, qui caractérise la vraie émancipation du cinéma après le succès abstrait et relatif de la nouvelle vague. On n’hésite plus à tourner la scène très noire de l’exécution à la guillotine, histoire d’être plongé avec vivacité dans cette actualité médiévale par quelqu’un de très bien placé pour en parler, puisque le réalisateur José Giovanni a connu le couloir de la mort avant d’être finalement condamné à de la prison. Transition aussi dans la représentation des sentiments, où l’on reste coincé dans la forme mondaine de l’amour et celle des mauvais sentiments, alors que le bonheur va avoir droit à une ambiance aux petits oignons et en musique, qui rend l’ensemble inégal d’une manière qui déconcentre un peu.

c3porikrin.wordpress.com
vivilenono
vivilenono

32 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2017
Un policier tendre et mélancolique, une amitié entre un ancien grand bandit sorti de taule (Delon) et un éducateur droit dans ses bottes (l'ami Gabin).
Au départ, j'avais quelques à priori car je ne suis pas un grand fan de ces films au casting trop séduisant, façon Blockbuster français où l'on place deux grosses têtes d'affiche et on se dit, de toutes ça ne peut pas être mauvais.
Enfin c'est une très bonne surprise, le scénario est net et sans bavure. Les dialogues sont décapants, le thriller devient haletant et on ne sait quelle position adoptée.

Mention spéciale à M.Bouquet, en inspecteur qui ne démord jamais, il est tout bonnement géniale.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2017
Un film puissant et dur avec son fabuleux trio d'acteurs et le machiavélique Bouquet qui engendre le drame au-delà de l'apaisement. Ici s'exprime avec douleur le "fatalitas" de Chéri-Bibi
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 décembre 2016
Gabin le vieux lion fatigué abandonne pour un temps son habituel rôle de truand pour celui d'éducateur rédempteur de taulards !... Soit, Gabin pourrait même faire le curé qu'on ne moufterait pas, bien au contraire : sa bonhomie et son charisme naturel font le reste.

Mais tout de même, entendre un tel discours gauchiste dans sa bouche, celui en filigrane de l'abolition de la peine de mort tout au long du film, celui de l'angélisme forcené totalement ravi de la crèche, c'est un peu fort de café ! Au moins le vilain flic obsessionnel qui cherche des poux à l'ex-taulard s'avère-t-il aussi drôle que remarquablement campé par un Michel Bouquet sardoniquement menaçant, maigre consolation en l'occurrence mais consolation quand même.

Le repris de justice est donc la victime -comme dans les Misérables- qu'Alain Delon se fait une joie de mal incarner comme tout ce qu'il incarne ou tente d'incarner en règle générale. Je crois que même pour une chèvre, il aurait du mal à être convaincant : il ne bêlerait pas correctement. Non, à part Gabin, les seuls qui s'en sortent sont dans leurs petits rôles le sacré Lanoux dans son registre coutumier et... un certain Depardieu !

Quoi qu'il en soit, le film sonne faux et rame sensiblement et de façon répétée jusqu'à sa fin en forme de plaidoyer de bisounours caliméreux (c'est trop injuste !) qui termine de nous achever.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2016
Quand on voit les noms de Jean Gabin et Alain Delon orner une affiche portant le titre de "Deux hommes dans la ville", on s’attend à un bon polar des années 70 comme les français et les italiens savaient les faire à l’époque. Oui et non. Oui parce qu’on a bien l’aspect policier, et non parce que cet aspect amène principalement une dimension dramatique. Un savant mélange des deux concepts. En fait, cette nouvelle association Gabin/Delon est assez éloignée des précédentes ("Mélodie en sous-sol" et "Le clan des Siciliens") de par son sujet, car ce dernier est ici plus ciblé, plus engagé, avec une prise de position du réalisateur-scénariste contre la peine de mort. Chacun ses idées, les uns les ayant par pure conviction, les autres parce qu’ils ont de vraies raisons (il suffit d’une seule). Et apparemment, José Giovanni fait partie de ceux qui ont une vraie raison (allez jeter un œil sur les anecdotes de tournage et sur le site Wikipédia), une raison qui marque le point de départ cinglant de son film avec une narration en voix off opérée sous la voix savoureusement grave de Jean Gabin. Le sujet porté à l’écran est profond, traité avec une juste et néanmoins remarquable sobriété dans la réalisation. Mais résumer la qualité de ce film au duo en tête d’affiche et au seul réalisateur serait injuste. D’abord parce que certaines répliques font penser au génialissime Michel Audiard, notamment lors de la confrontation de l’éducateur avec l’administration pénitentiaire ; certes ce n’est pas du Michel Audiard, bien que les dialogues de Daniel Boulanger soient bien écrits, mais on sent bien l’influence audiaresque dès lors que Gabin prend la parole. Ensuite parce que Michel Goitreau fait un beau commissaire de police spoiler: particulièrement (trop ?) tenace
, premier emblème de la justice spoiler: qui va être montré du doigt pour son zèle exagéré du simple fait qu’il ne croit nullement à la rédemption des truands
. Et pour finir parce que nous avons la présence de seconds couteaux, comme Bernard Giraudeau, Victor Lanoux qui fait un truand bien convaincant et qu’on repèrerait à des dizaines de mètres à la ronde, et enfin Gérard Depardieu qui va nous offrir un sacré face à face avec Alain Delon, comme si ces deux comédiens savaient qu’ils allaient se mener mutuellement une concurrence rude et acharnée dans les années à venir. Un affrontement par le biais de regards digne des plus grandes scènes d’affrontements que le septième art ait pu nous offrir. Mais déjà, quelle présence de Depardieu ! En plus d’accompagner efficacement l’histoire, la musique de Philippe Sarde embellit le propos et le rend plus politiquement correct. "Deux hommes dans la ville", c’est une accusation portée sur certaines facettes du système judiciaire, c’est une dénonciation sur la fragilité des limites de ce même système et sur les partis pris spoiler: (entre l’obsession viscérale du commissaire et les jurés qui s’endorment en plein procès…)
. Et là où "Deux hommes dans la ville" est remarquable, outre le réquisitoire contre la peine capitale, c’est qu’il réussit la prouesse à nous faire prendre en sympathie le truand spoiler: repenti
(on a tellement peu d’occasions de voir Delon sourire) et à détester le commissaire spoiler: , tellement qu’on se surprend à penser que l’officier n’a eu que ce qu’il méritait
. Et c’est sans aucune euphorie, avec l’esprit grave, que nous ressortons de ce film au parfum de scandale soigneusement (pour ne pas dire honteusement) "caché".
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 073 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2016
Un sujet fort et déconcertant pour plusieurs raisons à l'époque. Tout semble graviter autour de Gabin tandis que Delon, ou son personnage tout du moins, insupportable désamorce constamment le propos. D'un intérêt peu évident.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse