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Les Grands espaces
note moyenne
3,8
142 notes dont 28 critiques
29% (8 critiques)
46% (13 critiques)
18% (5 critiques)
4% (1 critique)
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Votre avis sur Les Grands espaces ?

28 critiques spectateurs

chrischambers86

Suivre son activité 1032 abonnés Lire ses 10 061 critiques

5,0
Publiée le 12/12/2012
Western majestueux qui se dèploie sur fond de grands espaces où les personnages vont au bout de leur quête avec une dètermination tout bonnement admirable! On pourrait rapprocher certaines sèquences de "The Big Country" avec quelques-unes des images sublimes qu'on retrouve par exemple dans le cinèma soviètique où le paysage est traitè par lui-même, à la manière des peintres! Avec un magnifique sens du plan large et un Scope qui accroche souvent le regard, William Wyler signe l'un de ses films qui envisagent le paysage du seul point de vue du spectacle, utilisant ainsi les beautès naturelles de l'Ouest amèricain comme des dècors grandioses, qui servent avant tout à mettre en valeur l'action! Tous les acteurs sont exceptionnels: que ce soit Gregory Peck en ancien capitaine de navire venu, par hasard, se mesurer au rude univers des cowboys prêts à s'entretuer pour la possession de points d'eau ou Charlton Heston, amoureux fou de la jolie blonde Carroll Baker en passant par la brune resplendissante Jean Simmons dont le point d'eau est l'objet de bien des convoitises! Les seconds rôles sont tout aussi remarquables: Charles Bickford, propriètaire d'un ranch en conflit permanent avec le massif Burl Ives (oscarisè), propriètaire intransigeant gèrant le noyau familial d'une main ferme, menant au doigt et à l'oeil ses fils tèmèraires et casse-cou dont le provocateur Chuck Connors! Dressage magnifique d’un cheval qu’on peut qualifier de difficile sous la selle, opposition amoureuse pour les beaux yeux de Peck, querelle à propos d'un point d'eau, duel d'anthologie au pistolet, "The Big Country" est une leçon de vie westernienne! Une leçon de cinèma où Wyler utilise toutes les facettes du genre avec l'inoubliable partition de Jerome Moross! 2h45 de grand spectacle...
RENGER

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3,0
Publiée le 03/01/2011
William Wyler, réalisateur très éclectique (La Rumeur - 1962, Ben-Hur - 1960 & Vacances romaines - 1953) réalise ici un western très différent de ce à quoi nous nous attendions. Les Grands espaces (1958) nous narre l'histoire d'une guerre sans fin entre deux riches familles se disputant un point d'eau pour leur bétail. Au beau milieu de ce foutoir, un homme fait une entrée remarquée, cet anti-héros auquel personne n'espérait quoi que ce soit sera en réalité le point d'orgue d'une nouvelle ère et signe de paix. La mise en scène se veut sobre et très lente, de quoi décontenancer les aficionados des westerns rythmés. Les plans en extérieurs sont quant à eux de toute beauté, il en va de même avec l'interprétation des acteurs, entre Gregory Peck (qui porte le film sur ses épaules), Charlton Heston et la ravissante Jean Simmons. William Wyler dépayse complètement durant plus de 160 minutes et ce n'est pas pour nous déplaire !
FenêtreSurÉcran

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5,0
Publiée le 22/02/2015
"Les grands espaces" est un très grand western de William Wyler, un des meilleurs du genre. C'est un très beau western humaniste qui bénéficie d'un scénario très puissant et d'une interprétation exceptionnelle. Le western oppose avec beaucoup de sensibilité l'intelligence du héros qui refuse de se conformer aux coutumes à la rudesse et brutalité des cowboys de l'Ouest. Il montre ainsi parfaitement bien l'absurdité de la violence. Le scénario est très bien dosé et propose de bonnes scènes d'actions, de l'humour et surtout une étude psychologique très intéressante pour chaque personnage. La réalisation de William Wyler est très rigoureuse, avec des plans magnifiques et parfois novateurs, comme la longue séquence de bagarre vue de distance, qui nous rappelle le dernier film de Christopher Nolan, "Interstellar". Sa mise en scène est sublime et magnifie les personnages ainsi que les décors, des décors grandioses et réalistes, certainement faisant parti des plus beaux du western. L'interprétation est parfaite, Gregory Peck propose un jeu très juste, très fin, subtil et brillant. L'acteur nous montre son intelligence dans ses choix et campe un personnage à son image. Charlton Heston est excellent, même s'il est plus secondaire dans ce film, il tient tout de même un rôle très important et très intéressant à analyser, le contremaître. Jean Simmons adopte un jeu parfait, l'actrice est excellente, ce n'est pas le cas de Carroll Baker malheureusement, qui n'est pas non plus mauvaise. La partition musicale est intéressante et pour une fois, ne sert pas comme un ajout ou un artifice comme la majorité des westerns de l'époque, même les meilleurs, mais véritablement comme un accompagnement musical des images. Cela mérite une reconnaissance totale pour le travail de Moross. De plus, le titre en français pour une fois est très bien choisi et ne déçoit pas. A noter aussi un très bon rythme, on ne s'ennuie jamais et les trois heures passent très vite. Magistral !
Charles Hirlimann

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5,0
Publiée le 29/04/2012
Un très grand western, très peu diffusé. Une reconstitution raffinée de l'Ouest américain au moment où se construisent les grands empires d'élevage destinés à nourrir les villes du Nord. C'est l'époque où des investisseurs anglais envahissent la frontière à coup de dizaines de milliers de dollars, s'octroyant des terres sans fin, pour y élever des milliers de têtes de bétails. L'accès à l'eau est un enjeu majeur dans la réussite de leur entreprise. Ces capitaines d'industrie logent dans de véritable palais tout confort, côtoyant des hameaux sordides aux conditions de vie misérables. Ce film ne respecte aucunement les conventions du genre. Pas de saloon, des bagarres réduites à l'essentiel, des duels comme il a dû réellement s'en produire, des personnages consistants. Une seule curieuse convention du western est respectée : la scène de 5 secondes avec le forgeron. Ce film est admirablement servi par les acteurs ; Gregory Peck incarnant la civilisation en marche est absolument admirable. À voir absolument.
cocolapin-2la-foret-des-revebleu

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1,0
Publiée le 09/12/2003
Le grand retour du western, avait-on claironné à la sortie de ce film : super metteur en scène, super vedettes et super budget pour un... " super western ", grandiloquent et bouffi de prétention, ennuyeux et terriblement prévisible. Le début du film est pourtant prometteur : l'arrivée de Gregory Peck dans l'Ouest, son affrontement stoïque avec des vauriens, puis sa mésentente avec sa fiancée et son futur beau-père ne manquent pas d'intérêt, voire de force, même si cela a déjà été maintes fois traités. Dès le début je suis fixé : ce sera très classique, conventionnel, mais cela peut avoir son charme si c'est bien traité. On est donc un peu déçu, mais on se dit alors qu'on peut quand même passer un bon moment.
Eh bien, il s'avère que j'ai été trop optimiste... Le film était déjà lent, il devient peu à peu de plus en plus lourd, appuyé, terriblement mal réalisé (la scène de la bagarre entre Peck et Charlton Heston), outrageusement censuré (la description d'un massacre de Comanches par Jean Simmons) et fonce singulièrement dans le ridicule, dans les scènes finales entre Burl Ives et son vaurien de fils, et le summum est atteint avec le même Burl Ives et son ennemi, qui s'entretuent de très loin, pour ne pas choquer les familles semble-t-il... Le film devient finalement indigeste. Cette étalage de situations filmées de matière glaciale, à la limite de l'indigence reste réellement sur les nerfs. Beurk !
On peut toutefois sauver une bonne distribution qui fait ce qu'elle peut dans des rôles très superficiels, une ou deux bonnes idées (la boussole), une belle scène de dressage de cheval (Peck et le cheval gris Turbulent) quelques bons dialogues et surtout de splendides paysages arides et ensoleillés sur lesquels s'attarde un peu trop Wyler, certainement parce que ce dernier a peur de traiter son sujet, afin de ne pas perdre son prestige... Et dire que sur des sujets similaires, King Vidor et Anthony Mann, avec L'Homme qui n'a pas d'étoile et L'Homme de la Plaine, nous ont donné deux chefs d'oeuvres avec deux fois moins de métrage !

William Wyler n'a-t-il donc plus de talent ? En a-t-il eu, du moins ?
caro18

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2,0
Publiée le 23/12/2010
Les grands espaces...ou la rivalité entre deux clans dans le middle west. Un peu long.
this is my movies

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4,0
Publiée le 06/12/2017
(...) Et bien déjà, le film ne prend pas le genre de haut. Certes, Wyler et Peck ont un ton qui dénote un peu avec d'autres westerns de l'époque, et ils ne cherchent pas à être subtil. Mais ça reste aussi un western de classe, avec des acteurs crédibles, une reconstitution soigneuse, un vrai amour pour ses personnages et un grand soin apporté à la photographie. (...) Il n'y a pas vraiment de méchant entre Terrill et Hannassey, chacun représentant respectivement les USA et l'URSS. Ces deux propriétaire terriens s'affrontent, se défient, cherchent à exterminer l'autre mais aucun n'est fondamentalement mauvais ou détestable (cela se joue plus sur les interprètes, et le physique de Charles Bickford est un peu moins bonhomme). Ce côté moins manichéen n'est pas pour me déplaire, le point de vue du personnage de Peck s'en trouvant bien sûr renforcé. Mais il apparaît comme incontestable et largement plus rationnel. Pour autant, McKay n'est pas un personnage imbu de lui-même et donneur de leçons. Il s'agit encore moins d'un ado tête à claques, bien pensant et méprisant. Juste un homme avec un certain vécu (son passé de marin est peu évoqué mais il lui a permit de voir d'autres choses et de beaucoup apprendre), une philosophie différente de ces hommes qui vivent différemment, qu'il respecte néanmoins dans une certaine mesure, qui sait ce qu'il veut, qui a une ligne de conduite et qui ne se reconnaît pas dans ce monde traditionaliste et démonstratif. Lui, c'est un type posé et réfléchi, qui fait ce qu'il lui semble juste quand il se sent prêt, qui vit sa vie sans trop se soucier de l'avis des autres et qui compte bien faire valoir ses vues. Un western volontiers pacifiste donc (les coups de feu sont rares) mais pour autant, pas ennuyeux et loin d'être pompeux dans son discours. Plastiquement, le film est aussi splendide, avec des plans sur les paysages proprement bluffants. Il faut voir ces plans larges avec ces silhouettes noires qui se découpent au milieu de paysages grandioses. Il y a aussi ce combat à poing nu, filmé dans des plans très larges, durant une aube naissante, des plans d'une beauté formelle ahurissante. Les scènes en intérieur sont également magnifiques, avec une belle richesse chromatique et des éclairages qui mettent en valeur les couleurs et le glamour des actrices. Et que dire de la qualité du découpage et des cadrages de Wyler, c'est une véritable leçon de placement de la caméra et de gestion du rythme d'une épopée. Surtout, ça a beau être un film ostentatoire dans son idéologie, sans doute un peu trop long (sans être pour autant barbant ou longuet), je ne le trouve pas puant ou simplement moralisateur. Le fait de regarder ce film sans en connaître le sous-texte n'en atténue pas la portée. C'est un film humaniste, qui prône le dialogue mais qui, pour autant, ne sacrifie pas ses personnages. Alors certes, celui de Carroll Baker disparaît un peu trop abruptement dans le dernier acte sans que son sort apparaisse comme résolu, mais pour les autres, il y a quelques nuances qui font du bien. Celui de Heston connaîtra une vraie progression, une vraie prise de conscience, tandis que le destin de celui de Jean Simmons ne sera pas aussi prévisible qu'on pourrait le croire. Cet état de fait me permet de dresser un parallèle avec un film que j'ai vu dans la foulée, qui partait des mêmes intentions progressistes et bien pensante, mais qui se ramasse plus violemment, à savoir le surestimé "Premier contact" de Denis Villeneuve. Film de SF bien-pensant, consensuel et moralisateur, le film échoue à développer des points de vue contradictoires (tout est vue à travers le prisme de son héroïne), aucun personnage secondaire n'évolue et se réduit à une simple fonction, le propos est bien plus manichéen et surtout, il s'avère bien plus conservateur qu'il n'en a l'air. Un film qui dicte ses dogmes avec la virulence d'un dictateur tout en prônant la tolérance envers son prochain. Tout le contraire de ce grand western donc, qui a aussi pour lui une musique grandiose qui rehausse certaines séquences, des acteurs au top, une mise en scène magistrale et un propos intelligent. Alors certes, il n'est pas le premier du genre, et encore moins le dernier, son importance dans le genre n'est pas aussi définitive qu'il l'aurait souhaité et on peut toujours contester le fait que l'homme qui nous dicte notre bonne conduite ne soit pas aussi irréprochable que ça (son comportement sur le plateau avec Carroll Baker notamment) mais il reste un grand film, intègre dans sa démarche et foncièrement sympathique, réussi et éblouissant. Une bonne surprise pour ma part. Quant à son influence sur la bonne marche du Monde, il faut savoir que le président Eiseinhower l'a vu quatre soirs de suite, sans pour autant engager de réconciliation forte et durable avec l'URSS. La critique complète sur thisismymovies.over-blog.com
soniadidierkmurgia

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5,0
Publiée le 02/10/2017
Un peu oublié aujourd'hui, William Wyler a été en son temps un des réalisateurs les plus importants d'Hollywood sur laquelle au sein de la MGM, il régna en maitre du milieu des années 30 jusqu'à son dernier triomphe en 1960 avec "Ben Hur". Il détient d'ailleurs encore aujourd'hui le record de nominations à l'Oscar du meilleur réalisateur (12), décrochant trois fois la précieuse statuette ("Madame Miniver" en 1943, "les plus belles années de notre vie" en 1946 et "Ben Hur" en 1960). Quoique assez éclectique, William Wyler ne se sera guère consacré au western, "les grands espaces" étant sa deuxième et dernière incursion dans le genre qui est en cette fin des années 50 en fort déclin. Gregory Peck alors au zénith de sa carrière et qui connait bien Wyler pour avoir travaillé avec lui sur "Vacances romaines" en 1953, aujourd'hui le film le plus connu et le plus estimé du réalisateur, s'est transformé en producteur aux côtés de Wyler. Sur un scénario de James R.Webb inspiré d'un roman de Donald Hamilton, "The big country", il s'investit dans l'exposition d'un violent conflit familial qui oppose deux clans au sujet de l'extension des terres de leurs ranchs respectifs. C'est dans ce contexte chahuté de crise larvée que débarque James McKay (Gregory Peck), un marin fortuné de la côte Est (Baltimore exactement) pour épouser la fille (Carroll Baker) d'un riche propriétaire terrien. Les bonnes manières de McKay et surtout son refus d'entrer dans le jeu de la surenchère machiste qui sert d'étalonnage à la popularité et au pouvoir de chacun va très rapidement dénoter et heurter sa nouvelle belle famille. Du patriarche Henry Tills (Charles Bickford) au contremaître du ranch (Charlton Heston) en passant par sa fille, tout le clan s'interroge sur la capacité du fiancé à s'intégrer dans cette vaste contrée aux mœurs plutôt rustres. De l'autre côté se trouve le clan Hannassey avec Rufus (Burl Ives) à sa tête qui a bien du mal à contenir ses trois fils qui font régner la terreur sur la petite bourgade située entre les deux ranchs. Si on ajoute Julie Maragon (Jean Simmons) une institutrice héritière des seules terres possédant un cours d'eau convoité par chacune des deux parties, on a le décor parfait pour un foisonnement d'intrigues où se mêlent amour, bravoure, convoitise et rivalité d'égos. William Wyler use avec une très grande dextérité de toutes ces possibilités selon un parfait dosage, évitant le piège de la surenchère mélodramatique. On constate très vite que ce "Big country" comme n'arrêtent pas de le répéter les locaux à James McKay n'est pas en réalité à la dimension de l'appétit toujours plus vorace de ces grands propriétaires terriens qui après avoir chassé les indiens de leur terre d'origine se déchirent entre eux pour asseoir leur domination. Par son flegme et son sens de la mesure, le personnage de McKay sera un excellent révélateur des raisons souterraines qui régissent ces conflits territoriaux. Quand on connait les convictions humanistes qui animaient Gregory Peck, on comprend mieux son engagement de producteur sur le film. Si les rapports humains sont la préoccupation essentielle de Wyler, l'aspect visuel n'est pas pour autant négligé grâce à une mise en lumière parfaite délivrée par le chef opérateur confirmé Franz F. Planer des magnifiques paysages de Red Rock Canyon State Park. Mais la force de ce film long de trois heures parfaitement digestes réside dans le jeu de ses acteurs subtilement dirigés qui donnent une véritable crédibilité au propos. Cregory Peck est bien sûr parfait ne surjouant à aucun moment sa composition de fils de bonne famille plongé dans un monde de brutes. Carroll Baker et la sublime Jean Simmons sont elles aussi plus que convaincantes notamment dans leurs quelques scènes en commun. Charles Bickford et Burles Ives expriment très bien la différence de tempérament mais aussi de convictions profondes des deux ranchmen. Quant à Chuck Connors, il rejoint sans peine la cohorte des méchants décérébrés qui hantent le western depuis ses débuts. Enfin Charlton Heston s'acquitte fort bien du rôle un peu effacé qui lui est attribué. Pour être tout à fait complet, il faut aussi saluer la performance d'Alfonso Bedoya en homme à tout faire mexicain, recueillant les confidences des uns et des autres. L'intrigue tenant de la tragédie grecque s'est vue taxée par la critique française de grandiloquence. Si le finale est certes un peu trop cérémonial, il ne gâche en rien un des excellents westerns de cette fin de cycle à Hollywood.
CH1218

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3,5
Publiée le 16/09/2017
Grégory Peck et Jean Simmons dominent cette histoire d’affrontement entre deux patriarches d’éleveurs. Même si le scénario tourne parfois au ralenti, « les Grands Espaces » est un western tout à fait honorable qui porte judicieusement son titre et qui se suit avec plaisir. William Wyler s’offre son deuxième et dernière essai dans le genre et s’est entourné pour cela d’une belle brochette d’acteurs.
willycopresto

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4,0
Publiée le 25/02/2017
"Les grands espaces- The big Country" (1958) Arte le 20.02.2013 Malgré les apparences, ce n'est pas un western ! Mais un mélange d'aventures, d'études de moeurs, de sacrifices au titre de l'amour, de rivalités entre deux clans, de militantisme pour la non-violence (...) : quelle variété ! Quel talent aussi que ce William Wyler qui allait bientôt réaliser Ben-Hur (pas Marcel) avec Charlton Heston en vedette pour le consoler d'un rôle moins en exergue ici ! Wyler, c'est le record de nominations aux Oscar (12) comme réalisateur et il en a été le lauréat 3 fois ! Il n'a pas lésiné sur les moyens, le chou-chou d'Hollywood : six scénaristes pour nous offrir 260 mn de spectacle (non pollués dans la version que j'ai vue à la télé par la pub TV - merci Arte !) une image écran large, et un son très travaillé pour faire justement la nique à la télé ! Prises de vues, animation, chevauchées, cascades, tout est fait pour nous séduire et c'est réussi. Quant au casting, que de bons choix ! Avec Grégory Peck en adepte de la non-violence dont il faut rappeler qu'il s'est marié en secondes noces avec une française et qui est resté avec elle jusqu'à sa mort ! L'acteur est considéré comme le 12° acteur de légende et a tourné son dernier film en 1999 avant de décéder en 2003... Une mention spéciale aussi pour Jean Simmons qui joue le rôle d'institutrice impartiale : fréquemment recrutée pour sa beauté et ses talents de séductrice, ça se comprend ! Je n'en dirai pas autant de Caroll Baker qui surjoue et n'est pas naturelle. Ce film a dû porter bonheur à la longévité de ses participants ! Peck est décédé 87 ans, Simmons à 80, Baker elle, a 85 ans (en 2017) et vit toujours, Wiler à 79, Le jackpot : en France : ce film a séduit 2,2 millions de spectateurs en salles. Succès mérité : on ne s'ennuie pas même si le rythme de l'intrigue est irrégulier ! Une réussite que je vous engage à voir ou à revoir ! willycopresto
Philippe C

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3,5
Publiée le 21/02/2017
Un ancien western de bonne facture. L''intrigue raconte l'histoire d'un homme, un marin, qui refuse d'adopter les codes habituels de cowboys ( monter à cheval, savoir se battre, répondre aux insultes) et s'interpose entre deux fermiers orgueilleux et rivaux. Le prix à payer est celui du mépris de sa fiancée qui sera troqué par l'amour de l'institutrice. Les images sont excellentes, sur fond de grandes plaines desséchées du middle-west, de canyons propices aux embuscades. De grans acteurs mythiques dans les principaux rôles comme Gregory Peck et Charlton Heston. Un bon moment de cinéma
weihnachtsmann

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4,0
Publiée le 21/02/2017
GP arrive dans ce western comme un être à part, un élément perturbateur dans le bon sens du terme, celui qui vient changer les choses. Il se postionne comme un homme qui refuse les choses établies et surtout la violence. Cette haine qui agite les deux clans, il la repousse avec force et il faut voir comment il arrive à changer les esprits. Tout est bouleversé. Un très bon western sans indiens ou sans chevauchées mais qui puise sa force dans la réflexion sur la possibilité d'une amélioration du caractère des hommes et qui propose en plus une formidable image de l'ouest.
jean-paul K.

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4,5
Publiée le 21/02/2017
Un très grand western avec des paysages somptueux, des personnages avec une psychologie bien ciselée et un scénario intelligent qui ne souffre d'aucune fausse note. Un film de 2h40 où on ne voit pas le temps passer. Grégory Peck, débarqué dans un monde très différent du sien est admirable. Du grand cinéma.
Wagnar

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4,0
Publiée le 31/12/2016
Des acteurs impeccables (en particulier Gregory Peck et Burl Ives), des personnages psychologiquement bien mis en valeur, une mise en scène tout à fait réussie font de ce film, véritable tragédie familiale, un beau et excellent western qui mérite largement le coup d'oeil bien qu'il soit très long et qu'il contient quelques longueurs.
Gouchou

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4,0
Publiée le 17/08/2015
Quand Gregory Peck rencontre Charlton Heston où la rencontre de deux monstres sacrés du cinéma, voici le casting du film The Big Country. Et pour diriger ces deux acteurs mythiques, le grand réalisateur William Wyler (Ben-Hur, La Rumeur...). Réduire The Big Country à un simple western est un raccourci un peu rapide car de nombreux éléments de ce film nous amènent vers d'autres genres cinématographiques. Lorsque James McKay (Gregory Peck) ancien marin arrive dans le grand Ouest américain pour retrouver sa fiancé, fille d'un grand propriétaire terrien des environs, il ne s'imagine pas un seul instant ce qui l'attend. Sa fiancé Patricia Baker (Carroll Baker) est une femme de la frontière libre et effrontée en totale admiration pour son père, le Major Henry Terrill qui au premier abord est un homme charmant. Toutefois, en grattant un peu la surface James McKay se rend compte que le major mène une guerre personnelle contre le chef d'une autre grande famille de la région Rufus Hannassey (Burl Ives). La haine entre ces deux personnages entraîne les deux familles dans une guerre privée pour le contrôle d'un point d'eau. Rapidement James McKay se rend compte que la fille dont il était tombé amoureux dans l'Est est en réalité bien différente lorsqu'elle se retrouve chez elle. Dans des décors sublimes et avec des acteurs inoubliables, ce film est à la fois un western mais également un drame romantique. Les personnages féminins sont très forts et notamment celui de Carroll Baker qui n'est pas à bien des égards sans rappeler celui de Scarlett dans Autant en emporte le vent. L'histoire d'amour entre cette dernière et Gregory Peck fait penser à l'histoire entre Rhett Butler et Scarlett O'Hara. D'ailleurs tout comme Scarlett, Patricia jouera très longtemps avec son prétendant avant de le perdre et seulement à ce moment là elle comprendra ce qu'elle a perdu.
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