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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les deux premières histoires sont vraiment superbes et puis ça s'essoufle un peu. L'idée de ce film est excellente, tous les personnages sont touchants, mais c'est inégal. Il n'y a pas de "mauvaises" histoires, mais il y en a des mieux que d'autres. Mes préférées étant "Montmartre", "Quais de Seine", "Pigalle", "Quartier Latin", et "Faubourg Saint Denis". On sort de la salle léger, le sourire aux lèvres car c'est tout simplement Paris, le jour, la nuit... Il paraitrait qu'on aura droit à un "New York je t'aime" en 2007 et un "Tokyo je t'aime" en 2008... VIVEMENT !
Réunir différents réalisateurs pour célébrer Paris et l'amour à travers un projet de courts métrages. En voilà une bonne idée!
Bon ça c'est avant d'assister à la séance... :) Sans avoir la dent trop dure, les courts de Paris Je t'aime sont généralement avortés. Dès qu'il se passe quelque chose, c'est déjà fini et on passe à la suite. Malheureusement, la plupart des histoires ressemblent davantage à un extrait de long métrage.
Quelques petits bijoux font tout de même la différence : "Bastille" (la femme au manteau rouge) et "14e arrondissement" (le regard d'une touriste à Paris). De belles petites oeuvrettes qui exploitent bien le format du court et s'apprécient sans nous laisser sur notre faim.
Quelques clichés et de bons sentiments sont entretenus ici et là... Par exemple, la seule rencontre "homosexuelle" du film se déroule... dans le marais. Evidemment.
D'autres courts ont le mérite de se distinguer de par leur originalité : le très déjanté "Porte de Choisy", la curieuse rencontre entre deux mimes de "Tour Eiffel", et le sombre et fantastique "Quartier de la Madeleine".
Très inégal, certains courts métrages valent vraiment le coup, mais d'autres sont inutiles et complétement inintéressants. Parfois le rapport avec la ville de Paris est très étroit et c'est dommage, par contre l'amour est traité sous différentes facettes et c'est une bonne surprise. Dans l'ensemble, le film n'est pas à la hauteur de l'idée générale qui est géniale.
Un bel ensemble de courts métrages. Beaucoup sont émouvants, d'autres sont drôles, gais ou tristes. Il y en a même qui donnent dans le fantastique (ou presque). A voir, même si on ne connaît pas bien Paris. Ici, on nous raconte des histoires d'amour, de rencontre ou de solitude. On rit, on a envie de pleurer ou on a peur. Un grand moment d'émotions.
18 réalisateurs, 18 "univers", 2h fugace de vrais plaisirs. Ce concentré de court-métrages nous dévoile Paris à travers 18 objetcifs. Pas le temps donc de se lasser. Cinq minutes chaque courts, c'est le pari fou. Là où certains excellent dans ce défi ( Olivier Schmitz : excellent, les fréres Coen, Isabel Coixet, Tom Tykwer... ) d'autres passent à côté ( Gus Van Sant, Christopher Doyle ). Contrairement à certains dires, le film ne souffre d'aucun pétainisime ou de chauvisme. Pour le coup, Paris est interntationalle, on l'a présente cosmopolite, lumineuse, radieuse, drôle. Mais elle est aussi montrée sous un jour horrible ( "Place des Fêtes" ), triste et underground. Paris, je t'aime dans tout tes états. Sans grande transition entre les courts, le film posséde un rythme haletant qui nous fait passer les deux heures les plus rapides du cinéma. En conclusion : c'est un projet merveilleux, à la hauteur de mes attentes. On tombe bien plus amoureux que de Paris, on tombe amoureux du film.
Franchement déçue. Les courts métrages sont en effet trop "courts" ! On ressort frustré, nous n'avons pas le temps de rentrer dans les histoires. Sur 18 courts métrages, je n'en retient que 3 ou peut être 4 aujourd'hui (je l'ai vu hier !!!). Et je m'attendais à ce qu'on voit un peu plus PARIS...les histoires s'encahinent trop vite, on n'a pas le temps de s'attacher aux personnages. Dommage, l'idée était belle...