Le Justicier de minuit
Note moyenne
3,0
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44 critiques spectateurs

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Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2016
Ah, Bronson et ses films bourrins de fin de carrière ! Steven Seagal en second ! Le Justicier de minuit reste cependant une série B assez efficace, malgré ses lourdeurs, roublarde à souhait, volontiers racoleuse, mais finalement divertissante si tant est qu’on adhère à ce genre de plaisir coupable.
Au casting Bronson donc, qui se la joue justicier prêt à tout et qui en a marre du laxisme de la justice. L’acteur garde la classe, il s’empare plutôt bien du personnage, et finalement il garde sa crédibilité et son honneur dans ce métrage, face à un casting d’acteurs moins connus, mais pas égarés. Gene Davis en fait un peu beaucoup dans la dernière partie, mais il reste d’un bon niveau, tandis que Andrew Stevens est à mon sens la bonne surprise du film, ne se laissant pas écraser par Bronson. Le casting féminin est plus inégal, mais Lisa Eilbacher ne s’en tire pas mal. A noter que le film dispose d’un méchant qui a du relief, et c’est à souligner quand même !
Techniquement le film dispose d’une mise en scène volontiers racoleuse de Thompson, mais le réalisateur en vieux routier de la série B livre un travail plutôt efficace, notamment lors de certains meurtres, et sa réalisation reste fluide. Le métrage ne casse pas la baraque, mais son ambiance sombre, son style crépusculaire plutôt bien tenu, lui permettent de garder une certaine classe, une élégance appréciable, et on ne s’ennuie pas devant ce produit bien emballé, avec une musique un peu neutre.
Le souci majeur du film reste son scénario et son déroulé. Bien lourdingue, le film se veut outrageusement manichéen, et surtout tout est vraiment taillé à la serpe. Bronson est un génie, le méchant laisse aucun indice mais se fait démasquer quand même… bref, le film recèle une certaine artificialité, et même si ça reste plutôt pardonnable de par le rythme du métrage, c’est gênant par moment. Le Justicier de minuit est loin d’être infâme, parce qu’il est nerveux, violent, mais quand même, la sortie est asse ridicule, il y a des incohérences, et c’est balourd. Mais enfin, il y a de l’audace niveau violence, le traitement du tueur ne manque pas de relief, et c’est louable, surtout dans un fil où le tueur n’est pas inspiré d’un tueur réel.
Honnêtement difficile de présenter Le Justicier de minuit comme un grand film, mais c’est sans doute un des plus décents de la fin de carrière de Bronson. C’est une sorte d’Inspecteur Harry plus poisseux et plus extrême, moins finement mené aussi, mais c’est sympa. 3.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2015
Ce "justicier de minuit" de la Canon est un bon petit polar avec en vedette un Charles Bronson émoussé par le poids des années mais néanmoins efficace dans ce rôle de flic vengeur qui a fait sa gloire lors de sa fin de carrière. Correctement réalisé, un brin gore, ce film nerveux doit beaucoup aussi à Gene Davies, impressionnant dans son rôle de tueur en séries assez proche d'ailleurs du "Maniac" de Lustig. Enfin, le joli minois de la ravissante Lisa Eilbacher est un plus incontestable.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2015
Le film repose sur un scénario très classique et une tête d'affiche, le très linéaire Bronson.
L'histoire est donc sans surprise voire ennuyeuse car sans réel rythme ni rebondissement. L'action ne vient pas relever le niveau car inexistante tout comme le suspense. Le minimum syndical pour ne pas sombrer dans le navet avec ses clichés mais beaucoup de détails à peaufiner pour rendre le film au moins intéressant (musique transparente, personnage sans charisme).
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 novembre 2014
Les distributeurs français tentent de nous tromper en utilisant le terme "justicier" dans ce film, nous faisant imaginer qu'il s'agit d'une suite des deux premiers opus sortis respectivement en 1974 et 1980, mais non. Cette fois Charles Bronson est un flic qui va enquêter sur le meurtre sordide d'un couple alors en pleins ébats dans une voiture en pleine forêt (la fille était l'ex du tueur). Le film s'articulera autour de l'avancée de l'enquête du point de vue du policier d'un côté, et du meurtrier de l'autre, jusqu'à la confrontation où notre héros fera tout pour coffrer ce dangereux individu qui se rapproche de plus en plus de sa fille.

On appréciera davantage la montée de la tension tout au long du film, comparée à l'exécution rapide et sans chichi des vilains dans les deux premiers "justiciers" (oui, ce n'est pas la suite, mais bon, le contexte reste très proche). On a ici une vraie intrigue et un vrai duel entre les deux antagonistes.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 juin 2014
" Le Justicier de minuit " est un polar de la " Cannon " ( attention !) dont le scénario est un véritable copier coller de " Dirty Harry" ... A la différence que le serial killer n' est plus un maniaque des armes ( Scorpion dans " l' inspecteur Harry ") mais ... Un pervers ! Le scénario est bof et pas beaucoup travaillé... Charles Bronson nous montre qu' il est bon en inspecteur aux méthodes expéditives mais son interprétation est toujours figée ! ( C'est un bon acteur pourtant Charly même si la période des 80' s va le faire entrer dans une série de nanars interminables et ou malheureusement il finira sa carrière ) ...Le reste du casting est ridicule ( Le méchant est pas mal ) . Jack Lee Thompson ( " Les canons de Navarone ") , dont c'est la 4 ème collaboration avec Bronson , n' arrive pas a mettre du punch au film avec sa réalisation empâtée .
En plus de tout cela , on nous sert une apologie douteuse de la vengeance privée ! Il aurait fallu un autre réalisateur ( comme Michael Winner, autre réalisateur attitré de Bronson ) aux commandes .....
De toute façon , " Le justicier de minuit " n' est qu' un navet a la réalisation bof , au montage ridicule et a la morale douteuse .. A voir pour les fans de Charles Bronson , comme moi .
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2014
On fustige souvent les distributeurs américains, à juste titre d’ailleurs, en disant que ce sont de bons vieux salopards avides de pognon. Mais les distributeurs français, dans le genre, se démerdent bien aussi. En effet, les mecs sont passés de « Ten To Midnight », donnant « 10 à minuit » si on traduit mot pour mot à « Le Justicier de minuit ». Là y a une couille dans le gigot. Les gugusses se sont certainement dits: ah putain un polar avec Bronson, on est sûr que ça va rapporter, mais faut trouver un titre racoleur. C’Est-ce qu’ils ont fait. Et bien évidemment, ce polar de Jack Lee Thomson n’a aucun rapport avec la saga du Justicier initiée en 1974 par Michael Winner. Concernant ce polar, les scénaristes se sont fait plaisir: le tueur en série se fout à poil avant de tuer ses victimes à coups de couteau. D’accord, vous allez me dire que c’est une nouvelle façon de montrer le sérial-killer mais messieurs vous avez sans doute oublié qu’il y a des bobos bien ridés à un certain endroit dont je tais le nom qui regardent les fruits de votre travail. Bon allez j’arrête les conneries. Que dire de ce « Ten To Midnight », dès le début, la couleur est annoncée: une production Golan/Globus, ça veut tout dire, faudra pas s’attendre à du grand cinoche, même s’il faut reconnaître qu’au début des années 80, les productions de la Cannon tenaient encore la route. On nage en terrain connu. Un tueur en série. Et un flic déterminé. Les meurtres, quant à eux, usent de la dose d’hémoglobine nécessaire pour faire vaciller le cœur des âmes les plus sensibles. Notre vieux pote Charlie, fait le minimum syndical, il n’a même pas besoin de jouer. Fort heureusement, son charisme animal est toujours intact. Andrew Stevens, quant à lui, a la même importance que celle de Nathalie Kosciusko-Morizet au sein de l’UMP. Et vient la surprise Gene Davis qui en vient à voler la vedette à Charlie ! Son personnage de puceau frustré est inquiétant. Et derrière la caméra, le vieux pilote Lee Thomson fait le boulot. Ça pisse pas loin, mais c’est du solide.
chrischambers86

16 173 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2015
Les femmes èventrèes dans le New York de 1983, un flic prêt a oublier la loi, la chasse à l'homme a dèjà commencè...Charles Bronson alias Leo Kessler est « le justicier de minuit » . Trente ans après sa sortie, le film de Jack Lee Thompson est toujours aussi brutal et n'aura pas volè sa notification « interdit aux moins de 16 ans » . Un polar classique mais brut de dècoffrage qui ne manque pas de punch mais aussi d'ultra-violence, de fascination et de rèpulsion! Le mèrite en revient au quasi-inconnu Gene Davis qui joue les « tueur / fou / nu » avec jouissance (petit bonheur dèviant: le voir courir à poil en pleine nuit). C'est simple, il arrive à èclipser l'infatigable Bronson qui èprouvera la tentation de crèer de fausses preuves! Dans le genre, c'est une production Golan / Globus qui tient encore bien la route et qui n'èpargnera pas les âmes sensibles où le "Death Wish" de Michael Winner n'est finalement jamais loin! Lisa Eilbacher est toujours aussi charmante! A signaler la prèsence de la jeune Kelly Preston...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mai 2013
Charles Bronson est terrible dans ce polar survitaminé !
Frédéric Le Mouël
Frédéric Le Mouël

24 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2013
Un polar standard comme les Américains en faisaient à la pelle dans les années 70-80. Le tueur en série est inquiétant à souhait. Bronson, en flic bourru, à la fois borderline et pygmalion, est parfait. La scène finale rappelle que "Le justicier de New-York" n'est pas loin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 octobre 2012
ici on oublie le genre de "justicier" ou charles bronson sortait le soir pour regler ses comptes avec les voyous et autres raclures de ce genre,car dans ce " justicier de minuit" on baigne dans le sois disant thriller erotique, le tout devient ridicule et nanardesque qu'au final on en rigole un bon coup,le mechant se met nu et tue les femmes et charles bronson le poursuit voila en gros le film qui est presenter ici,le film fait sourire mais au final a mettre dans les oubliettes!!! mais evidement charles bronson a toutes nos excuses!!
Gabriel B
Gabriel B

6 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2012
Trés bon polar, un scénario sans faille, du suspens et un excellent Charles Bronson.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 septembre 2012
Bronson se faisant vieux, il fit un peu tout et n'importe quoi pour la Canon dont la finesse et l'humanisme reste légendaire. Le vieux a encore la classe même quand il se fout complétement du film qui démarre comme un Maniac avant de finir dans le polar react primaire et racoleur plus conventionnelle. Son compère Jack Lee Thompson a suffisamment de métier pour rendre regardable le tout mais il ne faut pas en demander plus.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juin 2012
Très bon polar, rien à dire de plus, on reste scotché pendant toute la durée du film, sans attendre le générique avec impatience, comme c'est souvent le cas avec des films plus récents et plus"intello-bobos".
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 mars 2012
Contrairement à ce que le titre et la présence de Charles Bronson laisse croire ce film ne fait pas parti de la saga du justicier mais est plutôt une tentative malhonnête de le faire croire au spectateur, on retrouve ainsi une ressemblance entre le nom de ce justicier de minuit (Kessler) et celui de New York (Kersey). Le film est produit par la Canon (ce qui montre déjà le calibre de l'oeuvre en question) et met en scène papy Charles Bronson (dans un énième rôle de justicier) qui va tenter d'arrêter un tueur. Le scénario est ultra simpliste mais c'est au final moins mauvais que ce que l'on peut craindre, le film n'atteint à aucun moment la violence réactionnaire et ridicule de Death Wish 3. Cependant à destiner de préférence au fan Charles Bronson les autres risqueraient de bailler durant les 1h40
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 864 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2011
Ce film ne fait pas parti de l’immense saga des justiciers, mais peut tout à fait l'être. Un grand film, prenant.
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