La Porte du paradis
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    Note moyenne :   3,7 pour 365 notes dont 57 critiques  | 
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    scottfree
    scottfree

    58 abonnés | Lire ses 1426 critiques |

      4.5 - Excellent

    Typique du film maudit condamné par la démesure, la mégalomanie de son réalisateur qui se heurte à un studio au départ très laxiste et qui fait marche arrière afin d'éviter un désastre inéluctable. Tout auréolé de son triomphe avec "Deer hunter", M. Cimino aura tout ce qu'il désire pour son film suivant. Perfectionniste au possible, il multiplie caprices et exigences folles afin de faire le film qu'il a en tête. Il en résulte un chef d'oeuvre graphique dont chaque plan vous décolle la rétine, un scénario touffu qui brasse de multiples thèmes et nous expose des personnages de western jamais vu jusque là. Démythification d'un mythe américain, allégorie de notre époque (les riches exproprient les pauvres en toute impunité), fresque ultra-violente qui s'achève par une scène de bataille mythique, cette fresque romanesque compte aussi de nombreux temps morts durant lesquels les persos vivent leur vie. Thèmes trop nombreux, ambition démesurée, plans somptueux qui étalent la virtuosité de leur auteur, acteurs magnifiques, musique sublime bref, un film somme qui ruinera le studio United Artists, enterrera la carrière de Cimino et précipitera la chute du Nouvel Hollywood, incapable de répondre aux besoins d'un public lassé des remises en cause perpétuelles qu'on leur avait proposé jusqu'à alors (et aussi parce que le public type Woodstock a vieilli et a fini par se ranger). L'ère Reagan arrive et le divertissement l'emportera sur tout le reste. Mais rarement un enterrement aura été aussi fastueux.

    Ajoutée le 29 avr. 2012 à 11h37
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    NormanBates3
    NormanBates3

    31 abonnés | Lire ses 89 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    La porte du paradis est un film mythique, non seulement pour sa démesure (le premier montage présenté par Cimino faisait 5h25, il accepteras de le réduire a 3h30, et puis finalement a 2h30), et enfin parce qu'il a été un véritable gouffre financier, qu'il a coulés la united artist, enterrer le genre du western pour plusieurs années (les studios n'osant plus s'aventurer dans ce domaine après cet échec) et qu'avec Coup de cœur de Coppola il a représenter le coup d'arrêt du nouvel hollywood, mettant fin a cette "age d'or du cinema d'auteur hollywoodien", plus jamais les réalisateurs n'auront autant de liberté. L'échec est d'autant plus spectaculaire qu'il n'a pas été que commercial, le film ayant été victime d'un véritable lynchage critique, la vendetta étant une fois de plus mener par l'inénarrable Pauline Kael (très grande critique de cinema new yorkaise, qui contribua a promouvoir la nouvelle vague française aux États unis, assureras le succès de Bonny and Clyde d'Arthur Penn et des débuts du nouvel hollywood et de Sam Peckinpah, elle est aussi célèbre pour être vénérés par Tarantino, pour avoir descendus chaque film de Kubrick a leur sortie aucun n'y a échappé, pour avoir coller a Eastwood la réputation de fasciste a cause de Dirty Harry et autre gentillesse... bon c'est tout de même une critique intéressante d'autant qu'elle écrivait très bien). Ainsi donc La porte du paradis est un film a sa manière légendaire mais pas vraiment pour de bonne raison, et j'avais envie de le voir depuis longtemps et bien sur je voulais voir la version longue (pas celle de 5h25, mais celle de 3h30) je l'ai cherché et je l'ai trouvé, et je l'ai regardé, alors l'histoire c'est la bataille de Johnson County que je vais résumer très (très) sommairement parce que c'est compliqué, et que je n'en avais jamais entendu parler avant de voir ce film: Donc en gros ce sont de riches éleveur propriétaire terrien qui prenant peur face a l'afflux d'émigrant pauvre dans leur comté, craignant sans doute les vols et aussi de voir leur monopole progressivement remis en cause, ont décidé avec l'accord du président des États Unis d'exécuté sommairement la plupart de ces émigrants pour se protéger des vols et de l'anarchisme, bien évidement les gens se sont révoltés et la "guerre" du comté a éclaté. Celle ci verras bien évidement le triomphe des puissants. Cimino s'attache au destin de trois personnages: James Averill, homme d'affaire et marshal opposé aux propriétaires, Nate Champion au départ homme de mains des propriétaires qui finis par se retourner contre eux, et Ella Watson une prostitué dont ces deux hommes sont amoureux. Ces deux histoires s'emboite parfaitement et aucune des deux ne m'a semblé être privilégié par rapport a l'autre. Loin de mériter toutes les critiques qu'il a reçût ce film est un Chef d'œuvre Absolu! Total! Définitif! C'est le GRAND WESTERN CRÉPUSCULAIRE, c'est d'une puissance qui aura rarement était atteinte au cinema, le film est une critique cinglante du capitalisme américain, je crois que Hollywood n'avais jamais produit de remise en cause aussi violente et directe du rêve américain, c'est véritablement a sa mise a mort que l'on assiste, ici le marshal James Averill est blasés au point que même si il est choqué par ce qui se déroule sous ses yeux, il ne semble pas réellement concerné, Nate Champion se retourne contre les propriétaire presque uniquement pour des raisons personnelles et non pas a cause d'une prise de conscience social, et si un personnages est vraiment "pur" il est de toutes façon condamné a mourir, ou a se faire écraser par le système. La mise en scéne de Cimino est magnifique, les scènes nous montrant les vastes déplacement des foules d'émigrants sont absolument saisissante, on ne peut qu'être fasciné par tout ces gens venus de partout dans l'espoir d'une vie meilleurs et qui ne rencontre que le mépris et l'hostilité. Le lyrisme de Cimino ne s'exprime cependant pas uniquement dans le désespoir il ponctue sont récit de longue pause contemplative et intimiste qui loin d'être des longueurs ou des faiblesses lui donne une densité et une émotion remarquable et participe a sa richesse. Le final la bataille du comté est une véritable fulgurance visuel, une des plus belle batailles qu'Hollywood est jamais produit qui parvient a représenter les combats dans toute leur brutalité sans perdre le lyrisme et sans sombrer dans la complaisance. C'est aussi un film qui avec ses longs plans et ses cadrages virtuose, son montage inventif et ses éclairages très particulier montre a quel point le Nouvel Hollywood a été marquer esthétiquement par l'héritage d'Orson Welles. L'une des grande force du film est aussi que ses images se suffisent a elle même, le dialogues n'étant qu'un plus qui n'entre que trés rarement en jeu pour la compréhension de l'intrigue et de ses enjeux, tout est véhiculés par la mise en scéne.

    Ajoutée le 14 mars 2012 à 23h43
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    stillpop
    stillpop

    21 abonnés | Lire ses 1404 critiques |

      4.5 - Excellent

    Comment peut-on se déclarer cinéphile du dimanche et n'avoir pas vu tous les Cimino ? C'est après 10 ans que j'ai enfin pu approcher ce monument, qui a tant fait trembler Hollywood en son temps, culturellement et financièrement ! Et finir ma panoplie Ciminesque. Tout d'abord, 3h45 c'est évidemment long, mais la salle était pleine un samedi après-midi et personne n'est parti, même pendant l'entracte. Et c'est vrai qu'à part quelques lenteurs, et un manque criant de "belle" photo, on reste scotché par les chorégraphies, par le nombre de figurants dans la plupart des scènes, et par la véracité des acteurs. Le scénario est en béton, l'éternel combat entre les nantis qui vivent de leurs rentes en étouffant injustement toute possibilité de concurrence, et les nouveaux pauvres d'entre les pauvres, qui se battent plus ou moins légalement pour un bout de pain ou un moment de rêve. On ne peut blâmer personne, on peut juste vomir devant les incohérences du rêve américain, encore dans les limbes de la violence animale lorsque l'Europe était déjà à l'âge de raison. Le propos est original, avec ses américains de souche (entendez-par là plus de 20 ans sur place) confrontés aux nouveaux émigrants, russes, polonais, lituaniens, ukrainiens, juifs d'Europe de l'Est ou d'Allemagne, et quelques anglais ou françaises qui boivent pour oublier qu'ils ont fait le mauvais choix de partir dans un pays de sauvages (même une fois les indiens massacrés) où si peu font finalement fortune. Toutes les scènes de massacre ou de liesse portent la signature Cimino, même si les erreurs de script sont nombreuses, signe que le tournage a du largement dépasser les capacités de l'être humain. Les acteurs, tous plus ou moins proches du réalisateur (à part la parfaite Isabelle Huppert) donnent l'impression d'une grande famille, comme dans "Retour vers l'Enfer". On se sent chez soi, mais on est content de ne pas y être ! Jusqu'à la dernière minute, tout le malheur du monde se fait sentir, et on a sans doute pas de meilleur auteur de film passionnés et grand spectacle qui soit aussi existentialiste. Avec les (trop) nombreuses histoires, on a parfois l'impression d'un peu de simplisme, ou de mièvrerie. Mais le propos, le rythme, la tension palpable, même dans les scènes tranquilles, ce danger de l'Ouest américain toujours présent, tout fait penser que l'on voit un vrai chef d'œuvre, sans autre concession que le manque de recul ou de virtuosité du réalisateur. Ici, moins de scènes d'anthologies pour acteurs comme dans "L'année du dragon" ou "Deer Hunter", mais les scènes de groupe en sont aussi fortes, et la bataille de la fin, dantesque. Bref, si votre postérieur est résistant, courrez voir ce monument (mal) restauré mais intégral (surtout la scène finale pas très réussie), signe d'une industrie qui savait encore prendre des risques, sans penser au retour sur investissement. Dernier signe de ce que l'on appelle désormais pompeusement le 7ème art. On n'entend plus parler de Cimino, qui était pourtant le successeur tout trouvé de Sergio Leone, dans son côté entier et contradictoire sur le rêve américain. Il est passé à Paris dernièrement, mais rien de concret en vue, il faut dire que ce qu'il a enduré ne doit pas lui donner envie de bosser. Respect pour son œuvre en tout cas, où le seul faux pas fut le sombre et facile "Canardeur" et où tous les autres furent de grands moments de cinéma entier, loin des réflexions faciles au deuxième degré des Tarentino et autres Soderbergh. C'est peut-être pour ça qu'on l'aime, il est fait du bois brut dont on fait les hommes, pas les équilibristes mondains, aussi doués soient-ils.

    Ajoutée le 05 févr. 2012 à 12h33
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    titusdu78
    titusdu78

    27 abonnés | Lire ses 697 critiques |

      3.5 - Bien

    "La porte du paradis", méga flop au moment de sa sortie, est un film qui a été charcuté à maintes reprises, et qui existe sous plusieurs versions. Celle que j'ai vu, la plus courte (celle commercialisée en fait), m'a un peu laissé sur ma faim. Pourtant, c'est presque grand, les personnages sont profonds, la reconstitution bluffante, plusieurs séquences sont ébouriffantes de génie, mais... ça manque un peu de matériau sensible. Ce n'est pas qu'il n'y en a pas, mais c'est que Cimino ne fait pas toujours dans la plus pure originalité, et certains trucs, parfois des petits riens, sont assez agaçants, gâchent le spectacle. Et qu'est-ce que la fin, poussive, est décevante... C'est un peut-être un très bon film, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable, à moins de le voir dans une version finale plus complète.

    Ajoutée le 02 janv. 2012 à 15h56
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    Plume231
    Plume231

    305 abonnés | Lire ses 2454 critiques |

      4 - Très bien

    Comme je ne fais jamais les choses à moitié, la version que j'ai visionnée est le director's cut. Alors que dire de cette oeuvre qui est connue comme étant une des plus belles catastrophes financières de toute l'Histoire du cinéma, qui a pratiquement condamné à elle seule le cinéma d'auteur hollywoodien, qui a ruiné sa société de production et dont chaque image affiche sans vergogne la mégalomanie et le perfectionnisme maladif d'un cinéaste qui se croyait encore au temps des Von Stroheim ??? Ben qu'elle ne cherche pas la facilité en jouant avec la narration, la suspendant souvent pour un long moment de contemplation, en rendant des personnages ambigus encore plus ambigus et en choisissant le sujet le plus désespérant qui soit. Bref un film qui sort totalement du schéma des films hollywoodiens et c'est certainement cela qui fait sa force. La dernière heure en particulier, avec ses fulgurances de nuages de poussière, de fumée et de violence ainsi que ses scènes d'action impressionnante est très puissante. Un grand et pas du tout habituel moment de cinéma.

    Ajoutée le 26 nov. 2011 à 12h48
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    Ancien utilisateur
    Ancien utilisateur

      5 - Chef d'oeuvre

    Comme pour tous les films à la réputation immense, c'est forcément avec une certaine appréhension que l'on découvre le troisième film de Cimino, avec la peur d'être déçu. "La porte du paradis" fait pourtant parti de ceux qui tiennent toutes leurs promesses, des classiques, des vrais de vrais. "La porte du paradis" est donc bien le fresque imposante, flamboyante et lyrique attendue. La première chose qui frappe quand on le découvre (malgré une copie abîmée) c'est la splendeur visuelle de l'ensemble: la mise en scène est d'une limpidité, d'une élégance rare, renforcée d'une des plus belles photo qu'on ait pu voir, jouant avec les ombres et les rayons de lumière à moult reprises comme rarement. Nombres de scènes sont ainsi de véritables ballets visuels, on pense évidemment à la valse qui nous transporte en début du film, comme celle plus tard à Heaven's gate (deux scènes qui montrent encore le talent de Cimino à recréer la sensation de bonheur et d'allégresse), mais aussi la ronde des chevaux lorsque la fronde des immigrés commence. Et la musique enrobe le tout de manière magistrale, lyrique dans les envolées du film et intimiste dans ses moments de calme. Mais on ne peut réduire le film à son aspect visuel, tant son fond et sa trame sont pertinents et passionnants. Comme pour "Voyage au bout de l'enfer", Cimino met ses personnages au milieu de l'Histoire en liant leurs destins. En même temps que l'histoire d'une étape peu reluisante de la construction de l'Amérique, Cimino raconte un triangle amoureux, et les deux aspects du film traitent ainsi de la perte de l'innocence, de la fin d'une époque, d'une vision dépassée (de la Nation d'un côté, de l'amour de l'autre). Cimino montre ainsi la face cachée de la construction de l'Amérique, soit disant terre d'accueil, de liberté, autrefois fondée sur la xénophobie et le justice expéditive, chassant l'immigration au fusil. Et son film de démontrer l'inexorable marche vers la violence qui prend la forme d'une bataille gigantesque en deux temps, monument bruyant et furieux qui donne définitivement au film sa touche amère. Au final on pourra juste regretter de légères longueurs en milieu de film et un manque d'émotion qui ne surgit vraiment que dans les tous derniers plans, mais La porte du paradis demeure un monument dont une seule vision est insuffisante pour en saisir toute l'ampleur. Et que dire de l'interprétation des acteurs: tous sont époustouflants! Un vrai chef d'oeuvre inoubliable, une fresque majestueuse!

    Ajoutée le 04 nov. 2011 à 17h54
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    Uncertainregard
    Uncertainregard

    20 abonnés | Lire ses 660 critiques |

      2.5 - Moyen

    Qu'on se le dise, Michael Cimino est un grand du cinéma qui, je l'éspère, nous offrira encore de grands films. Je n'ai vu que la version courte de "La porte du paradis" et mon bilan est assez mitigé. Côté réalisation, cette immense fresque est absolument somptueuse par sa photo, ses décors naturels, ses costumes avec un casting hors pair. Le sujet est des plus pertinent et intéressant mais dans cette version édulcorée, je dois dire qu'il manque bon nombre de séquences pour maintenir l'intensité de cette histoire et surtout éviter la reflexion des téléspectateurs. Bref, je souhaite vivement acquérir la version longue pour vraiment savourer ce pur western à la bataille finale impressionnante...

    Ajoutée le 25 août 2011 à 08h45
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    cylon86
    cylon86

    69 abonnés | Lire ses 1712 critiques |

      4 - Très bien

    Le film maudit qui a "tué" le Nouvel Hollywood est un western lyrique et crépusculaire où Cimino fait rejoindre la petite histoire à la grande avec ce massacre et cette romance très bien formée par le trio Kris Kristofferson, Isabelle Huppert, Christopher Walken. Il est cependant dommage d'avoir un aussi grand casting pour que beaucoup de personnages soient sacrifiés. C'est ce qui manque à ce grand film malade aux paysages magnifiques.

    Ajoutée le 03 août 2011 à 16h03
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    ClockworkLemon
    ClockworkLemon

    12 abonnés | Lire ses 222 critiques |

      4.5 - Excellent

    "Heaven's Gate" est une œuvre cinématographique à part. Flop commercial dans son pays d'origine, qui a couté cher à la boite de production, jusqu'à sa disparition.. certes long.. le troisième film de Michael Cimino a ses détracteurs mais aussi ses admirateurs, dont je fais partie ! Si la première partie souffre de quelques longueurs minimes, la deuxième partie est une véritable réussite, un moment fort du cinéma. Sublimé par ses lumières, ses fastueux décors américains et sa musique lyrique et envoutante, "Heaven's Gate" est une superbe fresque d'une partie honteuse de l'histoire des États Unis... Critique aigüe d'une société américaine, de l'impossible rêve américain, le film enterre le genre du western en montrant de nouveaux paysages, de nouveaux visages et de nouveaux conflits. Beau, émouvant et terriblement cruel par son réalisme, porté par des acteurs magistraux, ce film est un petit chef d'œuvre, une perle rare du cinéma américain.

    Ajoutée le 25 avr. 2011 à 19h23
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    romka92
    romka92

    8 abonnés | Lire ses 383 critiques |

      4.5 - Excellent

    le film qui fit couler metro goldwin malgré cette réputation il reste un chef d'œuvre avec une reconstitution superbement fidèle de l'époque puis une critique des états unis et de leur histoire

    Ajoutée le 03 mars 2011 à 14h38
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