Do the Right Thing
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128 critiques spectateurs

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Olivier Ferry
Olivier Ferry

4 abonnés 196 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2015
Le film est vraiment pas mal, il fait la part belle à la pop culture noire américain, et expose le communautarisme et le racisme ordinaire (de manière un peu caricatural, je l'espère en tout cas)
Malheureusement le film est toujours d'actualité et trouve notamment un nouvelle écho en 2015 et les scandales des violences policière.
En revanche la VF est terrible, en plus du fait qu'il soit perturbant d'entendre la voix de Bruce Willis sur un autre acteur, les accents font vraiment faut.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2015
La chaleur est à son comble à Brooklyn au croisement de deux quartiers. C'est au cœur de cette journée pesante que Spike Lee installe l'intrigue de son film, centré sur les tensions raciales qui règnent entre les noirs et les blancs. S'ils vivent ensemble, il suffit d'un rien comme une dispute pour faire éclater le tout avec une violence qui ne mène à rien. Avec "Do the Right Thing", Spike Lee est ici au sommet de son art, assénant sa moralité sans pour autant verser dans la lourdeur, aidé par une mise en scène très bien pensée. Chaque personnage apparaît avec ses défauts et la violence et les mouvements de foule sont ici dépeintes avec ferveur, jamais glorifiées. Parce qu'il sait de quoi il parle, le cinéaste nous offre un film prenant où tout peut éclater à partir d'un rien mais il le fait non sans humour, promenant un regard amusé sur sa galerie de personnages, tous incarnés par de très bons acteurs.
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2014
Cette chronique du racisme ordinaire est un véritable coup de poing dans la gueule. Sans oublier son ton humoristique, le réalisateur provocateur et militant pour la cause noire (qui incarne un jeune livreur de pizza dépassé par la violence) dresse un constat sans concession des tensions raciales à New York, une charge virulente sur fond de rap et de hip-hop qui débouche vers l'explosion. Les acteurs tous excités sont exceptionnels, que ce soit le trop méconnu Danny Aiello, Bill Nunn et sa radio de dingue, ou même John Turturro dans un rôle épisodique... Une comédie d'une justesse brutale.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 mars 2014
Spike Lee souhaite aborder les problèmes du racisme des années 80, et se place sur le plan de la morale. Il réussit pleinement à nous montrer le quotidien d'un quartier de Brooklyn où toutes les ethnies doivent cohabiter, expliquant les petites tensions quotidiennes, l'emploi constant d'injures racistes de tous les côtés, les pensées qui s'exprime mais ne passant pas à l'acte. Lors d'une discussion, Spike Lee montre bien que le problème n'est pas la couleur de peau, mais bien un rejet des personnes de faible niveau social.
Cependant, le message moral est complètement brouillé. Lee adopte le point de vue des afro-américains face aux latino ou asiatiques, mais distribue les clichés à tous le monde. Les blacks sont cools, fantaisistes, alors que les italiens sont tendus et agressifs tandis que les asiatiques sont pris pour des crétins. Pour dénoncer le racisme, on a vu mieux !

On trouve dans ce film l'embryon des justification des émeutes urbaines modernes : pour des motifs futils, les tensions éclatent, et celui qui est pris pour cible est celui dont l'affaire marche. On brûle son commerce.

Le personnage principal, Mookie, incarné par Spike Lee, est presque pris comme un exemple. Contrairement à ses copains, lui a décroché un boulot, comme livreur d'une pizzeria, mais il n'en fiche pas une, estimant pourtant que son salaire (confortable) est un dû, méprisant son patron pourtant bienveillant avec lui. spoiler: Mais voilà, Sal, le patron, a cassé la radio de Radio-Barjo, grand black "cool" qui emmerdait tout le quartier en la mettant à fond, même dans les magasins. Radio-Barjo étrangle Sal et l'aurait tué si la police n'était pas intervenue. Radio-Barjo se fait lui-même étrangler par un policier qui le tue involontairement. Mookie donne le départ à la destruction de son propre lieu de travail, "en représaille" tenant Sal responsable de la mort de son "frère" (qu'il ne connaît à peine !!).

Pourtant, Spike Lee donne pratiquement raison à son personnage, qui a le culot de venir réclamer son salaire le lendemain devant son patron anéanti, semblant montrer que "c'est pas grave finalement on arrive encore à discuter". Et fallait-il vraiment montrer Sal sortant une liasse énorme de billets ?..

Le jeu d'acteur Spike Lee est très pauvre, on ne sent rien de ses sentiments. On ne retient de lui que sa coiffure ratée, ses yeux globuleux et son air jamais content. Sa soeur ou sa copine ne jouent pas mieux, en faisant des tonnes, se croyant au théâtre.
Quelques second rôles (Samuel Jackson, John Turturo, Danny Aiello) relèvent un peu le niveau.

Malgré quelques cadrages intéressants, la réalisation est elle aussi lente, et il faut le dire, on s'ennuie. Malgré quelques bons passages, le film est raté.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2015
Il fut un temps, où Spike Lee était un vrai cinéaste, proposait de vrais films d'auteurs avec un style propre, chaud et unique. Avec Do The Right Thing, il nous livre un pamphlet social, saisit au moment où le rap exprimait l'urgence et la conscience de soi. Avec sa mise en scène si spécifique et inventif, plein de couleurs vives, il traite des problèmes du racisme, de la révolution ethnique, de la lutte des classes et des joies et malheur de la vie citadine. Tout le long, c'est du hip-hop revendicatif qui accompagne le film, à l'image de cette superbe introduction signée Public Enemy. C'est un film choral, où se mêleront plusieurs histoires, toutes réussi avec des personnages intéréssant et attachant, mais qui tourne autour de Mookie (Spike Lee himself) un livreur de pizzas. Pendant que cette chaude journée d'été avance, la tension monte, la dramaturgie et le suspense aussi, les petites querelles devenant de plus en plus importante. Néanmoins Spike Lee n'oublie surtout pas de nous faire rire, et toujours de manière subtile. Le film ultime de Spike Lee, son meilleur, il est au sommet de son art que ce soit techniquement ou pour le scénario. Il nous livre un film fort et en colère, dont la puissance que ce soit émotionnelle ou dans les propos est fort. Un grand film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 octobre 2013
Un film moyen . Franchement j'étais dessus . Spike lee essaye de faire des séquences avc des dialogues mais qui sont vraiment inutile . Le jeu d'acteur est bon il est vrai et les dialogues assez fluide . Mais on ne comprend pas la logique de Spike Lee ( il y a seulement a la fin qu'on comprend véritablement ce qu'il a voulu dire ) . Conclusion , un film bon mais très décevant .
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2013
Spike Lee fait ce qu'il sait faire de mieux : dénoncer et provoquer. Exercice réussi. C'est subtil au début, un peu moins sur la fin par contre. Le fond sonore qui accompagne le film, « Fight the power » de Public Enemy, martelé de façon régulière à travers le « guetto blaster » de Radio Barjo, c'est génial. Le personnage nommé Da Mayor, philosophe de comptoir et régulateur alcoolisé des tensions blancs/noirs, vaut le détour. La morale de la fin, teintée par la pensée de Malcom X selon laquelle la violence est justifiée lorsqu'il est question de tensions raciales, c'est contestable mais heureusement tempérée par celle du Révérend King selon laquelle toute forme de violence est vaine. Peut-être la volonté de Spike Lee de ne faire aucune concession, au risque de manquer un peu de recul. Reste que l'acteur/réalisateur nous fait bien rentrer dans son univers et pousse à la réflexion et au débat, objet de son cinéma engagé, après tout.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2013
Spike Lee a initié un nouveau style de cinéma urbain, cool, tchatcheur, mais aussi très politique. Avec des personnages hauts en couleurs, qui s'aiment et se déchirent, sur fond de tension raciale. En croquant avec justesse une tranche de vie de quartier, à la fois sympathique et violente, il laisse entendre différents sons de cloche sur le racisme qu'il cerne à divers degrés d'intensité. Au final, l'accent est moins comique que dramatique, laissant l'impression d'une poudrière prête à exploser.
Louis G.
Louis G.

22 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2013
Un très bon film du génial Spike Lee où l'humour est présent, le racisme est évoqué intelligemment, la musique est presque toujours la même mais colle parfaitement au film et la réalisation est excellente. Il vaut plus au fur et à mesure: même si l'action n'est pas omniprésente les discussions entre les personnages prennent de l'ampleur. On comprend la sincérité avec laquelle Spike Lee veut pointer du doigt certaines difficultés d'un quotidien cosmopolite (qui vaut pour n'importe où dans le monde). Une préférence noire semble se dégager de la fin du film, ce qui est prête à débat...
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2021
Sa fait Toujours Plez de revoir ce Film,(arte) Spike Lee est une genie,il avait deja 10ans d'avance sur les autres,Pointer sa Camera sur le Vivre ensemble,pas toujours evident entre toute les communautés mais surtout Noire et Italienne la base des USA
La photographie est magnifique,le type s'est filmé il y a des scenes de toute beauté nottament Les 3 vieux Blacks sous leurs parasole a refaire le monde a leurs Facon (Génial) ou bien celle de Spike Lee lui meme avec le glacon dans la chambre,tout simplement Sublime car il tombe pas dans le vulgaire
Bref ce Film est une Pepite qui a pas pris une ride sans doute un des meilleurs réalisateur au Monde car ces films parle de la vie des gens et de sa dureté et moi sa m'parle BRAVO
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 août 2013
Spike Lee souhaite aborder les problèmes du racisme des années 80, et se place sur le plan de la morale. Il réussit pleinement à nous montrer le quotidien d'un quartier de Brooklyn où toutes les ethnies doivent cohabiter, expliquant les petites tensions

quotidiennes, l'emploi constant d'injures racistes de tous les côtés, les pensées qui s'exprime mais ne passant pas à l'acte. Lors d'une discussion, Spike Lee montre bien que le problème n'est pas la couleur de peau, mais bien un rejet des personnes de faible niveau social.
Cependant, le message moral est complètement brouillé. Lee adopte le point de vue des afro-américains face aux latino ou asiatiques, mais distribue les clichés à tous le monde. Les blacks sont cools, fantaisistes, alors que les italiens sont tendus et agressifs tandis que les asiatiques sont pris pour des crétins. Pour dénoncer le racisme, on a vu mieux !

On trouve dans ce film l'embryon des justification des émeutes urbaines modernes : pour des motifs futils, les tensions éclatent, et celui qui est pris pour cible est celui dont l'affaire marche. On brûle son commerce.

Le personnage principal, Mookie, incarné par Spike Lee, est presque pris comme un exemple. Contrairement à ses copains, lui a décroché un boulot, comme livreur d'une pizzeria, mais il n'en fiche pas une, estimant pourtant que son salaire (confortable) est un dû, méprisant son patron pourtant bienveillant avec lui. spoiler: Mais voilà, Sal, le patron, a cassé la radio de Radio-Barjo, grand black "cool" qui emmerdait tout le quartier en la mettant à fond, même dans les magasins. Radio-Barjo étrangle Sal et l'aurait tué si la police n'était pas intervenue. Radio-Barjo se fait lui-même étrangler par un policier qui le tue involontairement. Mookie donne le départ à la destruction de son propre lieu de travail, "en représaille" tenant Sal responsable de la mort de son "frère" (qu'il ne connaît à peine !!).


Pourtant, Spike Lee donne pratiquement raison à son personnage, qui a le culot de venir réclamer son salaire le lendemain devant son patron anéanti, semblant montrer que "c'est pas grave finalement on arrive encore à discuter". Et fallait-il vraiment montrer Sal sortant une liasse énorme de billets ?..

Le jeu d'acteur Spike Lee est très pauvre, on ne sent rien de ses sentiments. On ne retient de lui que sa coiffure ratée, ses yeux globuleux et son air jamais content. Sa soeur ou sa copine ne jouent pas mieux, en faisant des tonnes, se croyant au théâtre.

Quelques second rôles (Samuel Jackson, John Turturo, Danny Aiello) relèvent un peu le niveau.

Malgré quelques cadrages intéressants, la réalisation est elle aussi lente, et il faut le dire, on s'ennuie. Malgré quelques bons passages, pour moi le film est raté.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2013
Voilà le film de Spike Lee qu’il ne faut pas manquer…
Qu’il ne fallait absolument pas manquer hier sur Arte !
Je ne connais la filmo de Spike Lee, pour être honnête, qu’au travers de son immense succès « Malcolm X »…
Limite et bien insuffisant… Quand on lit sur Wikipédia que le bonhomme a réalisé 23 longs et une poignée de courts !

Et, après avoir savouré « Do the right thing », là, je dois dire que je suis resté sur le cul !

Lee non seulement aborde le sujet des communautés et de la vie des blacks de New York avec une élégance et une justesse inégalée, mais il fait preuve d’une très grande originalité dans la réalisation de son film…

C’est nerveux, coloré, moderne dans la manière de suivre les petits groupes ayant chacun des codes distincts…
Plans courts accompagnés de dialogues percutants, travellings rapides et discrets, plans fixes obliques…
Ca fuse, ça bouge… c’est style « ghetto »…
Et on trouve des références intelligentes aux photographes – la borne d’eau des pompiers dégoupillée arrosant les passants en joie – il fait si chaud ! – ou aux films – « La nuit du chasseur », bien entendu (Hate et Love … ) mais aussi au « Dictateur », voire même, mais c’est moi sans doute qui galèje, à « mon oncle » de J. Tati pour la récurrence de plans larges et extérieurs scandant, rythmant la narration (le DJ radio interprété, justement, par l’auteur de film, Spike Lee).

La musique ! La musique magnifique… Celle de Public Enemy (Fight the Power)
D’Al Jarreau (Never explain love) ou du papa de Spike, Bill Lee…
La musique qui n’adoucit pas toujours les mœurs !

Le réalisateur nous parle des structures mentales fossilisées dans nos caboches pleines d’à-priori : les idées reçues, les blagues vaseuses sur la différence, l’hypersensibilité confinant à la paranoïa… Et toutes ces trucs imprimés dans nos neurones par les règles de groupe et qui bornent notre communication…

Si le film est axé principalement sur la communauté noire il donne la parole, une véritable âme à toutes les ethnies présentes dans le quartier de Bedford Stuyvesant à Brooklyn.
L’humour ne cède en rien à l’émotion.
Pourtant la fin du film prend une tournure dramatique. Et le discours filmique pourrait sembler pessimiste, si il n’était accompagné, sitôt la dernière image évanouie, des beaux petits textes de Luther King et Malcolm X…
Aimer oui mais savoir aussi se défendre des injustices !

Bref ce film est un magnifique cri du cœur…
GEANT ! A VOIR ET A FAIRE VOIR !
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2013
Ce film sur la dénonciation du racisme vaut principalement pour sa progression. Spike Lee utilise d'abord un ton léger, avant un humour plus acerbe, et finit par une fin des plus tragiques. Mais la progression se fait aussi dans l'intensité. Car si les multiples discussions ont d'abord un intérêt limité, elles gagnent en importance au fur et à mesure que le récit avance. Le film devient même touchant par sa sincérité à montrer les difficultés à vivre dans ce quartier multi ethnique. Pourtant, la terrible fin pose problème, et c'est ici un avis bien personnel qui va suivre. En effet, S. Lee prône, à travers ce film, la paix et le respect pour tous, mais une préférence "noire" semble tout de même émerger. Il est difficile de l'affirmer, mais les images finales semblent bien contredire son propos général. Heureusement, un film ne se juge pas sur un quart d'heure. On retiendra donc surtout un film engagé, qui sait à la fois traiter son sujet de façon humoristique, mais aussi de manière très grave.
Truman.
Truman.

274 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2013
Une belle déception que fut ce film de Spike Lee, bourré d'ambition il ne semble pourtant pas ne savoir montrer comme il faut ce qu'il veut dénoncer .
Passons par les points positif, ça dénonce le racisme, les problèmes qu'il y a dans certains quartiers Américains, ça dénonce les difficultés que peuvent avoir différente communautés a vivre ensemble, ça le fait assez bien mais au delà de ça y'a rien, on vient presque a ressentir comme un véritable plaisir du réalisateur a enfoncer les blanc, les prendre pour les même sans la moindre distinction, tous des sauvages raciste haineux et moustachu .

Le gros soucis de ce film est de vouloir se prendre comme une comédie, non seulement ça n'a rien de drôle et ça plombe le film mais ça en devient lourd .
Dans tout le film il doit y avoir 4 personnages avec un minimum de QI, un minimum censé avec de la logique, les autres ben ce sont de vulgaire clichés insupportable lourd comme pas permit qui semblent tout droit sortie d'une pauvre sitcom Américaine des années 80 .

Exemple avec les Italiens qui sont surexcités, dopé a la caféine et au redbull.
Un type qui se balade avec sa radio a fond et qui semble ne pas comprendre qu'il saoule aussi bien les habitants du quartier que le spectateur .
Un mec qui va péter les plombs car dans un resto car y'a pas de photo de célébrité noir .
Et j'en passe que des protagoniste lourd vulgaire excité qui ne semble pas vouloir se calmer et viennent vite a taper sur les nerfs, tous plus débile les un que les autres, ça en devient vite affligeant .
Mais en dehors de personnages lourd leurs comportements sont tout aussi débile, les types s’insulte et se tapent sur la gueule sans cesse toujours pour un rien .. Hallucinant comment c'est gavant .

Dans sa façon de dénoncer le racisme Spike Lee enfonce le clou trop loin, ça le fait de façon vulgaire et direct, on comprend le message c'est bien mais au bout de 2h on doit prendre de l'aspirine surtout quand les personnages beuglent tous en même temps ...

Rajoutons que le film semble ramer durant 1h30, et marque un vrai passage de scénario seulement après, 1h30 durant lesquels on apprend a connaitre les personnages, le quartier et tout le tralala, c'est long .
Mentions spécial a la référence au film " La nuit du chasseur ".
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 juin 2013
Personnellement j'ai un avis mitigé sur le film... Dire que tout le dénouement tragique et raciste du film part du'ne histoire de photo sur un mur... Seul quelques personnages semblent censés dans ce film à savoir Mookie (Spike Lee se donne le bon rôle), le maire, et Sal. Un sorte de dualité violence (Malcolm X)/ pacifisme (Luther King) se retranscrit dans le film avec leurs conséquences pour laisser se poser la difficulté de l'intégration sociale des noirs aux Etats-Unis, enfin si j'ai bien compris. Mais dans l'ensemble il est pas évident de comprendre la morale du film et le message que veut donner Lee. 3,5/5
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