Mon AlloCiné
  • Mes amis
  • Mes cinémas
  • Speednoter
  • Ma Collection
  • Mon compte
  • Jeux
  • Forum
  • Déconnexion
Eros
note moyenne
2,9
173 notes dont 43 critiques
14% (6 critiques)
21% (9 critiques)
9% (4 critiques)
23% (10 critiques)
26% (11 critiques)
7% (3 critiques)
Votre avis sur Eros ?

43 critiques spectateurs

CeeSnipes
CeeSnipes

Suivre son activité 163 abonnés Lire ses 1 699 critiques

1,5
Publiée le 23/11/2014
Les films à sketches sont une des choses les plus compliquées à réussir en cinéma. Pouvoir gérer au moins 3 sketches sur un thème commun en 1h30 est une épreuve que peu d’équipes techniques sont parvenues à faire. Eros est un film composé de 3 sketches réalisés par Michelangelo Antonioni, Wong Kar Wai et Steven Soderbergh autour du thème de l’érotisme. Et force est de constater que c’est un énorme raté. Le premier sketch de Wong Kar Wai est un film plutôt réussi quoique particulièrement peu rythmé qui conte l’histoire d’une prostituée habillée par un fidèle tailleur tout au long de sa carrière jusqu’à sa mort inévitable. Gong Li a beau y être excellente, il est dur de s’intéresser jusqu’au bout avec une telle lenteur dans l’exécution. Le sketch de Steven Soderbergh est en revanche un peu plus intéressant, conversation entre Robert Downey Jr. et Alan Arkin sur des rêves récurrents avec la même femme. C’est moins lent, mais beaucoup moins beau visuellement. Au moins, cela a le mérite d’être passionnant tout du long mais il est difficile de voir le rapport avec le reste du film. C’est en revanche le sketch de Michelangelo Antonioni qui se rapproche le plus du titre. C’est aussi le plus mauvais. Scandaleusement moche et idiot, son film est ce qu’on fait de pire dans le cinéma érotique : c’est pseudo-onirique, particulièrement prétentieux et surtout absurdement mal joué. Eros se trouve être un film sans unité, avec deux sketches plutôt réussis mais éloignés du thème et un sketch lamentable qui se rapproche le plus de l’idée première. Autant dire que le film est complètement loupé.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 593 critiques

1,0
Publiée le 18/05/2012
La plupart des critiques sont déçues par le segment d'Antonioni, descendent celui de Soderbergh et louent celui de Wong Kar-Wai. Mais à mon sens c'est bien le court métrage de l'américain qui vaut le détour! Soderbergh est le seul des 3 à ne pas se prendre au sérieux, à proposer quelque chose d'original en plus d'être amusant (et à ne pas tomber dans le sordide!). J'ai découvert ce film par hasard, alléché par le casting à l'ouvrage... mais bien refroidi par le résultat. Antonioni n'est plus que l'ombre de lui-même. Rares sont les moments où l'on peut deviner qu'un jour il fut l'un des plus grands cinéastes : «Le Périlleux enchaînement des choses» n'est justement qu'un enchaînement laborieux de scènes plates et vulgaires, vraiment indignes de son talent passé (et bel et bien envolé). Wong Kar-Wai fait du Wong Kar-Wai, soit un exercice de style nombriliste et creux, à mon goût loin d'être irréprochable esthétiquement parlant, et surtout dénué de toute émotion. Et la pauvre Gong Li dans tout ça peine à faire valoir son talent, noyée sous le style pompeux du cinéaste hong-kongais. J'en reviens donc à Soderbergh, en fait celui dont j'attendais le moins mais qui finalement m'a le plus séduit. Robert Downey Jr. est décidément un excellent acteur, et l'usage ingénieux des couleurs, son scénario saugrenu limite absurde, sa caméra élégante font d'«Equilibrium» le point d'orgue d'«Eros». Drôle et impertinent, même s'il relève lui aussi de l'exercice de style, il n'en reste pas moins fort bien trouvé. «Eros» au final s'avère donc profondément inégal, tout à fait vain, et franchement désastreux pour Antonioni qui aurait mieux fait de s'abstenir. Comme quoi rien n'est joué d'avance : j'étais emballé par l'idée d'un film rassemblant Antonioni, Wong Kar-Wai et Gong Li, j'en ressors profondément déçu par ces derniers. Heureusement que Soderbergh faisait partie du lot pour relever le niveau de ce qu'on peut considérer comme un (un petit peu relatif du coup) naufrage artistique. Très dispensable. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Flyman23
Flyman23

Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 333 critiques

0,5
Publiée le 20/03/2010
Bon, si peu de sensualité pour un truc qui s'appelle Eros, s'il est question de sexe, c'est de masturbation. Ils se sont dits "tiens, on va se regarder filmer, de toute façon les guignols élitistes de la culture kifferont". Là où un bijou comme "XXY" pose de réelles questions sur la sexualité et les thèmes qui gravitent autour, Eros pose de réelles questions sur les réal' qui parviennent à s'autoparodier dans une vision nombriliste du cinéma. C'est pas mon cinéma en tout cas
stebbins
stebbins

Suivre son activité 307 abonnés Lire ses 1 783 critiques

1,5
Publiée le 27/10/2007
Je commence par le film d'Antonioni : la réalisation est plate, les dialogues insipides et quelconques et le propos n'est guère palpitant. De plus, Le Périlleux enchaînement des Choses fait vaguement penser aux téléfilms érotiques de M6 ( rien de très émoustillant en somme ). Le regretté Antonioni, qui était paralysé pendant le tournage de ce moyen métrage, a probablement réalisé son moins bon film. Ensuite vient Equilibre, le film de Steven Soderbergh. Ce huis clos m'a bien fait rire, c'est une façon amusante de détourner le propos du projet : Soderbergh y traite des fantasmes d'un patient en consultation chez un psychanalyste ( celui-ci passe la majeur partie de la séance à épier sa voisine, profitant de l'inattention de son client ). Un film intelligent ( peut-être un peu bavard ), à l'humour grinçant... Enfin, le film de Wong Kar Wai : une méchante impression de déjà-vu ( esthétique clinquante à la In The Mood For Love ), et ce malgré l'interprétation sensuelle de Gong Li. Le moins bon film du cinéaste hong-kongais. On retiendra donc le film de Soderbergh, véritable petit futé du cinéma américain. Une étoile pour l'ensemble.
al111
al111

Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 433 critiques

1,0
Publiée le 21/07/2005
Trois maîtres du cinéma mondial s’attaquent à l’érotisme, ou à son imaginaire. Trois moyens métrages, donc. Antonioni a fait de si beaux films qu’on ne parlera pas de celui-ci. Un peu comme si Pelé se remettait à jouer au foot. Il faut un jour savoir s’arrêter… Soderbergh lui aussi a fait de très beaux films et visiblement ne s’est pas senti concerné par le sujet. Il a fait donc une petite amusette, une histoire confuse de psychanalyste et de son patient. C’est beaucoup mieux que l’infâme chose d’Antonioni, mais on attendait mieux, tout de même…D’érotisme, point. Seul Wong Kar-Wai a pris le sujet au sérieux. Il a fait ce qu’il sait faire, c’est à dire une nouvelle suite de In the mood for love. C’est beaucoup mieux que 2046, la narration est presque trop limpide, pas d'ambiguïtés sur les personnages ni sur leurs relations. La photo est magnifique, on replonge dans cet univers envoûtant et poétique qui lui est si particulier. Au final, rien de nouveau sur l’érotisme : sur ce plan, les trois réalisateurs n’arrivent pas à la cheville de Kubrick qui dans la première scène de Eyes Wide Shut, en trois secondes et un jeté de robe de Nicole Kidman, en dit plus sur l’érotisme que ces trois moyens (et très inégaux) métrages.
robert_ginty
robert_ginty

Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 613 critiques

0,5
Publiée le 18/07/2005
Trois histoires sur le désir, par trois cinéastes reconnus. Le premier sketch, signé Antonioni, met en scène un couple qui s'emmerde ensemble. Le génie du réalisateur consiste à nous faire partager cet ennui jusqu'à la fin de ce récit contemplatif au possible. L'avantage des films à sketches, c'est que quand il y en a un qui ne plait pas, on prend plus facilement son mal en patience en attendant le suivant. Le souci : le segment suivant, de Soderbergh, ne vole guère plus haut. Robert Downey Jr y incarne un publicitaire racontant un rêve récurrent à un psy (Alan Arkin) qui en profite pour matter par sa fenêtre. Le film, à l'ambiance onirique, est plombé par une utilisation de la couleur et du noir et blanc lourdingue. Arkin parvient juste à arracher deux ou trois sourires au spectateur. La dernière histoire raconte la relation entre un tailleur et sa cliente, une prostituée. Même si c'est des trois le sketch le plus pertinent dans sa description du désir, c'est du Wong Kar Wai pur sucre, vu et revu maintes fois. Le résultat de cette "anthologie" n'est pas vraiment brillant. On a l'impression que les 3 auteurs ne se sont pas foulés et on compté prétentieusement sur leur seule réputation pour faire passer une pilule ressemblant plus à un somnifère qu'à du viagra.
CharlieBrown
CharlieBrown

Suivre son activité Lire ses 47 critiques

0,5
Publiée le 11/07/2005
Trois réalisateurs d'exception au service de... RIEN ! "Eros" est une sombre daube sans aucun intérêt. Soderbergh, seul, sauve le film du ridicule en ne se prenant pas une seule minute au sérieux, d'autant plus que son court-métrage n'a absolument rien à voir avec la pseudo-thématique avouée du film autour de l'érotisme et de l'amour. Antonioni, bien qu'il sache toujours filmer, offre un film d'un kitsch achevé (mais c'était sûrement son intention, même si l'on ne saisit pas l'intérêt de la chose) avec une fin... comment dire ? Les mots me manquent... Quant à Wong Kar Wai, il serait temps qu'il mette un terme à sa carrière ou alors qu'il se ressource sévèrement. Mêmes recettes ressassées à l'envie que pour "In the mood for love" et "2041", qui était déjà du foutage de gueule. "La main" est d'un ennui mortel et sombre lui aussi dans le ridicule, malgré la toujours excellente Gong Li. Mais où est donc passé le grand réalisateur de "Fallen angels" ? N'importe quel film coréen ou japonais actuel en dit plus sur l'érotisme et sur l'amour que ces trois là réunis !
Jason_The_Butcher
Jason_The_Butcher

Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 360 critiques

5,0
Publiée le 19/11/2006
Eros, ou un projet de trois grands maîtres inégal. Premier projet, film européen, d'Antonioni : un moyen-métrage qui s'inspire fortement de la peinture plus que du cinéma en lui-même. Ainsi, même si le réalisateur est à moitié paralysé et muet, son esprit reste vif et il met en scène The Dangerous Thread of Things avec beaucoup d'élégance visuelle, une esthétique qu'il portera jusque dans le choix de ses acteurs, des idéaux physiques européens évidents. Hormis cela, un rythme pas fameux et un éclatement d'exposition/exhibition à recoller dans le bon sens gênent la vision du film. Equilibrium de Soderbergh, un chouette exercice de style avec pour principe un huis-clos, deux acteurs, des non-dits (même si on se doute de ce que regarde le psy avec ses jumelles). Seulement voilà, le thème de l'érotisme, but du film, n'est qu'à peine abordé, par quelques "saynètes" et cette suggestion. On retiendra donc cet opus comme un sketch, une façon pour le metteur en scène de s'exercer au système d'écriture et de gestion de son rythme dans les difficultés que cela impose, sans obtenir un résultat mémorable. Le meilleur pour la fin : The Hand de Wong Kar-waï. Ce réalisateur se distingue facilement des deux autres par son esthétique si touchante qu'il joue avec plus de deux sens (outre le visuel et l'ouïe, il transmet les sensations d'odorat, de goût et surtout de touché), exploit que peu parviennent à accomplir. On retrouve, avec le réalisateur, tout le plaisir charnel qu'il parvient à capturer, en jouant avec l'élégance des deux acteurs, les gestes, les hésitations qu'ils ont (comme dans 2046, qu'il était en train de tourner) : bref, on se surprend à lâcher une larme avec le fétichisme et la difficulté de cette relation entre Chang Chen, redoutable de charisme, faisant compétition à un Tony Leung, et Gong Li, magnifique, désirable mais surtout grande actrice, qui entre plus facilement dans ses rôles qu'elle n'en sort. On retiendra donc Eros pour The Hand, véritable chef-d'oeuvre.
piloos
piloos

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 170 critiques

1,0
Publiée le 25/08/2005
Le sketch du milieu s'appelle "équilibre" et révèle au hasard de son titre, tout le probleme du film à sketchs. Si un des segments est inférieur ou supérieur aux autres, ca se remarque tout de suite et fait tanguer l'ensemble. Même si les cinéastes réquisitionnés sont de grands noms, Eros est un film sacrément déséquilibré! Le vieux maitre Antonioni n'échappe au ridicule avec son couple perdu dans la nature italienne. Le éléve accompli, Steven Soderbergh lui se trompe de thème et fait un exercice de style, pas très désirable, pas très érotique mais plutôt cocasse. Hors sujet mais plaisant. Heureusement il y a Wong Kar Wai, l'élève stylisé. Il nous offre une magnifique et sombre histoire d'amour entre une prostitué et son jeune tailleur. Faite de privation, de frustration et de manipulation, la passion n'éclate que dans les derniers instants avant que la tragédie s'accomplisse totalement. Habitué aux formats courts, Wong Kar Wai, avec son minimalisme sophistiqué ne souligne que l'essentiel.L'émotion dépasse l'esthétisme et en 30 minutes, il s'excuse d'un beaucoup trop long 2046... En plus, il prouve que l'élève a dépassé le maitre!
ferdinand75
ferdinand75

Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 2 683 critiques

2,5
Publiée le 31/01/2016
Un exercice toujours difficile que l’assemblage de courts métrages par des grands cinéastes réunis autour d’un thème. Ici ce sont trois moyens métrages, et le résultat est globalement réussi. Il faut immédiatement oublié le soit disant thème érotique car dans au moins 2 cas sur 3 cela n’a rein à voir. Contrairement à beaucoup de critiques postées, pour moi le meilleur est de loin, le Soderberg, qui nous décrit une séance de psychanalyse , filmée en Noir et blanc avec quelques flash back en couleurs, illustrant les rêves ( ou l'inverse peut-être) . C’est très bien filmé, et surtout le psy est magnifiquement interprété par le formidable Alan Arkin ( le grand père de « Little Sun shine », ou le producteur de « Argo » ), il est désopilant. Il joue un psy maniac qui fait asseoir son client dans un canapé, de dos, il l’écoute mais ne s’occupe que de faire des signes par la fenêtre à un personnage en face du Building .C’est à mourir de rire, et le cynisme/mépris du médecin pour son patient est si réaliste. Le pauvre Downey junior raconte sans cesse son rêve, fantasme d’une femme habillée de bleue, et l’autre tout en parlant très sérieusement, suit son obsession comme un enfant. Ensuite il y a le Antonioni , bien filmé , mais plein de poncifs sur l’ Italie, le héros conduit une belle Maserati, qu’il arrive à faire passer sur des tout petit ponts ou sous des porches très étroits ( faut-il y chercher une symbolique !!). Il a des aventures avec deux très belles femmes, typique italiennes, aux formes opulentes, aux seins lourds. Elles se retrouvent au bord de la mer en courant toutes nues, et nous offrant leur toison luxuriante à l’italienne. Il n’y a pas vraiment de scénario, mais l’image et les deux JF sont belles, cela se laisse regarder. Le 3e Opus est celui de Wang kar-Way tourné sur un rythme très lent, un couturier visite une prostituée pour lui apporter une robe , elle deviendra sa cliente régulière, C’est très soporifique , il nous reste surtout la très belle Gong Li qui illumine l’image, mais rien de réellement érotique . Une réalisation soignée des 3 réalisateurs, pour un ensemble somme toute moyen.
Eric C.
Eric C.

Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 1 943 critiques

2,0
Publiée le 08/01/2016
Eros se veut un développement de l'idée de désir, d'érotisme, de sensualité, en 3 moyens métrages qui n'ont absolument rien en commun sinon de les réunir sous le titre générique. On n'a donc pas un film puzzle ou cathédrale où les évènements ou les personnages se relient ou se croisent. Il est donc malaisé de noter ce film qui est en fait 3 mini films. En cela le titre générique prometteur est trompeur car on a connu mieux en matière d'érotisme et de désir. Le premier d'Antonioni est sans histoire ni lien et se contente de montrer 2 corps dénudés féminins dans des pseudos danses et situations erotiques. Le deuxième de Soderbergh est plus élaboré et aborde le thème du rêve et du fantasme mais là aussi rien de renversant ni de véritablement troublant sur le plan erotique. Enfin, le dernier, de Wong Karl Wei est le plus réussi même s'il est plus dans le thème du désir et de la frustration que de l'érotisme , d'ailleurs il ne comporte pas de scènes dénudées. Mais il est esthétiquement superbe, poétique et comme toujours Gong Li est superbe, talentueuse et hypnotisante. Ce dernier segment aurait mérité un 4 mais sans l'affubler du prétentieux titre d'Eros. Une déception globale, il y a vraiment tromperie sur la marchandise pour qualifier de façon triviale ce film raté.
Kaori92
Kaori92

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 68 critiques

3,0
Publiée le 02/05/2013
Les 3 étoiles c'est à cause des 2 1ers films, parce que si je ne notais que "la main" ça serait 5 étoiles. Le court métrage de Wong Kar-Wai est un chef d'oeuvre de beauté et de sensualité. Les 2 acteurs principaux, Gong Li et Chang Chen sont parfaits dans leurs rôles, ils se sont vraiment investi. Le résultat est magique et nous transporte...
stillpop
stillpop

Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 1 443 critiques

3,0
Publiée le 22/10/2011
Vous pouvez arriver en retard, le premier moyen métrage n'est vraiment pas digne des suivants. Sauf si vous appréciez le téléfilm érotique du dimanche soir sur M6 ! Aussi nul, des dialogues aussi inventifs, le côté impossible à comprendre "auteur" en "sus". Sénile et affligeant de poésie de carte postale limite porno chic mais sans le génie de Newton. Le Soderbergh me fait l'effet d'un exercice de fin d'étude d'un étudiant brillant. Et ce n'est pas si mal, même si on est loin de sa patte habituelle. Le propos est un peu futile, la conclusion n'est pas mal, mais surtout, les plans de la fin sont très beaux, dans l'esprit. La vraie surprise, c'est le Waï, une sorte de manifeste de son oeuvre, quelque chose qui explique le fétichisme féminin auquel il nous a fait goûter depuis deux films, sans que l'on puisse faire la part des choses entre la mentalité de Hong Kong et les obsessions de l'auteur. Puis tout paraît plus clair, même si ce n'est sûrement pas autobiographique, c'est un grand moment de plaisir cinéphilique d'imaginer que c'est une explication plausible. Pour le reste, la routine, des cadrages sympas, kitsch, moites ou étouffants. Seule la mauvaise qualité d'image fait un peu tâche. Un acteur symbole du mâle non-agissant, avec une croqueuse d'hommes. Une action réduite au minimum visuellement, mais lourde de sens, un peu à la Madame Bovary ou la Dame aux Camélias.
chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1390 abonnés Lire ses 10 098 critiques

3,0
Publiée le 12/04/2011
Trois moyens mètrages: "Le pèrilleux enchaînement des choses", "Equilibre", "La Main". Trois rèalisateurs: Michelangelo Antonioni, Steven Soderbergh, Wong Kar-wai...Le sketch d'Antonioni raconte l'histoire d'un homme dèchirè entre deux femmes! Malgrè son âge, son incapacitè à parler, le cinèaste italien n'a rien perdu de son talent! Un ballet amoureux esthètiquement beau où l'on admirera la mise en scène d'Antonioni avec quelques plans sidèrant de maîtrise et d'idèes! Passons le sketch de Soderbergh, narcissique et inutilement alambiquè malgrè un soin apportè à la photographie! Le sketch de Wong Kar-wai est sans doute le plus beau des trois! Tout est suggèrè, rien n'est jamais montrè vulgairement avec une Gong Li sublime et bouleversante! Très belle photo du bord de mer en Toscane et des intèrieurs à Hong Kong...
rayonvert
rayonvert

Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 253 critiques

1,0
Publiée le 07/03/2010
Eros ne vaut que pour le film de Wong Kar Wai qui est absolument superbe. on y retrouve le sens de l'esthétique du réalisateur rt l'érotisme est ic i porté à son apogée. Ce n'est absolument pas le cas des deux autres films qui sont d'un ennui total.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top